
JE GARDE MON CUTTER POUR TES ORBITES FROIDES
il faut savoir :
Provenant du latin nihil, « rien », et recouvrant deux réalités,
l’une historique, l’autre philosophique,
le terme de nihilisme a été employé pour la première fois en 1862 par Tourgueniev
dans son roman Père et fils pour caractériser l’« homme nouveau »
qu’il décrivait en Bazarov, son héros.

J’ai croisé Bouddah ce matin, dans une arrière cour du 13ème.
Il puait l’alcool rance et le parfum de poule. Il m’a dit : « la contemplation, bullshit » et puis « Le Nirvana, j’en suis revenu ».
Il m’a dit : « l’ascèse c’est du flan ».
Il penchait déjà beaucoup pour une heure aussi matinale, je pense qu’il a du s’assoupir peu après. Et puis il avait cette chanson serrée entre ses dents : « c’est moi le coco, le roi des cocos… »
Je me suis demandé où il avait passé la nuit…..
« Si je n’étais pas devenu
Tellement lâche
Pour avoir toujours sans relâche
Brûlé mon cœur à ton sein nu
Je te tuerai comme une chienne
Toi qui m’a perfidement
Trompé pour un nouvel amant
Sans même qu’un remords te vienne
Je plongerai dans ton sein nu
Qui tous les tente
La lame rouge et tremblotante
Du premier coutelas venu
Je crèverai de piqûres
Tes lèvres roses
Tes lèvres qui disent des choses
Où somnole une trahison
Et je balafrerai tes hanches
Tes flancs et leur duvet cendré
De quelque croix de Saint André
Faisant sillon dans tes chairs blanches
Mais quoi ? Tes lèvres m’ont menti!
J’en veux encore…
Menti tes yeux – j’en veux encore…
En implorant ton repentir
Je veux à nouveau sans relâche
Brûler mon cœur à ton sein nu
Puisqu’ Hélas ! je suis devenu
A force de t’aimer
Un lâche. »
J’ai senti son odeur dans un courant d’air. Han, je me retourne le cheveu brillant l’oeil vif, personne en cuissardes de cuir derrière moi, pas d’homme sale au regard brute. Je sors dans mon parc, je veux en avoir le coeur net; pas de chemin de cadavre pour me mener à une couche de feuilles, pas de têtes de barbares pendues aux arbres, pas de chevaux qui s’éloignent invisibles au galop.
J’ai arrêté de le chercher et mes dames de compagnie me rejoignent dans mon parc on ne peut plus normal avec des paniers remplis de fruits. Nous allons faire des tartes, des confitures, et des guirlandes pour la fête de mon père ce soir.
toutes ces dents lexicales se referment sur mes doigts éteints
Plus près de toi mon dieu, plus près…
Pendant quelques jours, mon propriétaire part au ski.
On ne sait pas bien s’il va trouver beaucoup de neige, mais le fait est qu’il part.
Pendant son absence, il va donc falloir que je m’occupe de ses ânes.
Ils sont deux, frères.
Dans le même temps, il se trouve que je dois finir ce roman interminable commencé il y a maintenant plus de 3 ans.
Mais finalement, quelle différence entre la littérature et le fait de nourrir les ânes ?
Les admirateurs de belles femmes.
Les dingues d’images.
De voitures fuyantes.
De cranes lisses.
De femmes volubiles.
(Peut-on se dévoiler dans l’image ? Helas non, Felix. )
ETC
Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil
Voila.
C’était mon dernier jour.
Tout à l’heure, le propriétaire des ânes revient du ski.
Ce sera à son tour d’exécuter ce petit rituel matinal.
En rentrant tout à l’heure, j’ai examiné mon traitement de texte.
Il s’avère que je n’ai pas écrit une ligne du roman que je m’étais promis de terminer.
Mais bon… J’ai nourri les ânes.
Et ils m’en sont reconaissants.

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Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci. |
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sur ma moto
sur le dos
dans la cohue
dans la rue
avec un casque
avec un masque
a cheval
a poil…


Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.
le récitant : Selon ses goûts, le tourgueniste sera actif ou passif.

Même en période diurne, les salles obscures m’attirent et me reposent l’âme
Mr. Fox est de retour, les accents pas corrigés, c’est la rentrée pour le Tourguenisme
Une nouvelle année tendre et soyeuse
Sûrement.
Erratum.
(Compris l’impossibilité de parler en mon nom.
Plutôt se demander ce qu’il y a derrière le nom.
Avant le nom. Une créature épouvantable ?
Un sauvage que je me propose d’apprivoiser. La création
du héros comme un ego d’expériences, momentané, textuel.
Un être abstrait. Un moule dans lequel tout peut se fondre.
Même si le héros est une force vide, je suis responsable de lui puisque je l’ai crée. )

« … je vais me livrer à la police, c’est mieux ainsi…
ou alors me suicider ? »
Je parcours le champ après l’ultime bataille:
A perte de vue, s’étalent tripes et boyaux, têtes humaines arrachées par le feu des canons et la vindicte populaire… quel gachis (parmentier)
haaaaaaaaaaaaaaa, ça ira… peut être…
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Ces petits oiseaux ne sont pas morts, tu vois. A la nuit tombée, ils se parent de leurs plus belles couleurs et ils dansent pour moi. Ils sortent de leur boîte transparente et ils s’éveillent à la vie. Ce sont des oiseaux de nuit
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« Mmm… c’est bon ça ! «
Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.
Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.
C’était un instant fort.
Note n°37 (aux urgences) : ne pas tenter de sucer un noyau d’avocat comme on le fait avec une cerise.
… vendredi enfin, longue nuit à rêver de Saint-Bernards géants (pompompom-pom), à me tenir à la fois loin et près de l’autre, me reveiller souvent, pas désagréable… bipbip toute les 6 minutes à partir de 8h… micro-siestes…
« Pour des raisons tactiques, nous ne préconisons pas actuellement l’usage de la violence ou de la sorcellerie contre les individus » – Fiona X, porte-parole du Front de Libération de l’île du sud.
Putain il fait chaud… Je sais pas quoi faire… Ce soir… Y’a quoi pour nous ce soir… Et demain… Et si on fait rien on aura rien… Become Invisible
…
retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure
…
satanée nuit noire où se noie l’espoir de te revoir; dans mon peignoir je peigne mes cheveux en me regardant dans le miroir; et derrière moi les meubles dans leur terroir, l »ombre, l’ombre longue et brune. pleure, pleure, en mon sein il y a la place pour ce que tu pleureras, reviens, tapi sur un siège caché à mes yeux, épie, épie moi mes gestes et mes erreurs d’intimité.
chut… silence pour mon souffle, je ne veux rien entendre. rien. tu es cadavre dans le noir.
ah ah ah joyeuseté d’un jour de mai!
le récitant : Comique ? Tragique ? Réaliste ? Romantique ? Gogol est tout cela, justifiant ainsi une phrase attribuée tantôt à Dostoïevski, tantôt à Tourgueniev : « Nous sommes tous sortis du « Manteau » de Gogol ».
Le tissu avait désormais la texture familière des matins gris-bleus,
poisseux, humide et tiède
l’odeur qui s’en dégageait était absolument irrésistible
et attendri; je me peletonnais alors contre toi,
malgré tes protestations ensommeillées,
tu ne tarderais pas à t’endormir
et moi à m’en aller
Cikori (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud)
(abstrait, absurde, allégorique, chimérique, fabriqué, fabuleux, fantaisiste, fantasmagorique,
fantastique, fantomatique, faux, feint, fictif, idéal, illusoire, imaginaire, impossible, inexistant,
inventé, irréel, légendaire, mensonger, mythique, onirique, prétendu, rêvé, romancé, romanesque,
supposé, théorique, utopique, visionnaire)
– Chéri, j’ai fait du chili…oops: t’en fait une tête de morue panée!?
– <(°-°)>
– Quoi, tu es végétarien! me dit pas ça non puisque je sait que tu adores le chili …
– <(°-°)>
– Mais c’est un monde ça depuis quand les loups se nourissent de salade …?
Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !
i y a b e c s éc il e t q i m p us e un p u p r out – le m ins di c ète t me dé or s par ois la m itié du vi age – m is j squ’ ci ce n’est pas i dol re à arr cher.
C’est tou ours des qu stions et je s is là je ne uis pa fâché, non, non pas la tête, je ne suis pas malh ur ux, je s is bien qu’on me rt partout, très viola ment, et la misère aussi, je sais tout cela, mais quoi ?
to t va bi n, je suis t ujo rs moi-même, non ?
j’ai un p u moins de cheveux po r te plaire, je l’a mets, et ce ve tre : il y a ce creux, là, dessous les côtes, cette dép ession surp enante, ma s il suffit d’un peu d’ex rcice et c’est comme une lig e qu’on veux garder
aha … cette obsee sion
mais n n! c’est ta faço de me reg rder ta façon d ne plus me voir, co me si on ne s’étai jamais con us alors que pré isé nt nous ne no s sommes jam is connus, alors po rqu i pe ses-tu le contra re ? tu s is je n’ai pas envie d’e trer dans ton lab rinthe
mais … il n’y a pas de lab rinthe, seulement toi,
parfois j’ai du mal
c’est bi n ce q e tu veux ? ce que tu ve x ? c’est bien ce q e tu ve x ?
A l’extrémitude de la solitaire, elle brassait des vagues en remuant le vide…
Troplein d’humains… frénésie de corps… douleur au bas-ventre…
il est minuit trente neuf,
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j’ai froid
et je me sens seul.
le gris m’aspire
et mon ame s’éparpille,
j’espere que les battements
de ses ailes
réchaufferont quelqu’un
à Tokyo.
Mama, juste tué un homme a mis un pistolet contre sa tête a tiré mon déclenchement, maintenant il est Mama mort, la vie avait juste commencé mais maintenant je suis allé et jeté le tout le Mama parti, ooo n’a pas signifié pour vous faire le cri si je ne suis pas en arrière encore cette fois demain continue, continue, comme si rien n’importe vraiment
plan fixe sur le Danube, immense
Je crache du sang à présent,
j’ai tout fait pour leur cacher
mais mon mal se fait insistant,
j’espère vivre au moins une semaine
pour avoir le plaisir
de te serrer une dernière fois contre moi,
chaud, doux
et en bonne santé
à bientôt, mon amour !
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot;
A peine m’as-tu créé que j’ai cessé de t’appartenir… Tout à coup, la liberté a fondu sur moi et m’a transi… et il n’y a plus rien eu au ciel, ni Bien, ni Mal, ni personne pour me donner des ordres… Je ne reviendrai pas sous ta loi : je suis condamné à n’avoir d’autre loi que la mienne… Je ne te hais pas. Qu’y a-t-il de toi à moi ? Nous glisserons l’un contre l’autre sans nous toucher, comme deux navires. Tu es un Dieu et je suis libre : nous sommes pareillement seuls et notre angoisse est pareille. La solitude et l’angoisse semblent inéluctables, dès lors qu’on oppose liberté et toute-puissance de Dieu et que l’on nie que Dieu soit à l’intérieur même de notre liberté. Chacun est cantonné obligatoirement de part et d’autre, nécessairement, soit en contradiction avec le concept de liberté d’où on prétendait partir.
Enfin, j’ai un troisième problème : quand on parle de moi, cela arrive quelque fois, on cite toujours le nom de Barbara. Ca a été le premier compliment que Nicolaï me fit, et c’était un compliment à double tranchant :
– Vous allez prendre la suite de Barbara!
Il ne faudrait tout de même pas que j’aie l’air d’une doublure!

Mon ami Will me spamme :
Doubt thou the stars are fire,
Doubt that the sun doth move,
Doubt truth to be a liar,
But never doubt I love.
vous avez 901 messages non lus…
when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.
…
encore la nuit
essayer de dormir
sans succès
se réveiller à répétition
…
…
coincé entre des songes ferroviaires
gares et colis à transporter
correspondances
…
silence !
on tourne…
…
Annie Sprinkle Aphrodite Award
presented to Igor Tourgueniev
For Sexual Service to the Communauty
…
Coupez !
…
putain, faut que je dorme moi…
ça vaudrait mieux pour tout le monde
non ?
Faire semblant de jouer du Jean-Sebastien Bach au piano en récitant la bible et écrire des posts débiles sur Tourgueniev.


« – hé t’as vu c’est marrant chez toi,
on trouve des peplums canins au hasard des gondoles
– hin hin »
sortir, boire du vin, parler de conversion et de désamour (et travailler?) dormir à plusieurs dans un canapé, boire de l’eau, et fermer les paupières sur des images de dumontheuil (et travailler?) se lever, râler, il pleut meeeerde, on est en retard (pour travailler?) s’ébahir dans le bus parce tout ça est extraordinaire, regardez cet amas de plastique métal béton, mélange chaotique qui ressemblerait à des tas de restes amassés par le temps (si nous nous étions d’ailleurs). alors travailler… c’est imbécile. le travail c’est la civilisation de l’homme la fierté de l’homme qui ne chasse plus, de l’homme propriétaire, et c’est encore mieux quand on a un bureau d’où on ne sort pas. mais ça fait tellement longtemps que tout le monde trouve ça normal de devoir travailler pour acheter le vital (manger, boire). normal de payer pour vivre. et tout ça se fait sans choix, mais tout ça se fait sous couvert de liberté. à l’entrée de camps de concentration, il est écrit arbeit macht frei, le travail rend libre, parole prophétique à laquelle certains croient encore (ça a été écrit).
mais peut être en fait c’est le travail qui donne le désir du temps… ce qui n’est pas filmé attire toujours l’âme.