Excuse-moi

Je t’ai menti petit ange
Je voulais avoir l’air à la mode
cynique et mauvais,
pour que tu aimes mon coté mauvais garçon

Oui, je t’ai menti
l’âme existe
Ce n’est pas comme je t’ai dit
un mensonge à l’usage des pauvres gens qui n’ont rien à esperer
à qui on fait miroiter une vie future

Pense à tes atomes si tristes aujourd’hui
Comment pourraient-ils pleurer un être cher
sans cette petite flamme magique
qui brûle tout au fond de toi

Excuse-moi petit ange
Excuse-moi, je ne te mentirai plus

Old par M. Fox le 13 Mai 2006

Le tourguenisme ça va, mais est-ce que seulement ça vient ?

MECHANT

Nous dinons et L.C. nous avoue que selon

sa psychanalyste, elle serait enfin entrain de braver l’interdit

de l’inceste.


« Tant que tu resteras humaine » lui dit son mari.

L’après-midi, je sors de la galerie 779. L’homme des lieux

me dit : « Vos images, sans être documentaireS, nous parlent

de l’opérateur disparu. Je vous rappelle mardi prochain »

Plus tard, café (etoile manquante), une conversation entre deux jeunes filles :

— Parfois j’ai envie de faire l’amour avec des nanas comme toi.

— T’aimer le plus profondément possible.

Derrière, deux hommes commentent les petits garçons

qui passent, je change de place, scandalisé.

INTERDIT DE L’INCESTE ? RETOUR D’ŒDIPE EN PUISSANCE MAMA !

Plus tard avant de diner nous guettons une table qui va se libérer.

Une voiture manque de m’écraser, je reconnais Sophie Calle

qui sort du bolide et qui fonce vers moi pour me dire

UNE PLACE RUE RAMBUTEAU J’Y LAISSE MA VOITURE 6 MOIS !

Je ris, elle sait que je sais qui elle est ; je ne lui rappellerai pas qu’il y a

deux ans j’ai accroché ses croutes aux rencontres d’Arles !

OPERATEUR DISPARU ?

MAMA !

Partir


Old par M. Fox le 11 Mai 2004

le récitant : back to life, back to reality…

Old par igor le 08 Sep 2003

certes, mais j’ai faim maintenant !

« Maintenant ? » — « Urgences » — « Une traversée ? » — »Périples, cache-cache avec le temps. » Tout ça bien sûr en guise de masque. Nous traversons la rue, et ceux qui vous regardent, je les félicite : ils ont bon goût. Un peu bruyante tout de même madame. « Nous allons rendre visite au jour. » Nous sommes enfin arrivés dans l’autre époque. Pages tournées, ambitions modifiées, énergies décuplées. La ville avait enfin de quoi nous divertir. La nuit nous dormirons si possible à la campagne. Et la journée — vacances. Urgence de trouver un pas juste, une cadence pour marcher ensemble ; je ne le dirai pas cinq cent fois : vous me suivez, ou vous disparaissez.

le récitant : et elle m’a dit qu’elle m’aimait bien, mon coeur a faillit éclater…

Old par igor le 19 Nov 2002

[999poèmesSERIEtourgueniev]

286

une colossale sensation vampirise l’histoire

la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones

l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme

[konsstruktVOUSaime]

Old par M. Fox le 17 Mai 2005

I fell good

craché par  » i don’t know who yu’re » edited by Gü.

Old par Gu. le 05 Nov 2003

Un pique nique Renoiro – Tourgueniste sans gromellements ni hurlements oui, mais où et quand ?

Le gars qui râle

Old par Rodia le 11 Avr 2003

pinaize on dirait bien que c’est ma fête aujourd’hui…

MERCI MERCI

=(*-*)=

je cherche un discours de la méthode et jai perdu moravagine.
que pensez-vous de cela?
d’accord: j’ai marché dans l’ombre au moins ffff longtemps!
quand ça me tape le moral, je sors un orteil.
wouaouh!!!!!!!!
on cherche, on cherche, mais où est donc son visage, à qui est ce pied?
absurdité, vous voilà. mmm… dormez avec moi ce soir.
mais si mais si montrez-vous, vous avez un si bel orteil, que cachez-vous donc?
hop je disparais, moi ça va mieux, vous contentez-vous d’imaginer.
non, non, on veut voir!
ils entrent dans l’ombre; les malheureux!
ils cherchent, ils cherchent, mais il ne voient plus rien.
chez moi, tout le monde se perd, et surtout moi.
mais lâchez donc ce pied, (il y en a un qui a marché dessus sans faire exprès)
on m’agrippe la gorge, raaaaaaa, on m’étouffe.
ça y est tout a disparu, et moi, moi?
j’imagine………. je lis moravagine disparu et je remplace le discours de la méthode par ce que je crois qu’il est.

« Rien de ce qui arrive réellement n’a la moindre importance. »

Old par Rodia le 28 Avr 2003

Minuit pile

Old par igor le 14 Oct 2003

lu ce matin dans la presse spécialisée:

« connasses diplomées
cherchent bites d’amarage
pour ancrer divers bateaux… »

Sproutlore

Old par Rodia le 30 Mai 2003

Tu dis que je ne parle presque plus
Mais retire ta langue de ma bouche

Old par -- Zan le 30 Jan 2003

Etoiles

Old par A venir le 20 Sep 2002

 
 

 
 
Old par Gu. le 17 Fév 2004

l’effet et rien que les faits
fait 1 : je viens de me lever
fait 2 : j’ai laissé le thé trop infuser
fait 3 : elle mixe juste pour nous deux
fait 4 : elle est belle quand elle mixe
fait 5 : remarque : elle est belle aussi quand elle ne mixe pas
fait 6 : la marque sur mon front est revenue
fact 7 : j’aime quand elle porte ce paréo
fait 8 : je reconnais un morceau qui passe
fait 9 : once more with feeling [B6-07], je suis bien ici.
fait 10 : rentrer chez moi et bosser un peu
fait 11 : oublier que je suis si bien ici pour pouvoir rentrer.

Old par igor le 21 Avr 2003



Prrrroblem

— Prrrroblem

(got a ill communication…)



Old par -- Zan le 03 Juin 2003

— pagan lovesong —

Old par -- Zan le 05 Mar 2003

Il était une fois dans l’ouest parisien.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

PiSs

On

frOnt

Of

anOther

persOn

Only

juSt

becOz

yOu

feel

gOod

with

(…)

Old par Gu. le 10 Déc 2003

les paysages défilent derrière les doubles vitrages, cimetières, cimetières pas terminés à espace prévu pour les suivants, villages, lotissements, campagnes, autoroutes, à l’intérieur tous les bruits sont étouffés, on n’entend pas passer les gens dans le couloir, ni le voisin tousser, ou si peu… la tête tombe, sursaut réveil d’une micro seconde de sommeil. le regard retourne à la fenêtre, il voit son visage dans le reflet, si précis, contours un peu troubles, mais chaque imperfection de la peau dessinée, et le visage de celui de devant endormi. derrière les yeux sans profondeur des taches vertes, marrons qui se mêlent dans la vitesse; zoom, le regard se rectifie, un champ. douceur du passage, bonheur du départ.

pregnance

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

« here comezz ze menz zin blakzz« 

…
bizarre,
plus de mails.
on se sent un peu coupé du monde.
en même temps c’est plus calme.
c’est plus compliqué pour les rendez-vous,
les engagements, les échanges,
mais… quel calme !
le soleil de nouveau dans mon dos,
une main coupée sur mon écran,
couteau, fourchette et un cutter (lui j’arrive pas à m’en servir…).
Gigi est en voyage, sans doute pinguin-nappé par Mlle A.
le sud de l’espagne en cette saison, ça doit être cool,
j’espere qu’il m’enverra une carte.
bises.
…

Old par igor le 30 Avr 2002

Une nouvelle peau

sous un nouveau soleil

enfin ?

Old par M. Fox le 24 Sep 2003

Le monde a les yeux d’Isabella Rossellini

Et la bite de Rocco Siffredi

solar skin on me ?


kung-fu is an old man

la mort c’est sexy/2

car crash with gallimard…


Fermer les yeux y retourner

sentir à nouveau le vent

Le sel au coin des lèvres

tout est blanc

entendre à nouveau

la petite comptine à trois temps

…

Old par -- Zan le 12 Avr 2003

Ils partageaient le meme corps

et je venais seulement de m’en rendre compte !

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

Elle pleure sur ses genoux, elle n’est pas particulièrement pliée en deux, mais ses larmes tombent sur ses genoux. Elle sanglote doucement, pas de soubresauts ou alors des soubresauts calmes. De temps en temps elle les essuie, mais elle ne les sent presque pas. Elle regarde ce qu’elle ne voit pas en face d’elle. Ses yeux sont gros, gonflés rouges, et humides, on peut voir ses pupilles à la loupe, les larmes se succèdent. Des soupirs, quelques râles un peu rauques, des mots à peine chuchotés, est-ce la peine de les dire. Les mêmes depuis toujours les mêmes qui agitent les jeunes filles quelque soit leur peine. Celle-là a cent trente ans et elle pleure tous les soirs. Ses plaintes ressemblent à des prières qu’elle ne peut proférer à voix haute. Femme damnée mariée à un vampire que tu ne peux mordre. Il apparaît derrière elle. Il faut sortir maintenant, il faut survivre ce soir. Il dénoue le chignon qui lui couvre la nuque, sans la toucher ; elle a un nouveau sanglot. Mariés pour toujours, amants éternels, peuvent-ils vraiment se toucher ? Il n’y a que son sang à lui qu’elle voudrait boire, mais elle doit sortir, quitter ce château la nuit, le seul moment qu’elle pourrait passer avec lui. Elle se lève, met sa cape, étale ses cheveux, maquille ses yeux, aiguise ses dents. Rayonnante, il la trouve belle, mais il n’est pas temps de la désirer. Ils sortent. Il passe devant elle et la quitte jusqu’au matin (chasse séparée d’un couple maudit). Elle part dans les rues sombres. Ils ne tardent pas à l’entourer. Ils sont dix, et elle se défend à peine quand ils la traînent dans l’impasse. Sa cape est déjà maculée, ils déchirent sa jupe. Ils lui ouvrent les cuisses, deux d’entre eux la tiennent par les bras, un troisième commence à la forcer. S’étonnent-ils de ses yeux immobiles qui ne craignent pas ? Ils ne l’ont pas regardée. Maintenant elle regarde ceux qu’elle n’entrevoit qu’à peine dans la pénombre en face d’elle. Ses yeux deviennent un bulle de couleur glauque, deux rangées de dents rougies s’ajoutent aux siennes, sa peau se transforme écaille de diable, puissamment son cou s’élance vers les hommes qui sont restés au fond, elle les mord, si vite, presque tous en même temps. Ils n’ont pas le temps de la voir. Elle pousse un cri que personne n’entend ; la bête a rugi, le cri résonnera mille ans et les anges aux trompettes descendront du ciel détruit pour la noyer. La bête à une tête a mordu sept têtes. Sept corps au sol, et les trois autres qui ne se sont aperçus de rien. Quand l’homme entre les cuisses a fini de manœuvrer, il la regarde enfin. Il se rend compte qu’il vient de baiser un monstre. Elle le tue, et mord les deux autres avant qu’ils n’esquissent le geste de la fuite. Le vampire est repu. Elle renoue ses cheveux, puis se dirige vers son château où seule d’amour éternel elle pleurera encore.

Par delà la porte se tenaient les dieux
au centre de tout
tronait le dieu musicien
dont la musique rythme la danse des corps celestes

Chacun devisait sur la cruauté
de celui qui avait créé la porte,
détruit le centre du monde,
et déporté ses habitants

Old par M. Fox le 10 Jan 2006

Je peux, sans rien sacrifier de ma vie ni de ma lucidité, décider de ne pas voir le réel
[dont je reconnais par ailleurs l’existence].
Aveuglement volontaire
[comme Oedipe je me crève les yeux]
qui trouve des applications plus ordinaires dans l’usage immodéré de l’alcool et de la drogue.

…

je peux penser

ce que je veux

mais pas ouvrir

cette petite porte

ogive

au fond du couloir

car

on n’y trouve

que

la maladie, l’ironie

et

la perte

mais

d’espoir point

…

Old par igor le 23 Déc 2003

« Si je n’étais pas devenu
Tellement lâche
Pour avoir toujours sans relâche
Brûlé mon cœur à ton sein nu
Je te tuerai comme une chienne
Toi qui m’a perfidement
Trompé pour un nouvel amant
Sans même qu’un remords te vienne
Je plongerai dans ton sein nu
Qui tous les tente
La lame rouge et tremblotante
Du premier coutelas venu
Je crèverai de piqûres
Tes lèvres roses
Tes lèvres qui disent des choses
Où somnole une trahison
Et je balafrerai tes hanches
Tes flancs et leur duvet cendré
De quelque croix de Saint André
Faisant sillon dans tes chairs blanches
Mais quoi ? Tes lèvres m’ont menti!
J’en veux encore…
Menti tes yeux – j’en veux encore…
En implorant ton repentir
Je veux à nouveau sans relâche
Brûler mon cœur à ton sein nu
Puisqu’ Hélas ! je suis devenu
A force de t’aimer
Un lâche. »

D’après mon contact

le phénomène est rare mais connu,

le Falsificateur peut être détecté grâce aux interférences

qu’il occasionne parmi les autres appareils électroniques environnants,

habituellement des communicateurs ou des phonoscopes en fonctionnement,

qui se mettent à émettre des sons très caractèristiques pour qui sait les identifier correctement

Old par M. Fox le 08 Juil 2003

– Grishka ?
– Oui Igor.
– Tu veux pas me tuer d’un grand coup de hache ?
– Tu veux ?
– Oui, mais par surprise et dans le dos…
– …
– Ne me rate pas, je ne veux pas souffrir
– Alors ne compte pas sur moi, trouve un autre gogo.
– T’es pas cool.
– Ouais, ça c’est sûr, je suis pas cool.

Old par igor le 10 Mar 2003

Je mange du yaourt aux coeurs en silence.
Jusqu’à la dernière palpitation, palpitation, palpitation…?

porter l’estocade
et qu’on n’en parle plus.

Old par ... le 19 Mar 2005

Royco Minute Soupe

je me retourne encore une fois
elle m’a vue
ça y est elle m’a vue.
elle n’est pas vraiment jolie
ses traits sont grossiers
et ses nichons trés lourds
comme son esprit sans doute
je ne sais même pas pourquoi
je pense a des trucs aussi cons
en un moment pareil
THE moment
celui ou elle s’est rendue compte
de ma présence
et du fait
que je la veux…

encore une brunette…
c’est maman qui va se foutre de ma gueule.

Petits conseils d’amies Paris le 17/5/03

-S’acheter des chemises blanches ou flashies

-S’acheter des tee shirts moulants (« arrête de porter ces pulls à carreaux tout flocos »)

– Ne pas être TROP gentil avec les filles.

– Etudier le personnage de Superman.

Superman: force et détermination

Clark Kent: Sérieux, calme, posé, dévoué.

– Avec les princes charmants elles s’ennuient.

– De toute façon des Cendrillons il n’y en a plus qu’au Bled.

– Ne pas harceler X. Laisser venir un petit peu.

– Ranger sa chambre. S’acheter des meubles, des vrais.

– Arrêter d’attendre trouver un autre job.

Minuit pile

Old par igor le 25 Nov 2003

We rose up slowly

Roy Lichtenstein

Oil and magna on canvas

2 panels

173 x 234 cm

1964


Old par Gu. le 14 Août 2003

j’aimerais beaucoup retrouver ma légèreté (ou l’as tu mise?).

Mon Beatle préféré : Beatlejuice.

blablabla le soir c’est juin et tuer son voisin c’est pas bien, tee shirt très très court et jupe en dentelle, elle me regarde et toute son anatomie en même temps, elle va me demander si on s’est pas déjà rencontrés vieux truc de mec, et moi je serai effrayé. ‘bonjour beau brun, on se connaît pas déjà?’ nononononononon je hoche la tête en tous sens pour qu’elle comprenne bien, je finis mon demi, je me tire, vite vite, la voilà qui me suit, ‘mais si une soirée chez ma soeur j’avais dix sept ans, tu m’avais draguée, tavais pas froid aux yeux à l’époque’; merde qu’est-ce que c’est que ce vieux souvenir pourri?, je marche un peu plus vite, tac tac tac j’entends ses talons derrière moi, et j’entrevois du coin de l’oeil son tee shirt rouge sa peau super blanche, tout ça qui va vite derrière moi, je suis sûr qu’elle regarde les plis de mon pantalon qui vrille sur mon cul, je sens sa haine contre moi, contre ce cul qu’elle a dû lécher, et merde, c’est horrible, je me hâte,,, je me hâte. mais je sais qu’une victime ne lâche jamais son bourreau

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Rien qu’un rêve electrique

lancé à toute vitesse dans les airs

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai renoncé à mon corps

à son image

et à ses satisfactions

chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »

être un courant d’air bien comme il faut

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

On dit que c’est malsain

si je vous observe

dans la douche ou dans le train

je dis que ce n’est rien

qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Comme chaque jour

je te regarde,

tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence

sans te douter un seul instant

des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

J’ai oublié progressivement le langage

personne ne s’adresse jamais à moi

je pleure en silence

la gorge trop serrée pour liberer un son

Laissez-moi tranquille

Je suis invisible

Je voudrais mourir

dans un de ces supermarchés

où je me laisse enfermer

me gaver de gel wc et de croquettes pour chat

à en crever

pour enfin pouvoir t’oublier

Choses (re)vues©
Il dit que la date de l’IVG© coincide avec l’anniversaire de la
mort de son père©, et pense qu’il est grand temps d’aller
voir un psychanalyste©.
pertes de temps©
Hier : conférence de J. B©. sur Nietzsche©
puis des verres pas frais chez P. Dorfman©,
puis des bières aux 9 billards©
puis ce soir on va palabrer chez Villepoix©
et puis il y aura Perrotin.©
puis le sentiment de n’être pas vraiment à ma
place, que vivoter© ainsi parmi des mous©
ne convient guère à notre souci des quatres
murs© ; mais il faut bien contenter C©. venue d’Italie© pour
épater la gallerie ; d’accord pour ces histoires©,
les plus courtes sont les meilleures !

Les altermondialistes réclament un autre monde.

Old par M. Fox le 25 Mai 2006

Que ce soit Rio, Paris, New York, les Dardanelles

On ne peut résister longtemps quand on entend venir le cha cha cha

Rythme tropical aux senteurs d’ambre et de cannelle

Emporte-nous bien loin de tout dans l’allégresse et dans la joie

Cha cha cha, cha cha cha, ah non vraiment, on n’est pas forts

Cha cha cha, cha cha cha, Mozart ne méritait pas ça

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.

    

Old par igor le 13 Juil 2003

Salaud de voeux

Février 2007, pas de doutes, l’année qui commence est vraiment pourrie. Un land cruiser pour Noël, je leur avais dit c’était une mauvaise idée Babette, partons avec les enfants à Acapulco mais rien à faire, sur le parking, un dernier regard en arrière, rien à faire Babette, tu marches mais tu es déjà morte à l’intérieur.
hard boiled bambi
Fatal janvier, fatal Billy Jean, fatale surmultipliée, fatal Eyrand qui court toujours à 280 sur les départementales du Périgord, on peut voir ma jambe gauche en regardant à travers le trou dans ma tête. La pluie tousse, je vomis mes yeux, Babette passe la cinquième, tout est bien, sans doute. Tourguenistes, mangez du chevreuil…
Old par Nicolai le 03 Jan 2007

Well, she was just 17, You know what I mean,

And the way she looked was way beyond compare.

So, how could I dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well she looked at me, and I, I could see

That before too long I’d fall in love with her.

She wouldn’t dance with another (ooooh)

when I saw her standin’ there.

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, my heart went « boom, »

When I crossed that room, and I held her hand in mine.

Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,

And before too long I fell in love with her.

Now I’ll never dance with another (ooooh)

Since I saw her standing there

Well, Since I saw her standing there

Since I saw her standing there

quelqu’un comme toi

Je me souviens déjà plus de ton nom,
dans quelques jours,
j’oublierai même,
ton visage.

3

Quand il faut fermer le piano, produire du silence, l’effroi me prend. Je demande à la musique comme à un dieu d’injecter au plus vite de nouvelles images dans mon corps, dans le texte. J’ai une sainte panique de voir disparaître les rituels, que l’indifférence se propage au pianiste, aux enfants, aux femmes. Que les fugues n’appellent plus rien, que les phrases stagnent, que les images existent mais que j’erre à leur surface. Alors, je prie, je me concentre, je ferme les yeux, je souhaite situer ma quête du côté du silence ; qu’est-ce qui va unifier la voiture rouge au visage d’une femme ? et la fugue convoque une curieuse poussée vers le passé, relevant du temps ses improbables preuves, ses traces qui n’aideront pas leur foutus desseins. La transparence ? Quelque chose de l’harmonie. Dire oui sans savoir ce qui va poindre. Simplement oui Ñ sans foncer tête bêche vers l’enfant Ñ à la rigueur lui demander de chercher, car cette voiture n’a pas pu disparaître comme ça. Le bonheur de la fugue, c’est ça : une absence de nostalgie, elle fonce, et si par hasard elle a un peu échoué, négligé un motif, on attend d’elle de nouvelles surprises: le SI majeur, ultime note du clavier peut-être enrayée, l’amour gouverne le projet de Glenn Gould ; tout jouer, toute l’oeuvre de Bach sous la menace que le temps fasse claquer le piano sur ses doigts.

24

Est-ce qu’il peut vraiment y avoir une fête sans Ferrero Rocher ?

C’est possible ou pas une fête sans Ferrero Rocher ? ‘tain ça urge ?

Obsessionnel.

Old par Rodia le 03 Mar 2003

hOw tO belOng tO tOur-girl-isme ? (…)

Old par Gu. le 12 Mar 2004

// spOkème vibriOn //

« Vivre dans une cage

une cage pour chaque chose

chaque chose oui chacune d’elles

une cage pour l’oiseau une cage pour l’escalier

une cage pour l’ascenceur une cage pour le coeur

mais les cages se brisent les cageots sont lachés

mes pieds remplassent cette fois ma tête qui se

reflète jusque dans le chrome de la poignée… »

Old par Gu. le 23 Jan 2004

Viol de soucoupes

Carrément…

Je pense que la rue Broca, à Paris, est l’endroit idéal pour finir ses jours. Même prématurément.
Le 5 août 198*, je m’y étais trainé en soirée, désespéré de ne pas être amoureux et avec une
pénétrante envie de glace à l’italienne. Ce n’était pas du tout comme dans les contes.
La rue Broca ? Il ne fait pas spécialement bon s’y promener, mais dans une perspective de mort,
il doit être plutôt agréable d’y vivre.

Old par DrT le 25 Mar 2003

Si c’est pas malheureux de fêter noël un 14 décembre…

mercredi 14 décembre 2005, 20h25
M. Pokora et Crazy Frog à l’arbre de Noël de l’Elysée
PARIS (AFP) – Des ours, des loups, le chanteur M. Pokora, et la grenouille Crazy Frog, star du petit écran, étaient mercredi les vedettes du spectacle offert à quelque 600 enfants à l’occasion de l’arbre de Noël de l’Elysée.

Comme tous les ans, le président Jacques Chirac et son épouse Bernadette ont pris place au milieu des enfants pour applaudir le spectacle « Le Noël de la banquise », conçu et mis en scène, comme l’an dernier, par Billy et Bernard Minet, animateurs d’émissions télévisées pour enfants.

Billy a été le M. Loyal d’un spectacle alternant, sur des rythmes très modernes, chansons, danses, rap, numéros de cirque et de magie, ainsi qu’un spectacle de mime.

M. Pokora, un chanteur de 20 ans ayant participé à Pop Stars, a notamment chanté son tube « Pas sans toi », devant un public en majorité âgé de moins de dix ans, et qui semblait connaître l’essentiel des paroles.

Dans la salle des fêtes du palais présidentiel, spécialement décorée pour l’occasion, se sont succédé un numéro de prestidigation avec des oiseaux, deux gymnastes, les frères Perez, les loups et ours de Sylvie et Benoît Motton, Pierre Marchand qui exécute un numéro de diabolo, le mime Daniel et son autruche, le groupe « X Swipe Arts Martiaux Artistiques », ainsi que la musique de la brigade des sapeurs pompiers de Paris.

L’après-midi s’est poursuivie par un goûter dans les salons du palais présidentiel, avec à la clé la traditionnelle distribution de cadeaux par Jacques et Bernadette Chirac.

Outre les enfants des personnels de l’Elysée, ceux des motards de la police nationale et des gardes républicains chargés de la protection du palais, étaient présents des enfants d’écoles de Saint-quentin (Aisne), Ferrières-en-Gâtinais (Loiret), Avranches (Manche), Cambrai (Nord), Obenheim (Bas-Rhin), Neuilly-Plaisance (Seine-Saint-Denis), ainsi que de deux écoles de Corrèze, fief du couple Chirac.

Une dizaine d’enfants de l’association « Les voiles de l’espoir », regroupant des enfants leucémiques, ont également assisté au spectacle.

Old par To le 14 Déc 2005

death-ambre

!4002 ceva essinif ne no’uq

Old par Gu. le 12 Déc 2004

Autologie, un retour.
Et vint à lui cette idée désarmante
Laquelle ?
Avalée.
« Si écrire ce n’est ni dire, ni nommer, on est mal barré »
Rire (doucement.)
Digérée
Restituée
Sauvée
Michaux : « Je n’écris pas pour construire, juste pour préserver. »
Le silence entre les mauvaises pensées du héros me fatigue.
Indigestion.
Se relire à la gueule de bois.
Et puis exposer tout cela : obscène !
Se réfugier dans les livres des autres ;
dormir dedans, faire l’amour
dans les marges.
Il faudrait qu’à partir de ces notes, on puisse déduire
un certain nombre de choses sur lui.

Ecrire à blanc comme tirer à blanc off course !

Old par -- Zan le 26 Nov 2002

Maximo Bambavilla, ce héros

Old par maximo le 11 Nov 2003

elle descend l’escalier, elle voit sa nuque devant elle, elle le suit. l’escalier est au fond d’une cour, très bas entre plusieurs immeubles, elle descend cet escalier, elle peut voir dans les appartements qui y donnent, un vieux ferme son rideau rouge, elle descend l’escalier, les immeubles lui donnent le vertige, elle tombe, elle voit encore la nuque devant elle, qui lui donne à la fois l’impression d’être plus bas qu’elle et la dépasser de toute hauteur. elle descend l’escalier, elle voit sa nuque devant elle, elle le suit. l’escalier est au fond d’une cour, très bas entre plusieurs immeubles, elle descend cet escalier, elle peut voir dans les appartements qui y donnent, cellules vivantes, vécues, photographie d’états décharnés, dévécus. elle cherche elle aussi ce présent sans passé, elle aimerait que lui aussi ne pense plus au passé quand il la regarde au présent. elle lui dit je cherche un présent sans passé. il ne comprend pas, il continue les schémas commencés il y a longtemps, il est comme ça, il sera comme ça, et tout en est dépendant. elle descend l’escalier, elle voit sa nuque devant elle, elle le suit. l’escalier est au fond d’une cour, très bas entre plusieurs immeubles, elle descend cet escalier, elle peut voir dans les appartments qui y donnent, mais elle n’a pas le temps, elle regarde la nuque devant elle, devient nuque, fait la nuque, ils prennent le couloir, et sortent dans la rue. souffle, délivrance. emportés par la foule.

MillesMariagesMolletonnes.cz.tk

Amour & Tamanoir

Old par igor le 28 Juin 2006

le récitant : cassage de pattes arrières.

Old par igor le 27 Août 2005

Camé Léon (1)


Dans un dîner, trois personnes lui disent qu’il ressemble
à John Irving. Quand il était jeune évidemment… Il se
souvient d’avoir essayé de lire « Le monde selon Garp » qui
lui était tombé des mains. Le soir il fait une recherche dans
Google images et ne trouve aucune photo de John Irving jeune. Alors il s’est dit : « voici à quoi je vais
ressembler quand je serai vieux. »

Old par JLB le 07 Avr 2006

Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil

PoiZon d’avril

le récitant : It’s funny to think that decisions affecting all our lives are being made by men in crotchless panties.

Old par igor le 23 Juil 2003

LA HONTE – LA HONTE – LA RAGE – LA RAGE – ALLER A L’ELYSEE BRULER LES VIEUX – LA RAGE – LA HONTE – LA RAGE – FOUTRE LE FEU – LA HONTE – LA RAGE – LA RAGE – ALLER A L’ELYSEE BRULER LES VIEUX – LA RAGE – LA HONTE – LA RAGE – FOUTRE LE FEU – LA RAGE – LA RAGE – LA RAGE – LA RAGE – LA HONTE – LA RAGE – FOUTRE LE FEU – LA RAGE – ALLER A L’ELYSEE BRULER LES VIEUX – LA HONTE

voter pour l’escroc.. voter pour l’escroc… VOTER POUR L’ESCROC… tu veux un poing ou deux mon gars ?? voter pour l’escroc contre le facho. VOTER POUR L’ESCROC CONTRE LE FACHO. paix et amour. amour et paix. reprendre du LSD. libérer la réalité. reprendre du LSD reprendre n’importe quoi libérer la réalité. toma, bababobo de merde.

Old par igor le 25 Avr 2002

« Yo siempre salgo porque cuando estoy afuera, no temo que mi telefono suene en la pieza vacia. Creo que nunca sonara mas. »

Je ne sors plus de chez moi et j’ai tué tous les objets. Le sommeil ne vient pas, je vais dévisager la rue.

Old par Nicolai le 04 Avr 2002

Mon coeur saigne. Chaque jour. A chaque pulsation. Le sang est envoyé dans les artères et il fait le tour de mon corps. Le sang empoisonné fait le tour de mon corps.
Imagine-toi mon corps nourri par la pourriture. Ma main est faible. Mon regard perverti par le mauvais sang qui y est injecté.
Ce sang-là ne se transforme pas en vin. Tu ne le boiras pas. Tu ne mangeras pas mon corps.
Chchchut… Ecoute… mon pouls, c’est ma mort qui avance.

My Own Private Oscar Wilde

il y a une tache de sang

qui refuse de disparaître

de mes draps

et pourtant avant chaque lavage

j’applique le diable détacheur

du Dr. Beckmann

petite bouteille de plastique vert

dont la raison d’être

est l’extermination

des taches

de pus, sang et sperme

oui, le diable détacheur

est l’ami des draps

qui ont une vie active

mais

à chaque fois

la tache revient

changeant de couleur

passant du marron

au pourpre

et s’aventurant même

jusqu’au kaki

alors

trêve de Laperruqueries

si le fantôme de Canterville

a reprit du service

ça me fait quand même un peu flipper

Je n’aime pas l’esthétisme.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

Vu sur un blog

ha oui Nils, Barry ct le prophéte de l’amour, normal que personne voulait lui donner un organe quand tu vois les dégats que ca fait au coeur …

Ouais, super, était-ce vraiment nécessaire de lire ça (et je ne parle pas de la mort de Barry) ce soir ? Je veux dire, après avoir réentendu et revu tous les évenements qui m’ont fait mal ces deux dernières années ? C’était un complot, oui, certainement. Un commando qui s’est dit que tiens, pourquoi je n’irais pas mal, il y avait si longtemps…

Remarque, ça veut dire que demain, ça va être une très bonne journée.

D’ailleurs mon horoscope est formel, et ma boulangère aussi.

Old par motown le 06 Juil 2003

…
lundi…
pas si mal, un peu de soleil me chauffe le dos.
pas de sueur, pourtant. ça m’arrive pas trop faut dire… la sueur. enfin ça arrive parfois, mais pas trop.
en ce moment.
là je me gratte sous le pied au travers de ma chaussure, ça fait rien d’autre que de gratter plus.
pas si efficace.
hier soir, une fille avec d’énormes seins a étouffé un type avec devant mes yeux exorbités (hors de leurs orbites).
hier soir, des jeunes ont dansé dans la boue à peine sortis d’une voiture accidentée.
hier soir, je suis rentré tard, mais pas ivre (et finalement pas si tard).
j’ai eu envie de faire l’amour. mais, j’étais seul.
j’ai eu envie de me blottir. mais j’étais seul.
j’ai vu des enfants mourir au petit matin dans des combats titanesques.
« how disgusting ».
j’en ai perdu mon erection.
j’aime l’idée d’aimer ?
j’aime l’idée d’être aimé ?
j’aime juste me blottir ?
c’est lundi…

Old par igor le 29 Avr 2002

Old par Gu. le 23 Juil 2003

3. – 1991, l’année de l’écroulement du régime soviétique

 » Les 73 années et 7 mois, durée du Régime Soviétique.

[…] Voilà donc le « Grand Octobre », tellement vénéré et célébré dans le monde communiste, dépeint avec toute la force d’évocation plastique dont Nostradamus était doué. Chacune des données du texte correspond avec la plus grande exactitude à des circonstances et à des événements vérifiés en tous points par l’histoire : Octobre, le mois de la grande Révolution, la précédente « Révolution de Mars », la simultanéité de la Révolution Russe avec une guerre mondiale, la ressemblance (sur une plus grande échelle) avec la Révolution Française.

La seule partie de ce texte que nous avons trouvée fondamentale pour notre temps, qui reste à être confirmée, est la dernière phrase, qui limite la durée du régime instaurée par la Révolution à 73 années et 7 mois.

Cela devra se passer en juin 1991. »

Vlaicu Ionescu
« Le Message de Nostradamus sur l’ère prolétaire », 1976, Diffusion Dervy – Livres

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

mes chaussures sentent la pourriture

j’ai du sang jusqu’aux genoux

et ça n’arrête pas de monter

maurice papon estun héros

d’ailleurs mon site lui est dédié

quand je marche ça fait un bruit tout mou

un peu comme si je marchais dans de la terre molle

autour de moi c’est rouge sombre

j’ai un peu de mal à penser

les gémissements m’empêche de fixer mes pensées

je marche sur des cadavres

aussi loin que je regarde il y en a

les cadavres de ceux qui ont ouvert leur gueule

pour dire ce qu’ils pensaient

les cadavres de ceux qui ont fermé leur gueule

de peur de dire ce qu’il pensaient

les cadavres des gens trop cons

pour penser quoi que se soit

les cadavres des flics

les cadavres des victimes de flics

les cadavres des juifs

les cadavres des nazis

maurice papon a incarné la justice

dans notre beau pays

maurice papon a pris des décisions

en faveur de la justice

maurice papon connaissait bien

la justice et l’injustice

des cadavres sous mes chaussures

des mains mortes qui s’accrochent à mon jean

et des gémissements qui s’accrochent à mes pensées

je n’éprouve aucune culpabilité

je n’ai pas pu tuer tous ces gens

pas tout seul c’est pas possible

je suis trop jeune après tout

et sans doute pas assez fort

on a du s’y mettre à plusieurs

mais les autres c’était qui

je n’éprouve aucune culpabilité

simplement de la fatigue

oui je suis si fatigué

c’est si difficile de marcher

dans une boue de cadavres

c’est si difficile de penser

avec ces gémissements qui n’arrêtent pas

vivement que je perde la mémoire

vivement l’amnésie

leur douleur moi je m’en fous

c’est eux qui sont morts c’est pas moi

tout ce que je demande c’est penser

tout ce que je veux c’est pouvoir marcher

tout ce que je veux c’est pouvoir penser

ce n’est pas moi je ne vous ai rien fait

je n’étais pas là quand vous êtes morts

je ne suis pas là alors que vous mourrez

je serai ailleurs quand vous continuerez à mourir

ce n’est pas moi ce n’est pas moi

je ne suis pas là laissez-moi marcher

laissez-moi être libre

laissez moi penser

lachez-moi je ne vous aime pas

je n’éprouve aucune compassion juste de l’épuisement

vos gémissements m’épuisent

votre poids dans ma mémoire m’épuise

je veux vous oublier

je veux vous oublier

[konsstruktVOUSaime]

Mademoiselle Cyclopède:

Si Mozart eu été femelle
On l’eut appellé Mozzarelle…

(je me demande si je vais pas en faire un fromage…
ha non, ça existe déjà… hum hum)

Vachement étonnant, non?

Old par Gu. le 05 Juin 2003

NB

Un jour tu ne t’en rendras pas compte, ça arrivera comme ça juste sans faire exprès. Tes tympans se crèveront et tu te diras à quoi bon carboniser l’iris ça m’avait fait si mal je me croyais sauvé. Du vermillon sur l’oreillette, ton cerveau disponible, un écho purpurin. Bonjour je m’appelle Ariel Wizman et entre deux interventions philosophiques chez Stephan Bern je vous informe que télécharger c’est très mal et qu’il peut vous arrivez des bricoles. Tu ne seras plus qu’un homme-tronc. Dès lors tu seras source de joie, car enfanté satisfaction. Dès lors tu seras un frigidaire. Tu rempliras tes rayonnages, unique aspiration vénielle. Tu attendras que l’on te vide, une seconde fois, juste la dernière.

Et tes poumons seront intacts : tu as compris que fumer tue.

              « du sucre, des épices et des tas de bonnes choses…« 

Old par igor le 27 Juil 2003

REWARD

Leïla

Old par felix le 19 Mai 2003

D’une note à l’autre, il y a des manquements assumés.
Fiasco complet.

Cocaïne gratuite (chantée) toute la vie

aucun objet:

la journée d’aujourd’hui

n’existe pas

« là ici »