PiSs
On
frOnt
Of
anOther
persOn
Only
juSt
becOz
yOu
feel
gOod
with
(…)

Règle n°1 : ça se caline, ça se bichonne, ça s’entretient
ça ne se dérobe pas, ça ne se prete pas, ça ne s’apprivoise pas
voilà madame, monsieur, comment on se comporte avec ce genre de plante
Tu étais ma petite poupée en flocons de neige
aimante
et pure,
veillant sur mon foyer
et sur moi quand surgissait le tourment
Je n’ai pas compris quand tu as brisé cette image
cette illusion que j’avais de toi
a fondu en une nuit seulement
J’ai l’impression d’avoir vécu une longue imposture
ça me blesse,
je ne sais plus qui tu es
ni qui nous étions
Je te reproche ainsi la perte de mes illusions
c’est tellement immature
et tellement moi à la fois
pardonne-moi
NIGHTCLUB’PAS IN’
Bang bang. Sur le Champs – avenue george le cinq – bang bang – Hôtesse est-ce « s » ? bang bang – Champagne rosé – bang bang – easy jet set trend set – bang bang gin to – regard fuyant les connaissances d’antan. Smoke holy smoke – journalistes sportifs retraités – star du show business wannabe your star – doggie style – bang bang ancien lutteur ouvrier pdg survolté – bang bang petits fours canapés revivre de vieilles soirées arrosées – Claire C. PPD – prendre un verre survitaminé – bang bang – tag d’andré retrouvé sur vieilles poupées pipées siliconnées – bang bang – regard croisés – visage connus mais pas calculés – bang bang – fille désespérée ne sait pas à quoi se raccrocher – bang bang – gin to paillettes rose et presse tv – bang bang s’estmer bien entouré sous les karatékas bien gaulés – danses lascives lassantes passives passantes – on se connait ? Nez à nez poignées puis collé serré – foule peu agitée – rigoler surdosé – bang bang je prend mon cuir je rentre chez moué – bang bang fille du voisin qui bangue son copain – bang bang – tv réalisée – bang bang – appeler pour mieux rentrer pour la quitter – défourrailler sur du papier, pour après rêver.
< Le Mal d’Aurore >
Gorge gonflée, paupière molle
Cher ami, tu m’as sauvé du silence, et maintenant, mes gestes ne sont plus étriqués ; j’ai confiance dans la violence qui me dirige ; elle est juste. C’est le cri de soi dans une pièce où personne ne m’entend. Le violence est juste ; elle dit un monde de joies, et enferme les doutes dans des pierres. Les mots et les choses roulent dans ma tête, et j’expulse ce vacarme en trouvant le ton juste — pour arriver tranquillement sur une plage, et me baigner en changeant de peau.(Excès d’images…)
la mort c’est sexy/2

car crash with gallimard…
Et un sinistre sir. Et une cérémonie d’apocalypse. Et nous au milieu des bombes enlacés. En flammes. t.co/BBhcmwrH
…
si tu te tournes
tu me verras
si tu te retournes
tu me verras
si tu avances
tu me verras
si tu reviens sur tes pas
tu me verras
si tu fermes les yeux
j’en mourrai
…
Stig à Igor : « Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. »
à la chasse
on perd parfois des plumes
et si je chasse
c’est que j’ai faim
l’oeil luisant
j’observe la plaine
le nez au vent
je cherche une proie
cette faim là,
croyez moi,
je ne l’aime pas,
cette faim là,
croyez moi,
je n’en veux pas
c’est la nature qui me veux ainsi
chasseur au regard vif,
prêt à bondir
et à vous egorger.
Ce soir, Igor carbure à la garbure.
présages d’hier :
-« transgression » ou « transgression = pauvreté »
associé à « tout arrive toujours deux fois »
-« violence » ou « la dispute »
Le code de la nuit
Le Code de la nuit est un petit fascicule rédigé d’un ton un peu méprisant, visant
à édifier les règles auxquelles les « gens de la nuit » (comprendre : ceux qui s’amusent
uniquement une fois la nuit tombée) doivent se plier, sous peine d’être exclus du
Cercle. Celui-ci contient, pour la façade, un certain nombre de célébrités
(Johnny Hallyday, Régine), mais ses membres réellement actifs et influents sont tenus secrets.
Originalité du Code de la nuit : on ne peut le lire qu’en rêve. Aucun exemplaire physique
n’existe. Certains en ont rêvé la couverture, et d’autres, triés sur le volet, ont pu le parcourir en entier
et signer ainsi leur appartenance au Cercle. L’avantage est qu’ainsi, il n’existe aucune preuve matérielle
du lien entre un individu et le Cercle : aucune perquisition n’est possible. On m’a récemment montré
la première page du Code, mais je doute d’appartenir un jour ou l’autre au Cercle : je m’amuse
trop pendant la journée.
Il neige sur Belfast.
Mais peut-être faudrait-il dire plutôt que le tourment de base, essentiel, est tout bonnement celui qui nous vient des limitations que nous impose un autre homme, du fait que nous étouffons, suffoquons dans l’espace resserré et rigide où l’imagination d’autrui nous enserre.
Witold Gombrowicz
le bordel quotidien / 22ème livraison

vient d’arriver alors que je lis un bouquin
un recueil de nouvelles de jean-bernard pouy
en écoutant de la musique classique
sur france inter
elle est quelque part dans la cambrousse
en train de bouffer de la viande grillée au barbeuk
avec des gens que je n’aime pas
je l’imagine dans la fraîcheur
un verre de rosé à la main
sa main un peu grasse peut-être
ou alors un peu cendrée
éclairée par le feu
en train de rigoler sans doute
et de penser soudain
(est-ce qu’elle rote à ce moment-là ?
est-ce qu’elle avale une gorgée de pinard ?
est-ce qu’elle mord dans une merguez ou une cotelette ?)
qu’elle ferait bien de m’envoyer
un sms plein d’amour
et moi de l’autre côté
après quelques rebonds contre des satellites
je suis ému aux larmes
il joue dans sa chambre et je surveille l’heure
pour aller le remettre au lit et d’un coup
j’ai une vision bouleversante
d’un jeune homme blond au visage allongé
d’un valentin de dix-sept ans
et moi qui me souviens
(quelle gueule j’aurais, moi ?)
de tout
et lui qui se souvient
de toutes ces années
comme une brume vague
une ambiance
chaque image possible fondue dans une ambiance
et cette vision me bouleverse
me terrifie
et me remplit de joie d’impatience et de trac
pas un appel ne passe
et vanessa cherche à me joindre ce soir
elle est partie faire la fête
avec ses potes
et moi je suis à la maison
avec un bon bouquin et france inter et je me sens comme un vieux chat
content
et chaque coup de fil raté
j’entends le trt-trt-trt trt-trt-trt trt-trt-trt trt des parasites à la radio
et puis arrive le sms qui m’annonce que l’appel n’est pas arrivé
ça me fait comme un petit signal d’existence
comme si vanessa me sonnait simplement pour me dire
je suis encore en vie
je passe du bon temps
je pense à toi
je t’aime
et tout ça me suffit
tellement
ça devient de plus en plus dur
de se replonger dans les drames rigolos
du bouquin que je lis
Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).
nON
igOr tOurgueniev a dit non à la drogue
igOr tOurgueniev s’en mord les oigdts
Le cœur sur la main. t.co/OTP5XoXx
Mina et Igor préparaient un mauvais coup. À 20h on en saurait plus. Opération « Petit Poucet ».
le récitant : il se peut que je vive dans un univers-mensonge.
Alternant cocaïne et spray nasal « anti-suicide », Carver espérait augmenter ses chances. Et une punaise dans la testicule pour le « boosting ».
Conscientisme syllogique
Le Maugréant : « Une aire de stockage organisée où les consignes sont strictes, où sont interdits les ordures, les fumiers, les cadavres, les déchets, les carcasses, les explosifs, l’amiante, les toners de photocopieurs et les bonbonnes de gaz ? »
J’habite dans une déchèterie.
Drame de l’intertextualité : Campanule Gilberte a été condamnée à 50 coups de fouet et à la mort par lapidation pour écriture automatique.
Il aura ici – ou ailleurs – plusieurs naissances, accessoires et illusoires autour de son grand vide, puisque telle est mon idée. Il ne se reconnaîtra pas, il se sentira étranger à lui-même. Ce mot, étranger, mériterait une étude, à mi-chemin entre une convention littéraire et son sens plus profond, mais je n’entreprends pas, je ne décide rien. A l’absence de faire son travail après tout. Journal de l’absence. Journal d’une absence. Journal absent. Ou peut-être rien.
A l’absence de me faire râter ma soupe aux lentilles roses. A elle de me faire apprécier le soleil sur les berges de la Garonne. A elle de me faire sourire de jouer ainsi les Pénélope…
AUTOEXEC.BAT
– Acheter du feutre pour les pieds de mes fauteuils qui rayent mon parquet
– Enduire mon parquet d’un mélange d’huile de lin et d’essence de thérébentine (salon + bureau)
– Lancer une machine de blanc (serviettes, torchons, draps…)
– Changer les draps (ça commence à faire longtemps)
– Trouver une hache de poche (avec un manche en bois, c’est plus rustique -> Bricorama.)
– Prendre rendez-vous avec la victime
– Te chercher à la gare
– Présenter mon travail à Avril.exe (je sais même pas ce que c’est que ce truc)
– Aller à un apéro surprise (si il est confirmé)
– Rentrer
– Te faire l’amour toute la nuit durant (pas trop quand même, parce que dimanche j’ai du boulot)
Cheval.
Un mec défonce la porte avec une hache. C’est trop sexy. Je vais lui faire réparer le rideau de la chambre. Ou pas.
Et la fraicheur.
Enfin je dis ça je dis rien.
La phrase de la journée :
Tu veux voir un film avec des japonaises qui tirent des flechettes avec la foufoune ???
Toma Skoto
Ne vois pas de différence & marre des cloisonnements
J’aime tout ce qui vous fait peur, et un détail suffi.
Où sont les ciseaux? il ne faut pas les laisser traîner…
Une seule envie d’ouverture, et je commence à m’interesser à ce qui ne fonctionne pas:
ton réveil,
la déterioration mentale d’une jeune femme livrée à elle-même dans l’appartement de sa soeur,
une actrice frappée de mutisme qui se repose au bord de la mer en compagnie de son infirmière.
Je suis bien foutue, et alors? J’aime dire ce que je pense;
fière d’être sorcière,
brûlée vive sur ordre de sa famille.
Partir. Partir au dernier moment. S’échapper. Maintenant, tout de suite.
le récitant : agony is good.
Il se passe(rait) des choses. Même en Avalon. Les clitos pulsent à 90 BPM, les chevelures font l’objet de jetés nerveux latéraux, deux signes qui ne trompent pas. Il se passe des choses ?
Doc « Funky » Malatesta a annulé sa venue, son allocution devait être l’apex du Congrès des Flamboyantes Harpies. Tant le Bene Gesserit que les Dames trépignaient d’impatience dans leurs peu confortables brodequins, qui ne font même pas le coup de pied torride, et voilà que non, pire que la promesse de l’aube que même pas l’aube elle la tient, le Ulf. Harkogansk. Il semblerait qu’il aie du travail, c’est Rachida Fuck, son assistante, qui nous a fait part de ce prétexte un peu léger. Sûr qu’il craint les prêtres de la Nouvelle Religion La Vraie Qu’on La Respecte Merci, en plus, s’associer à un événement de sorcières, ça n’est pas idéal-idéal, niveau crédibilité scientifique. Du coup, repoussé le symposium, le temps de trouver un nouvel intervenant classieux. En attendant, et pour ne pas nous mettre mal à l’aise, le Bene Gesserit Crew a pris ses quartiers dans une station thermale, à quelques lieues de l’Ile.
Alors, donc, céans, tout le monde vaque à ses petites occupations. Frénégonde est à nouveau prise de transes. Elle litanise : Adebisi – Peter Murphy – Beyrouth is Burning Baby … On l’a mise à l’isolement, avec un cintre et du curcuma, qu’elle puisse gentiment s’occuper. Morgane étudie un rite Tarahumara, joli prétexte pour se servir, le petit doigt en l’air, dans notre réserve de peyotl. Etonnant, voire furieusement novateur : pour pouvoir disposer de quelques grimoires afin de bien potasser son sujet, elle a du verser écus et moult sucre candi à la Guilde Des Grand Succubes Détenteurs du Fruit des Cerveaux des Gens. Elle ne s’en remet pas, elle fredonne, prise de tics nerveux, l’incantation maléfique du « Now i’m feeling zombified » en faisant d’amples moulinets avec les bras (signe que, là, on ne rigole plus).
Les dames du lac sont en stand by, et quelqu’un à perdu le boîtier de contrôle à distance via système diodique intégré.

Mardi. On émerge de l’abri de fortune et on se rassemble dans la prairie luminescente. Cueillette et danses variées sont au programme. Nus.
Exclusif. @sumoto_iki et @Troudair décryptent, bicéphales, les secrets du #remaniement, d’#Albanel, de l’#Iran et des infos collantes. #eu09
Et je danse et je danse.
Mina : tu peux être provincial ou provençal. Carver : oui, tout ou rien. Igor : ou crever, les yeux ouverts, nu. Seul. Sauver cap’tain Cook.
Jean-Bernard Rocknroll (1942-1956)
Jean-Bernard est né un 31 juillet 1942, pendant un jour de grêve, mais au fond personne n’en est vraiment certain. Nombreux sont ceux qui prétendent qu’il est beaucoup plus vieux que cela mais au fond tout le monde s’en balance puisqu’après tout, tout est une question de swing. De vieux sorciers se seraient penchés sur son berceau… peut-être même le Diable racontent les plus anciens de nos campagnes, ce qui expliquerait sa vie tumultueuse et dépravée. En même temps, mourir à 14 ans ne laisse peut-être pas assez de temps pour commettre tous les péchés d’une vie ce qui a nécessairement été la cause de plus d’une connerie signée par Jean-Bernard. On ne les citera pas toutes, car finalement les indiens de la rock critic leur ont apporté leurs plumes pour nourir l’imagination de miliers de petits bouts qui ont bien poussé depuis.
Donc laissons de côté tout cela, car le plus étrange c’est les premiers signes de décomposition du corps de Jean-Bernard. Ca a commencé lentement, répandant des ondes malodorantes et magnétiques à travers la T.S.F, ses morceaux déliquescents donnant naissance a des trucs plus ou moins pourris des premières musiques électriques aux onomatopées les plus hystériques, attirant des hordes de fans et de charognes dont il fallait canaliser la débordante énergie. Puis quelques docteurs électoniques emplis de sciences ont tenté de ramener la bête à la vie, s’appuyant sur les technologies modernes, mais il n’y avait rien a faire. Malgré les succès encourangeants, l’âme de Jean-Bernard, s’il en avait une, n’allumait plus son regard terne. A nouveau on a appellé les sorciers et les fils des sorciers, car ils avaient un peu trop vieilli, (certain étaient même gâteux ou déjà mort). Toujours rien. Même pas un minuscule soufle de vie. Les flux corporels de Jean-Bernard continuaient à se répandre laissant des traces musicales diverses, on pouvait même deviner une sorte de courant qui filait hors des artères de la victime conférant au corps une couleur rosée, limite guimauve, alors qu’il refoulait déjà dans son atmosphère proche, l’éther de tous les produits chimiques ingurgités par Jean-Bernard pendant ses 14 années de vie (oui il était peut-être jeune, mais déjà toxico et bien atteint).
Puis il y eu ce miracle le rappel à la vie tant espéré, ça n’aura duré qu’un instant évidemment. Probablement une des multiples convulsions post-mortem, de celles qui donnent de l’espoir et qui donna naissance à l’expression pop : l’Espoir fait vivre. C’était rapé, Jean-Bernard Rocknroll était bien mort, et rien ne pouvait le rendre à la vie, pas même Dieux et Merveilles. Alors on commenca à s’en désintéresser, lentement les foules délirantes se firent de moins en moins fidèles, préférants se tourner vers l’adoration d’autres personnalités en décomposition, pendant que le mélange alchimique prenait forme, mijotant à petit feu comme un tourteau breton dans la marmite de Maïté. Et tout le monde continuait à s’en balancer (et plus que jamais), mais pendant ce tempo là… le corps froid de Jean-Bernard et ses morceaux épars commencèrent à s’animer. Jean-Bernard, n’était plus mort, il n’était pas vivant non plus… il était : mort-vivant. Alors il se leva, s’alluma une clope avant d’aller se faire un petit flipper.
« Tu peux bien m’écrire des textos de folie
et m’offrir des cadeaux en faux cool,
je t’ai démasqué, petit Casa de chez Nova. »
« Se prélasser sans se presser est la pire des malédictions pour le jeune chien fou«
Karl Marx
« A présent, la fanfare fait rage, de la plus déraisonnable manière. Je n’ai jamais rien entendu de semblable : ce n’est ni une marche, ni une danse, mais plutôt des ritournelles passées de mode et vraiment abjectes, venant du siècle passé«
Friedrich Nietzsche
|
on m’a demandé de chercher :
—————————————— Luce (ou Lucie) (PR : Aurore, Lucette) : mais on trouve aussi Sainte Aure (PR : Aure, Aurée, Auriane, Aurore, Oriane, Orianne) : première abbesse, pendant 33 ans, du monastère colombaniste de Saint-Martial de Paris, fondé par saint Eloi, morte de la peste en 666. Une chapelle lui est dédiée à Paris, rue de Reuilly, contenant ses reliques ainsi que celles de saint Eloi et saint Ouen. Nom issu du latin « aurum » (or). Fête le 4 octobre. —————————————— |
Ils disent qu’on est des voleurs,
ils disent qu’on tue sans hésiter,
ils disent que nous sommes des terroristes.
Qui sont ceux qui nous jugent ?
Volent ils sur les ailes du grand esprit ?
Qui sont ces saints qui nous critiquent ?
J’aime la vérité,
J’aime mes convictions
J’aime dieu
Qui peut en dire autant ?
Le récitant : tout ce ne figure pas dans le Mahâbhârata n’existe pas non plus ailleurs.
Et quel futur ?
Pour les petits durs.
Et quel futur ?
Entre quatre murs.
Et quelle société ?
Pour les enragés.
Et quelle société ?
#béru
solo ?
L’égo trip « ce héros » du jour en tête je reviens ici, solo en matinée, les héros glocaux, plutôt du soir. A non ! Kooz on, cool.
Je plonge une nouvelle fois de la pointe de la Bretagne dans l’océan Atlantique pour en quelques minutes le traverser et émerger de l’eau dans la baie de New York les vêtements déjà secs par la pression de l’atterrissage fendant en mille fêlures bitumeuses deux artères perpendiculaires surchargées en blaireaux actifs. Le temps de déplier mes genoux pour me relever au ralenti et les journalistes se pointent déjà avec leurs tri-CDD et leurs questions vulgaires. Je remonte la 43e avenue, le silence règne, ils m’observent terrifiés et d’un regard circulaire légèrement appuyé je mets à terre les agents du FBI qui me suivent. Je vois Britney en plein co-branding devant le hall du Nike Store et lui vole très facilement la vedette en poussant une vocalise (style ambitus) d’une trentaine de secondes brisant au final quelques centaines de vitres aux alentours. Je lève le poing vers le ciel puis décolle pour atterrir dans le plus grand mall de la région et décide, totalement arbitrairement (le voyage transatlantique m’a épuisé), par la seule force de la pensée, de faire disparaître les vêtements de toutes les personnes possédant un 4×4. Méli-mélo de traumatismes garanti. Je bouge de nouveau en m’accrochant à un train express pour revenir à New York et en arrivant à Manhattan je ne vois que du gros blaireau, riche et inconscient, que je téléporte dans l’instant pas très loin, dans le Bronx, puis me charge expressément de saccager entièrement leurs lofts truffés de symboles originaux fin de siècle. C’est l’éclate.
I’m the mad scientist !
A la Villa Medici on écoute Les Calamités. Il neige toxique sur Rome. Les touristes s’en tapent complètement. En vélomoteurs.
Couscous Ninjakan
petite pièce minimaliste en un acte
(à jouer au beau milieu d’un repas en famille ou entre amis, éventuellement devant une pizza quatre fromages et le match Danemark/France)
personnages :
Toto Cucugno : déguisé en ninja (un bonnet bien enfoncé sur le crâne peut faire illusion)
Le Sultan Saladin : rendu borgne lors d’un terrible duel au cimeterre contre Dalida au pied du phare d’Alexandrie.
Acte 1 : Scène 1 : un coin de table quelque part dans la galaxie
Toto Cucugno (agitant les bras vers le ciel) : Diable !
Le Sultan Saladin (se cachant l’oeil restant) : Fichtre !
Toto Cucugno se lève et frappe du poing sur la table.
Toto : Bordel à queue !
Le Sultan Saladin fait un arrêt cardiaque.
Le Sultan Saladin (se tenant le bras gauche) : Arrrrgh !
Toto : Ainsi meurent les héros, fiers étendards brandis dans le vent putride de nos abnégations !
Le Sultan : Foutre chiotte ! Un marabout ! Je me meurs !
Toto : Oiseau de malheur…
Rideau.
On s’attable, on étale les cartes, on range les munitions dans le cellier. Un peu tout ça dans le désordre. Mina aiguise son poignard.
Parceque c’était une foirade, une erreur, je le jure, une incartade comme on pourrait dire, j’ai sorti le plus bel attirail,
et mis un costume pas si moche, pour défiler devant les yeux creux des mères de famille : que souhaitez-vous faire ?
« Recommencer. »
« Quoi donc ? »
« Les règles du jeu. »
(Le jeu est en cours d’élaboration, les mères aussi, quoi qu’aux fils, ils peinent à essuyer les fautes de leur pères.)
Parceque c’était une foirade et que mon père était mort, j’avais la possibilité insensée de provoquer les mamans etc.
« Recommencer ? »
Je souhaitais réaliser de biens piteux projets. Recommencer tout à zéro, démontrer qu’en costume, je passe partout : je suis un jeune homme poli qui sait faire table rase d’un passé sombre.
« Vous pensiez qu’il fallait d’abord parader devant les mères ? »
« Bien évidemment. »
Parceque c’était une foirade, je pouvais mélanger les éléments, revenir au point mort : réinventer les rapports.
« Recommencer ? »
Parceque c’était une foirade, j’avais mes alibis. Je choisissais comme je l’ai dit le costume sombre pour être crédible.
Et une valise aussi. Genre : je reviens ou je pars en voyage. Sur la valise, en évidence, le nom des compagnies d’avions de pays exotiques : orient, etc.
« recommencer ? »
« Oui, c’est ça, emmener les mères ailleurs. »
AUR_EXEC=rech AUR_IF($C1 == C1)
AUR_EXEC=rech2 AUR_IF($C2 == C2)
AUR_EXEC=rech3 AUR_IF($C3 == C3)
Rien à voir
et ça se poursuit dans une folle allégresse…
et je vais me gondoler à un point
que vous ne pouvez pas imaginer.
————————————
ce matin un lapin ?
Et la neige. Et la nuit.



















