des informateurs dignes de foi prétendent que ce Grubert était major dans l’armée britannique, mais qu’à présent c’est le complice de Jerry Cornelius et de l’entité mysterieuse nommée « le garage hermetique », nos reporters enquetent pour vous donner de plus amples informations.
Le Nouveau Détective, numéro N°20a324…

« quel dommage cette faute de gout sur la fin
alors que ça aurait pu faire un beau film de despleschin. »
Elle me pourchassera, indéfiniment, jusqu’à la fin de ma vie. Pulsion destructrice d’une pureté cristalline. Virus de dernière génération – en cela elle réunit en un même corps toutes les caractéristiques des virus précédents, tout en les surpassant allègrement. Incarnation parfaite, froide, lisse, sans faille, et souriante de surcroît. Aucune technologie, si avancée soit-elle, n’y pourra rien changer. « Lui » peut crever – ou simplement la renier, l’humilier une fois de plus ; ça n’y changera rien non plus (d’ailleurs, existe-t-il réellement ? peut-on être transparent à ce point ?).
« Suit un soupir, un léger haussement d’épaules, un autre soupir. Et au-dessus d’une des portes, masquées par des tentures de velours rouge, il y a un panneau, et sur ce panneau, en lettres assorties à la couleur des tentures, est écrit : SANS ISSUE. »
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LE LIVE EST TERMINE
programme provisoire
00H00 Shio-Ran lit « la société du spectacle »
(écoute limitée à 10 auditeurs)
Elle est retrouvée.
Quoi ? – L’Éternité.
C’est la mer allée
Avec le soleil.

– ok, t’as l’air un peu à donf, encore, toi. C’est con que ton salon soit pas mieux orienté, le spleen plonplon darky à la con, ça te péterait aussi les boulons grave si tu prenais le soleil de temps en temps. Au fait sinon, ça va le taff ?
– m’en parle pas, je suis sous l’eau.
Il emprunte depuis si longtemps le chemin de la volupté
qu’il a oublié le mérite et la dignité
Il marche dans la vie, toujours un verre à la main,
souriant vaguement à ceux qui l’entourent,
Il ne laissera rien qu’une idée, un halo doré qui s’éloigne
et une trainée de parfums capiteux
Il ne se demande jamais où il va,
sa deesse lui fait une vie facile, il se laisse guider par son coeur
Les voies sont faciles, les compagnons joyeux
pour celui que tout le monde oubliera
après de modestes adieux
Tu aimes vraiment cet homme là ?
Mitraillette à baillements ?
Machoire inférieure accrochée au sous sol…

? tu m’as parlé , chéri …
craché par » i don’t know who yu’re » edited by Gü.
« Loin de moi l’idée de vouloir te critiquer, mais quel est le sens de ta vie ?
– Ben, j’en sais rien …
– Tu ne voudrais pas te remuer un peu ?
– Ben ouai, j’aimerai bien mais je ne sais pas quoi faire.
– Y a des assoc. Tu pourrais donner des cours à des enfants par exemple.
– J’y ai pensé.
– Bon tu l’as fait ? T’as pris contact ?
– Ben, non.
– Pourquoi ?
– …
– Pourquoi, je t’pose une question ?
– … ; …
– Tu fais vraiment rien pour t’arranger.
– Je sais, j’y arrive pas …
– T’es foutu mon petit bonhomme ; si tu te sors pas les doigts du cul, qu’est tu crois qui va t’arriver ? Rien !
– …
– T’es nul ! T’es nul ?
– …
– Ben, dis quelque chose, défends toi ! Alors ?
– …
– T’es vraiment nul. Je m’demande pourquoi je suis ton ami !
– T’es pas mon ami ; j’en ai pas.
– J’ai eu peur, je me disais que je peux pas être l’ami d’un type comme toi.
– T’es rassuré.»
Alice prétend que je suis son lapin blanc, que je prends des airs affolés pour me donner du style et qu’elle n’en peut plus de ce cinéma.
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J’ai serré les sangles, juste au cas où. Les turbulences risquent d’être carabinées.
C’est quand une porte qu’on avait espéré entrouverte se referme qu’on réalise
complètement la nécessité brutale de la franchir. La liquéfaction interne doit déjà
être passablement entamée. Verrou 1, verrou 2, verrou suivant, ainsi de suite.
Eteindre les lampes : et plonger.
1922, Desnos écrit aux tourguénistes :
à Orad : «Croyez-vous que Rrose Sélavy connaisse ces jeux de fous qui mettent le feu aux joues ?»
à Fox : «Le temps est un aigle agile dans un temple»
quand même, depuis que konsstrukt signe ses textes « eric arlix », il écrit vachement bien.
Je suis velléitaire, je n’ai envie de rien.
Les amis disent: « putain mais t’es déprimé, bouge, réagis, fais quelque chose quoi. »
Non.
Je ne me reconnais pas.
Je ne me reconnais plus.
Je suis là et trop loin déjà.
Besoin de tout mettre à plat. Regarder sous les ratures pour remiser,
tenter de nouveau, savourer, rejouer avec la vie, avec vos sourires.
Retrouver seul le fil qui fait sens.
Mon atout pour l’avenir…..
J’ai caressé tes seins
Bu tout ton lait.
Parti chercher du pain,
Tu es allé
Sans me laisser
Sur le calepin
De quoi t’appeler
06 61 63 58 84
La phrase de la journée :
Sophie, c’est la catastrophe, nos finances sont au plus mal, avec la démission de Jospin nos subventions sont annulées. Je suis obligé de vous licencier.
Mon Big Boss chéri de l’OIE
« Je demande à la production Orlando de publier un démenti concernant les propos tenus sur internet me disant atteinte d’un cancer des cordes vocales depuis 1995. Cela est totalement faux, je tiens à vous rassurer à ce sujet : je suis en pleine forme ! »
Trop de foirades dans le monde des à-peu-près !
A New-York :
Je n’ai rencontré que des femmes
06 61 63 58 84
Voila.
C’était mon dernier jour.
Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.
Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.
En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.
Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.
Mais bon… J’ai nourri les ânes.
Et ils m’en sont reconaissants.

Instant magique où j’espère ton appel, téléphone à la main, doigts croisés, superstitieux comme un enfant amoureux.
Instant magique où tout me dit le contraire : tu n’appelleras pas, le moment est passé, je suis fou, qu’espérer d’un appel ?
Instant magique où dans ma main le téléphone s’illumine de ton nom, malgré la raison.
Tu sais me faire rire, j’entends tes sourires, tu es là tout entière dans mon oreille et dans ma tête.
Soudain tu n’étais déjà presque plus là

R g u n d i y l a p r i d K
Terminé, mais il existe des erreurs sur la page.

lever la tête, et compter les mouches au plafond du palais…
Hé toi, je t’appelerais, l’oublie pas ! Et si tu répond pas, alors… ben… c’est pas grave, oublie…
« The center of the universe
Is a very crowded place »

Key words of the day : Cultural studies. Cross-over. Polymorphous experimentation. Dancing with my self. X-press your self. Surfer. Monade urbaine. Citoyen terminal. Stelarc. Iconographie gestuelle, alphabet visuel. Travail à domicile. Prothèses. Interface. Folklore digital. Sampler, copier-coller, annuler la frappe (undo).Ogoun Ferail. Digital spirit. Professional human being.
Suis-je seulement le capteur ridicule de passions, à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ?
Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie malade ?
Je suis un méchant corps noir, repoussoir, qui rayonne ses sombres ondes ; voilà, elles me ramènent inévitablement à ce que je suis.
Ca marche également.
cher petit vous,
C’est avec plaisir que je pu constater l’autre soir
qu’enfin vous installates a votre fenetre favorite
ces rideaux si chers qu’a votre maman vous demandates de faire.
Il me sied de voir que
meme si vous continuez de nier m’avoir jamais aimée
vous vous etes enfin decidé a …
quand a moi
je ne vous dit pas oui ni non
car mon esprit grotesque
facétie sans cesse
depuis lors.
while(1)
{
Mes yeux voient le monde
Mais ils brûlent
Alors
}
L un enfant précoce I don’t care
‘ un enfant féroce if I live knou
I un enfant véloce or if I die
N je bourgeonne cause
T le petit prince tu bourgeonnes I’m a fly !
E le petit mince il bourgeonne
R le petit coince knou knou
N « et ça ne vous dérange pas de travailler sur des animaux ? »
A un sourire carnassier j’boirais bien un thé. knou.
T un sourire rassasié tiens, une alerte, c’est plutôt dansant.
I un sourire ajouté tu sors ce soir ?
O Act Up présentera des candidats aux législatives à Paris
N c’est déjà les vacances ?
A {comme un germe d’humanité, au coeur de tout ?} c’est pourtant vrai qu’on
L La belle-mère de Liza Minnelli l’attaque pour mauvais traitement entend « knou »
E sera le genre humain !
Tourguenisme Hardcore
Le Pr. Druunörst Gulkstra-Grüll s’est livré à divers tests hélicoïdaux pendant une semaine et estime pouvoir être formel : de nos jours, ça avance, ça tourne, ça s’élève, et peut-être même que ça gnourfe. Mais alors quelque chose de bien (cf fig. 4).
Du coup, de nouveaux crédits ont été débloqués par les autorités, et les effectifs de scientifiques travaillant sur le sujet devraient doubler dans les deux ans qui viennent.
fatique -maladie – manque de discernement
énervement – atteinte des sens de la perception – détournement du réel
énervement – brûlures d’estomac -agressivité latente
et moi, je m’endors sur un nénuphar dérivant sur la Carte du Tendre
Docteur Hassan Tourgono :
- retour de l’être aimé
- curation du cancer de les stomak
- gnose pure et initiation intégrale
- faire partir la chaud pisse
Diplomé en sciences secrètes de la High School of Spiritism de Bamako.
Co-auteur de « Les mystérieux pouvoirs de l’être humain »
message subliminal : Nicolaî Tourgueneiv est un charlatan.
caroline .
You were detected as an AGU (Animated Gif User).
Your status is : BANNED.
Nicolaï, president of the NMAG (No More Animated Gif)
Station de référence : Nanterre(98m)- Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 14h30
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : mini 21°/maxi 23°
Soleil : Lever 07h26 – Coucher 20h07 (Heures locales)
Station de référence : Boulogne-Billancourt (33m) – Hauts de Seine
Mis à jour le 14/09/2006 à 15h00
Prévision pour le jeudi 14 septembre
Températures : min 37° / maxi 38°
Pathologie : Lever 06h47 – Coucher 04h07 (Heures locales)
AURORE. n. f. Lueur brillante et rosée qui paraît dans le ciel avant que le soleil
soit sur l’horizon. Le lever de l’aurore. Avant l’aurore. L’aurore commençait à
paraître, à poindre. L’éclat de l’aurore. Les feux de l’aurore.
#18
La voix du héros dont l’écriture est la transcription approximative.
Car personne ne saura si son timbre est grave.
Si la tessiture de sa parole conjugue les variations les plus extraordinaires.
L’écriture est le négatif de sa voix.
Et tes yeux sont pourris
06 61 63 58 84
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Ba-ba-bamp-ba ba-ba-ba-bamp-ba I wanna be sedated
Nous nous voyons.
« BONJOUR COMMENT çA VA ? »
Le culot de la question m’irrite au plus au point :
« çA VA TRÈS BIEN MERCI. »
Il y a du silence après l’entretien : nous sommes engagés désormais l’un vis-à-vis de l’autre. Nous nous serrons la main. Après les questions. Nous évoquons des prouesses de la littérature.
« Elle va très bien merci. »
Mais personne n’écoute plus personne.
« C’est pour ça que la littérature va bien. »
(Jouer la scène dans une cage.)
« Puis
Je ne trouve plus le sommeil. Rien n’y fait.
J’ai tout essayé, même des doses massives de ketamine, le genre qui assommerait un cheval.
Ce foutu bouquin compte désormais 2834 pages.
A l’origine il en comptait 700.
Plus de 2000 pages supplémentaires en quelques jours.
Et pourtant l’épaisseur de l’ouvrage n’a pas varié d’un millimètre.
Comment vous expliquez ça, vous ?
Hier je me suis tout simplement perdu dans un labyrinthe de notes.
C’est absurde.
Quelque chose m’a échappé, je ne sais pas comment… mais bon, voilà, je me suis perdu.
Pourtant j’avais balisé mon itinéraire de marque-pages.
Ça paraît dingue mais ces marque-pages ont commencé à disparaître les uns après les autres.
Bref, il m’a fallu 7 heures pour retrouver le fil de la narration.
(Et dire que l’auteur m’avait prévenu : « vous devriez vraiment vous débarrassez de ce livre… »)
Mieux que la méditation sensuelle de Raël : le stage d’été tourgueniste

Trois petits pas
enchaînés
toi l’amour et moi
ça va valser…

Elle me dit que je déborde d’amour
Et que c’est une chance
Mais non
Parfois j’éclabousse les gens
Et il y a des gens qui n’aiment pas être arrosés
Parce qu’ils ont des ensembles délicats
« Cliquez avec le bouton droit pour voir comment vous pouvez interagir avec cette personne. »
Plouf !
Ce mardi matin je me suis levé tôt, en alerte.
J’ai pris une bonne résolution.
Je suis donc dehors dès l’aube.
Il fait un peu froid.
Je marche au bord du canal.
L’air est odorant et vivifiant.
Je suis en vie.
Je jette des petites pierres dans l’eau.
Plouf !
Puis le chemin du retour.
Me doucher, m’habiller mieux et filer bosser.
Dans le métro, je croise un chef indien avec une marque sur la main.
Ses yeux sont vides et tristes.
Il me regarde et hoche la tète trois fois.
Un signe entre nous, sûrement…
Je me sens un peu êtranger à moi même depuis le canal.
Et les petits cailloux.
Plouf !
chaque homme est un noeud
de désirs inassouvis
*** publicité onirique des temps modernes ***
pour venir à bout de tous vos problemes
buvez de l’alcool!
en effet, rien ne résiste à l’alcool,
(il dissout tout, hormis l’alcoolisme)
« I’m Nessie da huge black snake from da lock; are you in a mess? »
encore n’importe quoi
à une vitesse infinie
j’ai révé que j’étais heureux,
ca m’a reveillé
en sursaut
plein de frissons
j’aimerais qu’on me dise
au moins une fois
pourquoi tout tourne aussi vite
et pourquoi l’univers
c’est n’importe quoi.
Sally M. tient bon la rampe aujourd’hui
Merci

Chère MILADY, je crois sérieusement que nous devrions nous rencontrer.
le récitant : je ne posterai jamais à 17h20.
Bon imaginons que, ce jour, je sois un peu différent d’hier…
Un peu particulier, un peu pas comme d’habitude.
Ca serait pas si mal, non ?
Moi je trouve que si.
Ton sourire.
Encore !
In the first bar, things were stop-and-stare
but in this bar, things were laissez-faire
I was dancing in the lesbian bar, uh-oop ! Uh-oop !
je suis arrivée. arrivée? j’ai encore quitté pour arriver ici, quitté une fois de plus un lieu que je ne retrouverai jamais. aussi insignifiantes qu’elles puissent paraître des choses vont couler dans cet appartement dont je viens de claquer la porte. et parmi ces choses le temps. demain il sera différent. qu’en sera-t-il dans un mois?
de toutes façons je men fous voilà maintenant 22 ans que je quitte des endroits. ces départs m’ont-ils affectée? le premier sans doute, qui signait une vie d’errance. non, je ne vis pas dans une caravane, mais je ne vivrai jamais chez moi. je ne trouverai jamais mon pays parce qu’il n’existe pas. ma terre aurait été celle de mon lieu de naissance si on m’y avait laissé grandir. une terre qui n’avait rien à voir avec mes origines ni avec ma nationalité. mais c’est la seule terre que j’aurais pu reconnaître comme mienne, sans penser aux autres. si mon imaginaire s’était limité à cette terre. maintenant je sais tout ce qu’il y a autour de nous. je sais que dans ce fatras de pays, beaucoup m’ont donné de leur sang. je sais que tous nous en mêlons en nous. mais ce qui peut nous donner le sens de vivre dans un endroit sans se sentir étranger, c’est d’y naître. vous sentirez encore le pays de vos parents battre dans vos rêves, vous croirez encore que c’est le vôtre. moi, pour être revenue dans le pays de mes parents, je sais que ce n’est pas le mien, et je sais aussi que les autres pays non plus ne peuvent être le mien. le jour où on quitte un pays on apprend l’exil, et on le garde pour toujours.
« Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent.
Toutes se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent.
Je m’ennuie donc un peu.
Mais, si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée.
Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres.
Les autres pas me font rentrer sous terre.
Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique.
Et puis regarde! Tu vois là-bas, les champs de blé?
Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile.
Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c’est triste!
Mais tu as des cheveux couleur d’or.
Alors ce sera merveilleux quand tu m’auras apprivoisé!
Le blé qui est doré, me fera souvenir de toi.
Et j’aimerai le bruit du vent dans le blé…«
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerais toutes
Pour m’ancrer à ton port
La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors
Pour t’aimer une fois pour toutes
Pour t’aimer coûte que coûte
Malgré ce mal qui court
Et met l’amour à mort
Quand je m’endors contre ton corps
Alors je n’ai plus de doute
L’amour existe encore

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