Trashing days

reconstituer ne serait-ce que pour ne pas comprendre

time is a state of mind

no one can compete kushikatsu !!!

Old par ... le 13 Avr 2005

Au début, rien d’autre que l’arrachement au temps présent, et ses chevalets. On recommence. Le sujet ne meurt pas, ne délire pas. Il souffre. On continue.

Une île, les vacances de Pâques, il y’a bien longtemps
Un camp scout, éclaireurs en fait, une légère nuance
Me retrouver perdu, isolé pour quelques minutes
Entre les rochers, la mer en furie et un sous bois profond
« Brocéliande ! » dis-je
Un instant magique, propice…
Un rayon de soleil traverse le feuillage et m’entoure d’un halo bienveillant
« Sortez créatures magiques, n’ayez pas peur, je suis des vôtres, montrez-vous à moi »
Rien ne bouge, le vent se lève, je suis seul
Je patiente, recommence à appeler, à implorer
Personne ne s’est dévoilé
Des cris pas loin, les autres, je sors de ma transe
Ils me cherchent
En larme, je les rejoins
Ce jour là, j’ai beaucoup trop grandi

Old par igor le 20 Août 2002

VA CREVER IGOR !

bon, question du jour, en avoir ou pas..?
hier on prend des hallucinogènes à la pisse de chat
on devient femme, puis homme
on se détend, on se plie, on devient yogi
on chante, punk, une chanson pas punk
Salomé nous promet la dance des sept voiles pour mercredi
maintenant on écoute les damnés
demain on sortira au soleil
ce soir on fréquente les demoiselles
et on va au dancing avec Nicolaï
tout cela afin d’avancer encore et toujours
vers notre but final Tourgueniste
et de lever le voile sur nos mystérieux desseins
dimanche, se reposer
lundi, créer une religion dogmatique
mardi, s’immoler par le feu avec un zippo
mercredi, panser ses plaies
et se demander si on ne fait pas fausse route
bifurquer
mais continuer à avancer.le donjon du diable

Old par igor le 27 Sep 2002

le résident : Igor cherche sa douce et tu peux l’aider mais attention

Old par igor le 18 Fév 2003

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

COMBIEN DE FOIS PAR JOUR

DEBORAH SE CARESSE

QUAND JE NE SUIS PAS LA

Old par felix le 27 Nov 2003

Je sens les pulsations amoureuses des êtres, des couples d’êtres, des foules que je frôlent ; suis-je seulement un capteur de passions à la sensibilité exacerbée par mon âme mise à nue ?
Les autres perçoivent-ils la tension de mon empathie ?
Je suis un corps noir qui rayonne ses sombres ondes ; tous, vous me transpercez par vos émotions, tièdes et lumineuses ; elles me ramènent inévitablement à ce que je suis, à ce qu’il reste de moi.

J’ai retrouvé la chatte de maman (la chatte à maman… pardon)

Maman.jpg

Old par Arnaud le 29 Avr 2005

Igor est mort ?

Old par ... le 31 Août 2007

je cherche un discours de la méthode et jai perdu moravagine.
que pensez-vous de cela?
d’accord: j’ai marché dans l’ombre au moins ffff longtemps!
quand ça me tape le moral, je sors un orteil.
wouaouh!!!!!!!!
on cherche, on cherche, mais où est donc son visage, à qui est ce pied?
absurdité, vous voilà. mmm… dormez avec moi ce soir.
mais si mais si montrez-vous, vous avez un si bel orteil, que cachez-vous donc?
hop je disparais, moi ça va mieux, vous contentez-vous d’imaginer.
non, non, on veut voir!
ils entrent dans l’ombre; les malheureux!
ils cherchent, ils cherchent, mais il ne voient plus rien.
chez moi, tout le monde se perd, et surtout moi.
mais lâchez donc ce pied, (il y en a un qui a marché dessus sans faire exprès)
on m’agrippe la gorge, raaaaaaa, on m’étouffe.
ça y est tout a disparu, et moi, moi?
j’imagine………. je lis moravagine disparu et je remplace le discours de la méthode par ce que je crois qu’il est.

Pitichat il aime le foot aussi
et moi j’aime Pitichat…

Old par igor le 04 Juin 2002

Hier saucisse pour tout le monde
Ma mère m’avoue
Je t’ai pas allaité, p’tit con!

« Ces machins, ça ne m’intéresse pas vraiment. Vous savez, j’ai du travail, il faut que je classe tous mes sons de petits caillous. »

Old par To le 09 Avr 2004

le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.

Old par igor le 10 Avr 2003

un jour mes yeux vont tomber et je l’aurai dans le cul.

Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait

Ceci n’est pas du Pop Art

Old par Nothing le 05 Avr 2003

(sur un air gai et mélancolique à la fois)
C’est toujours quand il fait beau
Qu’il faut aller au boulot
C’est toujours quand t’es pas bien
Qu’il faut aller au turbin
C’est toujours quand t’es fatigué
Qu’il faut aller travailler
Etc…

Old par -- Zan le 22 Nov 2002

TELEPORTATION Mr SCOTTO

Old par To le 21 Juil 2005

Nicorette
10mg/16H

nobody ce

Coppa Benveniste

At the Coppa Coppa Benveniste !

His name was Emile, he was a showgirl
With yellow feathers in his hair and a dress cut down to there
he would merengue and do the cha-cha
And while he tried to be a star, Claude Lévi-Strauss always tended bar
Across a crowded floor, they worked from 8 till 4
They were young and they had each other
Who could ask for more?

 

At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste (Coppa Coppa Benveniste)
The hottest spot north of Havana (hise)
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
Music and passion were always the fashion
At the Coppa….they fell in love
(Coppa Coppa Benveniste)

 

His name was Pierre Gourou, he wore a diamond
He was escorted to his chair, he saw Emile dancin’ there
And when he finihed, he called his over
But Pierre Gourou went a bit too far, Claude Lévi-Strauss sailed across the bar
And then the punches flew and chairs were smahed in two
Thise was blood and a single gun shot
But just who shot who?

At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste (Coppa Coppa Benveniste)
The hottest spot north of Havana (hise)
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
Music and passion were always the fashion

 

At the Coppa….he lost his love

 

his name is Emile, he was a showgirl
But that was thirty years ago, when they used to have a show
Now it’s a disco, but not for Emile
Still in the dress he used to wear, faded feathers in his hair
he sits there so refined, and drinks hisself half-blind
he lost his youth and he lost his Claude Lévi-Strauss
Now he’s lost his mind!

 

At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
The hottest spot north of Havana
At the Coppa, Coppa Coppa Benveniste
Music and passion were always the fashion
At the Coppa Coppa…. don’t fall in love
Don’t fall in love

Old par igor le 15 Oct 2007

Elle regarda le corps blême couché sur le lit, recouvert du drap jusqu’à demi-corps, lèvres maquillées et mains croisées. C’est un peu tard, mais elle murmure quand même je t’aime papa, elle ne lui avait jamais dit, alors… Rends toi compte, deux minutes avant, c’était bon.


Aline
elle me plaisait beaucoup
de longues jambes fuselées
un ventre plat et souple
une cambrure parfaite
un regard vif
une conversation riche
une voix agréable
elle me plaisait beaucoup
trop
maintenant
elle flotte
dans
le canal
Sylvie
elle me plait beaucoup
aussi

Old par igor le 27 Nov 2002

[konsstruktVOUSaime] punKpoésie

ils sont là ils sont tous là

tous les policiers tous les militaires

toutes les armées elles sont toutes là

toutes la pour me protéger

je peux plus faire un pas sans être protégé

contre moi contre tous les dangers

protégé protégé

protégé contre les voleurs

protégé contre les insulte

protégé contre les attaques suicides des avions de ligne

protégé contre moi

contre mes tendance à l’autodestruction

contre mon alcoolisme

contre ma toxicomanie

contre mon envie de baiser sans capote

protégé contre l’univers dangereux et méchant

merci les flics

merci les militaires

merci les gars d’être là

ça vous va si bien le vert et le bleu marine

c’est si chouette l’odeur de la poudre mélangée à celle des croissants

c’est si rassurant de vous voir tabasser à quatre un jeune branleur aux poches pleines de chit

heureusement que vous êtes là

pour me permettre d’être libre

heureusement que vous êtes là

pour m’aider à pas gâcher ma liberté

heureusement que vous êtes là

pour m’empêcher de faire n’importe quoi

heureusement que vous êtes là

[konsstruktVOUSaime]

hey Dragon ! heyXstoned

Third Stone From The Sun

[Verse 1]

Oh strange beautiful grass of green

with your majestic silken scenes

Your mysterious mountains

I wish to see closer

May I land my kinky machine

[Verse 2]

Although your world wonders me

with your majestic superior cackling hen

Your people I do not understand

So to you I wish to put an end

And you’ll never hear surf music again



hey, jimmy’s songs

Tentative de synthèse

« Dans le monde réellement renversé, le haut est un moment en bas, ma tête tourne mais il paraît que c’est normal, car comme le tourguenisme avance, tourne et s’élève, l’hélicoïde se retourne sur elle-même dans son propre délire ; je suis, je voudrais être, j’essaierai d’être pile-poil au milieu, un no man’s land terreux où fusent des missiles sol-sol et des jets d’encre, no man’s land entendu comme le théâtre de l’affrontement entre la régulation normative et sociale des subjectivités, leur enchassement identificateur dans des segments comportementaux et des profils neuropsychophysio(patho)logiques d’une part, et le chaos primordial des créations narcissiques et libidinales d’autre part, vivantes, aimantes, qui doivent échapper à l’arraisonnement de toute esthétique et à son démantèlement programmé, à sa dévolution et sa standardisation en pack fraîcheur zéro pour cent hypoallergénique hypodermique en tête de gondole, l’entropie cette salope qui désagrège ronge bouffe consume la singularité sensitive, le sentiment collectif et annihile les processus de civilisation, parce que la plus techniciste d’entre elles se rationalise jusqu’à l’autophagie gargantuesque et l’amputation sensorielle, la lutte intersticielle qui essaie de faire pulser un peu, encore, pas beaucoup, de loin en loin, le chaos esthétique primordial, la soupe originelle, celle avec des pâtes en forme de bites dedans, la pangée mentale qui n’en finit plus de se fractionner sous le contrôle tectonique, et de subir le conditionnement industriel rayon frais, gâteaux secs, câblopérateurs et industries du désarmement. Alors si on considère l’insurrection festive et l’activisme de bidibulle comme une fin, l’antidote au désarroi, l’alternative à la subversion explosive, la nouvelle contestation qui supprime toute reconduction capitaliste finira trés probablement « dans ton cul », avec mon pied droit et un vieux gode-ceinture qui traînait par là, aussi. »

Pr. Drüünorst Gulkstra-Grull, un soir de mai, ourlé au long island (allocution officieuse)

Old par ... le 03 Mai 2006

Je n’avais pas eu l’impression de réaliser
une action décisive.Il se saisit du bonheur
uniquement pour faire battre plus
vite son cœur. Au moment voulu, tu diras à tes amis :
« N’importe où dans le monde ! « 

L’homme noir

me fixe avidement

de ses yeux vert-profond

Il veut fixer pour longtemps

dans sa mémoire

le dernier souvenir d’un monde déchu

Quelques lueurs aux coins de mes yeux

et tout sera fini

délivrance

Old par M. Fox le 29 Juil 2003

« Je demande à la production Orlando de publier un démenti concernant les propos tenus sur internet me disant atteinte d’un cancer des cordes vocales depuis 1995. Cela est totalement faux, je tiens à vous rassurer à ce sujet : je suis en pleine forme ! »

Old par igor le 31 Mar 2003

Vite une solution, donnez-moi un destin !

f r e e f a l l i n g

Old par M. Fox le 28 Jan 2003

J’attends un enfant de toi, tu ne le savais pas ?

Old par M. Fox le 14 Avr 2003

De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine

– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.

Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait

A suivre

Old par Rodia le 14 Déc 2002

Petit résumé : Un mois à la campagne :
Natalia Petrovna va passer un mois à la campagne, en compagnie de son mari, de sa pupille, de son fils et du précepteur de son fils. Pour tromper l’ennui, Natalia s’éprend du précepteur, qui tombe amoureux de sa pupille, une jeune fille simple tout juste sortie de l’enfance. Exaspérée, Natalia se tord de jalousie devant leur bonheur.
Il faut tout de même rappeler la perversité qui imprègne les oeuvres de T., et ses intrigues diaboliques.

konsstrukt / 28

vingt-huitième livraison

 

***

 

le bordel quotidien

 

***

 

(jean- marc renault – www.jmr2.blogspot.com)

 

(un vieux texte presque inédit)

 

des nouvelles des morts :

mon grand père paternel s’est tiré une balle dans la bouche

ma grand-mère maternelle n’est finalement pas morte

c’était un mensonge destiné à ma mère

mon grand-père, c’était un suicide

mon père est mort d’un cancer qui a mis deux ans à se développer

ma mère n’est pas encore morte mais j’ai bon espoir

non en fait je m’en fous

cyril est mort écrasé par une voiture

quand je pense à lui je me dis que le truc le plus extravagant qu’il ait fait de sa vie

c’est de baiser sa meuf en levrette

pendant qu’elle lui lisait le seigneur des anneaux

des nouvelles des vivants :

ils prennent le bus et ils tirent la gueule

et finalement cyril n’est pas mort

c’était un mensonge inventé par ma mère

pour on ne sait pas quelle raison

 

***

 

(jean-marc renault – www.jmr2.blogspot.com)

 

(un vieux texte presque inédit)

 

les enfants espèrent toujours que quelque chose va survenir

une catastrophe

ou quelque chose

un truc grave

pour venir perturber les corvées

que l’école crame

et demain le contrôle de maths sera annulé

on l’a tous espéré

ça

et puis des fois ça arrive

un enfant écope d’un d en écriture

et on décide de le faire bosser et tant pis si c’est mercredi

et l’enfant espère qu’un truc va se passer

un truc grave qui va prendre la tête à tout le monde

et que tout le monde oubliera le d en écriture

et la corvée pourrie du mercredi

et là le coup de bol : la mère se tranche les veines et il n’est plus question de bosser

 

***

 

(jean-marc renault – www.jmr2.blogspot.com)

 

(un vieux texte presque inédit)

 

je suis vide

je suis une chose creuse et vide

et je suis bien comme ça

j’y trouve mon bonheur

oui

seulement

pas de chance pour moi

la nature a horreur du vide

et il se trouve toujours des gens

et des gens que j’aime par-dessus le marché

pour remplir ce vide

pour le remplir de leur amour

pour le remplir de leur désespoir

pour le remplir de leur malheur

et tout ça c’est souvent la même chose

et au bout d’un moment je suis trop plein et je dégueule

en ce moment mon fantasme c’est d’avoir juste une chambre

une chambre dont j’aurais la cléf

et un frigo

et un ordinateur

et rien d’autre

et juste assez de fric pour bouffer tous les jours

86 397

Et l’on en est à 3. C’est largement suffisant pour que le dernier tour d’écrou nécessaire ne se fasse pas à donf. Stoppé en cours. Suffisant pour que vos vies se délient sous l’impulsion des vibrations, des chocs. Pétage de boulons en séries et à tous les niveaux – « ben ! pourquoi ça se désassemble !?» – Mais trop tard, les Langoliers ont fait leurs boulots et il ne vous reste plus que le constat : Les trains déraillent, le guidon de votre vélo vous reste dans les mains, les ailes d’avions restent à terre et les avions deviennent grêle. Alors, toujours rien ? hum, tant pis… PAN… 86 397.

nÖvÖ love manifesto

Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt

un seul orage
pour se perdre
et sourire

Old par M. Fox le 25 Jan 2003

Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Si je ne pars pas je mourrai là.
Un mur nous cache les flots, la Terre et l’Océan.
Un mur nous cache et nous efface.
Tu m’oublieras dans ce bagne d’enfants.
Demain je partirai.
Les jours se suivent et se ressemblent.
Mon gardien a confisqué ma nourriture.
Son chien aime la viande et ses enfants le fromage.
Demain je ferai le mur.
Tant pis pour les tessons de bouteille.
J’ai trop mal au ventre.
Toujours ces murs gris et ce béton puant.
Demain je partirai.

Old par M. Fox le 01 Oct 2002

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

— Quel était l’origine de toute cela ?
— Qu’entendez-vous par cela ?
— La lutte, je ne sais pas, votre présence ici.
— Problématique.
—C’est pourquoi je vous demande de m’expliquer.

Sous la neige

Dehors, la file des candidats tévé réalisme, répétitions, oh happy days, la neige recouvre tout étouffe les voix gèle petits petons théorie du chaos et capitalisme phase trois, quatre ou cinq en tout cas phase terminale petit cancer portatif plutôt que plaie purulence polype anomalie. On se serre les uns contre les autres, rester vivants, garder la pêche, la voix, le pope est mart dit la rumeur elle dit aussi le jury sera intraitable avec les cathos égarés, ne sera pas tendre avec les jewish princess égarées bottes en fourrure et pantalons customisés strass, ne sera pas tendre si tu ressembles à rien et à personne, pas vendable baisable exploitable recyclable able ad lib. La file avance s’engouffre studio, attention là igor tu fais du sous-clotilde pas éxagérer non plus avec la fusion esprit-esprit, la file s’engouffre donc les premières victimes sont recouvertes par la chiasse blanche qui ne cesse de tomber au moins visuellement ça reste filmable montrable baisable exploitable able ad lib. On ne sale pas devant les studios c’est connu, on ne sable (able ad lib) pas non plus sauf période paris-plage et beaux hétéros beaufs culs nus cherchant JF bien sous tout rapport branchable, baisable, able ad lib. Dehors le temps passe, on piétine les corps ensevelis, on trébuche et si l’on ne se récupère pas on tombe à son tour, tombe et personne ne t’aidera ne te tendra la main ne te sortira de la neige de plus en plus collante terrible blancheur qui écorche les yeux, au contraire, te piétiner te narguer te broyer ne noyer t’éliminer candidat en moins toujours bon à prendre et merci pour le tuyau, de toute façon tu n’étais pas able ad lib alors tu sais c’est mieux pour toi, non ?

Old par igor le 04 Mar 2005

comme vous pouvez le constater
4 heures après l’heure fatidique
le monde existe toujours.


je l’ai donc sauvé.
merci à tous pour vos encouragements.


Sans les mains

JE

SUIS

UN

ARTISTE

et je m’aime

Vanité et Ego
sont les ennemis de chacun de nous.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

surfaces / nouvelles / 3ème livraison

je suis dans la file
devant moi il y a trois personnes
derrière moi une personne vient de s’aggréger à la queue
mon regard glisse des menus lumineux au dos de la personne devant moi
la personne qui était en train de commander est servie
elle prend son plateau et dégage la place
un pas
plus que deux personnes
le brouhaha m’empêche d’entendre ce que commande la personne dont c’est le tour
en même temps je m’en fous
je suis en train de réviser de répéter le menus que je veux
un menu chicken wings avec coca
il me demandera normal ou xl
je répondrai euh normal
euh comme si j’hésitai alors que je sais
pour me faire croire que cette conversation est de l’ordre de l’improvisation alors qu’elle n’est qu’une suite de stimulus et de réactions parfaitement codifiés
la personne qui commandait part avec son plateau
un pas
plus qu’une personne devant moi
maintenant je peux entendre la commande
même si je m’en fous ça marque mon oreille puis mon cerveau
un quick’n’toast et un sprite en xl
l’employé se retourne pour attraper un quick’n’ toast
il va chercher les frites
il dépose tout sur le plateau
vous payez par carte ou espèces
espèces
le type sort de son portefeuille un billet de dix euros
l’employé attrape le billet le range dans son tiroir caisse récupère de la monnaie fourre la monnaie dans la main du type en même temps que le ticket de caisse
bon appêtit bonjour monsieur
il dit ça dans la même phrase sans laisser le temps au type de dégager
je réponds bonjour je marque une courte pause pour laisser le temps à l’autre l’employé attend sans rien manifester
bonjour je répète
je voudrai un menu chicken wings en normal avec coca s’il vous plaît
il me regarde il tapote sur son clavier il me demande
menu vous m’avez dit
oui
normal avec coca c’est ça
oui oui
sur place ou à emporter monsieur
euh sur place
sur place très bien
il me tourne le dos pour aller mettre en route les ailes de poulets il les sort d’un sac congelé et les verse dans de la friture au passage il installe un verre à coca sous le bec de la machine il repasse devant moi pour aller ramasser les frites dans un petit sac en papier quand il les pose sur mon plateau le coca est rempli il le couvre et le pose aussi
 on vous apportera le reste à table si vous le voulez bien
d’accord je dis mais c’était pas une question
vous réglez par carte ou espèces
euh par carte
par carte ok
il prend ma carte tape un truc sur l’appareil enfile la carte me tend l’appareil
vous pouvez saisir votre code monsieur
taptaptaptaptap
code bon
paiement accepté
l’employé me reprend l’appareil
il crache deux tickets l’employé m’en tend un avec la carte
il me donne aussi le ticket de caisse
voilà allez vous installer monsieur on vous apporte le reste à table bon appêtit
merci au revoir
bonjour
ce n’est pas à moi qu’il parle
je pars avec mon plateau et constate qu’il a oublié de me demander quelle sauce je voulais avec mes ailes de poulet
j’ai la flemme de retourner me plaindre
je cherche une table vide c’est pas ça qui manque à cette heure ci
je m’assieds à une table pour deux personnes
je me relève pour aller chercher des serviettes
j’attends un peu en bouffant quelques frites et en aspirant à la paille une gorgée de coca pas assez pétillant
je regarde autour de moi
rien de spécial à observer je me fais un peu chier je n’ai pas vraiment faim la prochaine fois j’achèterai un magazine j’aurai peut-être l’air moins con
 il n’y a pas grand monde et en fait les gens m’intéressent pas trop
je me dis encore une fois que la prochaine fois j’achèterai un magazine
je reporte mon attention à mes frites
j’en mange une
le vendeur s’approche avec le plateau
il dit les wings c’est pour vous je réponds oui
il pose le truc sur la table me dit bon appêtit puis s’éloigne
je déballe les wings
je me rends compte que j’ai oublié les serviettes
je me lève je vais en choper deux je reviens je m’assieds
j’attrape une aile de poulet
je souffle dessus pour la faire refroidir
je mors dedans c’est bon même sans sauce
j’aspire une gorgée de coca ça laisse des traces grasses sur le bord du gobelet
là je me dis merde mais je voulais un sprite
alors je fouille ma mémoire pour savoir si c’est moi qui ai commandé un coca ou si c’est le serveur qui s’est planté
j’en conclus que c’est moi
j’aime pas la trace grasse que laissent mes lèvres sur le coca
je m’essuie les mains avant de bouffer une frite je me dis aussitôt que c’est con de s’essuyer avant de bouffer un truc sale
je relève la tête
j’aperçois un type entrer et marcher comme un caïd avec deux de ses potes vers le comptoir
il a un truc à la main
c’est une arme
merde il a une arme
il la range dans son jogging
je sens mon estomac se nouer mon coeur accélérer d’un coup j’ai plus faim j’ai juste envie qu’il ne me voit pas
je regarde sans avoir l’air de regarder
j’ai l’air d’un con d’un con et d’un trouillard je le sais ça me rend encore plus trouillard encore plus con
on dirait que les trois essaient d’embrouiller la serveuse
les deux petits cons lui parlent tous les deux en même temps elle elle a l’air d’avoir la trouille
l’autre est un peu en retrait il profite du spectacle on dirait
il met la main à la poche putain pourvu qu’il braque pas la caisse je veux pas être témoin de ça je veux rien avoir à foutre avec lui
je retourne à ma bouffe je me force à pas regarder
je bois une gorgée de mon coca j’ai les yeux baissés
je bouffe une poignée de frites elle ont un peu refroidi
je bouffe une aile de poulet elle est juste chaude comme il faut
je m’essuie les doigts sur la servitte je reprends une gorgée de coca
j’entends un raclement de chaise tout prêt de moi
je n’ose pas relever la tête de peur que ce soir le connard de la caisse
j’ai la trouille mais je préfère quand même relever la tête
c’est lui de dos assis sur une chaise en train de mater la salle il me tourne le dos il regarde ses copains qui sont toujours en train d’embrouiller la serveuse sans client derrière eux putain je me demande ce qui se passe je me demande vraiment
là le connard sort son flingue
merde il sort son flingue il le regarde je regarde autour de moi personne ne le voit à part moi putain qu’est-ce qui se passe bordel un peur horrible m’envahit m’envahit d’un coup
il le tripote comme un porte clé moi je me dis putain personne le remarque comment ça se fait comment ça se fait j’ai envie de me tirer de me tirer de me tirer putain si je me lève je vais en prendre une je suis déjà en train de flipper comme un gros con j’ai peur de mourir juste ça comme un gros con peur de mourir c’est tout c’est tout c’est tout mon coeur bat trop fort j’arrive à peine à respirer j’ai trop peur il reste de la place pour rien d’autre je sais pas quoi faire nom de dieu de merde je sais pas quoi faire je veux juste pas mourir je me dis si ça se trouve le pétard c’est un faux mais si ça se trouve c’est un vrai comment savoir je veux pas savoir je m’en fous je veux juste me tirer me tirer putain mais comment ça se fait que personne le voie son flingue ils sont con ou quoi les gens merde
 il se lève rejoint ses potes au comptoir il range le flingue
je me lève aussi je laisse mon plateau à moitié bouffé je me tire lentement
je quitte le quick
je me mêle à la foule du centre commercial
j’aperçois un vigile
j’hésite à aller lui parler
finalement je vais regarder les dvd à la fnac
au bout d’un moment je suis plus calme
le lendemain je feuillette le journal
il n’y a aucune allusion à ce que j’ai vécu hier
je marche dans la rue
je remarque une copine qu’est-ce qu’elle fait là je me demande
elle a l’air de discuter avec un type elle regarde un peu partout comme si elle s’emmerdait quand son regard me croise elle sourit surprise
je les rejoins
c’est ton copain le type lui demande en parlant de moi
c’est la première chose que j’entends le type me regarde ça a pas l’air de lui plaire que je sois son copain
non je répond je suis pas son copain juste un ami
elle est belle hein
oui je réponds gêné je suis gêné parce que je le pense elle sait que je le pense mais là elle n’est pas gênée je sais même pas si elle a entendu
t’as pas envie de te marier avec elle
euh non
on est tous les deux gênés il la regarde de haut en bas les gens passent j’ai envie de l’envoyer chier mais j’ai peur c’est comme ça c’est con j’ai peur
putain t’es belle t’as un mec
oui elle répond
il a de la chance
il ajoute tu veux venir chez moi
non elle répond j’ai pas le temps là
moi je souris bêtement
t’as même pas dix minutes bon c’est pas grave donne-moi ton portable
j’en ai pas
allez te fous pas de moi
putain qu’il est lourd je pense
bon faut que j’y aille elle dit
tu pars comme ça tu me fais même pas la bise
elle avance la tête en soupirant moi je regarde ailleurs je souris comme un con je fais comme si la situation était amusante et distanciée alors que j’ai peur juste peur
le type lui attrape le visage et lui roule une pelle
hé ho elle crie
elle se dégage elle lui fout une gifle
tu me frappes pas pétasse il lui retourne une claque qui l’envoie valser par terre
des gens s’arrêtent un instant et repartent
je m’avance
t’en veux une toi il dit
je réponds pas je baisse les yeux j’aide mon amie se relever j’ai peur j’ai honte
le type crache à mes pieds
toi salope tu perds rien pour attendre
il s’éloigne
espèce de pute il dit encore
elle est un peu sonnée
j’ai un mollard sur la chaussure ça m’écoeure
j’ai le coeur qui bat très fort le ventre noué
tu rentrais chez toi elle demande
ouais
tu veux venir boire un thé ou un truc
ouais je veux bien
elle est pale elle a besoin de soutien j’ose pas la toucher
on s’éloigne de la place
 
je suis chez moi
on a parlé de ce type pendant qu’on buvait le thé
les phrases ont gommé son importance
on a réussi à se convaincre que ma non réaction était normale n’était pas honteuse qu’il n’y avait rien à faire que je n’allais pas lui casser la gueule que de toute manière ça se produit toutes les heures ce genre de merde
alors voilà
le thé s’est terminé elle est partie elle m’a manqué
j’ai honte

 
***

µ (an imitation of a man)

Et moi et moi et moi et moi moi moi moi !!!??!!

Old par igor le 05 Mar 2002

Old par Gu. le 25 Mai 2003

qu’ailleurs, mais ici

Faire stopper la voiture à chaque miroir qui se présente.

Old par Rodia le 13 Avr 2003


Old par M. Fox le 22 Déc 2003

La façade appartient à celui qui la regarde (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

push the tempo

N

Old par Gu. le 28 Mai 2003

iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Old par Gu. le 19 Jan 2004

tchik tchik !

Old par igor le 19 Mar 2003

Saint Georges victime du Vaudou !

El laid fât grisoû !
Quint i’m d’esquind à terre
Tu pinses qui l’es courad’geux
El iord gus
Tou’t en guaune su’s dos
Avé é grounié d’crapul ?
Qu’in ‘pouf cwer enn’ bat pus
Eyé qu’enn’ queue es desplumée
El Georges commins à straner com enn’ canaille
Branmint’ pintes dins les capells du con.
Si çà c’est nié é pourchau
J’ e’n sû nié enn’ pauv biette !

Old par igor le 11 Sep 2005

posologie des jardins:

arro-matin et arro-soir…

Old par M. Fox le 26 Nov 2002

Marteau Piqueur

Paris est un putain de musée.

Mais, cruauté du sort, je n’ai jamais été payé pour faire parti du décor.

pfff…
peut-être la soirée la plus ennuyeuse du monde.

être mis en echec par une si petite spirale
c’est quand même déprimant.
et rien pour rebondir en vue avant dimanche.
j’pense que mon samedi sera au Zoo mais
que le Zoo sera fermé. Que quand je prendrais
le métro suite à une agression il sera fermé et
qu’en arrivant ils prendront pas la carte bleue,
ca sera interdit aux téléphones portables et
Helene Grimault sera dejà partie.

m’enfin bon, plutot que de mourir, je vais, sans
impatience – est-ce possible ? – attendre demain.
Et qui sait… regarder deux ou trois trucs à la télé ?
Je vous rassure tout de suite, j’ai déjà vu le loft et
Graine de star, j’chui blindé, la p’tite spirale m’a
foutu d’dans et depuis, ca empire, ca rigole pas. Nan
là je vais surement choper un vieux Profiler ou une
rediffusion de la campagne officielle (youdi!)… Je
me demande à quel point la soirée n’etait pas plus
drôle à Savigny-sur-Orge… mais ca ne regarde que moi.

Old par M. Fox le 19 Avr 2002

The Lo-Fi Covering Orchestra – The Lo-Fi Tribute to Diam’s DJ

zyva ! download moi ma race !

The heart is the most important muscle in the body, pumping blood to every part of the body. In the UK each year, there are 270,000 heart attacks.

Old par igor le 14 Fév 2003

C'est malin ça !
Maigrir ?

Old par igor le 17 Juil 2002

le récitant : il se peut que je vive dans un univers-mensonge.

Old par igor le 30 Mai 2003

[POINTS DE RETRAITE] roman à publier à heures fixes (25 633)

augustine a mal dormi
c’est toujours comme ça quand il y a un changement d’heure
en plus comme hier son arthrose la faisait souffrir
c’est lucienne qui a préparé le diner
garbure et endives, elle l’a fait exprès
augustine digère trés mal la garbure
ça lui donne des gaz
ça explique en partie la mauvaise nuit qu’elle a passé
ça et le changement d’heure
le changement d’heure n’affecte pas tellement lucienne
elle somnole devant télématin
augustine est tentée de mettre la une
ça agacerait lucienne
ça oui ça l’agacerait

lire la suite

Old par ... le 28 Mar 2005

Je perds la mémoire à répétition





c’est amusant

Old par M. Fox le 26 Jan 2004

Les journaux de la réalité synthétique n°1137227106 annonçaient la mort des images

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Humour, classe, beauté, mais qu’est-ce qui me manque, enfin ?

Je vais te croquer

Old par M. Fox le 09 Nov 2005

Old par igor le 07 Mar 2004

Effet spécial

j’ai une tête dans l’espace et l’autre sur ton épaule

Tes cheveux sont incroyablement doux (compte-tenu de leur odeur bizarre)

Old par M. Fox le 03 Sep 2006

alone in your head : dare to add bot2k3@hotmail.com in your MSN messenger contact list….

Old par igor le 22 Juil 2003

Mais, gémirent les Huîtres, attendez un instant
Avant de bavarder, de grâce !
Certaines d’entre nous ont le coeur fragile
Et nous sommes toutes bien grasses !

Old par M. Fox le 07 Oct 2005

la signification le sens la réalité de ce truc là est si pénible parfois à appréhender que l’on se demande si l’on doit ou même si l’on peut se permettre de continuer sans être de vils profiteurs ou si même il est possible de ne pas devenir un jour l’image elle-même plutôt que la réflexion maline et dénonciatrice de cette image en question en clair se retrouver sur la cible et recevoir les couteaux et quitter le rôle du beau ernesto zappa le lanceur fou pour se retrouver dans la peau de la douce mais impudique zoé gravillon qui a tant à dissimuler aux yeux du monde comme par exemple ses compromission avec jonas janus le directeur du cirque nain qu’elle voit en secret afin de lui soutirer de l’argent et des caresses buccales.
Old par igor le 14 Avr 2003

Instants IV


Laguissante, Geneviève déploya ses tentacules dans une ultime tentative de caresse.
– Pourquoi ne pouvons nous vivre ensemble que pendant le coït ? Pourquoi m’interdis-tu l’accès à ton moi, aux origines de cette cicatrice de lasernium qui n’est qu’un stigmate de la violence induite par ton rapport à l’autre ?
G. se retourna dans le lit, dans un sanglot étouffé.
– Ecoute Geneviève… mèle-toi de ton cul.

Old par Nicolai le 28 Avr 2005

je suis si malade,

je ne veux pas que tu me voies,
si tu m’aimes,
ne me regarde pas.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

INSOLITE MIGRAINE SARKOZY 10/10/2005-19:58 – AP – 0mn52

Sarkozy: « quand on a une migraine, ce n’est pas un sujet de
plaisanterie »

PARIS (AP) — On ne plaisante pas avec la migraine. Le ministre
de l’Intérieur Nicolas Sarkozy est revenu lundi sur la migraine qui
l’a empêché d’assister au Conseil des ministres mercredi dernier,
soulignant qu’il s’agit d’un mal « extrêmement incapacitant ».
« Il y a six millions de Français qui, comme moi, ont la migraine
ou j’ai la migraine comme eux », a-t-il déclaré sur France Info. « Ils
savent que c’est extrêmement incapacitant et quand on a une
migraine, ce n’est pas un sujet de plaisanterie. »
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs reproché au journaliste
qui l’interrogeait d’avoir dans la voix « un petit air ironique ».
« Cela prouve (…) que vous ne savez pas ce que c’est que la
migraine. »
« Depuis mon plus jeune âge, j’ai des migraines », a-t-il confié,
évoquant avec sarcasme « la générosité spontanée d’un certain nombre
de journalistes ». « En cas de prochaine crise, je vous la
signalerai », a-t-il conclu. AP
kb/cr
101956 oct 05

Old par Nicolai le 10 Oct 2005

Le sommeil ne venait plus. Il était jours et nuits tourmenté par cela.
L’oeil injecté de sang, sa main anémiée s’animait nerveusement, frénétiquement,
fiévreusement. Ses rongles était rongés jusqu’aux chaires, laissant apparaître
l’os abîmé, le cartilage rogné et la peau tuméfiée. Il y pensait toujours.
Il ne pensait qu’à ça. Chaque jour résister à la tentation qui s’imposait là
comme une évidence. Chaque nuit essayer de trouver le repos et les rêves
qui lui manquaient tant. Chaque heure trouver une nouvelle occupation.
Chaque minute concevoir un divertissement afin d’éviter le passage à l’Acte.
Chaque seconde, devoir trouver une bonne raison de ne pas le faire.
Ecrire.

Old par To le 02 Oct 2006


...seul...

Old par Nicolai le 16 Avr 2003


Tu peux toujours courir
Igor
Je vais te crever
Igor
Et tes tripes en écharpe

Avec le temps, va , tout s’en va…
Mais par contre y a un truc qui s’approche : la mort!
(Babysoda, 8 ans)

10.37 – Comptoir en (faux) marbre, proximité Colonel Fabien

– Se renseigner sur les horaires d’ouverture administratifs avant d’y aller

Ne pas jeter de pain aux joggers des Buttes Chaumont pour les amadouer

Déposer une obole au St Patron des (biens sympathiques) nettoyeurs de canal

– Acheter un sens de l’orientation en bon état

Idée du jour : Tomber Amoureux (effet conjugué canal + verdure sur les hormones, les pouêts auraient eu raison ?)

Old par Rodia le 15 Avr 2003

travaux préparatoires

– les 101 dalmatiens ne seraient rien sans Cruella –

Old par igor le 12 Mai 2003

On va baiser ce soir

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

J’aimrai avoir le culot
de m’emporter ainsi,
de dire ces choses tout haut
“ Et si on Baisait ici ”…

Son regard me met nu
D’insolence je n’ai pas,
Je sucure d’un ton confus
“ Et si on Baisait là ”…

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Hommage à Jean Eustache,
dont la putain disait
sanglotant sans relache
“ Y’a pas de mal à Baiser ”
Hommage à Jean Eustache,
ouvrez les guillemets :
“ Tu me baises bien là oui, comme je t’aime,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça
il n’y a qu’un toi il n’y a qu’un moi,
il n’y a que toi pour me baiser comme ça,
il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi…
Quelle chose amusante…
Mais quelle chose horrible et sordide
Y’a pas d’putain y’a qu’des putains… ”
Hommage à Jean Eustache,
fermez les guillemets.

J’ ai un pote, il m’raconte des histoires,
des filles lui disent : “ Tu viens,
on va… Baiser ce soir.”

Moi je voudrais être celle
qui dans les yeux avoue,
Avec une étincelle
“ On va Baiser partout ”…

Moi je voudrais être celle
qui dit quand elle s’endort
dans un soupir sincère
“ On va baiser encore ”…

Mais mon pote, y’m raconte qu’des histoires,
Ces filles lui disent : “ Tu viens,
on va… s’Aimer ce soir ”.

Old par Gu. le 20 Oct 2002

Old par Gu. le 05 Août 2003

« là ici »