incapable de dire
ce que j’aime
incapable de décrire comme on s’amuse…
…on boit, on fait les fous ?
…on a des problèmes d’audition, c’est mortel !
…on fait plein de plans sur la cométe qu’on réalise jamais… ?
alors je prends le bus
et je rentre travailler.
il y a une vieille femme folle qui casse des trucs dans la rue
On brulait les corps derrière la maison grise. Les miliciens aimaient le poker et la danse en aveugle. En général ça finit mal. #ns
Je vais me pisser dessus
Comme ça, pour voir ce que ça fait
Parce que je veux viiiivre encore plus fort
…
Putain ben voilà.
J’offre une boite de chocolat thon-souris en forme de cœur à mon chat, il ronronne le regard plein d’amour et m’invite au restaurant. Bravo.
La dernière fois que la milice avait trouvé la planque c’était le soir de l’internationale chantée sur singstar.
Mina, Igor et Carver limitent la casse.
Il ne reste plus que moi et le blizzard dans la station, ils sont tous morts, comme les chiens, mais. Ça gratte dehors. Urbi et Orbi. Tic…
Fin de l’happy hour.
#instant tweetphoto.com/36794630
Tendre les jambes, les bras, s’étirer au maximum, ronronner brièvement. Par la fenêtre, apercevoir l’aube sur les ruines. Sauter du lit, nu.
revenir
Un retour.
Même s’il paraît que les gens qui vous disent Non ne reviennent jamais.
Réajuster. Deux pas en arrière pour jouer en cercle.
« Caresser-le il deviendra vertueux » comme il l’a dit.
revenir pour retracer l’écart creusé par les coeurs qui n’osent plus se regarder.
Pourquoi?Allez savoir! ça ils ne le diront pas
Tokyo / Igor logeait dans un love hostel typé hôpital de campagne / première guerre d’indépendance andalouse. Ça déconne pas. #qui #où #hein
La nuit.
Key words of the day : Cultural studies. Cross-over. Polymorphous experimentation. Dancing with my self. X-press your self. Surfer. Monade urbaine. Citoyen terminal. Stelarc. Iconographie gestuelle, alphabet visuel. Travail à domicile. Prothèses. Interface. Folklore digital. Sampler, copier-coller, annuler la frappe (undo).Ogoun Ferail. Digital spirit. Professional human being.
Origami public health mobile phones.
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echo $destinataire;
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print(« Votre demande nous est bien parvenue.
Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);
Carver découvre la vérité sur ses origines. On brûle un village breton pour protéger un élevage de galettes sauvages. Mina pleure.
Linda Kasabian : « Je ne suis pas comme toi Charlie, je ne suis pas capable de tuer quelqu’un ».
HEY HEY GIRL
GIVE ME A VIRTUAL SMILE
OR I DIE
TELL ME
THAT LONG HAIRED TALL BOYZ
ARE MADE 2 B CRUCIFIED
OR TO FINISH IN BLACK SABBATH
SINCE THE BEGINING OF TIMES
TELL ME U LOVE THE TIGER
HIDDEN UNDER MY SHOULDER
HEY HEY GIRL
GIVE ME A VIRTUAL SMILE
2 POINTS AND 1 CURVE
2 POINTS AND 1 CURVE
HEY HEY GIRL
—
… et cinq. Le portail se referme. Merci de votre attention.
Soir
Quand le soir s’abat
La peau de mon front se plisse
Tu ne reviens pas
A moi, à moi …
… crient-elles dehors. C’est signe de vent.
![]() |
autOmne 2000 l’autObus café première pellicule pOlarOid 500 distribuée 9 dOnnés 1 gardé here it is (…) |
I was waiting on a moment
But the moment never came
All the billion other moments
Were just slipping all away
I must have been tripping
Just ego tripping
I was wanting you to love me
But your love it never came
All the other love around me
Was just wasting all away
I must have been tripping
Just ego tripping
I was waiting on a moment
But the moment never came
But the moment never came
— The Flaming Lips, Ego Tripping at the Gates of Hell
P.S. : Señor, le nouveau Broadcast, il tue, et ils sont en tournée bientôt. Je dis ça, je me brosse avec des petits chiffons, hein.
Bon, là, en ce moment, il y a un ninja en colère debout sur le lit. Sans déconner. Et le pirate est mort. Sans déconner. Bizarre cette nuit.
I can feel your hands
on my body
and hear your voice
but not see you…
I belong to yourself…
You come from myself… Ouuuhhhhhh!!!
Oh my Ghost !!!
Oh, please, I beg you to stay with me for-ever…
Les serbes portent de longues blouses brunes tachées d’encre de chine. Je ramasse les douilles à l’étage. Je démonte le fusil. #☠☠☠
I lament the abandoned
terraces, their shattered
waters, silent ears
of stone and light…
bit.ly/cPycId
(bon.)
J’avais envie de lui dire t’as dressé des diagonales de savoir hautain contemporain mal digéré (ouais on nous l’a tous fait le coup des diagonales dans les tableaux) dans la toile, bon voilà au centre soit-disant t’as trouvé le vide, bon et moi j’aurais voulu te dire, ce que t’as pas voulu comprendre, qu’il y avait une fenêtre, ok dans l’ombre, mais bordel toi t’y as vu le vide moi j’y ai mis une fenêtre. Tu vois, tu vois ce que tu fais de mes fenêtres. Enfin bref je crois que c’est incompatible. Je sais pas pourquoi je m’acharne à me pourrir la vie avec toi tout ça parce qu’on a le même sang, non vraiment c’est incompatible et cauchemardesque, tu te rends pas compte le temps que j’y ai passé sur cette fenêtre et en plus elle a subi un dégradé bleu.
doublon
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Une limite blanche sur le bitume…
Ne pas la franchir sans autorisation. Si on s’avance on risque gros. Mais si on ne la franchit pas on reste sur le carreau. Pas de récompense sans prise de risque. Ok, je marche. J’enjambe la fine ligne blanche. Ca y’est…
Rien n’a changé, il fait juste un peu plus chaud. Derrière moi, le gris… Devant, c’est flou et changeant, mais coloré. On devine des formes à la limite du champs de vision.
Des choses plus ou moins menaçantes ou voluptueuses. Il serait si simple de faire un pas en arrière et de revenir en sécurité. Je croise du regard un sourire amical, non, plus qu’amical. Une courbe attrayante sertie de pointes et de griffes acérées. Ca commence… Je fais un pas en avant à nouveau, il fait plus chaud… Derrière moi, la ligne à deux pas…
Risquer ou ne pas risquer… Vivre ou ne pas vivre…
You want… lucky cat ?
Tu devras porter un badge blanc ou un masque de chèvre. Je suis pas clair, camarade ? Un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste ?
Et dans son cactus-blockhaus, le Concombre Masqué s’éveille en maugréant. bit.ly/mhrkcJ
Parole vaine du héros.
Je n’accepte pas ma faiblesse ; celle de mon corps,
et j’éprouve plus que personne mes limites, et
je devine qu’il peut se passer quelque chose,
mais l’effort qui doit m’y mener me navre ;
la lacheté, ce n’est pas la mienne ; c’est la
fatigue du monde — son usure —qui est responsable ;
quelque chose du dehors me menace, et perturbe
le sens d’un devoir naturel : celui d’etre l`,
davantage que les autres.
Times are troubled, don’t ask me why…
meetin’ da snake in da sky
is da worse scottish dream I’ve ever had
too bad.
Le maugréant : j’évolue pile sur la ligne de démarcation entre le monde des vivants et le royaume des morts. ça explique le nombre de zombies qu’on croise dans les couloirs, et l’odeur pestilentielle qui se dégage des conversations. Si j’osais, je dirais : BEURK.
Back to the roots : Saint-Denis.
Mouclade
Morgane doit passer chez Guenièvre en fin de journée, histoire de finaliser le plan de table pour la soirée d’intégration Bene Gesserit/ Dames du lac et évoquer deux, trois choses ensemble avant de soumettre le déroulé final à Viviane pour validation.
Le problème, c’est que la mère Morgane, elle ne peut pas l’encadrer, la Guenièvre. Faut la voir en parler. En fait, juste l’entendre prononcer son prénom. »Gueniéééévre » pour les bons jours parce que ça rime avec plèvre mais mal prononcé, « Gueniaiiiiivre » quand elle est navrée, et quand c’est « Eu’g’nièvre », cours-vite-fistonne-elle-est-en-mode-tendu-avec-accent-des-Corons. Dans son dos, elle lui donne du « Pouffe-pouffe ».
C’est bien connu, les femmes entre elles, c’est pas trop ambiance « plaid en moumoute tourgueniste/veau marengo/mets tes pieds sur le tabouret, va, tu dois être crevée ». Mais ces deux là, c’est du lourd. Morgane, ce qui la tue, c’est la diaphane blondeur mâtinée de fragilité de la fille Guenièvre. C’est sûr qu’avec sa tignasse noire vaguement bouclée, ses robes minimalistes et ses dodus cuissots, Morgane ne nous fera pas la une de « Witch Magazine » mais elle a d’autres atouts, marrant qu’une Dame de son niveau bloque sur des trucs pareils. Ca reste entre nous mais tout ça (en fait) c’est à cause de Lancelot (en fait). Pour la faire courte, y’avait moyen de moyenner pour Morgane et *shazaam*, Miss Attaches Fines et Menus Nichons se pointe et voilà, ce clicheton de beau brun ténébreux tombe raide dingue, mesmerized. Dur, pour une sorcière, de se faire piquer son sien par une simple mortelle. Et Guenièvre elle est con mais y’a des limites à ses limitations : elle est jalouse des talents de Morgane. D’où > donc > voilà > la grosse haine, bien mutuelle.
Morgane mettra le temps, mais Morgane se pointera finalement chez Guenièvre, elle oubliera temporairement leurs différents pour concourir à la réussite de l’événementiel de l’année (on peut le dire) en Avalon. Une vraie professionnelle. Plan de table, over, déroulé, over, tu m’as compris tu m’as.
Bien sûr, quelques middle finger response discrets seront prodigués avec componction dès que Guenièvre aura le dos tourné, elle est resté jeune, Morgane, dans ses replis corticaux. Et puisqu’on ne se refait pas, une fois la besogne pliée, Morgane a tagué un « Super Vagina Deluxxe Redrum » sur la porte de chez Guenièvre en partant. Elle progresse en lettrage, la gourgandine, elle commence à avoir du style. La fréquentation de Moines de la Nouvelle Religion peut parfois avoir du bon, faut admettre qu’ils touchent en enluminure. Viviane (comme on l’appelle) avait une fois de plus raison.
Sinon, ce soir on a un stage de remise à niveau, on revoit rapidement les bases de la transe Prana-Bindu, et puis après on s’exerce à prendre La Voix. C’est ballot, ce soir c’est Feux de Beltane mais notre groupe a été excusé.
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
…
lundi…
pas si mal, un peu de soleil me chauffe le dos.
pas de sueur, pourtant. ça m’arrive pas trop faut dire… la sueur. enfin ça arrive parfois, mais pas trop.
en ce moment.
là je me gratte sous le pied au travers de ma chaussure, ça fait rien d’autre que de gratter plus.
pas si efficace.
hier soir, une fille avec d’énormes seins a étouffé un type avec devant mes yeux exorbités (hors de leurs orbites).
hier soir, des jeunes ont dansé dans la boue à peine sortis d’une voiture accidentée.
hier soir, je suis rentré tard, mais pas ivre (et finalement pas si tard).
j’ai eu envie de faire l’amour. mais, j’étais seul.
j’ai eu envie de me blottir. mais j’étais seul.
j’ai vu des enfants mourir au petit matin dans des combats titanesques.
« how disgusting ».
j’en ai perdu mon erection.
j’aime l’idée d’aimer ?
j’aime l’idée d’être aimé ?
j’aime juste me blottir ?
c’est lundi…
Les radiations envahissent le salon marocain. On se recroqueville dans nos combinaisons en papier aluminium purement placebo. Yeux brûlants.
Maintenant, il va falloir falloir prendre des mesures : fichages
des faussaires, décoration des héros, congratulations diverses selon la qualité des interventions hors de chambres etc.
Dégager de nos difficultés une couleur. Cela sera le blanc, comme vous l’avez choisi. Il y a des murs, aussi des images surexposées. Des photographies sur le mur où nous voyons déjà les formes de nos vie à venir.
Il y a la peau blanche, les surface, rien en dessous. Peut-être sous les images des traces de clous : empreintes de cadres anciens dont nous nous sommes séparés. Ils disent qu’il nous faut de la place.
Plutôt sortir vite pour se prélasser, ne rien faire, attendre.
— Tu frôles l’insignifiance.
— À quoi bon ?
— Toujours les lourdes questions.
La sensation immédiate, juste après la virgule, je la cherche, tremble, la voilà : yeux fermés, respiration coupée comme si j’allais plonger.
Il faudrait exiger un train, un avion, un accident, une langue que personne ne parlerait. Pas de souffrance à ne rien y comprendre. Enfin ? Je n’ai jamais caché un idéal, dieu, coits, errances stériles, siestes puisque c’est l’été.
( ces notes ne forment rien qui vaillent, je le sais. Exercices en vue d’autre chose. Préliminaires appliqués)
Association des Amis d’Ivan Tourgueniev
www.amis-auteurs-nicaise.gallimard.fr/html/autgall/02553.htm
Activités/Manifestations
Tourguéniev et Saltykov-Chtchedrine, 1989 (Cahiers n° 13)
Manuel Garcia fils et la naissance de la laryngologie, exposition, 1997 (Cahiers n° 21)
(Edifiant).
CaisseTukroi
Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide.
Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui est vide.
Que celles qui peuvent les ouvrent, et que celles qui peuvent pas fassent autre chose !
Pizza machin, je déteste les livreurs, ils sont trop violents, j’ai des mauvais souvenirs.
Mais j’ai rien à faire dehors non plus !
Compris ?!
Géronimo géronimo ?
![]() |
![]() |
![]() |
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle, won’t you change me?
In a world of funny changes
Speeding motorcycle, won’t you change me?
Speeding motorcycle of my heart
Speeding motorcycle; always changing me
Speeding motorcycle, don’t you drive recklessly
Speeding motorcycle of my heart
Pretty girls have taken you for a ride
Hurt you deep inside but you never slowed down
Speeding motorcycle in my heart
Speeding motorcycle, let’s speed smart
‘Cause we don’t want to wreck but
We can do a lot of tricks
We don’t have to break our necks
To get our kicks
Speeding motorcycle, the road is ours
Speeding motorcycle, let’s speed some more
‘Cause we don’t need reason and we don’t need logic
We’ve got feeling and we’re dang proud of it
Speeding motorcycle, there’s nothing you can’t do
Speeding motorcycle, I love you
Speeding motorcycle, let’s just go
Speeding motorcycle
Let’s go let’s go let’s go
Oo oo

| Deux jours de suite, on peut se demander si l’état des lieux, alors la Pom pom girl sera sauvée, et le monde… Ce matin dans le métro, personne. Personne dans la rue, juste toi qui frotte tes pieds contre les miens. Deux jours de suite les paroles de chansons c’est inadmissible et méprisable. Ce matin dans le métro personne, la petite-fille-porno me fait signe amicalement, le chef indien ne bouge plus, sur les quais personne, personne dans les rames, personne dans ma tête, personne dans mes poches, dans la rue, personne, et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ? |
J’ai compté, ça fait un nombre à un chiffre.
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
…
ou pas.
J’ai encore revé de cette route,
il faisait nuit,
je ne voyais que l’espace entre les phares,
je crois bien que j’etais fou,
le sang au coin des lèvres,
j’allai répandre la tempete
dans un autre etat
car
depuis que tu n’es plus là
l’Idaho ne sera plus jamais comme avant.

A l’aide.
No results for #silences – Suggestions: 1. Try a more general search. 2. Try using different words.
No v rukah zavoda Alis, my umiraem ! #dnd
Beauté
Je voudrais dire deux ou trois choses sur la beauté.
Premier essai : la beauté comme énigme.
La beauté n’exige rien, et m’offre des pistes
que je dois traduire — pour être avec elle.
Si j’essaye de la posséder, elle se rétracte,
puis disparaît. Ma position de spectateur est la seule attitude
possible : prudemment distancié.
En elle, s’irise une image. Ne rentre pas dans la beauté, ne
te contemple pas en elle, sinon elle te crèvera les
yeux. La beauté est une chose du dehors. Est-ce l’émotion
qui la signale ? Oui, mais la beauté a quelque chose à voir
aussi avec la pensée mais je ne sais pas trop quoi. Quand Rimbaud
décide de lui tordre le coup, la beauté est devenue sa rivale.
Ne te bats pas contre elle, n’essaye pas de l’assagir, ou de la faire
mentir. Comme si la beauté était une création !
La beauté : dimension inconnue. En elle parle la raison
qui s’affolle, les larmes d’un enfant. Elle naît dans l’intervalle
mince, quand la vie matérielle se met à rêver.
Chacun a sa propre expérience de la beauté.
Quant à moi, je l’ai souvent trouvée au milieu des
grandes villes étrangères, sur un visage
mélancolique d’une femme qui allait nulle part.
la société des dames
tout excès sera chatié…
Et, elle est morte.
Qui ?
Pas le manteau lyonnais.
(abstrait, absurde, allégorique, chimérique, fabriqué, fabuleux, fantaisiste, fantasmagorique,
fantastique, fantomatique, faux, feint, fictif, idéal, illusoire, imaginaire, impossible, inexistant,
inventé, irréel, légendaire, mensonger, mythique, onirique, prétendu, rêvé, romancé, romanesque,
supposé, théorique, utopique, visionnaire)
En passant
L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux problèmes
, du cirque prévisible, de la communauté
crevée, des anti-démonstrations, des
numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fréquentation qui l’écarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés
sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le désespoir qui s’affiche jours après
sans aucune élégance a trente
centimètres de ses yeux fatigués.
























