
Les tablettes de chocolat succèdent aux crises d’angoisse,
les unes et les autres s’accumulant dangereusement dans la corbeille à papier de mon bureau.
de l’autre coté du miroir
Livingstone, mon Lapin blanc que j’avais échangé une fois contre papa, nous voit un peu comme ça
Pogo, tout seul.
Mina, à Igor, s’excusant presque, sous la neige : « Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable… »
Bing
Je me téléporte a l’arbre à lettres de Ledru vois pile Jou puis manipule du regard et par l’agitation intensive de mes mains l’ensemble des clients de la librairie puis les dirige vers la pile Jou m’effaçant ensuite les laissant régler leur achat. Abracadabra.
Comptine (de cheval)
Encore une fois
et tous en Choeur:
Merde à l’Amour!
qu’il Vente qu’il Pleuve qu’il Gêle
Que sur mon crAne tombe la Grêle
ou qu’en Enfer on me Flagelle
Que plus jamais je ne m’en Mêle!
par trois fois je vous le répête:
merde à l’aMOUR-MOUR-MOUR!
…
Tu es l’émetteur, je suis le transmetteur. L’art c’est pas moi, c’est toi, et ta vie qui me saute aux yeux, et ta façon de te percher dans mon crâne à cracher tes déroutes. Tu es l’art, je suis l’outil, tu es « ce qu’il y a de plus beau au monde ». En buvant du schnaps, je passerais des heures à basculer dans ton éternité. Rajoute-moi de la vodka. On reparlera de ta perennité, de l’onde minuscule que produisent tes pieds et les remous qui nous frappent chaque soir quand on ne se retrouve plus et qu’on s’achète nos visages.
guetter l’événement définitif
dans un monde ultravisible,
ultraréel,
transparent et opérationnel,
il n’est plus que de compter
sur l’efficacité silencieuse
…
…
le récitants : de nouveaux amis extrêmes.

— Well… Robert… To me, men are like books. Sometimes a romance, sometimes a thriller, and sometimes… I want a classic. But when I finish, it’s back on the shells so then to the next.
— You never been married ?
— Oh no !
— Maybe… you’re reading too fast.
D’une table de café
Retour du soleil, pensées lâches brûlées,
retour à la surface, la peau a très chaud.
(La vie inconnue se déroule, sans s’affoler.)
Association Nationale des Amateurs de Lézards.
Journée du patrimoine. Exterminate ! plixi.com/p/46018039
sous la chair…
…les poules?

le récitant : Igor Tourgueniev n’est pas un casseur de hype.

« …Ce sont donc bien des « structures dissipatives » (Sikorski, Katzenstein) qui sont à l’origine du mouvement, tout milieu cellulaire étant toujours très agité. On voit donc à travers ces exemples que les systèmes complexes tourguenistes, (nocturbulles, circonbulles, ainsi sans aucun doute que la métabulle Cellulo-névralgique des textes anciens), présentent des comportements généraux en grande partie indépendants des propriétés des constituants individuels, que ceux-ci soient des molécules, des gouttelettes d’eau, des fourmis dans une colonie, des individus dans une organisation sociale structurellement hiérarchisée ou ponctuellement désorganisée, ou des étoiles dans une galaxie. Il ne s’agit pas de pur hasard ; au contraire il y a ici matière à une science générale des formes combinant fractales et théorie des catastrophes, ainsi qu’à une théorie des systèmes, sans doute réduite à quelques lois trop générales justement, alors même que l’Ordre des Collisions se manifeste à nos yeux depuis quelques décennies déjà. Il s’agit ici d’une révolution de la pensée, déflagration après déflagration.
En plus de leurs propriétés d’auto-organisation, certains systèmes tourguenistes, naturellement hors équilibre, possèdent des propriétés dites de « bifurcation ». L’on sait déjà que le Tourguenisme avance, tourne et s’élève. Mais relativement tôt dans le processus, il existe un moment critique où le système devient instable. A cet instant, l’application d’un champ externe faible (par exemple un champ gravitationnel ou un champ magnétique, ou tout champ lexical étranger confronté à une structure narrative jusqu’ici figée) peut déterminer l’état qui se développera ensuite. Le système se comporte alors comme s’il possédait une sorte de mémoire primitive, ounga ounga, ça fait.
L’instabilité a donc un rôle d’amplificateur de forces tourguenistes externes qui interviennent dans son organisation (et non pas un bruit simplement aléatoire). Cela explique immanquablement le poids démesuré que prend le tourguenisme dans une période d’instabilité économique et politique. On peut assimiler cette influence extérieure à un bruit de fond dans son caractère constant, comme des bulles absurdes et lunaires fulminées par un gigantesque corps social torturé et grouillant de contradictions mentales et de pulsions proto-reptiliennes, plutôt que par son indétermination (pour Sikorski la propriété de « sensibilité aux conditions initiales » se trouve tout à fait primordiale dans la définition des phénomènes tourguenistes : cela caractérise le trait essentiel de la tur-bulence qui est la génération continue d’information intrinsèque au flux lui-même, certes, mais qui interagit sans cesse avec l’environnement dont le tourgueniste par définition ne s’est pas retranché). On peut ensuite considérer que ces perturbations ont bien un caractère structurant ; ainsi, les processus vitaux ne peuvent se stabiliser en l’absence de pesanteur. Le fait que l’organisation d’un système biologique dépende de la gravité soulève bien évidemment la question de la viabilité de certaines formes de vie en apesanteur sur des périodes très longues, sans substitut correctif… Mais je m’égare grave. D’autres facteurs externes comme les champs magnétiques intenses peuvent avoir un effet semblable à celui de la gravité. Les processus de ce type pourraient former une classe générale de mécanismes dans lesquels des facteurs environnementaux faibles sont transduits dans les systèmes biologiques. La pesanteur de certains comportements, l’attitude plombée et sclérosante d’une multitude, sinon de l’intégralité des organes tectoniques en place, témoignent par conséquent de l’effet « allègement hélicoïdal » du tourguenisme. Les phénomènes de transduction orientant les processus vitaux semblent liés aussi aux effets de seuil, conformément à la discontinuité de l’information à la base de la vie, de l’échange conditionnel à travers une membrane entre la cellule et son environnement. Je suis clair, là ?
Le vivant tourgueniste serait constitué ainsi par d’un côté le cristal (image de l’invariance et de la régularité des structures spécifiques), de l’autre la flamme (image de la constance d’une forme globale extérieure) en dépit de l’agitation incessante interne, à la fois reproduction du même et dynamique du mouvement. Le concept d’information manque ici cruellement, mais sans lui le cristal hélicoïdal tourgueniste n’a pas de sens, ni même le trés classique « mouvement de direction ». C’est l’information pourtant qui fait de la vie l’intériorisation de l’extériorité et le foisonnement des formes. D’ailleurs, ne t’arre, en fait.
Je veux dire : si on y réfléchit deux minutes. »
Pf. Drüünorst Gulkstra-Grüll, allocution lors du 3e congrès des Elévations Rotatives en Musique, Genève, août 2008.
« Non mais attend Sophie. T’as pas des magazines porno pour Sophie? »
Le mec de droite
Non mais vous voulez pas qu’on se roule des pelles?
Nicolaï T.
Bruit de langues – Bruits de clic clac clavier
Devinez qui fait quoi?
Journée de la jupe et épisode de Glee spécial mariage. Igor envisageait une punition à base de curry wurst et de vodka noire sans glutène.
Spleen l’ancien ?
Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.
Et je n’ai pas besoin de toi.
Et tu n’as pas besoin de moi non plus.
Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards.
Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.
Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : « la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.
Caramba ! Encore raté !
Elle lui demande : « Qu’est ce que tu as attends de moi ? »
Il se recule d’un mouvement brusque au fond de sa chaise et met les mains sur la table. Il a du mal à cacher son brusque embarra et sent ses pommettes s’échauffer.
« Vas-y se, dit-il, dis lui que tu as envie d’aller plus loin avec elle. » Il est tellement gêné qu’il s’interdit même d’expliciter en pensée ce que sous-entend « aller plus loin ».
Elle le regarde. Comprend-elle son émoi ? Il ne saurait en être sure.
« Trouve une réponse, s’exhorte-t-il, pas trop précise mais qui ne ferme pas de porte ! »
Elle le fixe des yeux. Il hésite puis finalement répond :
« Je ne sais pas. »
Par la fenêtre de la cuisine, sur le parking, sous la lune, le Grand Dieu Pan. Nos regards se croisent. J’en pleure, joie, puis, la nausée.
J’ai trouvé mon grand oeuvre dans cette vie, ma tâche à accomplir sur cette terre : c’est toi.
Je veux t’aimer et te rendre heureux comme tu me rends heureux,
chaque heure,
chaque jour,
chaque nuit,
de la naissance de l’univers à la fin des temps,
nous sommes les fils d’une même trame, les anneaux de la même planète,
indissociables et lumineux.
Et si un jour tu disparais, mon âme rejoindra la tienne bien avant que mon corps se désagrège,
nous sommes un et pour toujours,
ne l’oublie jamais
Igor, miraculé, émerge des décombres glorieuses de sa fin de semaine marathon. Petit déjeuner dans les ruines fumantes du Varsovie-Nantes.
Face it tiger… You just hit the jackpot ! #hell
Le gomi, partout, et personne pour le trier, l’entasser, le compiler, le régénérer. Igor, son nouvel arc, entraînement. Suivent accidents.
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Se fier aux sources, postulat
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Tu as oublié de boire beaucoup d’eau fraiche. En finnois. 50 secondes avant, laisser passer la jambe.
Le mailnigmatique de ma journée
> « Fifth » is a European musical term. It is not appropriate for gamelan music.
Sorry; I didn’t mean to patronize you.
Un inconnu hongrois @Matavnet.hu
Toutes les villes devraient avoir un chat qui les guide.
Un mail du jeune Paul E. : « Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »
Réduis l’étude sans inquiétude,
seul ou accompagné de flatteurs.
Les uns se débarrassent de quelques
« quelle bonté est accompagnée de mal ? »
Les autres se débarrassent de
« quels hommes et quels endroits craindre ? »
On ne peut pas ne pas craindre
les endroits incultes, où il faut presque mendier, en effet !
De nombreux hommes sont brillants et florissants,
comme s’ils jouissaient de la plus grande écurie,
comme si l’amour montait sur scène.
Moi seul suis à l’ancre, comme en attente d’un signe,
comme le fils nouveau-né, pas encore enfant,
qui accumule et entasse, comme s’il n’avait pas d’endroit où retourner.
Tous les hommes ont des surplus,
moi seul suis comme un perdant.
Je suis un idiot, dont le cœur aussi est confus et chaotique !
L’homme commun brille et illumine,
moi seul suis un crépuscule sombre.
L’homme commun examine et observe,
moi seul m’ennuie et déprime,
calme comme la mer,
un vent fort qui ne s’arrête pas.
Tous les hommes ont un usage,
moi seul suis bête comme un village isolé.
Moi seul diffère entre les hommes,
mais ma mère est un précieux repas.
Laozi
les amis d’Ivan Tourgueniev :
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Joseph Mobutu Sese-Seko
Basher Mobutu
Prosper Isioma
Henry White
Mariam Abacha
Ken Odion
Tayo El Bakare
Peter Martins
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du pognon pour tout l’été !
Bon @fbon il faut dormir !
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Bien que le tribunal l’ait lui-même souligné, c’est toujours avec un grand plaisir que je constate les avancées et investigations du « vandalisme urbain » dans la sphère de l’art légitime, les salons, les galeries, les musées…
Pourtant et heureusement, cela n’enlève rien à l’essence de l’acte de peindre au/le dehors : « graffiti must be a crime… » La « démocratisation » et la reconnaissance plastique du graffiing ne peuvent oter le caractère criminel au fondement de cet art. Un art basé sur le vol… vol de materiel d’abord (bombes qui servent à peindre), vol de l’espace investi ensuite (le mur, la porte, le train…). Et c’est précisément pour cela que l’acquisition pour la pratique du graffiti d’une légitimité, d’une quote, et parfois aujourd’hui d’une protection (les pochoirs de Miss Tic à Paris échappent à l’effacement des murs vandalisés appliqué par les autorités publiques) est une prouesse et un régal (enfin ça me fait jubiler… à chacun ses kiffs!). Le mouvement hip hop a ouvert des brèches monumentales, entre le dehors et le dedans, le privé et le public, et entre la voix du peuple et celle du pouvoir astraignant : peindre des murs aboutit à un décloisonnement entre des univers d’ordinaire séparés, à l’investissement de zones interdites, et à une réapropiation des moyens et des lieux de la communication publique légitime… Yeahhhhhhhh! A VOIR ! : Les arts graphiques de la rue sont très respectés à Barcelone, voire protégés. C’est assez avant-gardiste comme mentalité et à la fois conservateur : alors qu’en France, on commence à faire rentrer la rue et ses arts dans les musées, à Barcelone, c’est déjà l’idée de musée qui investit la rue, avec ses problématiques de conservation et de patrimoine. |
Hmmm: The name entered in this invitation was Toi Toine. You are currently logged into Blogger as, Antoine Scott Fox. If you are not Antoine Scott Fox, and this invite is for you, click here. If you are Antoine Scott Fox and this invite is not for you…well, what are you doing here? Go away*. Otherwise, if the name difference is just a misspelling or nickname or something, carry on…
[999poèmesSERIEtourgueniev]
282
le moment libre va arriver
mais on peut jamais souffrir
on va faire une chute avec toi
happy to be happy #3

Craché par Aïna et par Gü.
14/02/04
serge balasky : nous venons d’assister à la fin de l’art et à la naissance du music-hall.
Au bord de la piste de danse, j’hésite fébrilement. Un slow, je m’avance vers elle, et bredouille une demande inaudible : sourire, et rejet.
Chez @udobar : @jyv et @AuDiableVauvert à la maison. Amour et Vodka.
« I kill the bad guys like they’ve never been killed before. »
Il embrasse la jeune fille et sait qu’il ne devrait pas.
Il dort avec le garçon et sait qu’il ne devrait pas.
Il boit encore de la vodka et sait qu’il ne devrait…
Il est la somme de ce qu’il ne devrait pas faire.
Il trouve ça paradoxal et sourit.
ils avaient
affrété
une grosse fusée
mauve
et rayée
pour aller
feter
l’anniversaire
de Marmitte
sur
la planète
des ondoyantes,
loin,
dans le cadran 33
00h59 des cars déversent des touristes (des hommes) sur la place Pigalle: commerce du sexe, inclus dans le tour operator. Je ne sais plus bien à l’heure qu’il est s’il s’agit de commerce du sexe ou de commerce de l’amour. Ces hommes embrasseront entre deux verres d’alcool très cher, des lèvres qu’ils auront cherché toute leur nuit, il embrasseront, entre deux verres dont le prix rendra cher le fantasme, des poitrines qui s’offrent à eux. Ils en ont rêvé de cette femme qui s’offrirait et qu’ils chériraient tout à la fois. Beaucoup seraient prêts aujourd’hui à rester avec cette femme là, cette femme de peu qui leur coûte très cher. Ils lui cracheront dessus pleins de mépris, c’est leur vie qu’ils méprisent, à la chercher la femme idéale qui fera ci et cela mais qui ne leur donnera pas ce qu’ils croyaient peu leur importer pourvu qu’ils l’aient elle, l’amour. Cette sueur, ce foutre sale ils l’aiment, dans leur rêves aussi tout est devenu sale, s’est entâché à la lueur de la réalité, de la pauvre gratuité de leur vie.
Demain ces bus repartiront je dormirai et eux dans leurs rêves deviendront des pleureurs, des brutes qui ont leur vie derrière eux ou derrière leur crâne, qui joueront du violon sur des cadavres.
6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334
Au sujet d’Amanda Lear, de nos passions anciennes, de ces rustines blanches posées sur tes lèvres vulpines, de Muse, de ce mp3, « New Born »
L’ivresse roucoule lorsqu’elle parle de toi,
elle dit qu’elle ne sait pas dans quel sens te prendre
et que ni à l’endroit,
ni à l’envers
elle ne fournira de carte d’embarquement
en classe loisirs
à ce bras qui dépasse de toi
Indice bête
le jaloux de lui justement mord
mais ment-il seulement ou
est-ce lui-même qu’il dévore ?
Avez-vous rencontré l’homme au sac ? (from @NTourgueniev). Alors pour répondre à cette question, je peux dire qu’en effet, il se trouve que
Tabula Rasa

Je voudrais pouvoir comme le Saule
faire table rase de nos tempêtes.
.. |.
![]() |
. | is this ? |
.. | . |
je veux dire : ils philosophent sur la vie
c’est ce que je disais
Note reçue de mon precog :
Assez de réflexions stériles. Agissez ! Foncez ! Faites-vous beau, défragmentez votre cortex, téléchargez quelques plug-in de derrière les fagots, attaquez-vous au désherbage des plates-bandes, sortez de votre aquarium et plongez dans l’océan. Mais attention à votre orthographe : elle vous trahit. Surtout à votre âge. Et prenez garde aux anticyclones – un seul nuage, et hop, fini le bronzage. Et ne mangez pas trop de pizza.
Tequila sunrise sourit cerise. Nuke nuke. Drive drive.
Bière verte canette, sans trambours ni trompettes.
Whisky – sky sans diams’ drink drink.
Noyé dans la prune = gobelet plastoc fondu.
Hammerhead – Tête d’enclume.
Tant de tonnes tapent ta tête.
Cerveau – veau vea (écho-eau).
mouaips dorénavant je posterai tous les numéros des gens qui m’appellent ou me smsisent sans se faire connaître.
J’aime pas la robusta familial
06 61 63 58 84
bonne nuit sabine
Vous avez une totale liberté quant à la forme de la carte, qui doit pouvoir être imprimée, compréhensible sur un support en deux dimensions.












Croire, 






