Jou m’appelle Igor, Carver ou Mina et jou sommes des personnages de fiction. Eh bien ! Hal’, quelle heure se fait-il, mon garçon ?
Carver, lessivé, n’ignore rien des techniques de camouflage belges. Ses petites cellules grises, itou. Pinkie pou ! t.co/At4i4CYp
ça sent le sapin
Nicolaï : mais tu pourras jouer le soir
Igor : je jouerai peut etre à autre chose qu’a croque monster
Nicolaï : dans la solitude de la pénombre familière
Igor : je doute que le soir j’ai du temps
Nicolaï : mais si voyons, courage, la misapopo dans la karubandille n’a pas d’ourtange
Igor : ah, tu crois ?
Nicolaï : ah ça, j’en suis sûr
Igor : les cécélibélulle son sisaucisson de soucis que si ça va pas la nuitographie se figuraligera. et plus d’une fois
Nicolaï : oui, c’est vrai mais si tu misantoulourtes les purnillabulles, tu ne pourras jamais artrabiquer plusieurs froutes le même jour et tu sais ce que ça veut dire… tu vas forcément finir par grebandiquer dans ton wurt, et ça…
Igor : froutes le même jour non… c’est d’accord. Mais pas froutes… Qui peut savarin aux poires sisaucisson les gerbilles seront bilaires bilaires en cas de prototype.
Nicolaï : trois fois… forcément, Atahoulapa protège ta miséraccordiance
Igor : un lundi sur Dieu, bouddha bouddha peste.
Nicolaï : Rimini n’aurait pas groulte
Igor : p’tain, rimini…
Nicolaï : je relis les invisibles, en ce moment
Igor : ça te plait ?
Nicolaï : poil au dents, non j’déteste
Igor : cool, porte un badge blanc
Nicolaï : badge une porte blanche, page une change blorte, chorte pajune jamble
Igor : oué… je me disais aussi, c’est ton coté tranche de cake
Nicolaï : kanshe deux traites
L’indien montre du doigt la porte du bureau. Ses yeux absents me fixent. La porte est blindée. Des coups à l’intérieur. Je tremble, pleure.
Je vais poser mes mains sur tes hanches, retirer mon bonnet, donner à manger à l’âne, et finir dans une prison turc, content et armé.
50% des amis de l’Amiral vivent dans un sous-marin. t.co/ADmDHzNA
Fouillé à l’embarquement. Les boutons de mon jean, mes chaussures renforcées, mes idéaux font sonner les détecteurs. Berlin callin’
Autant être à l’aise.
Un autre courant d’air est remonté le long de ma jambe droite et s’est arrêté au creux de mon genou, un petit tourbillon chaud et énergique. Il s’est mis à faire le tour de mon genou et à envelopper mon mollet. Dans ce temps délicieux, un autre courant s’est faufilé entre mes deux seins et s’y est niché. Ces courants chauds me donnaient des suées, et le plaisir montait en moi de façon tout à fait déraisonnable. Je sentais maintenant celui qui se profilait derrière mon oreille, et qui s’allongeait comme une langue pour atteindre mes lèvres. Oh brumes du soir! Sans vous la foule m’aurait démasquée! Je l’avoue, je laissais ma main s’égarer vers des contrées peu recommandables. Le quatrième souffle s’engouffra de façon tout à fait inattendue et fantastiquement voluptueuse entre mes cuisses. J’en sursautai, et, le dirai-je, en gémissait. Un plaisir enragé, qui me fit glapir comme une chienne!
ULTIME
Demain, la fin
La fin demain
A demain la fin
La fin à demain
Demain, à la fin.
Fin, c’est le mot sur lequel se terminent avec une
unanimité inégalée les auteurs.
Post it
Photographier serait l’art de l’errance à la portée de tous.
Pour mon amie M : » une pure folie. »
Grand concours : Amour, Nénuphar & Tamanoir.
Sur la thématique « Amour, Nénuphar & Tamanoir », imaginez le faire part de mariage de Mademoiselle Chloé Delaume et de Monsieur Igor Tourgueniev, ce mariage se déroulant en juin quelque part en France, dans la plus stricte intimité. Ce concours est ouvert à tous. 3 lauréats seront choisis et eventuellement invités à la noce. Le gagnant sera sans doute remercié chaudement pour son talent et son oeuvre reproduite à x exemplaires. Le concours débute ce matin et prendra fin le plus vite possible. A vos souris/plumes/pinceaux/pinces de crabes/stylos/tarentules.
Carver termine son discours. Le bombardement commence. On rase gratis.
La musique comme seule sensation
J’écoute de la musique :
quand je travaille,
quand je prends le métro,
quand je cours,
quand je suis seul chez moi,
quand je lis,
quand je m’endors.
Bientôt, j’écouterai de la musique :
quand je serai au téléphone,
quand ils me parleront,
quand je disparaîtrai.
deux voies s’offrent à celui qui veut etre initié :
la voie des livres, des chapeaux et des chats noirs
et la voie de la chair et du sang,
tu veux que je te montre ?
Zzz…
Call me the hunter. That’s my name …

Mais pourquoi donc tous les gens que j’aime se suicident ?
Pendant ce temps là, à Bornéo, l’homme à la tête de chat fait ami ami avec de dangereux tigres estampillés « Pure Milice Mixte Miaou Miaou ».
Et à la fin, on meurt.
:: De l’air ! ::

Voir aussi –> par ici !
Jack Lang : « C’est un peu foireux de reprendre les twitts automatiquement sans même les relire. Milou est un Fox-terrier blanc. » #eu09 #☭☭☭
Ne me dites pas que vous en aimez un autre. Que notre histoire était duplicable. Ne me dites pas que votre amour peut disparaître comme un regard qui se détourne. Dites moi que vous n’aimez pas si mal. Que vous ne me faites pas si mal. Ne me dites pas que vos mots flamboyants avaient si peu de lumière. Ne me dites pas que la peau ment. Ne me dites pas que c’était écrit. Ne me dites pas que les jolies choses meurent salement. Ne me dites pas que vous m’avez fait croire à l’absolu pour en faire tellement rien. Dites moi que notre histoire n’était pas si dérisoire. Dites moi que toutes les amours disparaissent, toutes et toujours, mais pas le vôtre. Pas le nôtre.
Couscous Ninjakan
petite pièce minimaliste en un acte
(à jouer au beau milieu d’un repas en famille ou entre amis, éventuellement devant une pizza quatre fromages et le match Danemark/France)
personnages :
Toto Cucugno : déguisé en ninja (un bonnet bien enfoncé sur le crâne peut faire illusion)
Le Sultan Saladin : rendu borgne lors d’un terrible duel au cimeterre contre Dalida au pied du phare d’Alexandrie.
Acte 1 : Scène 1 : un coin de table quelque part dans la galaxie
Toto Cucugno (agitant les bras vers le ciel) : Diable !
Le Sultan Saladin (se cachant l’oeil restant) : Fichtre !
Toto Cucugno se lève et frappe du poing sur la table.
Toto : Bordel à queue !
Le Sultan Saladin fait un arrêt cardiaque.
Le Sultan Saladin (se tenant le bras gauche) : Arrrrgh !
Toto : Ainsi meurent les héros, fiers étendards brandis dans le vent putride de nos abnégations !
Le Sultan : Foutre chiotte ! Un marabout ! Je me meurs !
Toto : Oiseau de malheur…
Rideau.
Rire, détente. Golf dans le champ de mines. Cubes sur l’autoroute. Natation synchronisée dans le volcan. Mina, Igor, Carver, qui fait quoi ?
tamanoir petite nature :
« – Kof ! Kof ! Kof ! houla elle sont drôlement relevées ces fourmis rouges ! »
Tu es vraiment très jolie, maline, douée avec les machines et tes armes favorites sont le Finepix X100 et le Luger P08. Contacte moi. Vite.
The choice
Choose life. Choose a job. Choose a career. Choose a family, Choose a fucking big television, Choose washing machines, cars, compact disc players, and electrical tin openers.Choose good health, low cholesterol and dental insurance. Choose fixed-interest mortgage repayments. Choose a starter home. Choose your friends. Choose leisure wear and matching luggage. Choose a three piece suite on hire purchase in a range of fucking fabrics. Choose DIY and wondering who you are on a Sunday morning. Choose sitting on that couch watching mind-numbing sprit-crushing game shows, stuffing fucking junk food into your mouth. Choose rotting away at the end of it all, pishing you last in a miserable home, nothing more than an embarrassment to the selfish, fucked-up brats you have spawned to replace yourself. Choose your future. Choose life. chose not to choose life: I chose something else. And the reasons? There are no reasons. Who need reasons when you’ve got heroin? is the pleasure of it. Otherwise we wouldn’t do it. After all, we’re not fucking stupid. At least, we’re not that fucking stupid. Take the best orgasm you ever had, multiply it by a thousand and you’re still nowhere near it.
CE SOIR I WANT MY CANE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Trois jours que j’ai le coeur au bord des lèvres
Trois jours que je me confine devant une cuve de faïence
Amoureux, malade, les deux peut être ?
Oh toi, mon doux ver solitaire…
*tousse*
Jeudi 17 novembre 2005
Bon, le point sur nos aventures, procurez vous un badge blanc, travaillez sur la disparition ou l’invisibilité, les eux ne doivent pas voir venir les coups, continuez comme ça, bon boulôt, le point sur nos aventures en effet, disparition, le blanc soustraction des couleurs ou addition de ces mêmes couleurs, le point sur nos aventures, beaucoup de fièvre, le chimique coule parfois à flot, bon boulôt, le parti est fier de vous, resserrez-vous autour du gourou, le parti est fier, n’oubliez pas de vous fondre dans le décor, le badge blanc comme signe de reconnaissance mais quand il est en vue c’est bien trop tard pour les eux. Le cube comme métaphore du nombre 8. Badge blanc ?
comme sur un blog : mercredi
juste la vérité : mal à la tête, courbatures et ambiance miasmes putrides. chauffage trop fort, fenêtres closes, froid intense à l’exterieur. on tousse, crache, bave sang et glaire. les chats rasent les murs prudents. brûle le papier arménien, nos maux ne sont rien, on se regarde en souriant, bientôt jeudi.
Hum…
On se rappelle de mes citations :
– on a coutume de dire que la vie est dure, moi j’me bats pour ma voiture, quelle aventure
– 2ning ta mère, 2ning to die, 2young to ning
– last nite the 2ning saved my life with this song
– ta mère et moi pendant 2 heures
Je ne sais pas si c’est glorieux, alors je souris…
C’est lundi.
Carver aux miliciens : « Nos troupes sont en déroute, ne restent que villageois populistes et histrions nihilistes ». Les témoins se marrent.
Un ami m’a dit : Je souffre de ne pas connaitre la finitude des choses
Alors je lui ai envoyé de l’amour
* septième ciel * ?
Et bien non, pas de nirvana en vue, surtout quand je pense que tu n’as répondu a aucun des mails que j’ai pu t’envoyer. Que ce soit des lettres d’amour, des mails sans prétention ou bien des images, rien, semble-t-il, n’est assez bien pour toi. Je ne dois sans doute pas être assez « stimulante ». Mes jupes pas assez courtes, mes yeux pas assez bleus, ou bien, c’est beaucoup plus simple: je suis trop disponible, tu crois sans doute que je suis à ta disposition, que tu n’as aucun effort à faire pour me séduire. Tu dois penser que ce que tu connais de moi est bien suffisant, qu’on est un déjà vieux couple, qu’il ne faut pas trop en demander, mais tu n’as rien épuisé en moi, et c’est bien dommage car tu ne le sauras jamais puisque je te quitte…
message personnel (4)
agent zero,
note pour plus tard:
merde à l’amour
encore et toujours…
et surtout:
silencio.
elle dit qu’elle l’aime. il dit qu’il l’aime beaucoup. elle pleure. il ne veut pas la faire souffrir. elle pleure. il l’embrasse. elle sourit. il est triste et sourit aussi.
Elle entre dans la salle. Sur la scène ils sont là, ils chantent when i think of love i think of u. Elle le cherche du regard, le drôle de voisin qui ne parle pas mais l’accompagne dans toutes ses sorties. Cette fois-ci elle est arrivée seule parce que Tom lui a demandé de le remplacer à la bibliothèque. Sarah s’ouvre un passage au milieu de la foule et elle avance vers les épaules de Mike qu’elle a repéré. Le morceau est terminé, tout le monde applaudit, Mike se retourne et il sourit. Sarah a peur. Personne n’a pu voir son sourire dangeureux. Elle est seule à savoir ce qu’il va se passer. Elle le rejoint malgré tout (sinon, il pourrait dire que tout à coup elle l’a laissé tomber qu’elle le draguait que c’est une salope, il pourrait dire au voisinage qu’elle ne pense qu’au sexe, il pourrait même le dire à l’église dimanche) et elle attend qu’il la tue. Elle regarde la porte des toilettes qui brille tout à coup comme si c’était là que ça allait avoir lieu.
on met des titres aux posts maintenant ????
ben oui faut croire…
le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».
ben quoi, moi aussi je peux faire ma pouête…

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.
J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »
non mais!
cette nuit j’ai rêvé
tu étais mort, tu sais
je pleurais dans mon sommeil
j’ai pleuré à mon reveil
que sommes nous devenus ?
tu m’aimais avant,
est-ce que tu m’aimes, à présent ?
Trop de mauvaise poésie tue la mauvaise poésie.
Bits of dreams rush / Something is falling over / The window borders on orange / When the night in day changes / Entre deux temps un rien trop tard / Un rien trop tôt et je m’égare / La fenêtre tire sur l’orange / Quand les démons laissent place aux anges / The sun relieves the moon / Colors mix on the mound / The window borders on orange / When black with red blends / S’achèvent les sombres errances / Dans les parfums de rosée rance / La fenêtre tire sur ma vie / Tu n’es pas venue cette nuit / lalalalaaaa
———————————–
courir plus vite
tenter de sauver ma peau
ma vieille peau de russe blanc
courir plus vite
———————————–
se cacher au fond du fossé
tenter de sauver mes couilles
mes couilles de crétin chauve
se cacher au fond du fossé
———————————–
baisser la tête
raser les murs
ne plus boire de cocktails
truffés lames de rasoirs
ne plus manger de petits fours
farcis lames de scalpels
raser les murs
fuir la musique
des bouchers
hollandais
———————————–
vendredi soir
je ne me tourmente
pas pour si
peu et je file
à l’anglaise
———————————–
grishka n’aura jamais
l’idée de me chercher
chez moi tout
simplement
———————————–
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre;
Etrangement agréable…
Je tremble
Je n’ai pas froid
Le sommeil me manque
Pas la quiétude
Enfin si parfois
S’activer…
Grande journée numérique…
Aucune certitude…
DRAGON N°7
ROMANIAN LONGHORN (CORNELONGUE ROUMAIN)
le Longhorn a des écailles vert foncé
et de longues cornes d’or avec lesquelles
il embroche ses proies avant de les rôtir.
Réduites en poudre, ces cornes sont précieuses
dans la fabrication de certaines potions.
Le territoire dont est originaire le Longhorn
est devenue la plus grande réserve mondiale de
dragons et les sorciers de toutes nationalités s’y rendent
en nombre pour étudier ces créatures de plus près.
Le Longhorn a fait l’objet d’un programme intensif
d’élevage à la suite d’un effondrement de ses effectifs,
largement dû au commerce de ses cornes qui
entrent désormais dans la catégorie B des
produits dont le commerce est soumis à condition.
(…)
Carver fût la pire créature que la terre portât jamais. Mina en fût la douce contrepartie. Igor comptait les points en tuant les poulets.
Le panda du harcèlement sexuel frappe à la porte avec un lourd maillet. Mina et Carver restent au lit. Igor fait la cuisine. Et le panda…
Alone in London

Où sont les femmes ?
Avec leurs gestes pleins de charme
Dites-moi ou sont les femmes ?
Femmes, Femmes, Femmes, Femmes,
Où sont les femmes ?
Qui ont des rires pleins de larmes
Auraient-elles perdu leur flamme ?
Flamme, Flamme, Flamme, Flamme,
Où sont les femmes ?
palindrole
Quand de deux maux la patrie délivre la Française, cher passé,
c’est pas cher seize francs la livre des tripes à la mode de Caen
![]() |
if I were a small thing with two wings, I’ll go in the air all night & day to fly, fly, fly away no a bird, no a fairy, no an angel, just me, me in lullaby I fly fly fly (…) |
froide comme la beauté,
la deesse
a fait le voyage elle aussi,
et cette barque chargée de fleurs
sera aussi leur tombeau
Dans les escaliers, je peux entendre chuintements, frottements et malfaisances de races antédiluviennes, raclements, à la porte, soupirs.
Le chat me parle en écrivant des phrases en anglais sur le mur, de grandes lettres de sang, de grandes lettres télépathiques sanglantes.
Je cherche dans l’entraille, le gore, les microfilms caché par les agents chinois.
Baby Girl Maguire on my birth certificate.
Enfin, j’ai un troisième problème : quand on parle de moi, cela arrive quelque fois, on cite toujours le nom de Barbara. Ca a été le premier compliment que Nicolaï me fit, et c’était un compliment à double tranchant :
– Vous allez prendre la suite de Barbara!
Il ne faudrait tout de même pas que j’aie l’air d’une doublure!
Akim restait encore un maître des échecs. La guerre ne semblait pas pouvoir changer son visage bizarre, son cerveau brillant et Igor mat.
Grenouille. tourgueniev.com/2003/08/18/1125
Si ton message de service commence par « D E V O R E R » il ne passe pas.

















