Je suis surmené.

Pour la nouvelle année, ses amis offrent, à Igor, tendres baisers, caresses interdites et affection spontanée. Ça le chavire. Merci.
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18 mai 1997 – 18 heures – Paris : je suis à la recherche de cette personne, je suis à la recherche de sept personnes, sept mercenaires, nerf de la guerre, guerre des nerfs, nerfs à vif, vif-argent et argent facile. je n’en suis plus à un néologisme près. de vieux ordinateurs bons pour la casse. je suis bon pour la casse ? Dans un chaudron allant au four, chauffer l’huile. Rôtir les cubes de viande quelques minutes, le temps qu’elle perde sa couleur rosée. Saupoudrer la viande avec la farine pour les enrober. Ajouter tous les autres ingrédients dans le chaudron. Cuire au four à 350°F (180°C) pendant 2h30. Servir avec ses légumes préférés, comme des carottes, haricots verts, champignons et poivrons verts.
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Cook, JJ, Freddie et Effie sont sur un bateau. L’homme à la tête de chat propose une trêve aux « Femmes Enceintes en Colère de Bristol ».
Une question de la petite Sasha : « Bonjour docteur, j’ai 12 ans et j’aimerais beaucoup jouer comme toutes ces jolies filles dans du cinéma à caractère pornographique. Malheureusement, mon jeune âge, ainsi que mon physique, ne me le permettent pas. Comment faire pour paraître plus mure et me faire sodomiser comme une salope ? »
– Hé hé hé… ma chère, ma délicieuse petite Sasha. Sais-tu qu’il ne faut pas toujours devancer l’appel de Dame Nature ? Tes petits seins, tes tout petits seins deviendront plus gros un jour… et tu le sais bien, toi qui les observe en cachette avec ton amie Natacha dans les toilettes pour filles du collège privé Igor et Nicolaï Tourgueniev… Hé hé hé… Mais, si tu es vraiment très impatiente, et que tes parents sont d’accord, bien sûr, ou ton grand frère, ou même un tuteur plus âgé que toi… hum hum… car il ne faut pas oublier d’en parler en famille, alors… hé hé hé… j’ai peut-être un petit conseil à te donner. Envoie-moi donc ta photo et va consuler la petite brochure du BeautyKit du docteur Tourgueniev…
Amicalement,
Hop.
ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.
Et moi qui voulais vous parler du « The Lesbian Conspiracy 2.0 manifesto » mais je pense que vous dormez sous les gravas. bit.ly/hv8NnF
…
on était deux
puis trois
puis ils étaient deux
et moi un
…
perdus mes chaussettes avec des chats, une culotte blanche à triangle et un boxer short
la vie c’est qu’une série de pertes.
Kisses.
…
je voudrais avoir des nouvelles
comprendre
je ne sais pas quoi
aller me coucher
vite
oublier
…
Ils grouillent, m’entourent, m’aspirent, m’attirent, me hantent…
Perché sur ma couche, le regard fiévreux et la main tremblante, je guette…
Le prochain qui pointe le bout de son nez, PAF, écrasé !
Une fois de plus ma joie exultera, une fois de plus l’instinct du chasseur en moi se réveillera !
Et de sa chair, avidement, je me goinfrerais…
Eté que je te hais, toi qui conviens tant aux blattes.
Parole du héros
La persévérance ? Oui, quand bien
même l’objet de la recherche serait vain, ou impossible
à atteindre, seul l’effort donnerait du sens à
l’épreuve ; c’est le mouvement du travail qui reste
sacré, la cible pourrait ne pas exister, il en serait de
même : l’acharnement, oui c’est le mot juste, pourquoi ?
mystère acharnement à montrer que rien n’est
évident.
Danger.
Considérer que le sens
de sa recherche est hors de soi,
est une mort à
petit feu.
j’ai dansé dans paris la nuit
fait l’équilibriste sur des toboggans
évité de m’émouvoir
dormi dans des bras improbables
étreintes éthyliques
effacé de ma mémoire
les détails
évité de m’émouvoir
passé un dimanche
sur des toboggans
très très hauts
Je pleure du sang noir de baleine écrevisse sexy Baltimore hop.
H&G – Episode n°83 : le nouvel âge Réalisation : Christophe Gregeois
Johanna devient ‘new age’ et entraîne Christian dans son délire. Ils rencontrent Antonella, qui tient une boutique d’accessoires new age, et son ami Ludovic. Johanna, jalouse, commence à douter du new age car Antonella propose à Christian un bain, nu, avec elle !…
Radio Gaga.
Igor Tourgueniev cherche dans ses papiers, petit ordinateur portable au clavier défaillant, ouvre le boitier blanc Malibu, pianote sur un rythme 4/4, yeux scintillant aux lueurs du réseau, sens en temporaire relachement, lance des indications aux tourguenistes agent-dormants (relatif quant à propos de la) Révolution, quelques réponses hésitantes, zététique toujours le tourgueniste, ferme le boitier, sortir ce soir, ramper jusqu’à la douche et assaisonner son eau d’un peu de MDMA, oh un soupçon, donner du goût, maladroites roulades déviantes, dehors la pluie est noire, les scooters fumants et les milices zonzonnent gaiement.

Igor : « putain mes dents !! »
Trop facile…
AUTOLOGUE
… les mots que j’aurais dû dire, et ceux qu’il m’aurait fallu taire pour que les autres soient en phase avec moi, dans le chemin étroit où le moindre faux pas est une invitation au précipice.
(Me suis-je trompé ?)
De toute manière, nous ne sommes pas faits pour nous entendre. C’est limpide. Il n’y a pas de place pour tout le monde. Ou alors il s’agit d’élargir le passage & décider d’ une destination commune. Savoir aussi quand on va s’arrêter. Ce qu’on choisira de voir… si le chemin doit être élevé, ou creusé sous la terre. Soit, des détails. Mais depuis que je suis ici, je n’ai reçu aucune consigne.
(Parceque je me suis trompé ?)
J’ai toujours rêvé d’obéir à une voix, mais ce que j’entends, c’est l’écho de la mienne renvoyée sans pitié, que j’accueille, que je brime, transforme à nouveau, jusqu’à créer une saturation désagréable.
Les choses deux fois.
Dans la taverne de maître Kanterville il y a un ascenseur appartenant à la famille Otis on murmure qu’il serait hanté suite au sort jeté…
Oh. Une murène.
Brochette d’œil de renard.
Je croque la tête du pigeon. C’est dégueu et chaud. Je crache les plumes et les petits os. Protéine quand tu nous tiens.
Et on arrive à Toulouse.
Mina, Carver et l’homme à la tête de chat célèbrent, sobrement, l’anniversaire du renégat, Igor. Le jeune funèbre sera rompu à l’aube.
Un retour.
Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.
Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.
« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.
revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.
Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas
ma tête…
L’homme à la tête de chat n’aimait les imitateurs. Il faisait froid en Pologne. Pourtant. plixi.com/p/49030166
Et Laurie Strode s’appelle finalement Angel Myers. The Shape est dans la maison ce #soir.

sous les arcades
il regardait la bouteille
avec une compassion infinie
comme si elle eût été
un enfant fievreux
Ce type a un cou incroyablement long et doux.
Au restaurant ce soir,
je me suis rappelé cette longue fille
que je connaissais et qui s’apellait
Guirlande
ce matin : réveil + sourire + en retard + métro + boulot + mails + MSN
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

une nocturbulle de petite taille a été localisée, quelques heures durant, psychostiles – bioluminescence activée compte tenu de la quasi-obscurité de l’environnement sociétal, focales braquées sur le degré de résistance, l’ordre des collisions, la haine segmentée, sur des peurs justifiées et des épuisements quotidiens – nous craignons qu’un réel échange ait eu lieu au sein du sous-groupe bullaire en question, mais pensons toutefois que tout n’a pas été dit. Comme à chaque fois.
Mina, sourire en coin, contemple les flammes, la fumée, les chants, les rires, toute la nuit, debout, sur la barricade, ardente : Victoire.
(sur un air gai et mélancolique à la fois)
C’est toujours quand il fait beau
Qu’il faut aller au boulot
C’est toujours quand t’es pas bien
Qu’il faut aller au turbin
C’est toujours quand t’es fatigué
Qu’il faut aller travailler
Etc…
soit dit sans prétention, mais avec un peu de nervosité :
j’ai jusqu’à 17 heures pour sauver le monde.
souhaitez-moi bonne chance.
Méthode A.
une lame froide sur mon doigt
une goutte de sang
une pointe de douleur
vite passée
mettre la main dans le sable
incruster les cristaux dans la plaie
frotter, encore et encore en tirant sur la chair
rendre la plaie béante et sale
marcher dans la rue en laissant de fines coulures
passer la main sur les bancs publics
sur les barres de fer dans le métro
sous les fauteuils, palper le chewing-gum.
toujours s’essuyer les fesses avec cette main là
ramasser les crottes des pigeons
observer les effets du temps qui passe
les changements de couleur
la progression des mousses
sentir une vive douleur qui remonte
puis ne plus rien sentir
prendre le marteau
prendre les ciseaux à bois
frapper, rogner, poncer.
écraser, cogner, déchiqueter.
ton corps est à toi
c’est ton plus beau jouet
toujours prêt à te satisfaire.
JUST DO IT.
nike toi.
On s’est aimé
Sous le couvert des fleurs
Les oiseaux, complices
Chantaient pour étouffer nos cris et nos rires
Le soleil jouait sur ta peau
Tu étais si beau
De ces journées magiques
Je n’ai gardé que des souvenirs
Et quelques regrets
Souviens-toi toujours de ces moments-là
De nos oeillades et de nos baisers exquis,
De nos égarements divins,
De notre union parfaite,
De notre deux rendu un
Pour toujours se trouvent en moi
Ton gout, ton odeur,
La caresse de tes doigts fins,
Tes demi-sourires lorsque vient le plaisir
Ta façon de gémir,
Je me souviens de tout
Et lorsqu’un visage
Ou un éclat de rire
Ravive ces souvenirs,
C’est du feu qui envahit mon ame,
Une éruption de toi,
Une explosion de nous
Dont les cendres embrasent l’espace tout entier
Je t’ai aimé,
Ne m’oublie jamais,
Garde de nous ces quelques moments parfaits
Oublie les disputes
La jalousie
La haine lorsque j’étais bourré
Ces coups,
Je t’aime, Je t’aime
Pour toujours je chéris ton nom
Et ton ame si belle, mon ange
J’en garde pour toujours un petit bout en moi
Tu ne m’as pas vraiment quitté
Et peut etre qu’un jour
Tu reviendras des étoiles
Ou peut etre que tu m’attendras
Lorsque j’irai moi aussi
Je t’aime tellement
Pense à la joie de se retrouver
Ensemble, l’un contre l’autre,
Toi l’ange, moi le poète, notre chant sera si beau
Je pleure souvent en guettant ce moment,
Nos retrouvailles
Je pleure tellement
Chaque porte qui s’ouvre est ma torture
Derrière chaque fenètre je t’imagine,
Si fier, caché, me punissant de ma dernière colère
Oh, Pardonne-moi
Je t’aime tellement
Pardonne-moi
Marcher encore un peu, ne pas dormir. #marche #ou #creve
Imaginons que la Vérité ne soit qu’une imposante jeune fille portant culotte de peau. Imaginons… Igor, Mina jouaient. bit.ly/bHQxq
Un point précis sur le Tropique… Du Capricorne ou du Cancer… Depuis j’ai oublié lequel… Sous le soleil exactement… Pas à côté, pas n’importe où…
Les mots des autres parlent mieux des autres, toujours. Toujours plus que les miens. Peut-être parce que je ne suis pas sous le soleil, sous le soleil, exactement, juste en dessous ?
L’homme à la tête de chat va se coucher car c’est la Nuit.

« L’activité bullaire tourgueniste ne laisse de nous surprendre, et son observation nous absorbe, pendant, des heures, pendant pendant des heures. Les bulles organisées en circonbulles et nocturbulles peuvent être analysées au moyen de différents filtres, qui rendent compte notamment des caractéristiques ascendantes, hélicoïdales ou molletonnées de celles-ci. Un filtre ultra-violet, par exemple, dévoile les zones bullaires en phase de concentration psychostile, tandis qu’un filtre infra-rouge permet de déceler les activités égrégoriques, philosophales, les componctions corticales, macramé morphinique, ou transes diverses… là, elles sont bleues, comme des cerises, ou comme des jambes qui rendent un requin marteau. Le filtre utilisé est un couplage « lumière noire / lampe au sodium ». Les conclusions sont riches et diverses, j’y retourne. »
Pr. Abigaël Shandrala-Marmion, allocution au 3e congrès des Chaospires Beurrées.
// spOkème vibriOn //
« … un pied dans l’eau ouh !
c’est froid la mer
et puis chaud ta bouche
toutes voiles dehors
toutes voiles je trouverai
même si je n’ai que l’allure
de tes doigts sur ma poitrine
l’allure de ta nuque
qui se penche et vite
pour regagner la sortie
l’escalier
pas un mot pardon !
l’escalier métallique
et de bois après le concert le
concert et l’orchestre qui
remet de l’ordre dans ses feuillets
ses instrument et les autres qui
partent aussi mais me
frôlent sans me faire
sans me faire croire l’amour
qu’un doigt porte à l’ongle
de mes seins je virevolte
et les échancrures les mouettes
flottent comme une rafale sur l’eau
les genoux les cuisses le maillot
ça y est je vais y aller
mousse plastique
prendre le risque
il y avait un pont ici avant
un pont il y avait là… »
Igor, Mina, Carver, sur le toit, terminaient les derniers flacons de vodka malienne. Dans la plaine, les cadavres de dirigeables. Nostalgie.
You were detected as an AGU (Animated Gif User).
Your status is : BANNED.
Nicolaï, president of the NMAG (No More Animated Gif)
DRAGON N°2
BOUTEFEU CHINOIS (Parfois appelé Dragonlion)
L’unique dragon d’Extrême-Orient
est particulièrement frappant.
Écarlate, les écailles lisses,
il a un museau écrasé entouré de
pointes d’or et des yeux très protubérants.
Le Boutefeu doit son nom à la flamme
en forme de champignon qui jaillit de
ses narines lorsqu’il est en colère.
Il pèse entre deux et quatre tonnes,
la femelle étant plus grande que le mâle.
Ses œufs, d’une vive couleur cramoisie
parsemée d’or, sont très recherchés
par les sorciers chinois pour les propriétés
magiques de leurs coquilles.
Le Boutefeu est agressif mais plus tolérant
à l’égard de sa propre espèce
que la plupart des autres dragons,
allant même jusqu’à partager son
territoire avec deux autres congénères.
Le Boutefeu se régale de mammifères
en général, mais il a une préférence
pour les cochons et les humains.
(…)

« L’observation de certaines activités bullaires dites psychostiles, permet de constater des interventions agressives à l’endroit d’autres sous-groupes, que ceux-ci soient constituées d’OEUFS, ou qu’ils émanent des ensembles tectoniques en tant que sous-groupes aliénés ou en tant que leurres spectaculaires. La « démarche » psychostile, pour bullaire et symbolique qu’elle soit, peut prendre des formes diverses. Ces formes frisent souvent le ridicule, singent parfois le prêche autiste ou la conversation policée, la subversion de foire ou l’activisme pompier, nous l’admettons sans peine, mais elles constituent les variantes d’un salutaire dérivatif à l’agression non-symbolique, à l’attaque – désorganisée mais intentionnelle – d’un organisme par un autre et la tentative de destruction physique sous-jacente. Car la mise en présence, réalisée en laboratoire, d’une bulle psychostile et d’un OEUF, par exemple, peut dégénérer en affrontement chimique, chacun des organismes tentant d’anéantir l’autre. Pour vaine ou maladroite qu’on puisse considérer ladite « démarche », d’autant que sa nature bullaire l’oppose plus au caractère ovoïde de l’OEUF qu’à l’OEUF lui-meme (pour continuer dans l’exemple), cette « démarche » a en définitive une motivation double. La sphère tolère trés mal le caractère ovoïde, qui lui-même la nie dans sa sphérité. La compulsion psychostile constitue donc autant une communication de la bulle avec son environnement, qu’une expulsion de pression interne au travers de la démarche dérivative décrite ci-avant.
L’activité psychostile est trés variable en durée et en intensité. Selon que son intensité est faible voire symbolique, ou au contraire trés violente, on la jugera dérisoire et vaine, ou au contraire destructice et révoltante. Selon que sa durée est instantanée, conjoncturelle ou plus durable, on la dira insurrectionnelle, révolutionnaire ou séditieuse. Les épithètes varieront selon l’échelle morale et la gamme d’incriminations choisies. La démarche caractérise, en tout état de cause, un trés grand nombre de circonbulles et de nocturbulles, et présente un dynamisme dialectique salvateur, quoique sporadique et toujours intersticiel, face aux tectoniques en place… Je vous prie de m’excuser, c’est mon portable qui sonne. »
Pr. Shinjù-Golovanoff, allocution ternaire, 6e congrès des Derviches Upgradés, Centre de Recherche Chaotique, Département Psychostilat Réel et Fantasmé.
Oh ! Bien.
Besoin de m’allonger sur ce divan de mousse quelques secondes
Le gardien ne me laisse pas beaucoup de répit
Si je veux m’exprimer, je dois le faire vite, en douce
Personne ne me regarde
Je peux y aller
1, 2, 3
Post…
Je peux lire ton cœur : révolution !
Igor sentait bien que la brume avait avalé son inspiration matinale. Mina pensait donc à l’achever, à la hache. t.co/y3zi0QdM
M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »
M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »
M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».
ti amo ma
ci lasciamo
e ogni giorno mi dico, aspetTIAMO ANCORA un po, IO non sono pronta…
dans la vie
il faut se faire chier
sinon
on s’emmerde…

L’homme à la tête de chat récupère l’urne. Les cendres sont parfaites. Litière.
Mina à Igor : « Tu as la sef-estime contondante. »
Je penche pour 80%.
Carver : « pas twitter bourré au petit matin petit scarabée ».
Dimanche : je suis une asperge confite.