Overdose de base jumping à la mine d’aimant. Le traiteur est extra, on en oublie le pâté de marcassin. Bientôt il sera temps de se rentrer.
La nuit tombait doucement sur l’île, une chanson emplissait l’air du soir, deux voix de femme, un piano…
L’immense hôtel semblait désert, abandonné. Quelques lézards, seuls occupant de la piscine vidée et des tables renversées. Toujours cette chanson dans l’air, entêtante et triste. Sur la terrasse qui dominait le Patio, Igor regardait la mer, à côtés de lui, Oneko, son chat, dormait paresseusement. En contrebas, près du bar, Orad jouait du piano et chantait, accompagnée par Gwendoline, qui se tenait derrière elle, les mains passées autour de son cou. Derrière elles le professeur Fox, allongé sur un transat, semblait dormir. Igor huma l’air, tentant d’y retrouver le fort parfum de vanille qu’il n’aurait pas du pouvoir trouver ici, mais qui semblait imprégner toutes les chambres de l’hôtel fantôme. Oneko se redressa doucement, s’étira et entreprit de se lécher nonchalamment le bout des pattes.
En bas, le professeur Fox dormait maintenant profondément, et les ronflements sonores du petit indien montait doucement vers la lune. Les filles toujours enlacées avaient rejoint la suite qu’ils s’étaient choisie au dernier étage. Nicolaï remontait maintenant le sentier menant à hôtel, portant quelques gros poissons; il semblait avoir arrêté ses toxines habituelles, et commençait à retrouver figure humaine: on pouvait même lui trouver un début de bronzage. Bien sûr il refusait toujours de dormir dans hôtel, et occupait un bungalow sur la colline à l’est de la piscine, mais Nicolaï restait Nicolaï…
La nuit était douce, Igor regardait toujours la mer, dans sa poche la présence du petit pistolet à aiguille le réconfortait, maintenant tout pouvait aller très vite…
La première explosion vint vers deux heures, d’abord une lueur aveuglante, terrible, puis le champignon qui s’élève lentement, le fracas n’arrivant que quelques minutes après.
Nicolaï fut, bien sûr, le premier à sortir, il portait des lunettes protectrices de sa conception, elles semblaient terriblement complexes à Igor, lui ne portait que de classiques Ray-Ban.
Les filles arrivèrent, main dans la main, Orad pleurait un peu, Gwendoline, restait terriblement calme: « trop loin. » Dit-elle doucement, dans un souffle.
Le professeur lui ne se réveilla qu’à la troisième explosion, quand l’onde de choc fit basculer son transat. Un juron plus tard, il rejoignait les autres sur la terrasse.
Igor pris la main de sa sœur et l’embrassa doucement; sa bouche sentait la vanille…
Oneko s’étira de nouveau et s’endormit; Sur la colline, Nicolaï pleurait doucement.
Une chaude brise venant de la mer soufflait maintenant sur l’hôtel.
Petit à petit, l’oiseau…
Bandar Seri Begawan Hyatt aimait les hommes riches, les vélomoteurs et les affaires sexuelles musclées et consenties. Un nom peu courant.

Lol, frappée d’immobilité, avait regardé
s’avancer, comme lui, cette grâce abandonné,
ployante, d’oiseau mort… Qui était-elle ?
On le sut plus tard : Anne-Marie Stretter.
Etait-elle belle ?… Par quelle voie mystérieuse
était-elle parvenue à ce qui se présentait
comme un pessimisme gai, éclatant, une
souriante indolence de la légèreté d’une
nuance, d’une cendre ?
En vieillissant, le cœur grossit ? Si on se marie, le compteur se bloque pour toujours ? Ceci > Cela.
Toute seule dans une petite pièce pleine de buée, de vapeurs chaudes, d’eau, les mains dans le savon, aller vite vite, dans un espèce de nuage de bulles, avoir un uniforme blanc surnaturel et un chignon d’infirmière, des petites chaussures qui font mal aux pieds, être un être d’eau blanche avant de retourner au monde des cris. La plonge.
il dit qu’à cause d’une mauvaise combustion
mon eolienne
peut m’asphyxier avec du monoxyde de carbone
bon, y’en a marre !
STOP ou ENCORE ?
« Dis maman, la dame de George Bush elle s’appelle
Hussein ? »
Ben 6 ans et demi, analyste economico-politique en herbe
du conflit americano-irakien.

[999poèmesSERIEtourgueniev]
295
l’endurance parfaite des oeufs
deux cent quatre vingt six secondres avalées
pour avoir l’élasticité du soir dur
Contradiction me direz-vous : voilà des gens dont le zèle devrait me ravir l’âme.
Voilà des gens qui ont remis la femme, la corruptrice, à sa juste place la deuxième.
Voilà des gens qui n’ont pas transformé leur planête en terre désolée, inhabitable.
Voilà des gens épargnés par l’argent, le pouvoir, la dépravation, par tous ces vices qui nous ont métamorphosés en démons lubriques et criminels.
Voilà des gens qui pourraient symboliser notre idéal tel que décrit dans le Livre des vertus et révélations.
Cependant, je suis amené à les croiser tous les jours dans un espace confiné, et il m’apparait que plus je les fréquente et moins je les souffre.
Chou,
Andy,
Dis-moi oui,
Andy.
Chou,
Andy,
Dis-moi oui,
Chéri.
Chou,
Andy,
Dis-moi oui,
Andy.
Wo wo chou,
Chéri,
Dis-moi oui,
Andy.
Chou,
Andy,
Dis-lui oui,
Andy.
Dis-lui, dis-lui oui,
Andy.
Sois gentil,
Cette fois-ci.
Chou,
Andy,
Dis moi oui,
Andy.
Chou,
Chéri,
Dis-moi oui,
Oh, oui.
Chou !
Les ciseaux coupent le papier qui enveloppe la pierre. La pierre écrase le lézard. Le lézard empoisonne Spock… bit.ly/spock-liz
Et dans les rues, dans la fumée, les tigres rugissants. Les hurlements, les sirènes, nos chants et puis la lutte. Mes larmes et ton sourire.
< Les déboires d’Aurore >
AVANT LA COURSE
LES MECHANTS (AU FOND, SI SI EN ROUGE)
LA DEFAITE
Dirigeables dans le ciel, typiques signes utopiques. Pleine lune, il fait bien trop chaud pour Carver, plainte. tinyurl.com/dzyro2
Instantané
« – un oeil dans le ciel » (le récitant, léégèrement paf, 00h56)
00h59 des cars déversent des touristes (des hommes) sur la place Pigalle: commerce du sexe, inclus dans le tour operator. Je ne sais plus bien à l’heure qu’il est s’il s’agit de commerce du sexe ou de commerce de l’amour. Ces hommes embrasseront entre deux verres d’alcool très cher, des lèvres qu’ils auront cherché toute leur nuit, il embrasseront, entre deux verres dont le prix rendra cher le fantasme, des poitrines qui s’offrent à eux. Ils en ont rêvé de cette femme qui s’offrirait et qu’ils chériraient tout à la fois. Beaucoup seraient prêts aujourd’hui à rester avec cette femme là, cette femme de peu qui leur coûte très cher. Ils lui cracheront dessus pleins de mépris, c’est leur vie qu’ils méprisent, à la chercher la femme idéale qui fera ci et cela mais qui ne leur donnera pas ce qu’ils croyaient peu leur importer pourvu qu’ils l’aient elle, l’amour. Cette sueur, ce foutre sale ils l’aiment, dans leur rêves aussi tout est devenu sale, s’est entâché à la lueur de la réalité, de la pauvre gratuité de leur vie.
Demain ces bus repartiront je dormirai et eux dans leurs rêves deviendront des pleureurs, des brutes qui ont leur vie derrière eux ou derrière leur crâne, qui joueront du violon sur des cadavres.
Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au coeur de son ourlet.

Oh toi pornographe anonyme
N’oublie jamais pour qui tu fais cela
Celui qui guide tes pas dans la neige
Et ton coeur dans la tourmente
Merci à toi Mr T.
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Mina à Carver : je vais te balancer par la fenêtre, tes minables os creux de petit oiseau feront flutes et petit bois en contrebas velu. #ns
ciao ciao coccinella
tu m’auras tout fait
et pourtant
je te baille bye
a moi les neiges de l’Alaska
et tout l’or du klondike
qui n’y changera rien









car désormais…
tu m’appartiens.
il fait soleil mais le fond de l’air est froid, et la vulve voix de kim gordon est molle et juteuse comme de la gomme balloune.
Getting high / s’envoyer en l’air

Where is my bubble now ? **uh-oh, sometimes I’m even boring myself**
Psychédélisme à Cap Canaveral (et componction murmurée dans l’oreille).
Est-ce que le tourguenisme avance ?
Irrationnel, molletonné, souvent accidentel, jamais vraiment volontaire, le tourguenisme. Vous n’y croyez pas, pourtant, nous non plus. Le tourguenisme est-il un phénomène en voie d’extinction ou avance-t-il à vive allure, comme un petit cheval fou lâché dans la prairie ?
Le maugréant : Nan, il avance, il tourne et il s’élève, dans le sens des aiguilles d’une pelle.
La Baronnie : Le tourguenisme avançant en moonwalk, doigt dans le nez, mains sur les hanches et poutre apparente, il n’ira jamais plus loin que d’où il est parti… mais très vite. Cheikh Abdullah ben Hamad Al Khalifa m’a dit, pas plus tard qu’hier, que l’allure tourgueniste l’avait tellement impressionné qu’il payerait une fortune pour qu’Igore et Nicolaï viennent saillir ses pouliches… pour dire.
Dr. Drüünorst Gulkstra-Grüül : « Dans le monde réellement renversé, le haut est un moment en bas, ma tête tourne mais il paraît que c’est normal, car comme le tourguenisme avance, tourne et s’élève, l’hélicoïde se retourne sur elle-même dans son propre délire ; je suis, je voudrais être, j’essaierai d’être pile-poil au milieu, un no man’s land terreux où fusent des missiles sol-sol et des jets d’encre, no man’s land entendu comme le théâtre de l’affrontement entre la régulation normative et sociale des subjectivités, leur enchassement identificateur dans des segments comportementaux et des profils neuropsychophysio(patho)logiqu… d’une part, et le chaos primordial des créations narcissiques et libidinales d’autre part, vivantes, aimantes, qui doivent échapper à l’arraisonnement de toute esthétique et à son démantèlement programmé, à sa dévolution et sa standardisation en pack fraîcheur zéro pour cent hypoallergénique hypodermique en tête de gondole, l’entropie cette salope qui désagrège ronge bouffe consume la singularité sensitive, le sentiment collectif et annihile les processus de civilisation, parce que la plus techniciste d’entre elles se rationalise jusqu’à l’autophagie gargantuesque et l’amputation sensorielle, la lutte intersticielle qui essaie de faire pulser un peu, encore, pas beaucoup, de loin en loin, le chaos esthétique primordial, la soupe originelle, celle avec des pâtes en forme de bites dedans, la pangée mentale qui n’en finit plus de se fractionner sous le contrôle tectonique, et de subir le conditionnement industriel rayon frais, gâteaux secs, câblopérateurs et industries du désarmement. Alors si on considère l’insurrection festive et l’activisme de bidibulle comme une fin, l’antidote au désarroi, l’alternative à la subversion explosive, la nouvelle contestation qui supprime toute reconduction capitaliste finira trés probablement « dans ton cul », avec mon pied droit et un vieux gode-ceinture qui traînait par là, aussi. »
je l’ai reconnu à l’odeur. le clodo vient d’entrer chez moi, je me décolle de l’ordinateur et je le vois dans mon salon. il s’est assis à al table, quand jentre dans le salon, il me regarde; il est sérieux, il est chez lui, c’est sans réplique. il a pris un bout de pain et il le mange. il se lève et va se secouer un peu au milieu du tapis, des tas de choses indéfinissables tombent. il a au moins dix épaisseurs de tissus sur lui, le chaud et le froid n’existent plus pour lui. la puanteur est partout. maintenant, c’est vraiment chez lui!!
il m’aide à faire mon sac, et me souhaite bon courage d’un hochement de tête. on m’a dit qu’au début c’est pas facile. mais on s’habitue vite, et puis quoi, d’ici cinq ans, si je me conduis bien, ce sera à moi de passer le relais…
le récitant : sous les pavés, la plage, enfin !
f a u t e u r…..d e…..t r o u b l e
RIEN est VRAI.
Hop.
Bon… il est arrivé et hier soir le Pulp open bar encore bourré mon chat pisse sur la couette sous mes yeux à l’aube je l’aime beaucoup je l’appelle Oneko (on prononce sûrement ‘neko en aspirant un peu le O) ça veut dire un truc en japonais genre : « les carottes sont cuites » ou « ma mère est chaude » ou « un enfant pour ce soir et vite » ou « que reste t’il de nos amours » ou « à la guerre comme à la guerre » ou… je sais plus en fait c’est japonais en tout cas et ça a un rapport avec les chats genre « pitichat » sinon c’est cool mercredi j’aime… ![]() |
La fabrique du sens dans les………………………………………………………………………………………………………coins.
*
Projet, programme.
*
Au-devant d’elle.
*
Allers et retours dans le laboratoire de fiction.
*
Un mois encore jusqu’à……………………………………………………………………………………………………
…………………………………………………………………………………exténuation ou
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………ennui. (Feuillets nombreux.)
………………………………………………………………Reprises.
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………Images.
Mina s’entraine au tir sur la terrasse. #bang tweetphoto.com/34886078
détournement
il y a une poule d’eau d’enfant de choeur
qui refuse de table basse
de mes bougainvilliers
et pourtant avant chaque lavage
j’applique le casse-noisettes détacheur
de l’Abdomen. Beckmann
petite bouteille de miction douloureuse verte
dont l’odeur nauséabonde d’être
est l’extermination
des raquettes de tennis
de filets de mérou, sang et sperme
oui, le zoom détacheur
est l’ami des roller skates
qui ont une chasse d’eau active
mais
à chaque fois
la louche revient
changeant de vase en porcelaine
passant du gros bide
au scooter des mers
et s’aventurant même
jusqu’au kaki
alors
trêve de Laperruqueries
si l’ocarina de Canterville
a reprit de l’orignal
ça me fait quand même un peu flipper
Roux.
Nos pupilles énormes, nos sourires terribles, nos doigts mêlés, les basses massives, nos poitrines humides et dehors, les bombes. Atomiques
Le travail en progress
Pensée :
Je devrais trouver une femme pour partager ma vie.
Question 1 : êtes-vous sûr de cette pensée ?
Réponse : Evidement.
Question 2 : êtes vous vraiment sûr de cette pensée ? si vous étiez capable de prévoir votre avenir, seriez-vous toujours certain de cette pensée ? pouvez-vous être certain de la véracité de cette pensée ?
Réponse : Hein ?
Question 3 : comment vous sentez-vous lorsque cette pensée vous traverse ?
Réponse : Cela va de frustré à très malheureux.
Question 4: sans cette pensée, comment vous sentiriez-vous ? qui seriez-vous ?
Réponse : Plutôt heureux.
Renversement de la pensée :
Je ne devrais pas trouver une femme pour partager ma vie.
Je devrais me trouver pour partager ma vie.
Je devrais trouver un homme pour partager ma vie.
Une femme devrait me trouver pour partager sa vie.
Sur la plage ce matin, gisement de bauxite foulé au pied, Vaudou samedi soir, les loas me conseillent de voyager de nuit. #loas #Paramaribo
[…] Certes,
monsieur Tourgueniev,
mais il y a plus intriguant encore
que les ambiguïtés de l’oeuvre du sieur Tolkien,
auteur culte pour les Beatles et les post-beatniks, mais aussi
écrivain adulé par plusieurs générations de trublions pagano-fascistes.
Enchaînement hypertextuel, accrochez-vous : si l’on clique sur ce fameux « Julius Evola »
(théoricien du fascisme et adepte du bouddhisme tantrique), celui donc que vous évoquiez dans
votre post, on tombe sur son vieux compagnon de route français « Jean Parvulesco ». Qui
c’est suilà, me demanderez-vous ? Et bien c’est un écrivain fasciste, tendance
mystico-psychotique, concepteur du « grand-gaullisme », un truc que
je serais bien incapable de vous expliquer (en gros, Parvulesco
est une sorte de Dantec qui aurait mal tourné – je veux
dire : vraiment mal tourné). Il faut décidément
être un lecteur monomaniaque de
Pierre-André Taguieff pour
savoir ce genre de truc,
me répondrez-vous,
mais bon je vous rassure
j’ai arrêté depuis longtemps.
Bref, à ce stade de la lecture vous
vous êtes probablement déjà allumé
une cigarette magique et vous êtes parti
contempler les hiéroglyphes envoûtants de
notre amie Gü, un peu plus bas, et vous avez
bien raison. Pourtant c’est là que ça se corse : Jean
Parvulesco est le personnage mythique qui est au centre
d’une séquence non moins mythique du film « A bout de souffle »,
que j’ai eu la bonne idée de revoir l’autre jour (actuellement disponible
à 2,99 euros chez cdiscount.com, une affaire à ne pas manquer – à noter aussi,
le film « Zombie » de A. Romero est disponible à 4,99 euros, d’ailleurs si quelqu’un peut
l’acheter et ensuite me le prêter ça serait super cool). Donc, vous aurez bien sûr identifié la fameuse
interview de Jean Parvulesco à Orly par Jean Seberg (Patricia dans le film), où l’écrivain chauve (tiens tiens)
est magnifiquement campé par Jean-Pierre Melville (qui pour l’occasion s’est inspiré de Nabokov himself, genre
dandy-mégalo-misogyne-désinvolte-etc…, le résultat étant une séquence incroyable où les dialogues
et les faux-raccords sont maniés avec une absolue perfection, une sensation assez proche
du vertige koozilien). Tout cela je l’ai déjà expliqué à des alcooliques sur une liste
de diffusion, mais ils n’ont bien sûr rien capté. Donc c’est là où je voulais
en venir, si quelqu’un pouvait enfin m’expliquer ce qu’un fasciste
notoire fout au beau milieu d’un film de Godard, j’achète
illico. D’autant que ce personnage bizarroïde joue
aussi (en vrai cette fois-ci) dans un film de
Rohmer dont j’oublie toujours le titre
et que je n’ai d’ailleurs jamais vu.
Et voilà comment on passe de
Tolkien à Rohmer en un clin
d’œil. La classe absolue.
Merci d’avoir tenu
jusqu’au bout,
bonjour
chez
v
o
u
s
Anti (ce) héros
J’ai noyé mon verre pour ne plus boire
La vilaine mue de ce manque
Que je n’ai pas vraiment essayé de combler
Non plus
Il pleut, aussi. #labaule
Bernard vient de rentrer du Népal…
Il est assez heureux…
Il prend une douche…
Il a un sabre…
Et on dirait un enfant…
Loin de toute réalité de la proximité…
L’Himalaya…
Saudade.
Raconter une histoire, ça peut commencer par un « il était une fois » ou par un truc plus anodin genre « il marchait déjà depuis une heure dans ce putain de désert jaune ». Forcement, ça n’implique pas les mêmes choses pour la suite. Dans le premier cas on attend un truc du genre « dans un pays très lointain », dans le deuxième cas plus un truc genre « et les fils de putes qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour attendre ». Raconter une histoire, c’est tout un tas de décisions plus ou moins importantes pour la suite, sur les mots à choisir, sur les personnages, les lieux, les actions, l’existence même de personnages, de lieux et d’actions, la pertinence de la notion temporelle et la force de l’entropie sur l’idée originelle. Raconter une histoire tendre, c’est aller contre la paranoïa, les griffures de la vie, les cicatrices et toujours rechercher cette petite ligne si douce qui glisse partant de la hanche vers le pubis. Raconter une histoire, c’est faire acte de foi, de contrition, se blottir contre une idée, la choyer. Raconter une histoire, ça peut se faire en se regardant dans les yeux, doucement. Raconter une histoire, ça peut ne pas réussir, ça peut ne mener à rien, ça peut être un échec. Raconter une histoire…
Épilepsie. On dine, dans une trattoria en flamme, de bras de bébés malades encore vifs. C’est excellent. Je ne laisse rien. De bons enfants.
Sans glace, ces cataclysmes apocalyptique se terminent souvent, mal. Enfin, tu vois, quoi.
Attention, cette page va bouger
Envie de jouer partout partout,
de se raser pour se reconstruire plus loin,
plus de mémoires qui dérangent.
TOUT VA BIEN SUR MA PLANÈTE:
petite histoire, je vais aux toilettes toute seule
I
Tu dis : affronte ton contraire, je suis dÕaccord avec mon image, le nŽgatif de ce corps, de ces lettres indŽchiffrables, pr�t ˆ considŽrer sans prŽavis quÕun regard ˆ rebours de soi est une expŽrience nŽcessaire avant la traversŽe vaillante de la vie, de lÕesprit, des villes, des affaires de la citŽ. Au moment voulu, les responsabilitŽs tant attendues seront lˆ. Tu ne peux encore tÕengager car les qualitŽs ne sont pas rŽellement mise ˆ jours ; parfois tu devines une possibilitŽ, une pose, un style, mais le lendemain, parceque tu es volage, tu troques cette impression contre une autre, dont tu dois assumer le fonctionnement pour en retirer plus tard le bŽnŽfice escomptŽ. On appelle �a papillonner. Les intellectuels ont para”t-il des aspirations ˆ lÕaltitude. Nous rŽduirons leur qu�te ˆ une approche timide de lÕair, du vent surtout. LÕinconsistance a toujours ŽtŽ lÕŽcueil dans lequel souvent tu tÕes senti piŽgŽ. La sŽduction de lÕabsence de sens ? Bien, mais ce projet doit trouver une forme intelligible. Contradiction Žvidente donc douloureuse ; Voilˆ que tu nÕacceptes pas �tre dŽpassŽ et conduit dans lÕangle mort de ton travail. O� va-t-il ? NÕest-ce pas seulement le mouvement quÕil rŽalise qui tÕintŽresse ? SÕil avait tout ˆ coup un nom, tu ne dŽsirerais pas continuer. Vers qui ? (Toujours la probl�me de lÕadresse. B. Parle du Ç couillon de lecteur. È) Tu tÕinventeras spectateur dŽtachŽ de ta production.
Rape me my friend

you’re not the only one…
Il me fait peur
Il me fait rire
Il ne me fait plus pleurer
Il ne le fera plus jamais
Il me / se cherche
Il se / me justifie
Il m’écrit
Il m’ennuit
Il dort et il mange
Il réalise parfois
Il me touche (bien)
Il a disparu…
Stig à Igor : « Ni le saut du cabri ni le lever du soleil ne sont des performances. »
De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine
– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.
Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait
A suivre
En Belgique sino-prusienne on se servait des ipad encore en état de marche, donc peu, pour les gauffres et le marquage des chèvres. #ipad
tamanoir petite nature :
« – Kof ! Kof ! Kof ! houla elle sont drôlement relevées ces fourmis rouges ! »
Je vais me mettre le pommeau de douche dans le cul
Et ouvrir l’eau à fond
Parce que je veux viiiivre encore plus fort
les amis d’Ivan Tourgueniev :
————————-
Joseph Mobutu Sese-Seko
Basher Mobutu
Prosper Isioma
Henry White
Mariam Abacha
Ken Odion
Tayo El Bakare
Peter Martins
————————-
du pognon pour tout l’été !
Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )
Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.
—————————————-
Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.
Le codage entropique (ou codage statistique à longueur variable) est une méthode de codage de source sans pertes.
Je vais prendre une lame crantée
en forme de spirale et découper en demi-cercles
des incisions le long de la gorge et sous la poitrine.
Puis je vais extraire le parasite en essayant si possible
de ne pas provoquer la mort de la patiente
Je serai sûrement obliger d’utiliser la scie à métaux
trouvée dans la cave afin de faire mon chemin dans
la poitrine.
Si le parasite est trop gros, je vais le limer, le gratter,
le frotter afin de réduire sa masse.
J’ai posé des linges au sol pour essayer d’épargner la moquette
de mon bureau mais je pense que cela sera insuffisant.
La patiente bouge beaucoup mais elle est fortement attachée.
Elle parle aussi beaucoup malgré les coups au visage portés
afin de l’assommer convenablement :
Le petit marteau repose au sol,
dans les éclats de dents et la pulpe gingivale.
La chaleur est étouffante et j’ai du retirer tout
mes vêtements afin de mieux opérer.
La patiente semble s’étouffer à cause du sang qui coule
dans sa bouche, c’est drôle, elle gargouille.
C’est mystérieux, mais à l’intérieur,
il n’y a pas de parasite, juste une longue saucisse
fumante et nauséabonde et deux ou trois organes
qui gigotent assez grotesquement.
Bulge anxious circumscribe quartermaster tipple syllogism estimate dizzy bodice dolce chinaman amend mexican synod trickster substrate !
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
ParanOïd
(…)
Bon, là, en ce moment, il y a un ninja en colère debout sur le lit. Sans déconner. Et le pirate est mort. Sans déconner. Bizarre cette nuit.
Invariablement. La nuit.
juste avant minuit
un message pour tous
d’espoir et de paix.
ça parait un peu niais
mais pour une fois
que je ne parle pas
de petits enfants
découpés au scalpel
dans ma cave…
faut bien varier les
plaisirs, non ?
on passe sa vie à courir dans une foret pétrifiée
puis un jour on se change en pierre
et on oublie la foret
Métro Crimée, les observateurs russes préparent la troisième guerre mondiale. Ça sera funky, vert foncé. Mina, rue de Nantes, calcule grave.
Une fourchette dans la main. Poil de carotte. Je vais jouer le jeu. Donnez-moi trois cartes. Le dirigeable de la Navy est en feu. Aidez-moi.
Ne pas passer sa vie à la gagner.











