Il était une fois deux charmantes demoiselles…

Old par Rodia le 10 Avr 2003

___________________________________________________________
Do You Yahoo!? — Une adresse @yahoo.fr gratuite et en français !
Yahoo! Mail : fr.mail.yahoo.com

Old par igor le 14 Fév 2003

you know what ?

Les soeurs Scorelli
*pour nous, les blondes*

3 générations de coiffeuses professionnelles à votre service


3, place Médecin
06000 Nice

Nous sommes ouvertes tout l’été. avec des promotions exceptionnelles sur notre ligne de produits pour le cuir chevelu.

Old par JR le 29 Juil 2002

Carillon

La grande aiguille indique la quantité à ne pas dépasser.

La petite indique le nord.


Old par ... le 02 Fév 2005

Cela impliquait toutefois qu’il se rase maintenant.

espace lisse[heccéité]



 

Je n’ai pas appris l’art de la guerre avec les hommes, le maniement subtil des armes, la fronde, la sagaie. Corilen Apirana

Short par igor le 11 Sep 2009

 

Où Igor, après diverses zones de guerre, tente de survivre à un mauvais Ceylan (ex Sri Lanka), et du Rn’B médiocre, en attendant yoga.

Short par igor le 29 Nov 2011

III

Tourgueniev, ce branleur…

— Ensemble.
— On revient sur les lieux du crime ?
— Hélas, on ne baisse pas les bras.
— Depuis notre dernier entretien, j’ai pensé à un seuil commun.
— C’est à dire ?
— Le lieu qui nous rassemble.
— Histoires, amours, mondes.
— Rien n’a changé ?
— Si, seuil introuvable, histoires lourdes à raconter, fictions lassantes.
— Questions de numéros insupportables.
— Il faut aller ailleurs.
— Si seuil quelque part il y a.
— Vous pensez qu’on ne doit plus rien communiquer ?
— Peut-être, momentanément.
— Pause purificatrice.
— Un peu de pudeur, laisser la vie se faire, sans désir de la contenir, décrire, inventer.
— À un moment, on retrouvera un désir ?
— Je pense que c’est ça.
— De quoi ?
— Les désirs aujourd’hui sont nains.
— Les objets, caricaturaux.
— C’est pour cela la haine de l’image ?
— Exactement.
— On attends dans la prudence.
— C’est ça.
— Agaçant votre communautarisme.
— Pourtant, aucun angélisme consolateur.
— Pouvoir enfin se regarder en face, à partir d’œuvres possibles & acceptables.
— Ensuite, on peut s’aimer, se rejeter, passer à autre chose.
— Je vous avoue avoir ce désir d’être fasciné par le monde à travers la présence de l’autre. & non l’inverse.
—mmmmm.
— Ensemble.
— Je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.
— Cela ne m’étonne pas.
— Ensemble.

Vision d’Eternité ?

It was the blackest night

There was no moon in sight

You know the stars ain’t shinin’

’cause the sky’s too tight

I heard the scarey wind

I seen some ugly trees

There was a werewolf honkin’

’long the side of me

I’m mean ’n I’m bad, y’know I ain’t no sissy

Got a big-titty girly by the name of chrissy

Talkin’ about her ’n my bike ’n me…

’n this ride up the mountain of mystery, mystery

I noticed even the crickets

Was actin’ weird up here

And so I figured I might

Just drink a little beer

I said, « gimme summa that what yer suckin’ on… »

But there was no reply

’cause she was gone…

« where’s those titties that I like so well

’n my goddamn beer! »

Is what I started to yell, then I heard this noise

Like a crunchin’ twig, ’n up jumped the devil…he’s about this big…

He had a red suit on

An’ a widow’s peak

An’ then a pointed tail

’n like a sulphur reek

Yes, it was him awright

I sweared I knowed it was

He had some human flesh

Stuck underneath his claws

You know it looked to me

Like it was titty skin

I said, « you sonofabitch! »

’cause I was mad at him,

Well he just got out his floss

’n started cleanin’ his fang

So I shot him with my shooter

Said: bang bang bang

Then the sucker just laughed ’n said, « put it away…

You know, I ate her all up…now what you

Gonna say?  »

You ate my chrissy? « titties ’n all! »

Well, what about the beer then, boy? « were the cans

This tall?  »

Even her boots? « would I lie to you?  »

Shit, you musta been hungry! « yes, this is true. »

Well don’t they pay you good for the

Stuff that you do?

« well, you know, I can’t complain when the checks come through… »

Well I want my chrissy, ’n I want my beer

So you just barf it back up now, devil,

Do you hear?

« blow it out your ass, motorcycle man! I mean, I am the devil,

Do you understand? just what will you give me

For your

Titties and beer? I suppose you noticed this little

Contract here… » yer goddam right, you son-of-a-whore,

« don’t call me that »

That’s about the only reason

…gimme that paper…bet yer ass I’ll sign…

’cause I need a beer, ’n it’s titty-squeezin’ time

« man, you can’t fool me…you ain’t that bad…

I mean you shoulda seen some of the souls I had…

Why there was milhous nixon ’n agnew, too…

’n both of those suckers was worse ’n you… »

Well, let’s make a deal if you think that’s true

I mean, you’re the devil, so whatcha gonna do?

(improvised dialog)

« wait a minute…a tinge of doubt crosses my mind…when you say…

That you want to make a deal with me… »

« that’s very, very true

I’m only interested in two things

« yeah?  »

See if you can guess what they are »

« i would think…uh…let’s see, maybe stravinsky… »

« i’ll give you two clues. let go of your pickle »

« what?  »

« let go of your pickle! »

« i’m not holding my pickle »

« well, who’s holding your pickle then?  »

« i don’t know…she’s out in the audience…

Hey dale, would you like to come up here and hold

My pickle to satisfy this weird man out on the stage?  »

« i’m only interested in two things, and that’s

Titties and beer

You know what I mean?

« what?  »

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer

Titties and beer! »

Titties and beer! »

« i don’t know if you’re the right guy?  »

Titties and beer! »

Titties and beer! »

« no! don’t sign it! give me time to think…

I mean hold on a second boy, ’cause that’s magic ink! »

And then the devil let go of his pickle

And out come my girl, there was her titties

Flop-floppin’…all around the world

She said « i got me three beers and a fistful of downs

And I’m gonna get ripped, so fuck, you clowns! »

Then she gave us the finger, it was rigid and stiff

That’s when the devil, he farted

And she went right over the cliff!

The devil was mad, I took off to my pad

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

I swear I do declare, how did she get back there?

St Frank Zappa, 1977

Old par Rodia le 27 Août 2003

un jour, l’un de nous, contributeurs, va mourir.

dans les jours qui suivront,

chacun des autres contributeurs lui dédiera un post,

en hommage,

émouvant, tragique, rigolo pour les plus iconoclastes ou

pour ceux qui ne le connaissaient pas bien,

et puis ces hommages disparaitront,

au fur et à mesure qu’on trouvera

autre chose de mieux à dire,

et il restera une petite stèle numérique,

perdue dans la liste interminable des archives,

et un autre jour,

encore plus tard,

blogger sera acheté par lycos,

et lycos supprimera les archives,

parce que tourgueniev c’est un peu cochon des fois quand même,

et la petite stèle disparaîtra,

avec tous les hommages que de toute manière,

personne n’allait plus visiter,

ou alors par hasard,

en faisant une recherche sur bloooger,

le moteur de recherche dédié aux blogs,

inventé au moment de la fusion avec google,

pour ne pas que les mots contenus

dans toutes ces page insensées

parasitent le « vrai » web,

et du contributeur mort,

il ne restera rien,

parce que même si son corps avait bien du

être enterré quelque part,

personne ne se souvenait

où.

Tole de nuit

C’est pourtant facile de ne pas se tromper

Old par ... le 01 Avr 2006

Contre-texte.

Agacé par certaines expressions que des intellectuels

pratiquent, s’échangent. De l’ordre de…

…C’est une force de proposition…
.

Utiliser ce type de langage, comme stratégie d’évitement

du réel, forcément violent — indomptable.

Être pédant, c’est avant tout parler par peur de la Présence .

Refuge dans la soi-disante culture, couverture.

Pédant ? Adopter le code par crainte de l’informe.

ETC

… Nikolaï éponge la sueur de son front. D’une culbute sur le terrain caillouteux, Natalia vient de prendre position devant lui. Tourgueniev fixe une bande de papier huilé sur l’ouverture, la bande indique « ne pas entrer, risque de maladie grave – tout contrevenant découvert passé cette ligne sera passible… » et s’engage à son tour dans la galerie. Nikolaï épaule la torche à fusion en silence. Natalia sourit et commence à décrire des cercles à la limite du rayon d’action de la torche chimique. Cette méthode, Tourgueniev l’a progressivement compris, lui permet de provoquer l’attaque d’un éventuel agresseur tout en restant en état de se défendre efficacement. Tourgueniev hume l’air et y détecte des relents d’humidité… une humidité telle qu’il n’en a connu qu’à Lo, près du grand puit. Il fronce les sourcils et intime silencieusement aux deux autres l’ordre de se remettre en marche. Des champignons semblent s’être adaptés à cette galerie …

Old par M. Fox le 29 Mar 2002

Est-ce bien raisonnable ???

« Tout l’amour du monde

Tu as besoin d’être refroidie, bébé, je ne suis pas idiot.

Je vais te renvoyer aux études.

Enfoncée bien profond, bébé tu en as besoin.

Je vais te donner mon amour… »

PERDU CHAT GRIS, YEUX BLEUS, RAPPEL DE VACCINS URGENT

 

Michael : « j’aime bien l’idée que les drogues devraient être réservées aux gens de plus de quarante ans, ce serait plus simple. »

Short par igor le 24 Juin 2013

L’amour c’est comme une pièce qu’on lance
En espérant qu’elle retombe sur la tranche

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

 

Je me demande si les étrangetés spatiales du TARDIS s’appliquent aussi aux FESSES.

Short par igor le 07 Mai 2011

L’inspiration couillonne toujours Amaury

Old par A venir le 16 Oct 2002

Duvall, ce…

si un admirateur
te fait porter des fleurs
ce ne sera pas moi
si une petite musique
te rend romantique
ce ne sera pas moi
mais si les nuages recouvrent le soleil
et qu’un vend froid
vient te souffler des horreurs à l’oreille
ce sera moi

quand tu s’ras seule si quelqu’un
te tend la main
ce ne sera pas moi
si ton téléphone
dans la nuit sonne
ce ne sera pas moi
mais si un mauvais rêve te réveille
remplie d’effroi
ce démon qui brisera ton sommeil
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

si tu es maussade
le bon camarade
ce ne sera pas moi
si tu es malade
le garde-malade
ce ne sera pas moi
mais si sur ton sourire se pose une ombre
sache déjà
que la seule cause de tes humeurs sombres
ce sera moi

de peur que le bonheur
cet empoisonneur
comme du chloroforme
ne nous endorme
lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

lorsque sur ta route
surgira le doute
ce sera moi

 

Vertiges de l’acide.

bY AïnA

Craché par Aïna & re-Craché par Gü.

Old par Gu. le 30 Jan 2004

l’air de rien

prononcée en choeur
cette phrase redoutable
en roulant les « R »
« frou frou… »

Mais où avais-je la tête ?

en fait mes preocupations principales ces temps ci sont liées au sort de bruce lee robot.est-ce qu’il va s’en sortir? telle que j’imaginais la chose dans le futur,des
agents particuliers en liaison avec la planete mars doivent faire regner l’ordre sur
la terre.mais y’a un probleme! les proxiens sont aussi sur le coup! et les morgs!
et une commando de filles robots! bruce lee revient! ressucite! leve toi! combien
coute un survetement jaune et noir?

GHOST FOG TONIGHT…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Et les deux enfants restèrent assis, tout seuls côte à côte dans le crepuscule gris, et ils attendirent que le futur commence.

Old par M. Fox le 25 Oct 2003

ici pas de canal,

par contre je peux me tromper

mais cette jolie rousse doit aimer

les filles plus que les garçons

vu sa façon de matter

mon cul (du poulet)

et mes seins (aériens).

nb : en angleterre cabal

c’est nightbreed.

Old par igor le 08 Juin 2003

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

l e r o i a r r i v e

Old par M. Fox le 03 Fév 2003

vous, vous n’avez rien au coeur
et je vous envie
je vous envie
je vous envie,
beaucoup.

Ce sont ces petits riens
que j’ai mis
bout à bout,
ces petits riens
qui me venaient
de vous…

Old par M. Fox le 05 Juin 2002

le récitant : et dehors les soldats…

Old par igor le 27 Jan 2004

 

Un jeu du type pelote basque qui se pratique avec un équipement composé d’une balle en caoutchouc attachée à un socle par un élastique.

Short par igor le 06 Jan 2012

ploum ploum tralala…

Minuit pile

L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.

Old par igor le 25 Fév 2004

Royco Minute Soupe

je me retourne encore une fois
elle m’a vue
ça y est elle m’a vue.
elle n’est pas vraiment jolie
ses traits sont grossiers
et ses nichons trés lourds
comme son esprit sans doute
je ne sais même pas pourquoi
je pense a des trucs aussi cons
en un moment pareil
THE moment
celui ou elle s’est rendue compte
de ma présence
et du fait
que je la veux…

encore une brunette…
c’est maman qui va se foutre de ma gueule.

jeviensdevoirlespavu

Old par Gu. le 15 Sep 2003

———————————————–
je vais livrer un véritable secret en 5 lettres
je vais livrer un secret qui protègera de la FdM
je vais livrer un secret qui tel B-U-F-F-Y peut
   – nous sauver de l’Apocalypse.
je vais livrer un secret en 5 lettres véritables
je vais livrer un secret qui repoussera la FdM
je vais livrer un secret qui tel M-O-I-S-E peut
   – nous sauver des égyptiens furieux.
———————————————–

Old par igor le 19 Mai 2003

y’a des jours comme ca,

on a envie d’chanter la chanson de Baloo,

« Il en faut peu pour être heureux »

et de sourire bétement,

oui,

y’a des jours…

Old par M. Fox le 08 Déc 2002

le bordel quotidien / poésie hebdomadaire / 17ème livraison

à chaque fois que je quitte paris
je vois la tour siemens dressée dans le ciel gris
au moins quarante étages et une enseigne en béton au sommet
d’au moins quinze mètres de long et qui tourne lentement
et chaque fois je me demande
à quoi peut bien servir
un immeuble aussi grand
à quoi ça peut bien servir
tout ça
quelle activité nécessite
quarante étages de gens
quelle activité nécessite
autant de gens que ça
et je ne comprends pas
***
dans le métro il y a
des arabes en jogging qui crient
un curé en soutane qui se tait
une copine à moi qui rigole et moi
qui raconte des conneries
un type qui écoute et ne rit pas du tout
un indien et un type
qui apprécie enki bilal
des gens
des gens
des gens
***
dans le train y’a un rabbin
avec un chapeau noir et un habit noir
et une barbe blanche et un grand sac ed
blanc et vert et rouge
hors du train un type fait son jogging sur une chemin de campagne éloigné de tout
je le regarde courir et ne vois ni maison
ni voiture
ni rien
des fois il pleut
des fois il ne pleut pas
ça dépend des kilomètres
à une gare déserte
le rabbin descend
je reste seul dans le wagon
et je remarque
sur le dossier du siège qu’il occupait avant
un vieux smiley
dessiné au marqueur
à la couleur passée
***

yøu(re µnde®

arrest

Old par Gu. le 28 Mai 2003

VampireeripmaV

Old par Gu. le 06 Fév 2004

Personne ne porte le même point d’interrogation.

Une chanson en -i et en -ois, parlant d’une rue de Paris, d’une grande fille amère et d’un petit mec bouclé.

 

Le jour de la fin de tout, la pluie n’était pas plus abondante, humide ou sale, que la veille. Les enfants riaient. Puis, la grande chaleur.

Short par igor le 09 Sep 2015

Obscur et froncé comme un oeillet violet

Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au coeur de son ourlet.

Bon, soyons sérieux deux secondes, voulez-vous, et faisons un sort au faux débat sur les doigts de l’homme.

Les hommes naissent égaux en doigts, ça vous le saviez déjà.

Mais s’ils ne perdent pas la main, ils le restent sans grande difficulté.

Les doigts de l’homme s’articulent sur des principes intangibles.

Les entorses aux doigts de l’homme sont donc exceptionnelles.

Cependant, les doigts de la femme demeurent plus fragiles que les doigts de l’homme…

Parce que leurs doigts sont parfois mis à l’index, les femmes doivent se défendre bec et ongles.

Et dans un monde où, bien souvent, on ne peut compter que sur ses doigts, c’est un problème majeur.

Parfois les choses se compliquent au plus haut poing… et les femmes se sentent paumées.

C’est pourquoi les hommes ont l’habitude de les prendre en main.

Histoire de leur donner un p’tit coup de pouce.

(très drôle Jean-Yes, très drôle, ah ah ah quel humour exquis… pfff…)

 

Harold Camping !

Short par igor le 21 Mai 2011

Sameplayer, l'assassin anglais va jouer pour toi du saxo ?
je ne suis qu’un chat
je porte la marque
je miaule, les toits s’envolent
si doux que ça te rend
fou

Old par igor le 26 Déc 2002


$name = $_POST[‘nom’];
$prenom = $_POST[‘prenom’];
$entreprise = $_POST[‘societe’];
$address = $_POST[‘adresse’];
$codepostal = $_POST[‘cp’];
$ville = $_POST[‘ville’];
$pays = $_POST[‘pays’];
$phone = $_POST[‘tel’];
$fax = $_POST[‘fax’];
$email = $_POST[’email’];
$msg = $_POST[‘message’];
$destinataire = $_POST[‘destinataire’];
$sujet= »envoi de mail depuis le site web »;

$corps = « nom= ».$name. »\nprénom= ».$prenom. » « .$entreprise. » « .$address. » « .$codepostal. » « .$ville. » « .$pays. » « .$phone. » « .$fax. » « .$email. » « .$msg. » »;
echo $corps;
echo $destinataire;
mail ($destinataire,$sujet,$corps,$email);

print(« Votre demande nous est bien parvenue.

Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);

Old par igor le 24 Fév 2005

Aujourd’hui, j’ai fouillé mes petites affaires

J’ai vu que tu m’avais laissé ça

Comment sais-tu que j’adore les sucettes au cola ?

Old par D.b le 18 Juin 2003

Minuit pile

Old par igor le 03 Fév 2004

Changement de tonalité.

Quelqu’un d’ubuntu est ouvert et disponible pour les autres, dévoué aux autres, ne se sent pas menacé parce que les autres sont capables et bons car il ou elle possède sa propre estime de soi — qui vient de la connaissance qu’il ou elle a d’appartenir à quelque chose de plus grand — et qu’il ou elle est diminué quand les autres sont diminués ou humiliés, quand les autres sont torturés ou oppressés.

Old par igor le 08 Mai 2006

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

We rose up slowly

Roy Lichtenstein

Oil and magna on canvas

2 panels

173 x 234 cm

1964


Old par Gu. le 14 Août 2003

Après une longue réflexion

Après une longue réflexion, je me suis dit qu’il était bon pour ton moral que je participe à la restauration de ta confiance en toi.

Tu es désirable et les années que tu as traversées ont été un sombre gâchis de ce point de vue.

Ceci est une sorte de déclaration qui ne dit pas son nom ; c’est ce que je peux faire de mieux à l’instant et le prétexte de t’aider à reconstruire ta confiance en toi est le catalyseur de mon mouvement.

Mon désir s’est forgé petit à petit, au fur et mesure de tes confidences ; le fait d’écouter, de ne pas avoir à parler, permet d’observer et de réfléchir. Tu m’as séduit durant les rares, brefs et précieux moments pendant lesquels tu désarmes, lorsque ton indéfectible volonté cède le pas à tes sentiments : j’apercevais un instant, derrière la forteresse de ton exigence et de ta prestance, défendue par brillant esprit et une parfaite maîtrise de soi, une faible flamme qui avait d’être besoin protégée.

Je suis navré du média que j’utilise mais mon courage a des limites que je ne puis encore franchir.

Je sais aussi que ce n’est pas vraiment le moment, certainement trop tôt.

Mais au final, je suppose que c’est agréable de se voir courtiser, même si par ailleurs en écrivant ces quelques lignes je me rends bien compte que je te donne un sujet de (douces ?) préoccupations de plus.

 

La nuit est traditionnellement la période de temps qui s’écoule entre le coucher du soleil et le lever du soleil.

Short par igor le 22 Mai 2011

 

Il y a un cheval au milieu du bar, une bonne odeur de popcorn, de petits détails indescriptibles et l’absence de toi. Objectivité totale.

Short par igor le 02 Sep 2011

Dix minutes au laboratoire à jongler avec des termes compliqués, dix heures de migraine prolongée ?
Valérie me sourit et les horaires aussi : on commence un peu à l’heure qu’on veut, c’est pas banal.
La vie est jolie et la gauche perdra les elections.

Bizoux la vie et bizoux la gauche.

antoine,
amateur de Z et de X.

Old par M. Fox le 22 Mai 2002

 

On partage les bâtons de dynamite en trois. Puis c’est l’heure de la pâtisserie artisanale. Mina assure. Carver explose les conventions. Si.

Tentative de synthèse 4 bis : les bons outils coûtent bonbon

« Virtualisme tectonique et fictionnement totalisant, réseaux et interstices, paresia et agonisme tetrapsychostile, bulle conjugale, dérivations délirantes et « amour fou », bref : le Texte, le Contexte, le Propos et le Sentiment… si vous voulez vous en tenir aux substantifs. Mais tout l’univers est contenu dans une petite moue boudeuse et les torrents de lave en fusion qu’elle engendre. Il est donc conseillé par ailleurs de se foutre au cul les « manuels de survie » et autres « bibliothèques de combat », qui ne sont que les appellations fumeuses et galvaudées d’une nécessaire et préalable fertilisation des sensibilités pour émancipation atrabullaire et slalom singulier. L’important est ailleurs.

Il vous faut aussi renoncer, cher monsieur, à vouloir stabiliser votre électrocardiogramme : ses embardées sont le signe d’une résistance partiellement vitaliste à l’entropie dont vous avez compris à présent qu’elle vous guettait, tapie dans l’ombre, et qu’elle vous saisira si le cycle un peu étrange dans lequel vous hélicoïdez de façon parfois douloureuse certes, mais également tellement enchanteresse, devait prendre fin. Vous savez que c’est la première fois en trois décennies que vous êtes vivant, et que l’alternative à cet embrasement perpétuel est un confinement crépusculaire terminal. Je sais pas si je suis clair. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, en descente

Old par ... le 04 Mai 2006

 

Dans les ruines, les mêmes filles, plus tard. Des fleurs dans les cheveux, elles dansent. Les yeux pétillent, la musique est vraiment extra.

tentative 1

Ecouter le chant des cerveaux chaleur sueur décollement des masses grisâtres des parois gluantes de la boite crânienne flottements glouglou se concentrer sueur penser scrabble penser plaisir et chaleur encore chaleur et flotter grisâtre solitude et graisse cervelle confite pourrissante vieillir déjà et bon anniversaire au reste du corps enchaîner accélération dégénérescence programmée penser désir et cuisine compoter comploter la fin des abricots pour ne pas voir la fin des synaptiques aptitudes neurones en caramélisation phase terminale chaleur et tyroïde confite au jus de neurone glougloutement absurde des hémisphères affaiblit chaleur et sueur évacuer excédent façon cocote minute en frontal et touiller les oignons et subir le soleil et émincer le veau et cuire et bouillir soleil attaquant douce chair vampirique encéphalique vaine tentative fraîcheur glacée douche glace pilée entraînant choc thermique et réaction explosive des cellules cibles. Montpalach août 2004.

Old par igor le 06 Oct 2005


HÉ BEN !

 

« Comprimer l’ombre » est adapté au moment où vous sentez chez votre adversaire l’intention de manoeuvrer.

Les maladies ont toujours des noms tellement jolis
qu’on regrette presque de ne pas en être infecté.

– Dis tonton pourquoi tu tousses?
– Je suis pneumoniquement atypique.

 

Dans la petite sacoche grise, Igor transportait une petite dose d’entropie. Et une mini chaussure. Bleue. t.co/FLJCMxo2

Short par igor le 02 Mai 2012


...chatons...

Old par Nicolai le 04 Avr 2003

 

De la vie faire ripaille.

Short par igor le 05 Juil 2011

Matrix Revolution

Message-ID:1991Aug25.205708.9541@klaava.helsinki.fi

From: torvald@klaava.helsinki.fi

(Linus Benedict Torvalds)

To: Newsgroups: comp.os.inix

Subject: What would you like to see most in minix ?

Summary: small poll for my new operating system

Hello everybody out there using minix-I’m doing a (free) operating system (just a hobby, won’t be big and professional like gnu) for 386 (486) AT clones.

This has been brewing since april, and is starting to get ready. I’d like any feedback on things people like/dislike in minix, as my OS resembles it somewhat…

Any suggestions are welcome, but I won’t promise I’ll implement them :-)

Linus

Old par M. Fox le 09 Nov 2003

 

Vous vous réveillerez frais et dispos, prêt à affronter tous vos problèmes. Ne pas dépasser la dose prescrite.

Short par igor le 22 Fév 2012

nous n’irons plus au bord du canal ?

le mot de la fin

Old par igor le 14 Oct 2002

— Je vous attends.
— Vous me semblez trop disponible.
— Et alors ?
— Je n’aime que les gens pressés, désagréables.

 

Je veux recevoir des morceaux de ton corps. t.co/3toWtXf

 

On marche, sur la jetée, époques variées, nos mains se frôlent, nos doigts se touchent pratiquement, rire de concert. Presque se connaître.

Short par igor le 21 Avr 2017

bAck in tHe strEet mOmO, yeahhh!!!

Old par Gu. le 08 Déc 2003

 

Pleurent Belle et Sébastien.

Short par igor le 20 Juil 2010

 

La barmaid, donc, sexy, ok d’accord, c’est @Flore_m. Et je suis mouillé. VENERE. OUAIS.

Short par igor le 26 Sep 2011

Je suis venu voir

avec les autres

toutes ces fleurs sur la tombe

On a bu un coup en vidant le bar du mort

ça a l’air d’avoir été un sacré gars

qui buvait plus souvent qu’à son tour

Tout le monde parlait de lui,

moi je matais un mec splendide

adossé à une tombe,

observant l’horizon d’un air absorbé

Pour lancer la conversation

je lui ai demandé s’il connaissait le mort,

s’il savait de quoi il était décédé

Il a eu l’air surpris par ma question

puis m’a regardé en souriant

J’aurais tout donné pour qu’il sourie encore

son visage éclairé par les bougies

et les guirlandes lumineuses

en faisait un ange,

Il m’a alors dévisagé avec bienveillance

et il a dit :

dommage que tu partes, on aurait pu bien s’amuser, toi et moi

Don’t let my pagan habits
rule your crazy sunshine truck
easy mistery tour online busses
are also going to Illinoy…
Take first on the left
every one or two times a day
then, forget me if you can…

Ne laisse pas mes habitudes païennes
diriger ton camion soleil brillant fou
les lignes de bus « mystère facile »
vont aussi en Illinois…
Prend la première à gauche
environ une ou deux fois par jour
ensuite, oublie moi si tu peux…

Tourgueniev vous parle de Spoke ce héros

Old par Gu. le 10 Mai 2003

salace comme une limace

Old par -- Zan le 11 Mai 2005

 

Nada.

Short par igor le 25 Mar 2011

John says…

Dear Antoine,

Two presidential debates and two clear wins. John Kerry is going to be the next president of the United States, and more people know it now than just two short hours ago.

Tonight, George Bush had another chance to make his case to the American people. Again he failed.

* Again, he showed that he is out of touch with reality on Iraq.

* Again, he offered no plan for jobs and no plan for cutting the cost of health care.

* Again, he pretended that our problems don’t exist.

* Again, he refused to level with the American people.

Old par M. Fox le 10 Oct 2004

 

Lire de petits morceaux choisis de Mencken, écouter crier les singes au sperme futuriste, gonflé d’innovation. Ne pas, trop, culpabiliser.

Short par igor le 10 Juil 2011

 

Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?

Old par Gu. le 20 Jan 2004

1ère manipulation génétique, 1er échec…

…puisque c’est ainsi, je recommence mardi…

…mardi matin…

Old par M. Fox le 03 Juin 2002

spoke

a le cerveau bronzé
et le corps intégral

Les Editions Spoke décorent
le Printemps des Poètes de
leurs auteurs fleuris et nuisibles.
Au programme du texte énervé,
performances pseudo littéraires
et gâteries multiples…

Dimanche 13 mars 2005 à 19h

L’Entrepôt – 7 / 9 rue Francis de Pressensé – 75014 Paris

Old par Gu. le 13 Mar 2005

Happy Birthday

Old par M. Fox le 08 Mar 2004

ploum ploum tralala

– Fini les retraits à la banque Amor…

– T’es dans le rouge ?

– Non. Me suis fait bouffer ma carte par un automate …

les yeux exorbités? oui, les yeux exorbités. il s’avance. est-ce qu’il fait noir? un petit peu. il chreche un petit peu mais il voit assez. il a les yeux exorbités parce qu’il a hâte d’avoir vraiment peur. il avance, ses mains se transforment en serres de rapace. il est à moitié baissé, il a remonté le temps jusqu’à la préhistoire. et son jean le serre. il avance toujours, le cou tendu, tendu et tendu vers l’avant, ses dents sont serrées et découvertes, ses mains attrapent déjà quelque chose. Le couloir est un peu long et à moitié dans la pénombre, il a le temps de devenir l’assassin. il voit, il voit le couteau par terre, à manche de bois, un petit couteau pas très bien aiguisé. son corps contracté peut-il se pencher? il se plie, ses os craquent, ses muscles hurlent, il attrape le couteau, il est presque couché au milieu du couloir pour l’attraper, il rampe un peu, mais ses serres de charognard n’accrochent rien, il n’arrive plus à avancer, et son corps raidi ne peut plus se relever. son dos continue à se voûter, ses muscles durcissent.
c’est son ennemi qui attrape le couteau. il le tient fort et poignarde le dos, par terre. la lame se casse. cette viande est trop dure, impossible d’attaquer la bête. il bave maintenant et ses yeux exorbités tournent; il grogne. mais son corps est durci.
son ennemi s’esquive. il l’abandonne, vivant. vivant? ses yeux sont vivants, son coeur qui bat douloureusement, ses crampes, sa bave, ses ongles qui crissent, son sexe tendu aussi, ses nerfs qui l’emprisonnent. il ne se relèvera sans doute jamais, et il a vraiment peur maintenant. de mourir tard.

« là ici »