Igor démonte l’ensemble des appareils servant à se connecter au cyberspace depuis son domicile, se débrancher, souffler, course à la mort.
Et nos amis. t.co/0FtQwZ4T
Mes yeux se voilent. Enfance. Glisser sur une rampe d’escalier bien longue, bien cirée. La rampe est soudainement changée en lame de rasoir.
Dans le wagon : des roses, un canon. Mina préfère visiblement les canons. Par la fenêtre, ça canarde sévère. Igor compte les roses, ivre.
Akim restait encore un maître des échecs. La guerre ne semblait pas pouvoir changer son visage bizarre, son cerveau brillant et Igor mat.
Igor signale à Mina que se balader en pleine DMZ à poil avec juste un boxer à tartan sur la tête c’est pas malin. Elle, à la cool, rigole.
L’agence chargée de gérer les états de catastrophe naturelle décide de fermer provisoirement ses portes aux chefs d’entreprise en fuite. Si.
Dirigeables dans le ciel, typiques signes utopiques. Pleine lune, il fait bien trop chaud pour Carver, plainte. tinyurl.com/dzyro2
Tu es amoureux ou tu as juste besoin d’amour ?
Les histoires à faire peur de mon oncle borgne n’étaient rien comparées à l’absurde réalité de mes nuits parisiennes. On mange des rasoirs.
Mina, Igor et Carver empilaient les corps, les amis, les crevettes, sous la tonnelle aux alouettes. Sans transition, Destoroyah.
Chloé Delaume : Les personnages de fiction ne sont pas des créatures de l’esprit humain. Là-dessus tout le monde ment. Ou tente de se voiler le minois tellurique ce qui revient au même. Nous sommes la voix primale. Nous avons toujours été… Au commencement était le Verbe. De toujours la fiction précéda la réalité.
Et le bacon, à la menthe, c’est particulier. t.co/gA3JOKC7
Reste en paix Jean Rollin. Les deux vampires sont orphelines une fois de plus.
L’homme à la tête de chat, au piano, aimait nous interpréter d’antiques chansons pop d’avant la guerre. Carver l’accompagnait au triangle.
Chercher l’état de gnose à quatre pattes dans les herbes.
J’ai mangé tout le monde ! #hop tweetphoto.com/38502365
Et à la fin, on meurt.
Grishka : Pour ce que tu m’as fait. Je vais te tuer, Igor…
Toutes les villes devraient avoir un chat qui les guide.
C’est stupide mais : un tiens vaut mieux que deux tu l’auras.
Twitter me permet de raconter au monde exactement ce qui arrive au moment où ça arrive. L’important c’est l’objectivité de l’observateur.
The Great Goddess of Destruction is on your telly
8500 posts à déménager de blogger à wordpress. On est pas là pour. Je mais. Quoi. Mina sauve le monde. Encore. #révolution #tourgueniev
Et le soleil. Enfin.
Toutes les villes devraient avoir un chat pour les guider.
Marchons.
Flickr est dans les choux. Nous corrigeons ce problème immédiatement.
helene par MSN : c’est marrant que les hommes fantasment pas sur une chatte très profonde comme certaines femmes fantasment sur les grosses bites.
Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
Drame de l’intertextualité : Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique.
fiction (une absence)
trois heures, terrasse des Montagnards au soleil, Ménilmontant, Zan, puis Julie, thé à la menthe puis pastis, puis pastis, puis pastis puis on bouge, Julie veut manger alors Lucioles mais non alors on roule jusqu’à Parmentier et le Plein-soleil. là salade, olives, pain et pastis (ad lib). Sophie puis Nicolas nous rejoignent puis pastis (etc…). je choppe un double-cheese (deux euros). on bouge au Zorba sans Sophie et là pastis (doubles) et bières puis le patron tombe amoureux de Zan donc vodka et prune (ad lib). départ de Julie et Nicolas puis discute avec deux filles qui s’aiment qui nous invitent à un apéro où on ne va pas, arrive pascal, pastis (encore doubles), arrive Chloé, retour des filles qui s’aiment, on danse sur les NTM puis plus beaucoup de conscience alors pastis et le bar ferme puis un autre bar en face du Gibus avec Julien (Maureen Duraille) et un pote inconnu et pastis puis on marche dans la rue de nouveau seul avec Zan qui veut boire un coup parce que ça suffit pas sans doute, je dis non puis taxi. chez moi, des pâtes cuisent puis vidéo (Bloodsport avec Vandamme) puis coma. réveil toujours chez moi, la tête en vrac, je termine les pâtes et Bloodsport, téléphone à Stéphanie puis douche, Doliprane (ad lib) puis la rue et le métro, se retrouver devant h&m les halles, boire un thé-coca et marcher un peu, tête en vrac, aller voir des fringues gothiques et puis cinéma et Gael et Katerine et Kiki et Jiji et les yeux embués puis discute aux toilettes sur Porco Rosso et Kiki avec des goths. puis c’est le RER, Stéphanie rentre à Massy, moi de nouveau seul, le métro, la maison, le chat et se faire à manger (petits pois steak) en matant fear factor spécial jumeaux, puis il est tard, écrire ce texte, retour au présent.
Les rebelles se terraient dans les sous-sols de la ville. Vastes salles aux multiples aménagements. Dehors, les bombes. t.co/1Jg5mH69
Carnaval de Rio 1996
A Rio, le carnaval dure trois jours : du dimanche au Mardi gras. Il attire une foule considérable et bénéficie d’une réputation exceptionnelle dans le monde entier. Prendre un foie de n’importe quelle taille. D’origine portugaise et hérité de l’entrudo, célébration qui s’ouvrait le samedi gras pour se terminer le mercredi des Cendres, le carnaval de Rio naquit au XIXème siècle : il fallut cependant attendre l’abolition de l’esclavage en 1888, et surtout les années 1930, pour qu’il devienne un divertissement populaire. Il est aujourd’hui un véritable symbole de l’identité brésilienne. Le dénerver (pour cela il faut que le foie soit à température ambiante, on peut même le tremper dans de l’eau chaude). Pendant trois jours et trois nuits, on fait la fête, les écoles de samba défilent dans les rues et on oublie tout… même de manger et de dormir ! Saler, poivrer comme un rôti. Les pauvres gens des bidonvilles aussi s’habillent de somptueux costumes multicolores. Sucrer et surtout arroser l’ensemble d’un mélange armagnac-porto. Le carnaval, c’est un peu la revanche des habitants des favelas car ce jour-là, tout le monde peut être le roi de la fête. Bourrer le tout dans un pot, fermer le pot et stériliser : 35 minutes à 100°C. Je conseille de le laisser vieillir quelques mois il aura meilleur goût.
Le mot du jour : ecdysiaste.
Mail d’anniversaire ciblé ce matin :
l’ahhh est demain lui mesdames et messieurs les six dernières heures où je dois asservir loin derrière le bureau de service jusqu’à juin prochain la liberté ! de liberté quoi qu’il en soit l’utilisation de votre joyeux mobilophone de troisième-génération a commencé à augmenter au Japon comme assurance de réseau et la qualité de téléphone améliore un directeur de donnie très gentil de vendredi par fournisseur supérieur de service mobilophone du Japon ! espérez que beaucoup plus viendront en avant vous remercient de tous que vous faites pour faire à ceci un emplacement d’anniversaire merveilleux. si vous au sujet d’un comédien du Maryland et vous au sujet de regarder pour avoir votre E-mail ici énuméré par emplacement nous avec votre information là est en plastique tourgueniste ?
Dans la cuisine, patauger dans les entrailles, dieux anciens, minuscules, éventrés, agonisent privés de religions, d’offrandes, à l’aide.
Chez @udobar : @jyv et @AuDiableVauvert à la maison. Amour et Vodka.
Les choses changent.
Renard ?
Ca sent le Paso.
Orgues. C’était un amour tropical. Orgues.
Ton aura est violette.
Et il lui donne une pomme.
P’tain faut que je dorme. Mais je ne peux pas. C’est la nuit.
Faudrait manger un truc. Un truc de samedi. Noir et gluant et amer et définitif. Une idée forte.
Vince : rupture de l’enfant de l’enfer, beau lot. Vraiment. Carver : les fourbes ! #hell #heaven
Et, il lui demanda: Quel est ton nom? Légion est mon nom, lui répondit-il, car nous sommes plusieurs. #iPad #hell
L’homme à la tête de chat est monochrome. Le orange, le rouge, le bleu, le vert et les autres teintes sont le Noir. Le blanc est le Blanc.
le récitant : insérer ici un texte très long mais sympa sur le temps qui passe, moi je vais voir la fuite.
Je suis. Hum. Soleil. Manon a eu son bac. Tu es le sunshine de. Je. Solune est un chat. Je brule. Mes tripes sur tes ongles. Hum.
le récitant : après une épreuve d’escalade de barrière, on retrouve les cocktail freaks.
Recueillie par les prêtresses du Grand Matriarcat Sibérien Erratique, Mina se laissait bercer, son sang renouvelé, enfin. Et Igor, au bagne.
Quíen eres ? Yo ?..Soy el cerebro malvado entre bastidores, el villano marionetista que tira las cuerdas y te hace bailar. Soy tu guionista.
le récitant : agony is good.
Réminiscences… (orages) tweetphoto.com/36223257
Igor constatait que, au bord de la piscine, les jeunes filles de province, donc qui se nourrissent, ont un petit ventre, sain et joli.
Aout 2010, il neige gris sur Paris. Les dirigeables, indécis, terminent l’indexation des territoires connus. On danse à Bercy. Élévation.
Et un double saut carpé.
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Bon @fbon il faut dormir !
Les bombardements, la sirène, une fois de plus. Tous aux abris. Blitz. t.co/UtHua1yt
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S’il fallait trouver un motif, une forme récurrente, ça pourrait, ça serait sans doute, un objet gris métal, structure ellipsoïdale… #htc
Amour et petites culottes. Je marchais en réfléchissant comme une petite félicitation donnée par un grand mec pas vraiment recomrndzblebbb.
Et nos artistes, avatars (que jamais), comédiens et autres héros masqués (ou pas) vous souhaitent vagues d’amour et tendresses variées.
Mina, Igor et l’autre type chelou qu’on connaît pas trop bien se chauffaient au soleil sur le gros rocher au milieu de la rivière, dévêtus.
Nefertiti prend son panard. Petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes (ou à l’Opéra Bastille, voire au Palais de Tokyo).
Le bénévolat que j’ai voiture aller tentative de rénovation démocratique pour le week-end dernier délai YW-B-moyen. #patrimoine
Petit déjeuner dans les ruines. t.co/MSu75e6W
Igor, lucide, à Mina, morte, mais souriante : « je pense que les choses ne peuvent que s’arranger ». t.co/ldTMCUlw
Mina avait survécu deux ans dans la structure broyée d’un vieux zeppelin échoué à l’entrée de la baie. Chassant les rats, à l’arbalète, nue.
Et Igor de s’apercevoir, subitement, de.
Squee !
Do it.
Une nuit,
mercredi soir,
lire un livre,
jouer un peu,
attendre ta venue,
rien ne vient.
Une nuit,
j’ai froid,
toujours pas de toi,
tu manques,
jouer un peu, en attendant.
Il pleut,
j’ai chaud,
jouer encore,
t’attendre,
regarder les ions qui vont
et viennent.
Say you want a revolution.
Putain, me laissez pas twitter sobre.
QOTD : « C’est le premier film d’Igor Tourgueniev, mais ça n’est pas son meilleur. »
Traboule moi toute.
Pour le lever de la constellation du chien, la canicule : Augurium Canarium à la porta Catularia, sacrifice de chiots roux.
Mina, Igor, se refusent à tout commentaire. Carver, sous la camionnette, bricole. L’homme à la tête de chat coordonne les opérations. Pause.
Le Père Noël en danger de mort, enfermé, avec le cadavre de sa sœur, dans sa propre maison par le cannibale de la prison Bonne-Nouvelle.
Il fait incroyablement beau ce matin de printemps. Alors on ouvre la lourde porte du bunker. Dora, alors, nous laisse là, seuls, sans son sourire et sa lumière. Alors on pleure, on se tient la main, puis on retourne dans le bunker où il fait un peu plus noir, un peu plus froid.
Hiver 1974, on fait un feu d’enfer pour éloigner les entités cosmiques malvenues. Chauffe Marcel. tweetphoto.com/36457694
Le train des rebelles en route vers la Sibérie. Mina ajuste ses cartouchières. Igor, rêveur, observe les champignons, les bombes, lumière.
Mina, Igor, roucoulent. Carver dort mal. L’homme à la tête de chat inspecte la ligne de front, monté sur son buggy, chromé, hilare. Il peut.
South Beach, Igor, la tête dans le sable. Carver, Mina en tirent les leçons. Bottines en peau de serpent pour tous. t.co/wok64aFx
Un mur.
L’homme à la tête de chat a des puces. Mina démonte la machine à laver. Carver est sans femme. Igor fait le street racer à Akina.
Collées sous la douche, tiède, les filles complotent. Le son de l’eau trouble astucieusement les micros cachés. Les orteils se touchent. Si.
Le milicien vendait 15 roubles le pâté, de tête, de chien, jaune. Pour ne pas manquer autant se faire livrer. Dans le ciel, les dirigeables.
Biches biches !
Je rêve d’un duel avec toi.




