In the first bar, things were stop-and-stare
but in this bar, things were laissez-faire
I was dancing in the lesbian bar, uh-oop ! Uh-oop !
In the first bar, things were stop-and-stare
but in this bar, things were laissez-faire
I was dancing in the lesbian bar, uh-oop ! Uh-oop !
on ne le répétera jamais assez :
l’important n’est pas l’uppercut
mais le jeu de jambes.
f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e
quelques épices
dans un bol de lait
faire chauffer à feu doux durant cinq minutes,
introduire les cendres de belette,
servir tiède
Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz
Je fus en fusion, les émotions et les sentiments à fleur de peau : tout pour moi était douleur.
Cette lave intime se refroidi en une croûte sombre et rugueuse ; seules ne la traversent plus que les pulsions, les plus charnelles, primitives et archaïques, qui subsistent en mon noyau.
Quand finalement je m’éteindrai, je serai plus tranquille.
Tu appartiens à plusieurs entreprises et ta peine est sans fin, tu les maudis de cet infini et ta luxation qui court, tu appartiens à des entreprises virtuelles tu cours tu ruses avec le systchèmeeu, le cht… le chet… le CHTEU… tu es plus fort que le chteu, tu es le jazz t’as pas d’oseille c’est ça qui t’arrime à la matière bleue celle qui te cancérise le système, t’es de plus en plus moins nombreux, t’es une petite cicatrice hein, une cicatrice larvée qui hurle hein, hein t’es ça, hein je te connais, hein tu appartiens à plusieurs cerises et ta faim est sans peine et ta mutation qui fou, tu appartiens à des entrefrises pirtuelles tu fou tu pute avec le flicstème, le flicst… le plicch… le FLEU… tu es plus tort que le pleu, tu es le
Je suis désolé de redevenir sérieux. Tu es le jazz.

– voler sous le plancher radar ;
– en cas de détection, engager l’affrontement immédiatement ;
– n’accorder à l’affrontement que quelques secondes, rompre le combat ;
– quitter le théâtre des opérations sans délai ;
– ne laisser aucune trace visible ;
– décréter la fin de la mission.
Acceleration and Density Testing of Standard PC Keyboards
L’extase voluptueuse est le but souverain de l’existence, et ne demande aucune justification.
Mais le crime sans plaisir, c’est du mal gratuit, de la nuisance sordide.
C’est indéfendable.
— Eating red soup I wonder why
my love needs going so far
it’s time now to born again
and I feel your thrill in my veins
Dans le cadre de l’émission » La Zone » diffusée sur la télé nous préparons actuellement un reportage sur le thème de l’amour intertextuel en vacances.
Pour préparer ce reportage nous sommes à la recherche de témoignages de jeunes célibataires et de couples qui vont profiter des vacances pour faire des rencontres ou se retrouver.
Contactez Julia ou Catherine au 01 55 38 94 32/01 55 38 94 33 ou par e-mail : docu@tetramedia.fr
Il va encore pleurer. Depuis hier. Il pleure tout le temps. Il l’a quittée. Elle aussi elle a tellement pleuré. Elle hoquetait, c’était difficile, d’entendre ça maintenant, « mais je t’aime, je t’aime, pourquoi ? » entrecoupé de pleurs. Il a eu envie de l’engueuler, et pourquoi elle me l’a jamais dit cette salope. Cette salope, voilà comment aujourd’hui il pouvait appeler la femme de sa vie. Comment ça tu m’aimais, il a crié, elle a eu peur, bien sûr, il la tenait contre le mur, par le col de son pull. Comment ça tu m’aimais, petite pute, il pleurait lui aussi, et tout ça était très difficile. Il lui a raconté alors assis par terre en fumant une cigarette et en caressant son visage tuméfié (il l’a frappée), il lui a raconté toutes les nuits où il pleurait parce que jamais elle ne lui a dit qu’elle l’aimait. Toutes les nuits où il a cru qu’elle ne l’aimait pas, qu’elle le trompait, où il se sentait seul. Bref, elle voit quoi. Et voilà, maintenant tout est fini, il ne la croit plus. Il a mal d’amour, après quatre ans de couple, il croit moins à l’amour que jamais.
j’ai envie de sortir
mais il n’y a nulle part où aller
le seul truc qui pourrait me faire du bien
ça serait de prendre le train
vers une grande ville
choper un journal de petites annonces
téléphoner à une pute
ou trouver un salon de massage
aller me faire branler ou sucer
et trouver un hôtel
et marcher toute la soirée
et dormir à l’hôtel
je crois bien que ça serait la seule chose
qui pourrait me faire du bien
dans l’état où je suis
***
je n’ai plus rien pour me branler
mes vidéos me manquent
j’ai été obligé de convoquer le souvenir
d’une pute qui m’a sucé
l’été dernier à montpellier
c’était très agréable
les putes me manquent
***
je circule dans la maison sans faire de bruit à part dans ma tête
je regarde les jouets et je m’imagine les écraser
à coups de rangers
je vois un couteau et j’imagine
je vois un vase et je le visualise
après que je l’ai éclaté contre un mur
des images très réalistes
qui ne m’apaisent aucunement
qui ne me font aucun bien
je ne fais rien
rien du tout à part un coup de genou
donné dans un mur sans aucune force
ce soir je vais manger du bœuf
pendant que vanessa ira seule au cinéma
on fera peut-être l’amour
mais je n’y compte pas trop
mOn nOm eSt Gü.
paraît-il que j’avaiS diSparue
j’ai eu un accident de mémOire
Si bien que je n’ai pluS d’hiStOire
meS amiS m’Ont identifiée
paraît-il que je n’ai paS changé
(…)

Cynthia lui effleura le visage d’une caresse robuste et sensuelle.
– L’immédiateté de ta présence dans ma sphère intime obstrue toute perspective de projection de mon désir pour toi. Nous n’avons pas d’avenir, G.
– Nous aurions pourtant pu partager plus que cette simple furie sexuelle. Mais ton surmoi te précipite dans un tourbillon d’erreurs tellement grossières…
Cynthia, amère et implacable, le gifla.
le récitant : indice.
play parrotcookies surf saskia,
sylvie apple1jamaica clipper elliot oatmeal zhongguo front242,
canela frogs scooby,
mission excalibutarzan don julia,
gofish october johnson,
lucas skidoocanced jazz laura…
tu reviens c’est vrai ? je suis heureux tu sais. bien sûr tu sais. tu sais que je ne peux pas t’oublier. j’essaie pourtant. je ne peux pas. je te hais, tu m’arraches les tripes, laisse-moi. je ne veux plus te parler. Regarde : je ne te vois plus. C’est vrai tu reviens ? Parle-moi. Oui parle moi encore. Je ne dirai rien. Tu veux que je parle aussi ? Je peux si tu veux. Enfin je crois. J’ai su je crois. Parle, toi. Je t’écoute. Je sais que tu me tueras encore. Et encore. Et encore.
Ca ne meurt pas regarde. C’est toujours là. J’y peux rien. Tu sais comme je t’aime.
Tu l’as trop entendu. Tu te lasses.
J’ai envie de toi. Ce joli grain sur ton sein droit…
Viens dans mes bras.
Je ne veux plus que tu partes.
La texture du gel va s’effondrer
il faut quitter ce monde avant qu’il ne se mette à couler !
Petite annonce remix
Passées les broussailles et les dentelles les murs sorciers de la vieille ville ont recelé notre escapade. La maison de Nostradamus était en ravalement, pas de prédiction ce jour là. Tu as manqué mouiller tes souliers, j’ai pris ta main, tu as passé le gué. Nous avons collecté quelques bricoles en prétexte, j’ai suspendu quelques breloques à tes lobes, caressé ton cou dénudé, respiré ton corps fin. Une église, le parvis, les marches, la nef déserte. Tu as prié quelques minutes. Si touchante à genoux devant Dieu, dans l’ombre j’enviais ce vieux fou, jeune inconscient.
Je t’aimerai toujours.
environ 6 heures de retard sur le plan
je redispose les petites briques de temps d’une autre façon pour pouvoir m’en sortir,
ça ne sera ni la première, ni la dernière fois que je procéderai ainsi
futur simple
j’aime ces petits instants volés à la réalité
où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.
j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede
j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage
et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,
enfin
La fille dont la couture de l’entrejambe du froc s’est décousue en plein milieu de la piste, à la soirée Akufen, hier soir, c’était moi.
Bientôt la suite, avec « comment je me suis cassé un ongle en faisant la vaisselle ».
… et mis un café par-dessus. Fumer clope sur clope.
Prendre ses mails en patience. Boire du café. Beaucoup de café.
Noir. Rallumer une clope. Du sucre. Plein de sucre. Du sucre doux
comme un baiser. Noir comme le diable. Trinquer du liquide miel.
Lechaïm. Parler de Darc. Ecraser sa clope dans les braises=cendars.
Reprendre un café. Et une mousse. Pas celle de mars qui pue. L’autre,
celle qui tâche les vêtements. Parler de foot mésopotamien.
Hittites 1 – Mitannis 0. Combien de minutes. Corriger les fautes.
En faire. Hurler au téléphone. Négocier les sessions aux Lilas.
Explosion de Bleu. Discuter de bruits de couloirs
de la grande tour aux 3 lettres tricolores. Se poiler.
Raconter ses sévices militaires, croiser l’âme de Langlois,
tourner 3 fois sur sa chaise, regarder fleurir 440 fois les cerisiers du jardin…
et mettre un café par-dessus.
AUR_EXEC=rech AUR_IF($C1 == C1)
AUR_EXEC=rech2 AUR_IF($C2 == C2)
AUR_EXEC=rech3 AUR_IF($C3 == C3)
…
Je suis lesbienne…
Mais parfois j’embrasse les garçons.
Coucher, non… Mais parfois embrasser…
Et me serrer, là, tout contre.
Hum…
Mes parents vont-ils me comprendre ?
Hum…
Enfin quoi… C’est pas difficile à comprendre ?
Si…
Ah… Je me disais aussi.
Bises et bon week-end.
…
Autologie.
L’hésitation entre le mot et l’image —
magistral Michaux :
« Je peins pour me déconditionner du verbal. »
Soleil (15h/18h)
Pas travaillé
Douleur :
Les lentilles ont macéré dans
un verre d’eau, yeux rouges, il n’aurait pas du
dormir chez A.
Conversation :
— après-midi bizarre, non ?
— (…)
—« Je crois que c’est le café, il m’a hyper stressée » M.G.
Scandale.(ou nuisances.)
1.Temps.
2.Commerçantes (celle des cigarettes.)
3.Sentiment de parfaite normalité
4. Trop de choix.
Réjouissance
Me concerne.
Le héros ne divulguera pas son quotidien.
Difficulté
Je lis pour me perdre ou me (re)trouver ?
(Vagues relents d’images des heures récentes,
« grande vague du moi », sentiments romantiques :
seul, exclusivement seul.)
Entourage.
Au trois quart féminin.
Carte postale
« Etre à 10 000km de Paris,
en plein été sur une île aux Caraibes
et attraper une grippe terrassante est une idée
idiote. C’est celle que j’ai eue. Je t’embrasse. FR. »
Cuisine
Filet de Merlan + pommes de terres surgelées.
Remarque.
Fidèle à sa pensée en restituant son mouvement (chaos.)
Remarque.
— Où dormir ce soir ?
— Ensemble dans un verre d’eau.
Bonheur
Le héros en apprend autant que vous sur lui, en écrivant.
Difficulté
Quand lire et écrire deviennent une seule et même chose.
Voyage.
Partir de Aden jusqu’à Oman ?
Reprise.
La femme de faire une sélection.
#41
Quelques titres pour prendre la responsabilité de ces divagations :
Bataille de soi pour moi.
Les pages d’un héros.
Autologie.
Je connais un peintre qui depuis des années, écrit des titres pour
des œuvres pas encore réalisées. (FR. M.)
ex : « Le babouin va-t-il enfiler Milou ? »
Trouver un titre pour un travail au milieu de lui-meme.
Un mail de oneko@altern.org (mon chat à moi) :
> Cher Papadieu,
> tu es parti au travail et je suis triste, je m’ennuie sans toi. Je vais
> peut-être aller faire pipi sur ta couette a ton retour pour te temoigner
> mon affection. Car je t’aime Papa-Dieu.
> Je suis tres heureux chez toi, en + ca marche bien avec les meufs, et y’en
> a plein. Comme elles sont plus dodues que les garcons, c’est agreable de
> planter mes griffes dans leur chair. En plus elles crient c’est rigolo.
> Reviens moi vite Papadieu.
> Miaou.
>
> Kawaï Oneko.
>
> PS : est-ce que tu peux me ramener une balle avec un grelot dedans s’il te
> plait?
> Merci.
Hum… Ma vie prend un tournant décisif…
Et pour la balle à grelot on va voir…
En tout cas, bise à toi Oneko et ne t’inquiète pas si je rentre un peu tard ce soir je dois passer à la soirée SPOKE.
|
il est tard et il se peut que ce soit mon dernier message. je ne sais pas où il est mais il me cherche sans doute son odorat va le mener jusqu’à moi et, sûrement jusqu’à ce bureau. cet ordinateur est mon lien unique avec le monde et je crois que l’orage qui gronde ne devrait pas tarder à le mettre hors d’usage. je décide de ne plus utiliser la touche « e ». j sais qu’il st là dans l noir t qu’il m gutt. j dcid d n plus utilsr la touch « i ». la nut tot ls chats sont grs. l s’appll onko.
|
Deux geeks, dans les canapés VIP virtuels de leur canal IRC :
« – tu fais combien en visiteurs/jours, toi ?
– hmppfff »
car :
Je suis le réel, l’anti-idéal
Je suis l’incarnation de l’hérésie
Que vos dieux appelaient pourtant Amour
…
je cherche encore une fois
les mots et les images des
autres pour
…
je cherche encore une fois
les phrases et les idéaux
des pour
…
je trouve une fois de plus
difficilement les mots des
autres et leurs images pour
et mais
…
je je je
je je je je
je je
…
samedi matin je retire la
fine couche de peinture sur
mes hanches et je termine
le panini devant pierre qui
dort et
…
et samedi matin, ce matin,
je retire la peinture sur
mes yeux et je termine et
je regarde pierre qui bande
caméra infrarouge
…
c’est pas moi c’est ma soeur
qu’a cassé la machine à vapeur
et pierre fait un rêve très doux
et je
…
samedi matin dans dix ans retirer
à nouveau la peinture de mes
partouts et m’allonger à tes côtés
nos pieds se frolent, certitude
tranquille et je
…
on était une bande de jeunes
à déambuler dans la rue
on marche on danse
cette nuit on gueule
…
encore une fois me retrouver
le nez dans l’eau encore une
fois manger mon poing encore
une fois couper mes doigts
…
Moi c’est summertime.
C’est une mélodie et une chanson que j’aime. C’est même banal peut-être.
Mais à chaque fois que je l’écoute, de Stan Getz à Janis, je plane.
C’est idiot c’est une chanson dont je m’abreuvais avant.
Maintenant, c’est surtout que ça me fait penser
à tout plein de choses désagréables (enfin un truc ainsi-dieu-se-ment obsédant). Ca me file un joli petit cafard
à carapace indigo. J’y pense et puis j’oublie. Même si ça me laisse toujours un petit éclat bleuté dans la tête.
Pourtant, c’est là, c’est la vie.
Ou pas.
|
proposition synthétique||axiome quelconque||prolégomènes||questions transcendantales||opposition successive
|
|||
Les tourgueniens représentent des flux d’énergie cosmique qui animent l’Univers (cf. l’élan vital de Bergson) et qui s’incarnent dans les éléments terrestres (minéraux, végetaux, animaux) pour y insuffler la vie. L’origine de l’Homme dans ce contexte cosmogonique n’est pas clairement établie.
Keven & teresa, bises à Jagganath
Jerome & Irisha, kisses to Hanuman
Sophie & Kevin, a wish for me to Ganesh
si vous vous vous croisez des bises entre vous aussi
pour moi / de ma part
je meurs de vous rejoindre
tous
le boudha est en moi
je vois l’avenir et le feu
je vois le regard bienveillant
des cadavres postés sur les murs
de la cité endormie
et je danse sur la langue de la déesse
me demandant si la bombance
durera toujours
amen
Dieu si fou de lui-même qu’il ne fait rien que chanter et façonner d’autres mondes. Pendant ce temps le vieil univers tombe en ruine.