
Sometimes I feel so happy
Sometimes i want to be

et ainsi de suite
Rober Walser ce héros ?
tu veux de la baston, sale rascal ?
tiens robertwalser.blogspot.com/
Herr Kommandant
Der arme Mann
Es mir nun mal nicht antun kann.
Vor seiner gröblichen Palette
Zerstreut in mir sich jede nette
Aussicht ins Leben. Ach, wie kalt
hat er sein Lebenswerk gemalt !
Er malte, scheint mir, nur zu richtig.
will jemand sich ein wenig wichtig
vorkommen in der Ausstellung,
so wird ihm bang vor solchen Pinsels Schwung.
Schrecklich, wie diese Aecker, Felder, Bäume
einem des Nachts wie klob’ge Traüme
den Schlummer auseinanderreissen.
Hochachtung immerhin vor heissen
Kunstanstrengungen, beispielweise
vor einem Bild worin im Irr’nhauskreise
Wahnsinnige zu sehen sind
Den Sonnenbrand, Luft, Erde, Wind
gab er ohn’Zweifel prächtig wieder.
Doch senkt man bald die Augenlider
vor so selbstquälerischer Stärke
in doch nur halbbefriedigendem Werke.
Zu grausen fängt’s ein’an,
wenn Kunst nichts Schön’res kann,
als rücksichtslos ihr Müssen, Sollen, Wollen
vor schau’nden Seelen aufzurollen.
Wunsch, wenn ein Bild ich seh’,
liebkost zu werden wie von einer güt’gen Fee,
geh, geh, adee !
Rober Walser
Après d’âpres hostilités
« Tu me prenais la main et tu m’emmenais
Sur le mont Valérien me faire voir
Les galaxies
Me faire écouter
Les comètes
Tu me disais
Préconisais
Des caresses volubiles
C’était quand je voulais
Où je voulais
Je n’étais plus ta risée
Après d’âpres hostilités
Tu m’arrivais comme un torrent
Dans l’estuaire
Tu me disais
C’est des ragots
Du fiel
Le venin d’un ver de terre
J’irai en découdre
Avec ce tissu de mensonges
Abattons la cloison
Arrachons les plinthes
La citadelle
Au créneau
A l’assaut de l’euphorie
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison
Après d’âpres hostilités
Tu me prenais la main et ça tournait
Tu me disais
C’est la faute au cerveau
Ces faux départs
Drapés dignes
Reprenons les grandes manoeuvres
La tenue léopard
Je ne suis là que pour toi
Je ne suis là que pour toi
J’ai fait un songe
Une hypothèse
Un projet de baise
C’est pas le fruit d’une mûre réflexion
Mais plutôt une pulsion
Sans nom sans définition
Mon unique solution
Pure laine coton
C’est pas le fruit
C’est pas la saison
C’est pas la raison »
La grand-mère à moustache, les petits vélos, j’ai trouvé le bar, mais toujours pas le chemin.
Evitez d’éviter.
Faites semblant de faire semblant.
Arrêtez d’arrêter.
Fuyez la fuite.
Soyez prudents avec la prudence.
Détestez détester.
Abstenez-vous de vous abstenir
Aimez aimer.
Lachez-vous quand on vous lache.
Lachez-moi quand je me lache…
PARIS (Depeche) – La moitié des sympathisants tourguenistes considèrent Ségolska Tsar comme la meilleure candidate pour représenter le parti à la tourguentielle de 2007, selon un sondage I-Glop pour le Journal du Tourguimanche.
D’après cette enquête, 50% des sondés pensent que la présidente de la région du Tourguenistan est le meilleur choix, loin devant l’ex Premier ministre Lioneslav Jaspinov (14%). Viennent ensuite les anciens tourguinistres Jackov Langsky et Berguei Kroutchner, crédités de 8%, puis Dominov Strausskaya (7%) et Laurenitch Fabiovitch (5%).
Le premier secrétaire du PT Franzlav Pays-Bas obtient 3%, à égalité avec l’ancienne ministre du Repos Martina Navratilobry.
Ségolska Tsar est particulièrement populaire chez les tourgueniens âgées de 35 ans et plus, qui sont 53% à lui accorder leur confiance. Chez les moins de 35 ans, la députée des Deux-Datcha obtient 44%, contre 15% pour Lioneslav Jaspinov et 13% pour Jackov Langsky.
Les militants tourguenistes désigneront à l’automne leur candidat pour la tourguentielle.
Le sondage IGlop a été réalisé par téléphone du 27 avril au 4 mai auprès de 1 sympathisant du PT.
Tu appartiens à plusieurs entreprises et ta peine est sans fin, tu les maudis de cet infini et ta luxation qui court, tu appartiens à des entreprises virtuelles tu cours tu ruses avec le systchèmeeu, le cht… le chet… le CHTEU… tu es plus fort que le chteu, tu es le jazz t’as pas d’oseille c’est ça qui t’arrime à la matière bleue celle qui te cancérise le système, t’es de plus en plus moins nombreux, t’es une petite cicatrice hein, une cicatrice larvée qui hurle hein, hein t’es ça, hein je te connais, hein tu appartiens à plusieurs cerises et ta faim est sans peine et ta mutation qui fou, tu appartiens à des entrefrises pirtuelles tu fou tu pute avec le flicstème, le flicst… le plicch… le FLEU… tu es plus tort que le pleu, tu es le
Je suis désolé de redevenir sérieux. Tu es le jazz.
De bonnes nouvelles, une fuite d’eau, pas de chats à fouetter et une grande fatigue pas lasse.
Se lever, franchir d’un bond la limite de la chambre, se ruer sous la douche, retirer son pijama mouillé d’être si pressé, grignoter un bout de chêvre, fermer l’eau, écouter « france-info », se conduire en idiot, prendre le metro, me voici au boulot. De grace, me retrouver en vacances pour enfin pouvoir travailler tranquille. Coucher sur un écran quelques historiettes malhabiles et sinueuses paisiblement, sans stress. Faire rimer chinois et minois, tamanoir et Renoir. Tourgueniev, mon héros, Ganesh, et vous les autres, je vous laisse fondre doucement sous ma langue. C’est si doux…
bises, une douce semaine sans peurs ni reproches…
Par opposition à l’ischémie mésentérique gangréneuse, où la cause de la maladie est l’occlusion de gros vaisseaux, dans l’ischémie intestinale non gangréneuse, l’hypo-oxygénation est causée par une hypoperfusion de la micro-circulation dans les parois de l’intestin. L’occlusion secondaire des vaisseaux intramuraux est plutôt rare. De nombreuses causes peuvent déclencher cette maladie. L’hypoperfusion est le plus souvent causée par des maladies vasculaires, par exemple les collagénoses, la vascularite, le diabète, l’athérosclérose, ou par une augmentation de la viscosité du sang dans l’anémie à hématies falciformes ou une polyglobulie. L’hypotension aiguë, due à une hémorragie, à un infarctus du myocarde, à une insuffisance cardiaque congestive, à une septicémie ou à des vasoconstricteurs peut déclencher une ischémie locale chez des patients où la circulation locale est déjà insuffisante. En raison d’une circulation collatérale adéquate, la maladie est généralement limitée à un segment de l’intestin. La nécrose des parois de l’intestin est rarement transmurale et la péritonite est par conséquent une complication rare. L’ischémie intestinale non gangréneuse se manifeste dans l’intestin grêle sous la forme d’une « ischémie segmentaire focale », et dans le côlon, sous la forme d’une « colite ischémique non gangréneuse
reçu un minimessage à 20h40 du professeur Glück:
« non, pas sur la bouche, nooooooon »
il semblerai que cet organe ne soit pas
fonctionnel chez l’éminent scientifique…
Bang bang (My Baby Shot Me Down)
I was five and he were six
We rode on horses made of sticks
he wore black and i wore white
he would always win the fight
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down
Seasons came and changed the time
when I grew up, I called him mine
he would always laugh and say
Remember when we used to play
Bang bang, I shot you down
Bang bang, you hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, I used to shoot you down
Music played and all people sang
Just for me the church bells rang
Now he’s gone I don’t know why
untill these days Sometimes I cry
he didn’t even say goodbye
he didn’t take the time to lie
Bang bang, he shot me down
Bang bang, I hit the ground
Bang bang, that awful sound
Bang bang, my baby shot me down

Un pingouin ça ne parle pas de son nombril ni de sa bite. Un pingouin ça ne prétend pas cavaler, planer, « se battre avec les copains et gagner du terrain », ça ne prétend pas ratiociner, ça n’essaie pas de niquer, ça ne sait pas calculer, basiquement ça ne fout rien, ça ne picole même pas, en fait, un pingouin ça ne se trémousse pas sur des rythmes binaires en se décorant le t-shirt de vodka, ça ne rote pas aux chiottes en louchant sur le bouton de la chasse d’eau tellement c’est bourré, ça ne crame pas deux paquets de clopes quand ça prétend freiner, ça ne fracasse rien, un pingouin ça n’a pas l’inconscience de conduire aussi pété, ça ne pige rien aux épanouissements oranges, ça ne trouve aucun intérêt dans les aurores boréales, ça ne kiffe pas spécialement le châteauneuf du pape, ça se fout de la moquette rouge, ça n’a pas trop de phobie, en fait, un pingouin ça arrive à se pieuter sans fumer un dard pour s’assommer, ça ne se prend pas la tête pendant des heures à propos des discours creux, des DVD buggés, des lois scélérates organisant la konsomation kulturelle, des télécommandes qui disparaissent ou des virus qui trainent, ça ne ronchonne pas contre la pluie ou les apparitions télé de Fabrice Luchini, ça ne se gave pas de délichocs noirs en dodelinant de la tête sur Guillaume la Tortue, ça ne se lamente pas sur ses névroses, ça n’a aucune plage cervicale disponible, ça n’a pas le coeur qui bat quand son téléphone sonne aussi tard ; un pingouin ça porte un costard ton sur ton sept jours sur sept, ça s’emmerde le plus clair de son temps, ça reste en apnée, ça ne sait pas bien respirer, ça usine ou ça escroque, mais sans but ni intention ; un pingouin ça n’a pas peur sans bonne motivation, ça ne se tape aucune crise d’angoisse, et ça ne connait pas non plus d’inflammation, ni d’élan transi, ni d’emportement lacrymal, à tort ou à raison, ça se branle de l’esthétique comme des désillusions, ça n’aime pas trop les lampadaires oranges au bout de la rue, un pingouin ça se contente d’une vie ambulatoire au milieu de blocs délavés, ça suit le mouvement, ça meurt connement, ça ne se gratte pas les couilles devant des films d’horreur, un pingouin ça ne file pas de ronds aux industries addictologiques tout en trépignant sur le biocontrôle, ça ne fait pas de petit vélo toute la nuit, ça ne bidouille pas de VST, ça n’a pas de complexe et on voit bien pourtant que c’est compliqué, ça ne craque pas des doigts et ça ne vomit pas non plus dans le métro, un pingouin ça n’a pas de phobie sociale – y a qu’à voir la taille de ses colonies ; un pingouin ça n’aime pas faire des cracottes au chien, ça n’a aucune volonté de puissance, ça se branle pas avec la guerre du lourd contre le léger – ça a assez de mal à tenir sur son iceberg ; un pingouin c’est un costume que tour à tour on est amenés à enfiler, une monotonie perlée, une pesanteur oxydée. Un pingouin ça ne fait rien saturer : ça n’a aucun penchant pour la saturation, ni pour l’accélération, ni pour l’explosion, ni pour l’effusion, ça a horreur des détonations, ça ne prend jamais aucune résolution, ça n’a aucun fantasme, aucune obsession, ça ne tombe pas en lambeaux ni n’exulte sans fin, ça ne fait rien de tout ça ; un pingouin ça ne rigole pas, ça n’a pas d’insomnie, ça ne pense pas à elle, ça ne rêve jamais d’elle, d’ailleurs ça ne rêve pas non plus de zeppelins monstrueux ni de dérapages incontrôlés, ça ne rêve à rien, ça n’espère rien, ça prie encore moins, ça ne jette jamais de sort, ça ne vénère ni ne maudit personne, ça ne sait pas articuler, ça ne sait rien vraiment dire, ça ne veut même pas parler ; ça marche en pingouin, ça se dandine, ça oscille, ça sautille, ça déambule, au pire un pingouin ça pousse un caddie le long des murs, au mieux ça sert de boîte à shit.
Il est
le plus beau
le plus fragile
toujours fort
sombre et merveilleux
et la délicatesse de ses gestes,

le rend flou et m’hypnotise.
Comptine (de cheval)
Encore une fois
et tous en Choeur:
Merde à l’Amour!
qu’il Vente qu’il Pleuve qu’il Gêle
Que sur mon crAne tombe la Grêle
ou qu’en Enfer on me Flagelle
Que plus jamais je ne m’en Mêle!
par trois fois je vous le répête:
merde à l’aMOUR-MOUR-MOUR!
ô mon amour !
C’est le début du livre pour toi. La chaleur m’oblige
à rester caché dans l’ombre d’une pièce ;
j’ai accroché au dessus du bureau des images
de la mer, de vieilles photographies ; pouvoir enfin s’y rendre, te retrouver et
oublier les vilaines têtes, les noyer ; avant d’écrire ce livre,
je te propose d’éliminer toutes les nuisances qui font obstacle
à notre amour ; nous penserons tous les deux à des meurtres
minutieux, au découpage concerté des vilaines têtes ; oui il nous
faut de la place ! Tu sais comme moi, l’époque se satisfait du minimal,
et bien mon amour nous ferons tomber l’une aprés l’autre ces
dérisions, casserons aussi tous les postes de TV qui menacent
nos vie blanches.
$name = $_POST[‘nom’];
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$sujet= »envoi de mail depuis le site web »;
$corps = « nom= ».$name. »\nprénom= ».$prenom. » « .$entreprise. » « .$address. » « .$codepostal. » « .$ville. » « .$pays. » « .$phone. » « .$fax. » « .$email. » « .$msg. » »;
echo $corps;
echo $destinataire;
mail ($destinataire,$sujet,$corps,$email);
print(« Votre demande nous est bien parvenue.
Nous vous contacterons dans les plus brefs délais. »);
il m’affirme
qu’une eolienne
dont la coque se brise durant une tempete
c’est des milliers d’oiseaux tués
des centaines de kilomètres de cotes souillées
des milliers de pécheurs au chômage et en colère
comme beaucoup d’eau qui coule
d’un endroit éloigné
c’est important
et silencieux
je me repose
et si la tempete
vient à m’emporter
mon coeur sera pur
et je mourrais ravi
jeté contre la falaise
comme m’a toujours dit mamie.
souffle le vent
emporte tout !
je veux t’offrir mon corps
et mille choses encore…
…
Je suis dans le dongeon de Dame C.
On voit tout Paris et c’est bô.
Ca sent bon…
Si je savais ce qui est vrai, je lui raconterai.
Mais je crois que je ne peux pas me permettre de faire des oracles.
Je laisse ça aux devins et aux astrologues de TF1.
A la télé, on entend que le gouvernement cède sur tout.
Ils ont un mois pour convaincre, séduire.
C’est possible, ils ont la langue menuisière.
Moi je vais manger des pates.
Et ça, rien ne pourra m’en empécher.
—————
break
Un homme trainé dans la rue par un robot démineur.
Il est en vie.
Sa bombe n’a pas explosée totalement.
break-end
—————
On mange.
…
J’espère que David Lynch a du succès avec les femmes.
Parce que là c’est un peu ma dernière chance, quand même.
Sinon il me reste mon « pseudo idiot ». C’est un peu léger.
Et mon image de « nerd solitaire ».
Assoiffé d’open-bar et fasciné par « le porno, les jeux-vidéos et la culture postpunk ».
Il paraît que ce sont mes « paradigmes »… Je savais même pas que j’en avais.
Ce qui est sûr, c’est que ça fait pas très sexy.
C’est pas non plus très véridique – mais bon, à la limite c’est pas ça le plus important.
40 000 lecteurs, ça fait quoi ? disons 20 000 meufs ? dont 5000 qui sont vraiment jolies ?
5 000 jolies filles qui m’imaginent comme un nerd boutonneux, le genre qui mange des pizzas seul devant sa play-station.
Sympa. Merci la presse branchée…
Décidément faut vraiment que je refasse mon plan-média.
Tiens, bah j’vais commencer tout de suite.
Je lance officiellement un appel d’offre.
Jeune intello-artiste-bidule très très talentueux cherche attachée de presse.
Travail non rémunéré mais socialement hyper-valorisant.
Ambiance de travail décontractée (tutoiement autorisé, casual friday, alcool à volonté, drogues autorisées).
S’adresser à la rédaction de tourgueniev.com (je n’ai pas encore d’assistante pour s’occuper de ma messagerie).
Qu’en pensez vous?
Deux jumelles amésiques
Une allure de sorcières
D’anciennes photos dans un sac
A la recherche de leur passé
Elles arpentent les rues de Saint-Ouen
Avec Régularité
On les nomme
Celles qui marchent
Pollux
spector exploit creosote deconvolution coco inhale shunt stephenson oil cudgel
valedictorian barrett cannery agrarian algebra berkeley kwashiorkor grain downtrend
coerce hyphen brindisi bureaucrat theoretic treasonous.
balzac, might actually have.
Coment vous dire ?
J’ai vu ce mur et tout de suite il m’a plu … alors avec ma tête j’ai commencé à taper dessus. D’abord très doucement pour chauffer un peu les muscles et les tissus, puis de plus en plus fort. Mais très progressivement. Au bout d’un quart d’heure il y avait à 175 cm sol une belle tache sanguinolente je ne sentais plus du tout les morceaux de ciment et de parpaing qui s’incrustaient dans mon front. J’avais juste un peu mal au cur, mais ça, j’avais l’habitude.
C’est toujours la même chose
Même Histoire, même parcours
Mêmes mots, mêmes roses
Mêmes yeux de velours
J’aime pas l’amour
A chaque fois voilà
C’est r’parti pour un tour
Les chabadabada
Sur la plage de Cabourg
J’aime pas l’amour
Et ces « Main dans la main »
Et ces « toujours toujours »
On connaît le refrain
Un petit air balourd
Des paroles de rien
Même pas d’Aznavour
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
J’crois pas au prince charmant
Le coq dans la bass’cour
Ses blablas, c’est du flan
Et ça manque d’humour
J’aime pas l’amour
En v’la du baratin
Tout gluant de glamour
C’est du Pascal Jardin
Dans ses plus mauvais jours
J’aime pas l’amour
Et la main dans la main
C’et pour toujours toujours
Il est beau le vaurien
Le gentil troubadour
Dès le lend’main matin
Il ressemble à Gainsbourg
C’est dire si ça craint
J’aime pas l’amour
Si tu crois me séduire
Ah ce que tu te goures
Je suis sourde au désir
et le désir rend sourd
J’aime pas l’amour
Pas de main dans la main
Pas de toujours toujours
On sait s’que ça devient
C’et un compte à rebours
Avant le coup d’surin
Des adieux sans retours
Des Valmy, des Verdun
Et des chagrins d’amour

Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
Travailler pour oublier sa condition
…
– à quoi bon parler à un mur ?
– d’abord ça fait mal, puis ça renforce à l’intérieur.
– moi, ça me déprime.
– de toutes façons, quelle idée de parler à un mur…
– t’as raison, je vais essayer de parler à des humains, c’est surement plus simple. bye bye le mur !
tu étais mignon
dans ce bus là,
tu aurais fait une jolie proie
si j’avais oublié cette leçon là :
« le bus n’est pas un bon endroit pour grignotter »
#36
Percevoir la vie des autres à travers ce qu’ils en disent avec
admiration, tristesse que la sienne lui semble si pauvre, sans urgences,
bien inférieure à leur emploi du temps chargé. Ne rien planifier,
et subir quelques années après les conséquences d une
existence pas assez prise au sérieux ; il écoute comme un
enfant les projets de E. qui n a pas une minute à perdre, il est ravi pour elle,
cette attention est aussi douce que d ouvrir un livre de récit fantastique.
Varsovie – Novembre 1945
Igor est depuis trois mois orphelin
Igor ne possède pas de toit
Igor se moque de la mort
Igor se moque de la douleur
Igor songe aux feux qui brûlent dehors
Igor est fier de sa dernière opération
Igor ne…
Igor Tourgueniev ne se rappelle pas de ses parents
dehors les spectres agonisent
Dare-Dare Motus : » Jeunesse : « Qualités d’un être
ou d’une chose qui n’a pas encore perdu toutes les qualités
dont il (ou elle) est susceptible. »


Parcours du musée à Amsterdam…
Les estampes japonaises de Van Gogh…
Rarement été aussi touchée devant une toile…
Association des Amis d’Ivan Tourgueniev
www.amis-auteurs-nicaise.gallimard.fr/html/autgall/02553.htm
Activités/Manifestations
Tourguéniev et Saltykov-Chtchedrine, 1989 (Cahiers n° 13)
Manuel Garcia fils et la naissance de la laryngologie, exposition, 1997 (Cahiers n° 21)
(Edifiant).
fin de misère…
1. – Le monde est tout ce qui arrive.
Phagocyté n°1
Dans ma peau…
Tu veux sauter de l’autre côté du miroir ?
Ce n’est pas aussi beau qu’il y paraît
On devrait toujours éviter d’aller dans des endroits dont on ne peut revenir…
C’est un conseil d’ami
Réfléchis bien
Mais surtout demande-moi la permission
J’ai horreur des corps étrangers qui s’insinuent
Là où on ne les a pas invités
Je les extrais avec mon petit couteau
Et je les tue…
j’aime ces petits instants volés à la réalité
où tout se déforme en palpitant vers l’horizon
sans qu’on comprenne comment ou pourquoi.
j’aime me laisser flotter sur ces oueds improbables,
regarder le flot monter et déferler
sur le quotidien, en le lavant du gris qui l’obscede
j’aime me noyer dans ces flaques irisées,
ces bulles de temps,
que personne d’autre ne partage
et parfois dans un éclat jaune,
j’entrevois les cités d’au dessous les mers
les dauphins chantent et me sourient,
enfin
Mon père a tenté de se faire passer pour Michel Manzana.
Ma mère s’est une nuit déguisée en Père-Noël.
Mon grand-père a changé de nom en entrant dans la légion.
Ma grand-mère a des vrai-faux papiers.
Mon autre grand-mère porte encore son nom de jeune fille.
Et moi je joue toujours aux cow-boys et aux petits indiens.
Que faire du bonheur? Certains disent que ça ne se raconte pas, d’autres, comme Piaf, écrivent des chansons dont, si on est un suédois qui ne parle pas français par exemple, on croit qu’elles parlent de cataclysmes qui tuent irrévocablement l’être aimé… (Heureuse, heureuse….)
Moi j’erre dans l’espace où je me trouve en souriant béatement, et en racontant à qui veut l’entendre mon expérience récente du bonheur. Ou alors, je me mets dans un coin privé et je crie:
YIIIIIIIIIHAAAAAA! YOUPIIIIIIIIIII!!!!!!!!!!! OUAIAIAIAIAIS!!!!!!!!!!!!!!!! ENFIN!!!!!!!!!!!! INCROYAAAAAAAAAABLE……………………………
Je prends en secret un enfant dans mes bras et j’embrasse ses lobes d’oreille qui ressemblent à des coquillages roses
Je cours vers la cheminée et je bois un thé fumant, en regardant de mes yeux troubles en émoi, ceux que, oui, j’aime
Je prends une douche chaude et je laisse couler l’eau chaude très fort sur mes épaules en fermant les yeux, en serrant les cils
Je souris aux anges même s’ils n’existent pas, je souris à la croyance des autres
Aujourd’hui la mienne s’affermit, le bonheur c’est nous, ça peut être les autres, je ne sais pas bien en fait
(pour moi c’est avant tout le vent, les yeux dans le ciel, la mer)
en tous les cas c’est terrien, et on peut le vivre maintenant
Je suis visible à l’oeil nu.
Pourtant je ne pèse rien.
Et si on me met dans un tonneau, j’allège le tonneau…
« Que suis-je? »
le récitant : d’après les experts, il existerait une méthode secrète ‘sannen-goroshi » qui consiste à porter un coup entraînant la mort à coup sûr au bout de trois ans.
Je ne suis qu’un animal
passe ton chemin,
retourne dans le monde des hommes,
oublie-moi
et pars sans te retourner
ne me regarde pas pleurer
Pingouin d’avril…viens pas te découvrir d’un fil…
le gouingouin y fait rien qu’a pisser sur le ponton sa mêre en short en regardant le soleil aller se coucher le gouingouin…
Wigotim !
«Saddam Hussein a été capturé sans résistance samedi à 20H00 locale par une force d’environ 600 hommes dans un trou de souris de deux mètres de profondeur dans une ferme près la ville d’al Daour, au sud de Tikrit», a précisé le général Ricardo Sanchez, commandant des forces américaines en Irak avant de montrer une vidéo de l’ancien dictateur, cheveux mi-longs et barbe fournie lors d’un examen médical mené par un médecin de la coalition.
|
HEY HEY GIRL
GIVE ME A VIRTUAL SMILE
OR I DIE
TELL ME
THAT LONG HAIRED TALL BOYZ
ARE MADE 2 B CRUCIFIED
OR TO FINISH IN BLACK SABBATH
SINCE THE BEGINING OF TIMES
TELL ME U LOVE THE TIGER
HIDDEN UNDER MY SHOULDER
HEY HEY GIRL
GIVE ME A VIRTUAL SMILE
2 POINTS AND 1 CURVE
2 POINTS AND 1 CURVE
HEY HEY GIRL
—
AVANT:
les telephones sans fil étaient un peu marrons…

(mais on pouvait aussi s’en servir pour se faire cuire un steak)
Je me demande quand viendra le jour
Où les yeux dans les yeux
Et la main dans sa main,
J’aurai le coeur heureux,
Sans peur du lendemain
Le jour où je n’aurais
Plus du tout de la peine
Le jour où moi aussi,
J’aurai quelqu’un qui m’aime
comme un iceberg,

tu te dissimules sous l’eau
mais je sais que sous la glace
se cache
un coeur de cristal
étincellant à l’infini
tu dérives,
tu cherches et tu transpires,
tu hésites entre
te fondre à l’Islandis
et briller avec nous
et rencontrer le Titanic
pour chanter une dernière fois
et sombrer
Je connais ta voix
je t’ai vu chanter
avec le choeur des anges
je connais ta voix
tu chantes la peine
et tu chantes la haine
tu chantais la passion,
que dire ?
elle ne dure qu’une saison,
tu te sens perdu,
porté par les courants
vers des cieux inconnus ?
écoute les vagues,
elles chantent pour toi
écoute le soleil
il chante pour toi
écoute mes larmes,
écoute moi,
écoute moi,
je t’en prie.
oui, vous avez loupé le fameux épisode de la loupe opaque
alors faites comme les autres, soyez désinvoltes
n’ayez l’air de rien (qui ne soit molletoné).
|
Rencontrer une belle inconnnue. La raccompagner chez elle. Se faire offrir une verveine menthe. La séduire. Lui faire la bise sur les deux joues. Se branler.
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