Toujours cette hésitation entre un pluriel et un singulier, d’un pied sur l’autre. Une valse-hésitation.
Franprix. Bad romance.
Pub gratuite
Manque passager d’inspiration, manque de temps, coup de flemme, absence momentanée, vacances… vous voulez malgré tout garder votre blog vivant.
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Equipe de blogueurs polyvalents nous pouvons vous assister sur un ou plusieurs « posts ».
Nous sommes suffisamment expérimentés pour composer sur des thématiques variées: politique, littérature, journal intime, actualité, art… en langue française ou anglaise.
Nous pouvons adapter nos contributions en respectant le fond et la forme de votre blog.
Nous intervenons régulièrement de manière parfaitement anonyme sur quelques blogs francophones dont certains sont très en vue.
Nous ne revendiquons pas la propriété des « posts »: vous apparaissez comme étant le (ou les) seul(s) auteur(s).
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Notre seule motivation est de fournir à la communauté des blogueurs un service dont nous aurions aimé pouvoir disposer à certaines occasions.
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L’équipe « Negre_de_blog«
On avais dit (pas de trucs perso, please)
l’autre nuit je rencontre cette fille toute verte, la chlorofille
elle crie dans ma face avec un fort accent d’alcool:
« tu es beuuuaaarrggg… »
keep cool je continue de sourire (un peu jaune clair tout de même
car cette créature fait peur a voir) …
» tu es une spameuuuuzze toué »
(elle trouve que c’est pas juste que je fasse un lien sur mon
microblog de daube, que je prends trop de place,
en gros, ça la saoule, et inutile que je lui explique
que j’en ai rien a foutre de son opinion
de fille verte et saoule
vu que je suis toute crevée et saoule aussi et triste et seule au monde
vu que ma soeur se taille de Paris (cette ville de Zombis)
vu que l’homme que j’m se prend pour un loup garou de l’ombre…)
alors, je répond:
C’ est CELA, ouiiiiiiiiiiiiiiiii…
Badinage et Billevésées suite et fin
Acte Deux
Eren et Pavel sont au centre d’un champ, l’un face à l’autre, les poings sur les hanches
Eren : Je n’arrive vraiment pas à comprendre ce qu’elle peut trouver au Troll boutonneux et pustuleux que tu peux être !
Pavel : Peut être ce qui manque à la limace emmanchée se trouvant face à moi en ce moment, mon pauvre ami.
Eren : Limace ? Penses tu vraiment que le joyau de Troublefort s’intéresserait à un être effroyablement visqueux ?
Pavel : En ce cas je peux te retourner l’argument, mon cher.
Eren : Soit, je concède la victoire pour cette fois, je suis battu ! Ceci dit il faudrait trouver un moyen de nous départager, cette situation ne peut plus durer.
Pavel : Etant aussi peu prêteur que toi et ne supportant même pas l’idée de tes paluches sur ses seins blancs, je ne peux qu’être en accord avec ta volonté.
Eren : Alors réfléchissons… je sais ! La belle aime les vers, les phrases bien galbées et nos sœurs gémelles ne sont pas en manque concernant la ritournelle. Demandons à Piotr d’apprêter l’estrade de satin et ensemble joutons jusqu’à ce que le cœur nous lâche.
Pavel : Et le vainqueur l’emmènera jusqu’à sa couche que plus jamais elle ne quittera… soit, topons là, le marché me semble équitable !
Ils partent après s’être serré la main, chacun assuré de sa victoire.
Acte 3
Les six sont réunis.
Eren & Pavel : Alors, qu’en pensez vous ?
Marine : Hommes qui se battent pour mon cœur et mes formes, cela m’excite, j’aime bien !
Laina : Et puis cela mettra un peu d’animation dans nos parfois si mornes vies, même si l’enjeu n’est que Marine.
Alaine : La maligne Marine car, contrairement à nous, elle sait les mener par le bout du membre, nos mâles !
Piotr : Et moi alors, vous m’oubliez ? J’ai beau ne pas avoir l’avantageux physique d’Eren ou de Pavel je ne me ridiculise pas pour elle !
Marine : Heureusement tu as au moins ça pour toi, mon pauvre.
Pavel : Bon, bon, bon, langues de vipères, pouvons nous commencer ?
Marine : Allez y, nous sommes toutes ouies.
Eren : Tu verras
L’aube sera paisible
Comme un puits en été
Comme après une éclipse
Les tâches blanches de l’héliotrope
Les oiseaux langoureux à l’équerre des arbres.
Pavel : Tu verras
Une aumône de jais
De saphirs et de perles
Orner la main des filles
Et la vanille à leurs cheveux
Tresser ses gousses noires.
Eren : Tu verras
Dans Eden au matin
Sur le boulevard du pommier
La fontaine verser
Du cidre dans ses vasques.
Pavel : Tu verras le détail
D’un geste d’allégresse
Cette main qui s’élève et flotte comme un voile
Le mot qu’une onde de la lèvre
Qu’un mouvement du cœur
Habille de sel clair.
Eren : Tu verras
Comme je vois
La robe du désir
Les veines, la fumée
Le socle d’encre bleue
Qui roulent dans les chélicères.
Pavel : Tu verras
Derrière la terre creuse et abrupte
Cette chemise qu’une femme
Glisse sur la magie de l’épaule des femmes.
Eren : Tu verras la couleur du dépit
Le linge rouge de la consomption
L’épidémie de peine.
Pavel : Tu verras sur la margelle
Un nénuphar
C’est ta taie d’Ophélie.
Laina : Les phrases sont belles, mais le sentiment y est il vraiment ?
Alaine : Le sentiment est beau mais les tournures sont obscures…
Laina : Le tour me semble bien incomplet, cercle faussé…
Alaine : Et le serpent se mord la queue…
Marine : Bref votre prose nous laisse pantoises, rien de concluant…
Piotr : Pour lui même Je lui envoyais une lettre, elle ne lui plut pas, aussi elle la jeta, pour que même le temps ne s’en rappelle pas…
Marine : De quoi parles tu donc mon Piotr, de quelle lettre ?
Piotr : Oh, euh, enfin… tu as du oublier.
Alaine : Cesses donc de te faire prier, nous sommes, telles des grappes de raisin, pendues à tes lèvres !
Piotr : Il y a de cela quelque temps, alors que nous n’étions que de jeunes pousses, j’envoyais une missive à Marine, sur mes sentiments, et je la vis, tout tremblant, la brûler. Depuis ce jour je n’eus plus aucun espoir en l’amour.
Marine : C’était donc toi ?
Poussière, soir, une femme assise devant moi
Gardant une secrète distance pendant que des gouttes de rosée affleurent sur son corps lunaire.
Piotr : Je fixe mes yeux sur elle et une métamorphose commence
Un étrange redressement en elle même
Elle commence à se courber tel un arc en ciel
Sa pression augmente, elle rougit tel un soleil à son paroxysme
Marine : Une étrange réfraction d’argent et de soufre débute de l’intérieur de son centre
Je m’assieds dans l’une des chambres magiques de l’espace
Elle aussi se repose, ancrée en moi, ses tranches coupant à travers mon corps
Comme deux énormes planètes inexplorées
Piotr : Ses seins oscillent, ils sont fait de chair qui ne salit pas
Ils ont une forme mais point de ligne limite
Un éclat fuse du fourneau, s’accroche
Marine : Vacillant au coin de ses lèvres, fouillant la mort
Sa température excède le point bouillonnant
Je me sens comme une poignée de cendres blanches
Piotr : Aujourd’hui j’aimerais connaître l’amour de cette femme.
Marine : Je n’avais point de rejet pour ce mystérieux amant, je me sentais au contraire indigne de tels sentiments, moi l’abeille volage.
Laina : Serions nous en train de vivre un rebondissement dans toute cette comédie, la Belle et la Bête partant convoler de concert sur les routes fleuries ?
Marine : Cela serait bien possible car si il m’accepte, alors je serais sienne, femme de ce tendre poète enfin dévoilé !
Piotr : Comment pourrai je refuser ce que tout me vie durant j’ai attendu, espéré ?
Alaine : Tu nous laisseras bien dans ce cas prendre à notre compte tes deux éconduits, nous n’aimerions pas rester seules trop longtemps, nous nous fanerions…
Laina : Et moi, sentimental artichaut, qui allais oublier ce point ! Venez donc vous deux, lequel prend tu petite sœur ?
Eren : N’avons nous rien à dire ?
Alaine : Hm mm, non ! Et de plus le choix serait impossible pour vous, comment donc différencier si parfaites jumelles ?
Pavel : Après réflexion, pourquoi pas, il est vrai que vous êtes plutôt agréables.
Eren : Fort plaisantes dirais je même…
Alaine : Alors petite sœur, tu me laisses le Pavel ?
Laina : Très bien, je prend l’autre dans ce cas et puis… si ça ne colle pas… nous pourrons toujours échanger !
Piotr : Il ne nous reste plus alors qu’à célébrer cette triple union !
Marine : Et faire la fête, on ne se marie pas tous les jours !
Ils quittent tous la scène en couples, joyeux.
FIN
(Extraits de poèmes légèrement remaniés de Denys Louis Colaux et Pradip Choudhuri, recueil Lieux d’Asil, Lieux d’Exil)
Au secours, au secours, voilà Monsieur le marquis de Carabas qui se noie !
L’AFP nous fournit chaque jour les listes des victimes à décapiter et à écarteler au cours de la Terreur qui suivra la Révolution prochaine.

votre commande est déjà cours et votre compte débité monsieur, désolé
mais ce contrat ne peut être rompu unilatéralement…
Et la souris de jaillir de son trou, courir follement dans la prairie, son coeur palpitant, tant de vie, d’urgence. Dans le ciel, le faucon.
My Love
Tu m’embrassais
mais ta lèvre était flasque
Quelle déconvenue !
A Ngakau. A Ngakau. Tihe mauriora. Kia koa koe. E taku hine, e taku hine.
Mi-nuit.
Igor cherche une solution, à l’anglaise. London calling. twitpic.com/yk9zd
Rien est vrai ou Rien est faux. Ou Tout est vrai ou Tout est faux. Ou les deux. Ou pas. Ou on s’en fout. Ou c’est gris. Ou rose pâle. Rayé.
Carver aime imaginer que divers monstres logent sous son lit, menaçant ses gambettes, ça lui évite d’en sortir trop souvent, de penser.
…
boulot
le téléphone sonne
classique
je baisse le son de Stereolab
je décroche
des crachotements
moi : « allo »
putain, encore un portable…
des crachotements et un bruit sourd, genre turbine
moi : « allo ? allo… »
une voix noyée dans le bruit : « …fugit toma… »
moi : « ???? »
la voix : « …lavae fugit toma… »
des crachotements toujours, le son sourd tourne à l’aigu
j’éloigne mon oreille, ça raccroche
je raccroche
j’ai peur…
boulot again
…
On raconte que
« Jean-Yes est à la tête de Bushmix, un très important magazine en ligne analysant les interfréquences
du capitalisme phase 12 sur les courants artistiques contemporains.« .
Le pitch

En 1938, dans le midi de la France. Un vieux comédien ruiné,
autrefois célèbre, entre dans une maison de retraite
réservée aux nécessiteux du spectacle.
Son arrivée fait éclater passions et rancunes.
Marchand au hasard dans Paris.
Et le lapin, de planquer ses œufs, et Mina d’y relier ses détonateurs, et les enfants d’accourir, riants. Explosions. t.co/xVqRayoLtk
je pleure car j’ai besoin de toi
je pleure car je te sens
je pleure car j’ai besoin de toi
je pleure car je tiens à toi
si seulement un bateau arrivait
ou seulement si quelqu’un venait
frapper à ma porte
ou seulement quelque chose
je pleure car j’ai besoin de toi
je pleure car j’ai besoin de toi
22 mecs se tirent dessus pour un bout de terrain sec, un vieux dirigeable et deux voitures bricolées. On peut trouver mieux, ou pire. #cdm
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Rien qu’un rêve electrique
lancé à toute vitesse dans les airs
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai renoncé à mon corps
à son image
et à ses satisfactions
chaque jour je fais le nécessaire pour sentir « rien »
être un courant d’air bien comme il faut
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
On dit que c’est malsain
si je vous observe
dans la douche ou dans le train
je dis que ce n’est rien
qu’on ne peut pas juger ce qui n’existe pas
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Comme chaque jour
je te regarde,
tu m’émerveilles et tu me froles sans déceler ma présence
sans te douter un seul instant
des tempêtes que tu déclenches dans mon âme nécrosée
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
J’ai oublié progressivement le langage
personne ne s’adresse jamais à moi
je pleure en silence
la gorge trop serrée pour liberer un son
Laissez-moi tranquille
Je suis invisible
Je voudrais mourir
dans un de ces supermarchés
où je me laisse enfermer
me gaver de gel wc et de croquettes pour chat
à en crever
pour enfin pouvoir t’oublier
% et je cherche
Il est établi, et ce même au sein du système même, que Mao a eu raison à 70 %.
On soupçonne Tourgeuniev de l’avoir à 95 %.
Bonnefoy : « Le mensonge du discours est qu’il
supprime l’excès. Il est lié au concept,
qui cherche dans l’essence des choses qu’elles
soient stables et sûres […]. L’excès, lui, est
le craquement de l’essence, oubli de soi et de tout,
joie autant que souffrance par néant. »
Carver à Mina : alors, tu le connais, l’homme à la tête de chat ? #htc
… d’étrange petits champignons aux chapeaux noirs et dentelés. Nikolaï en ramasse un à l’aide d’une pince et l’enfoui dans un petit bocal en verre qu’il porte à la ceinture. Tourgueniev acquiece de la tête. L’humidité se fait de plus en plus présente et on peut entendre desormais comme un bruit d’eau qui vient du bout de la galerie. La progression se révèle aisée malgré les quelques cubes de béton qu’il faut parfois enjamber ou éviter. Natalia semble frustrée de ne pas avoir rencontré d’adversaire et elle progresse maintenant en tête du cortège, toujours à la limite de luminosité de la torche. Un minuscule cercle de lumière se manifeste à la limite de son champ de vision, Tourgueniev espère qu’il pourra mener les négociations avec les autochtones sans que le sang coule.
Dans l’ascenseur. t.co/8f2lgu9v
le résident : Igor cherche sa douce et tu peux l’aider mais attention…
« juste une dernière minute pour respirer »
il l’attire contre lui, elle colle ses fesses contre lui. il lui tient la lame contre le ventre, elle a le souffle chaud. elle doit aimer ça.
« ça suffit maintenant », « oh… encore une minute » elle parle bas et rauque; elle tourne son visage vers lui, elle respire dans son cou. Il ne devrait pas la laisser faire ça; il pense à la faire arrêter mais il ne peut pas. Elle fait bouger son cul en dépit de la lame qui lui tient la graisse du ventre, elle embrasse son cou, elle le mord. Il doit la faire arrêter. Il va presser un peu la lame. MAis pouruqoi ne le fait il pas bon dieu! elle lui suce l’oreille. elle murmure quelque chose. elle respire encore!
il appuie la lame, la robe élastique s’ouvre, son doigt effleure sa peau, il n’ose plus appuyer.
Tachycardie dans la maison des secrets.
après de longues discussions,
il a été décidé qu’on ne ferait rien et que stratègiquement, c’était une position défendable.
Mina défonce la porte ! Soudain.
J’avais un gant de baseball et un vélo. Ma mère jouait de la batterie à la cave. Père, en voyage chez M. Guthrie, nous aimait terrible. Fin.
haaa, Gudule…
souffrez ma chere que je vous emportasse danser:
ce soir vous et moi nous aurons des emois
sur la piste de danse si nous avons de la chance
« la complainte du progrès », c’est ce que jouera le deejay…

affectueusement, votre Guillemette.
Et la peur de l’autre, l’égoïsme pur et simple, le je avant le nous, avant le eux, la simple ignorance, toujours les armes du capitalisme.
150 years agO (piLe) / 19 août 1854
Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004
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19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
|
:: l O s t i n t r a n s l a t i O n ::
l’amour
c’est
comme
une
boîte
de chocolats
sans rien
dedans
mon
chéri
mon body after homère simpson
LiLi’s brain invaded
by scripts & matrix
When night appears
no stars in the sky
only shining codes
which float and fly


How do we tell a woman in the developing world that the one act that gives her life value must be reexamined. Do we have that right? Or, do we have a responsibility to help her have a healthy baby? Women and men worldwide need to discuss these questions. It is time for us all to come together, face to face.
Linda Gray
Tu es soule hélène !
Sophilosophisme extatique !
Je me retourne, cette exclamation en pleine rue fauchant toutes les pensées qui s’agglutinaient lamentablement dans la partie la plus endormie de ma cervelle somnolente
Derrière moi, à quelques métres, se tient un clodo -pardon un sans domicile fixe- de la plus pure espèce, souriant de sa bouche édentée
La suite, un café, une longue discussion à batons rompus et une journée qui commence bien.
Recherche proj. pour proj. priv.

Enfant renard né sous le signe de la spirale cherche héros ténébreux et maudit pour relation longue et explosive,
Ecrire au journal qui transmettra.
Mina, Igor, Carver, l’homme à la tête de chat, sur un forum d’études bogomiles, se rencontrent, enfin. La vie réelle, bien plus tard, Paris.
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
…
ou pas.
Pelez et émincer les oignons, les faire blondir à feu doux dans 30 g de margarine. Mélanger les oeufs, la margarine fondue, sel, poivre.
Godiche que moi.
Et le Docteur danse. Et les Oods chantent.
Oui, c’est moi.
Saturne
Mes meilleures armes sont rouillées
Mon masque est fendu
Mes sortilèges sont épuisés
Tout ne va pas etre facile
Dans les jours à venir
Saturne
ploum ploum tralala
– Fini les retraits à la banque Amor…
– T’es dans le rouge ?
– Non. Me suis fait bouffer ma carte par un automate …
Mina : « La seule doctrine valable est la folie calculée. »
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Elle attend patiemment de nouvelles victimes, de nouvelles proies, de nouvelles brebis égarées à broyer, à saigner, à amener au niveau du sol, à traîner dans la noirceur de ses tortueuses entrailles pour la digestion des âmes et des corps. Les moutons se hâtent vers Elle, insouciants. Pour les rouges c’est le dernier voyage, pour les bleus…
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Je ne vois plus l’horizon
je ne vois qu’une ligne de chiffres
à perte de vue
Je ne vois plus l’horizon
cet infini qu’on apercevait
depuis notre tombeau
Il a disparu
c’est ça le chaos ?
Ce soir ton fantôme
demandera à mon fantôme
Où est l’amour ?
Les cristaux jonchaient le sol entre nous,
elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu,
et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,
je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période,
peut etre plus que moi,
je ne pouvais pas lui en vouloir,
je l’aimais
et je crois qu’à sa manière,
meme si elle prétendait le contraire,
elle m’aimait encore
ses petites marques d’affection,
ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral,
nos diners et nos sorties au théatre…
notre complicité,
tout me montrait qu’elle m’aimait encore
je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser,
ils me plaisent autant qu’au premier jour
et cette image me contente
et me contentera encore longtemps
Le mardi c’est tellement… Vendredi.
Daily Standard Obituaries – April 2003
Thomas A. Lampert, 78, 59 Rummel Creek Drive, New Bremen, died at 4:50 a.m. April 6, 2003, at his residence.
He was born July 31, 1924, in Minster, to Bernard and Bernadine Berning Lampert. On June 7, 1947, he married Edna M. Quinter who survives.
Also surviving are three sons, Bill (Nancy) of Raleigh, N.C., Charlie (Sharon) and Pat (Jamie), both of New Bremen; four daughters, Peg (Nick) Will, Worthington, Teresa (Larry) Wissman, Julie (Tom) Pfenning and Kay (Bernie) Larger, all of New Bremen; two brothers, Virgil of New Bremen and Eugene (Joanne) of St. Marys; two sisters, Marilyn (Guy) Dennings, Covington, and Audrey McCollum, New Bremen; 24 grandchildren and a great-grandson.
Deceased are two brothers, Orville and Victor, and a granddaughter.
He and his brother Gene operated Lampertís IGA in Piqua. He also was night supervisor at Minster Machine Co. prior to retiring after 35 years of service and raised cattle on his farm north of New Bremen.
He served in the 526th Army Infantry Battalion during World War II, earning awards for ground combat. He was a member of the Church of the Holy Redeemer in New Bremen and was a life member of New Bremen American Legion Post 241 and Minster Veterans of Foreign Wars Post 6432.
Funeral Mass is 10:30 a.m. Thursday at the church, the Rev. John Kroeger officiating. Burial will be at German Protestant Cemetery, New Bremen.
Calling is 2-4 and 6-8 p.m. Wednesday and at 9:30 a.m. Thursday at Gilberg-Hartwig Funeral Home, New Bremen.
Contributions can be made to Mercer/Darke County Hospice.
ce soir, ça kèèèèmp, et les juifs ont tous la même peau (en moins). j’ai dit.
On tente de me transmettre un message subtil. t.co/AEhV7TgN
Saison encrée…
Oui toi, tendre aventuriere
viens dessiner l’étérnité qui nous sépare
sur le blackbook des illusions,
je brulerai la page encens
mille fois plutot qu’une,
au nom de l’impossible aquarelle
de nos vies en nuances
et de l’esquisse naissante
ta présence, ton etre, ton sourire
dont je ne peux _____
desormais _______
______ me passer
se méfier des expectase-extasy girls ?


OUI ?
NON ?
BOF ?
si déjà elle peut éviter de m’étrangler avec ses tentacules…

j’ai croisé tout un tas de spectres
qui errent dans les dédales du bandeau rouge
du panneau d’interdiction de stationner
de la rue Croulebarbe
à la recherche de leur voiture…
Corbac & Boris
Deux ou trois jours au vert, dans la Creuse,
dimanche après midi, Boris
nous rejoint en compagnie de son corbeau qui
s’appelle Corbac, l’oiseau s’agrippe d’épaules
en épaules, il est est nourri de wiskas
pour petits chats ; il grimpe sur la table
mais chie dessus, je le prends alors pour le déposer
sur la branche d’un noisetier, mais Corbac revient
aussi tôt vers nous, et le soir, quand Boris rentre
chez lui pour rejoindre sa femme, Corbac
me manque atrocement.




bleu



















