Et nos amis, ignorants, se perdent dans le marécage corrézien. On ne retrouvera personne. Un verre à leur santé. La nuit.

Short par igor le 09 Jan 2013

 

MOBILIZATION : Level Four Precinct Personnel – City Wide

Short par igor le 06 Oct 2011

et puis le lapin géant bouffeur de planètes IL BOUFFE DES PLANETES ALORS QUE Y’A DES GENS DESSUS!!!







Old par igor le 26 Oct 2007

Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
Old par D.b le 21 Mai 2003

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

ParanOïd

(…)

Old par Gu. le 06 Juin 2003

 

Igor en uniforme : « je vais te bouffer le cœur ». Faire du vélo semblait être une bonne idée en cette douce matinée de juillet si brûlante.

Nous nous voyons.
« BONJOUR COMMENT çA VA ? »
Le culot de la question m’irrite au plus au point :
« çA VA TRÈS BIEN MERCI. »

Il y a du silence après l’entretien : nous sommes engagés désormais l’un vis-à-vis de l’autre. Nous nous serrons la main. Après les questions. Nous évoquons des prouesses de la littérature.

« Elle va très bien merci. »

Mais personne n’écoute plus personne.

« C’est pour ça que la littérature va bien. »

(Jouer la scène dans une cage.)

« Puis

 

Pour quitter le bunker : pressez le bouton rouge, énorme, puis attendez la fin des explosions, puis celle de l’hiver nucléaire, puis sortez.

Short par igor le 08 Sep 2015

 

Si vous voyez (encore) ce que je veux dire. Pour vous désinscrire du monde. t.co/4AGoIR4

 

Hum.

Short par igor le 15 Sep 2011

le jour est bien trop brillant,

chaque soleil
me fait penser à ton oeil,

je n’en peux plus

Old par M. Fox le 29 Jan 2003

Règle n°5 : Ne parlez pas d

Old par DrT le 07 Avr 2003

 

L’odeur de la troisième guerre mondiale est jasmin, bois de santal et entrailles brulées. La pandémie ouvre la voie à un néo-lyrisme mou.

Short par igor le 08 Nov 2009

Dieu en vacances sur la cote d’azur…

et mon

Q

c’est du

????

Old par -- Zan le 05 Nov 2003

Old par M. Fox le 07 Mar 2003

 

Je suis le nouveau bouddha.

Short par igor le 16 Déc 2011

Il pleure sur l’asphalte…
L’oeil dans le ciel de K.Dick?

Old par Gu. le 12 Mar 2003

Ethique

J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes

à des vieux répugnants qui peuvent payer

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

 

Zone crépusculaire. Jean Paul 2 dans la neige essaie d’échapper à la meute difforme, hurle avec son accent caractéristique : Urbi et Orbi !

Short par igor le 25 Déc 2010

 

Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite. Sa féminité ne l’effraie pas.

Short par igor le 09 Mai 2011

A force de faire du vélo, j’ai de la corne sur les mains.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

Ouah Ouah ouah ouah Ouah !!!

Old par Gu. le 15 Mai 2003

Work / Labour / Activity

Old par Gu. le 21 Mai 2003

Mon très cher Az*,

Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.

Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.

Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.

Ar*

Old par igor le 23 Juil 2002

 

Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.

Short par igor le 22 Fév 2012

N’insiste pas.

Old par Rodia le 13 Avr 2003

Statue ce héros


Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait

 

Mina, l’homme à la tête de chat parlent de Chomsky jusqu’aux premières lueurs de l’aube atomique. Dehors les imprudents brulent, nus, seuls.

Short par igor le 29 Déc 2009

En passant par la lorraine avec mes sabots…

ceci est un test…

Old par Nicolai le 05 Mar 2002

 

Je pousse un hurlement sous la pluie pour Hmijoc Eatene. bit.ly/9UaurT

oradmirateur

 

Il y a un petit gars bizarre avec deux oies qui surveille la porte de derrière. Il s’appelle Franck Modeste, 46 ans. Phil et Jack les oies.

Short par igor le 29 Jan 2011

Bad trip à Amsterdam

POUR DADA

 » Il n’y a que Dada qui sache faire l’amour. Quelques personnes qui attendent afin de voir si elles doivent être bien ou mal intentionnées à notre égard, demandent : – Enfin que voulez vous ? Qu’allez-vous faire ? Rien sauf nous amuser. Détruire ce que vous construisez . Au besoin si vous construisez. Dada détruira Dada. Vous ne pouvez rien construire qui soit pourri. Vos petites et grandes vertus sont des allumettes – en les frottant on obtient des décorations, des femmes, des gloires, des billets de banque. On ne peut rien voir de ce que vous faites, qui soulève le cœur. Votre justice, votre état, votre armée, votre ordre, votre amour de l’esprit, du beau, du bien. On sait de quoi il retourne, et quel visage vous faites dans l’ombre, devant une table, sous vos draps et dans l’appareil embarrassant des cabinets. Vous avez une idée sociale, scientifique et philosophique de la vérité. Quelle est donc cette honte de votre propre ordure ? En tout cas devant tant de lumières, nous refusons de tenir la chandelle. »

Old par JLB le 08 Fév 2005

pffffouit

Old par M. Fox le 15 Nov 2002

Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
pouf pouf
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
je viens de rentrer
Misty Berkowitz dit :
t’as des relents de raymond barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
c’est normal, on sort d’un resto de Raymond Barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
J’en ai mangé d’ailleurs
Misty Berkowitz dit :
raymond barre au fenouil excellent
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :

Misty Berkowitz dit :
pouf pouf
Plok, back in the sewer dit :
quelle ambiance de fête ici
Misty Berkowitz dit :
oui on a sorti les cotillons
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
aieeeeee pascal arrête pas de m’embêter

Mélanie.G

(négatif)

igOr here

is

IgOr

tOurgueniev

autOmne

2001

(…)
Old par Gu. le 22 Août 2003

Old par M. Fox le 12 Avr 2005

Bonjour ! Je m’appelle Zan. Je suis amésique mais pas fou.

Bonjour ! Je m’appelle Zan.

Je suis un peu fou, mais si j’étais déjà venu ici, je m’en souviendrais…

Ce genre d’endroit, ça ne s’oublie pas…

Il y a une pioche garée contre le mur de côté,

je me suis demandé

si vous ne l’aviez pas laissée à mon intention,

pour que je vous remonte les sourcils…

J’étais docteur oui avant,

et j’ai déjà fait hausser des sourcils

qui étaient bien plus bas que les votres,

hum,

ma spécialité c’était que les yeux restaient vides,

ah non pardon ça c’est VOTRE spécialité,

hum,

pardon,

surveillez votre cerveau, j’ai toujours ma pioche,

enfin tout ça pour vous dire que les sourcils épilés

ça vous irait mieux que cette grosse chose touffue.

en même temps cette grosse chose toufue est sympatique,

je me demande ce qu’elle donnerait

sur un surf…

Oh elle bouge mais arghhhhh…

Old par -- Zan le 24 Sep 2003

——————————

j’ai envie de faire une pause

de monter sur la montagne

et avec un Don Juan d’ocaze

prendre l’herbe du Diable.

——————————

Old par igor le 21 Mai 2003

Leurs voix s’entremelent et s’élevent dans l’infini

Elles tissent comme un réseau de fils d’or

qui s’étend et qui vibre

en harmonie avec le monde et les rêves

Elles nimbent les espaces

de lumières changeantes et douces

fugaces témoignages d’un amour qui sourit dans l’éther

Les motifs qu’elles inventent,

ces pétales délicats,

rayonnent et exhalent des parfums inconnus

Pour qui sait les voir

les ondes dorées forment un tout,

immateriel autel dédié à l’autre pour toujours

Sur le fronton des temples, cette inscription : « je t’aime, je t’aimais et je t’aimerai »

Old par M. Fox le 24 Juil 2003

 

Personne. (faites un jet de SAN / étouffez la rumeur du monde si vous le ratez).

Short par igor le 29 Déc 2010

La brume ne s’est pas encore dissipée et pourtant je vois déja l’horizon.

Old par Rodia le 11 Avr 2003

 

La pomme, donc, je la mets sur ma tête, donc, et toi, si tu veux bien, tu prends l’arbalète et tu.

Short par igor le 04 Oct 2011

 

Autant être à l’aise.

Igor, un petit coup de poignard en attendant les miens.


Old par Gu. le 27 Juin 2004

On est à six que je mens que je dis on on on onh Aix fonctionne seront on ne on compte que vous ont auront un bon nombre de bons ont de bon on est on est à l’art demande de Boulogne le grand rang mon grand même en que nous grands mouvement en goût en août vous baie en bout goût de bout ont même d’une bout en mouvement en ont 2 2 me vous m’en mouvement rend quand on mit le mis en mines ont d’une bout de membres irons ou de qui ont roues ont auront ans auront ans ou de bons ont devront de même de bons ont auront mon même mime le deuxième mime long ou de bons ont auront on on rend bran rend ronron devront ont rend auront on prend en Nîmes de ces mines dans elles ronron bons ont une auront on rend l’aile de monde on on on.

Note pour plus tard : Ne jamais laisser le logiciel de dictée vocale allumé quand je donne un biberon.

Old par DrT le 17 Mar 2003

 

Il ne fallut pas longtemps pour que le jeune homme devint le médecin le plus illustre de la terre.

 

Tu peux lutter contre l’effet du témoin en désignant une personne précise, l’appeler à l’aide plutôt que les gens alentours en général.

Short par igor le 20 Mar 2012

 

DEVORER : comme de toutes petites dents blanches bien pointues qui déchirent la chair et ne laissent que les os, la douleur. Beaucoup.

Short par igor le 08 Déc 2011

every15s

et moi qui croyais

que l’extase etais

le nom d’un cachet…

 

Et nos amis nous offraient de merveilleuses occasions de devenir encore plus intrépides. t.co/5hdXt8eN

Short par igor le 27 Oct 2011

 

Vendredi a Miami il fait plus chaud que partout ailleurs. Les cœurs s’envolent à Miami. Tu as tes amis à Miami. Welcome to Miami.

Short par igor le 04 Nov 2009

Old par -- Zan le 09 Oct 2004

C’est toujours la même chose

Même Histoire, même parcours

Mêmes mots, mêmes roses

Mêmes yeux de velours

J’aime pas l’amour

A chaque fois voilà

C’est r’parti pour un tour

Les chabadabada

Sur la plage de Cabourg

 

J’aime pas l’amour

Et ces « Main dans la main »

Et ces « toujours toujours »

On connaît le refrain

Un petit air balourd

Des paroles de rien

Même pas d’Aznavour

C’est dire si ça craint

J’aime pas l’amour

J’crois pas au prince charmant

Le coq dans la bass’cour

Ses blablas, c’est du flan

Et ça manque d’humour

 

J’aime pas l’amour

En v’la du baratin

Tout gluant de glamour

C’est du Pascal Jardin

Dans ses plus mauvais jours

J’aime pas l’amour

Et la main dans la main

C’et pour toujours toujours

Il est beau le vaurien

Le gentil troubadour

Dès le lend’main matin

Il ressemble à Gainsbourg

C’est dire si ça craint

J’aime pas l’amour

Si tu crois me séduire

Ah ce que tu te goures

Je suis sourde au désir

 et le désir rend sourd

J’aime pas l’amour

Pas de main dans la main

Pas de toujours toujours

On sait s’que ça devient

C’et un compte à rebours

Avant le coup d’surin

Des adieux sans retours

Des Valmy, des Verdun

Et des chagrins d’amour

Old par -- Zan le 05 Avr 2004

 

Dans le salon, il y a une boite bleue, genre bois peint, et un type chelou, genre anglais, qui veut que je rentre dans sa boite, j’hésite.

Short par igor le 23 Mai 2011

Loin des feux familiers, je m’en vais.
Je quitte ce territoire auquel j’appartiens.
Sans me retourner, j’abandonne mon destin.
Un jour, qui sait, je reviendrais.

Déçu par le Passé, angoissé par le Futur.

 

Duryôdhana : Vois, mon maître, la grande armée des fils de Pându rangée en ligne par ton disciple, le fils habile de Drupada.

Short par igor le 24 Juil 2010

 

Et donc. Hiatus.

Short par igor le 26 Juin 2011


Old par JLB le 24 Fév 2004

 

Et on se demandait vraiment si, après moult trahisons, on pouvait encore lui confier la garde de documents vitaux. t.co/H5vaBhwU

Short par igor le 28 Déc 2011

un si vil incivil ainsi vil

Le froid glaçait les eaux, la moelle et l’épinière.

Old par Rodia le 25 Nov 2005

le récitant : I don’t wanna be like everybody else, that’s why I’m a mod, see?

Old par igor le 01 Avr 2003

magic moment

 

Mais la roupe quoi !

Short par igor le 03 Avr 2011

haïku serré

une main télé star
dans l’autre
papier comme neige
la constipation
ça fait chier

L’amour c’est comme une pièce qu’on lance
En espérant qu’elle retombe sur la tranche

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

 

De Ricco la fripouille à Zeppo le clown blanc, combien y-a-t’il de clowns qui sont devenus déments ?

Short par igor le 29 Mar 2011

 

Le mot du jour : ecdysiaste.

Short par igor le 10 Juil 2011

Au mieux, les organes et les membres sont en double. Ca me fait une belle jambe…

Old par DrT le 19 Mar 2003

 

Et sous la Cité, les mutants libertaires, organisés en cellules autonomes, proposent de nouvelles utopies aux enfants. t.co/telQpDNl

Short par igor le 20 Sep 2011

 

Le codage delta ou codage delta d’Elias est un codage entropique inventé par Peter Elias utilisé essentiellement en compression de données.

Short par igor le 13 Sep 2011

 

Carver, et le marché noir. Igor, ses béquilles. Mina, sa gatling. L’homme à la tête de chat, son scooter. Impavides. t.co/ijakTK8L

Short par igor le 12 Avr 2012

Vendredi un peu plus tard.

Vous diriez mais alors tu es un ogre aussi, vous diriez un ogre, ça n’existe pas, ce genre de chose et je dirais sans doute et. Vous diriez c’est métaphorique et ton papa il a été vilain avec toi et avec ta sœur et vous auriez raison sauf que pas ma sœur parce que ma sœur c’est son engeance et que donc la chair de sa chair et pas une petite table ou même une petite fille direction la cave et. Je dirais cessez de dire sans savoir cessez de croire que vous savez parce que vous êtes celui qui pose les questions et je dirais que moi je suis celui qui conte vérité et que si vous ne voulez pas savoir tant pis et je me fermerais comme la porte de la cave à six verrous acier et vous seriez biens marri voire limite frit confit et sans doute. Vous diriez non non ne t’arrête pas on veut savoir et je dirais avec tout ces morts oui vous voulez savoir ma vérité ou au moins, même si ça parle d’ogres et d’hirsutes petits bambins décapités oui sans doute vous voudriez. Et je dirais encore bien des choses qui vous feraient soupirer voire sourire et je demanderais encore un verre d’eau et vous changeriez la bande et je voudrais regarder les yeux de mamans dans le bocal et vous diriez non et vous auriez raison, sans doute.

Old par igor le 12 Nov 2004

Mona Lisa, Grande Matriarche de Canopus V

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

Instantané

« – un oeil dans le ciel » (le récitant, léégèrement paf, 00h56)

Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou douuu
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pou dou ouiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
bou daap
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
tou bou dou poup
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
whaaa !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
(et là le saxo)
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
chou bou dou ouip !
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
pam pam
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou bi dou dâââââ
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
douboudouboudououiiiiiiiii
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
dou pâaâh !
careful with that axe, Eugene dit :
HO
Petit-Suisse dans le vent et son ami le yahourt géant dit :
hum.
careful with that axe, Eugene dit :
CA SUFFIT, TU POURRIS MA MUSIQUE

hier… la Saint Igor.

Old par igor le 06 Juin 2003

D’en bas jusqu’en haut: bottes de cuir, un collant très très collé, une jupe très très courte, une veste en cuir très très moulante, une chevelure profonde sur le dos, les lèvres très très rouges et un flingue, évidemment.
—Vous aimez ce cliché-là?
Elle avance, allure féline, roulement de hanches ni vulgaire ni invisible, les bottes font tac tac et ça vous transperce le coeur à chaque fois. En fait, elle avance vers vous.
—Vous l’aimez toujours et même de plus en plus.
Elle s’agenouille devant vous, vous êtes très éxcité et prêt à faire sauter votre braguette. Elle fait glisser la fermeture, et elle pointe la langue, pas besoin d’aller bien loin, vous lui offrez ce qu’elle demande. Elle prend vote sexe dans sa bouche et elle le mord, elle repart votre queue dans la bouche.
—Vous ne vous y attendiez pas? Vous ne saviez pas que la femme fatale est castratrice?
Vous avez très mal, mais vous la regardez quand même partir, son cul est décidemment magnifique et ses cheveux se balancent, ils narguent l’homme que vous êtes. Elle se retourne, fou… votre coeur se soulève, elle pointe son magnum, sa queue à elle, et elle vous tue.
—Femme fatale…

Je ne suis qu’un animal

passe ton chemin,

retourne dans le monde des hommes,

oublie-moi

et pars sans te retourner

ne me regarde pas pleurer

Old par M. Fox le 10 Juil 2003

 

Et, pour un rien, les larmes aux yeux, souriant, pourtant.

Short par igor le 11 Juil 2013

Presque minuit pile

Je suis un fou de Dieu

PLUSIEURS

Principe

Se livrer à l’automatisme — lâché verbal, sans cibler l’intention — uniquement pour retrouver une logique, affranchie de la vigilance critique. Je veux parler de cette réflexivité sans pitié ; avant la fin d’une phrase en cours, l’œil noir du jugement sévit : Il n’aime pas. Trouve cela pauvre. Oublions cette tentation d’auto-destruction pour laisser venir ce qui doit venir : Le plus court est souhaitable.

(janvier 2002)

Des chambres, des appartements charmants, des promenades avec d’autres femmes, toujours d’autres femmes. Des discussions, un érotisme divertissant, puis ce retour en chambre où nos expériences fécondes me permettent de passer l’hiver tout seul. Depuis un certain temps, je séduis, mais je n’embrasse leurs bouches qu’à moitié, je m’érige en séducteur moyen, il faut bien se donner une contenance, le temps est si long et les divertissements parfois plus difficiles à aligner que les phrases.

Révolte

Le livre maltraité sauta au cou de son lecteur. Il parla. Le lecteur interloqué, écouta. Ainsi le livre commença à geindre. “Je déteste tes doigts. Et tu lis sans conviction. Tu n’es jamais concentré. Tu sautes une ligne sur deux. Lles verbes t’échappent et les adjectifs que j’ai eus un mal fou à trouver t’indiffèrent. Tu n’es qu’un gros con. Malheureusement, je n’ai pas beaucoup de pouvoir sur toi. ô gros con. Si tu penses que c’est avec ton argent que je peux t’appartenir, tu rêves naîvement. Sache que je ne suis pas une pute.. ” Et le livre aboya.. Le lecteur choqué alluma la télévision.

L’origine

Je suis né le 13 avril d’un père écrivain et d’une mère inconnue. Les journaux ne manquèrent pas de relever ce phénomène : “ Dans la nuit de jeudi à vendredi, le même nourrisson est sorti de l’utérus de 76 femmes différentes. Le père, furieux, décida qu’il ne resterait qu’un enfant et il congédia les mères. ” Comprenez alors l’ampleur de ma tourmente.

(août 2001)

À un moment, je sentis qu’une brêche s’ouvrait où s’entassaient mots et images, terreurs et jouissances ; je pouvais bien sûr tourner le regard et continuer ma vie d’homme ordinaire, mais — inépuisable mais, rigoureuse objection au confort — je plongeai de suite ma peau et mes yeux dans la brêche et je compris que pour avoir plus de lumière, il fallait que j’y demeure longtemps.

Elle

Pas un jour où il ne pensait pas à elle. Elle se laissait parfois saisir, puis lui faisant volte-face. Il la coursait, sans qu’elle fût devenue une ennemie. Il savait bien qu’un tel jugement sur elle l’aurait rendue à tout jamais hors d’atteinte. Depuis qu’il la convoitait, il avait fallu ruser : elle pouvait à tout moment l’intimider au point de le laisser choir. Pas question de créer un conflit, à coup sur il le perdrait. Elle s’offrirait à lui uniquement s’il était clair avec lui-même. Pourquoi une telle détermination à désirer posséder quelque chose qui n’a pas encore de visage? Il persévérait en dépit de son inconsistance. Malgré les railleries de son entourage, il avait une foi superbe et c’est pourquoi rien de l’arrêterait.

Du neuf et du vieux

Arturo vivait deux habitudes. Il me disait : “ Tous les jours je m’astreins à cette règle : Je reconnais. Je découvre. Du neuf et du vieux. Sinon le soir je ne dors pas. Mais je ne sais pas pourquoi. ”

Alors

Les motifs : esquisses, exercices. Les figures : répétées. Il doit y avoir quelque chose. En déchaînant, ces motifs et ces figures, en les reliant peut-être, j’apercevrai le tableau.
Fantasme : écrire un conte pour enfants.
Réunir des textes parmi des images. ( Plus de textes : effets d’élargissements : ouverture à la Biographie.)

j’aime arriver

à l’improviste

chez toi

un peu bourré

me faire peur

te faire peur

rires nocturnes

et finalement

m’endormir

heureux

à tes cotés

insouciant

Old par igor le 25 Juin 2003

je vais me trancher la tête

et hop, plus de problème de coiffeur

Old par -- Zan le 26 Avr 2003

UN GENTIL BOL D’AIR

Continuons à interroger le tourguenisme (qui progresse)

Question 1
Question 2
Question 3

Old par Nicolai le 13 Oct 2006

 

Le petit barman, chauve et torse nu, se faisait appeler Igor. Il bondissait, derrière le comptoir, couvert de mousse, complètement hilare.

Short par igor le 24 Juin 2016

 

Et de douces pensées pour les âmes tourmentées.

Short par igor le 07 Oct 2011

le récitant : savoir manier le PHP devient aussi révolutionnaire que de savoir manier une kalashnikov.

Old par igor le 30 Mar 2003

comme disent toutes les poupées russes:

imagine…

« là ici »