« Le cyberespace. Une hallucination consensuelle vécue quotidiennement en toute légalité par des dizaines de millions d’opérateurs… » W. G.
le récitant : Tourgueniev, c’est rien que de la Hype ?
Fête des dieux ! Igor dépense 30 pierres magiques, 6 tirages. En pure perte. Même pas un œuf d’or. Soirée fichue. Nager dans le canal. Nu.
As America is right as America is wrong
As America is weak so America is strong
Ain’t nobody perfect At least up until now
But now it’s the time for the one mind In this time of darkness
Vassili Tourgueniev, (avant de planter un clou) Datcha de Bougival le 6 août 1975.
Cette Datcha évoque la vie et l’œuvre de Vassili Tourguéniev,
le célèbre écrivain russe.
Le visiteur peut y découvrir du mobilier de cette époque (table, fauteuils, buffet, piano ovoïvoïde, lavabo, carré noir sur fond blanc), la chambre mortuaire reconstituée par l’École Boule de Flip, les objets volés par l’écrivain et sa grande bibliothèque rose.
Vassili Tourguéniev a recréé sa terrible Sibérie à Bougival. Ses racines littéraires étaient celles des écrivains qu’il a rencontrés : Douchka, Lorieski, Silvivartanovich, Dalidavisky, Britnispirkaya, Pariziltonasevitchskaya,… – et dont il est en France promoteur immobilier.
Puis à Saint-Pétersbourg, il entend siffler le train. Ce coup de foudre l’amènera à Paris en Fiot Uno sans prendre les péages.
Tourguéniev achètera le Domaine du Champs Buhrci (oh oui!) à Bougival. L’écrivain y a fait fait construire dans le parc, une prison qui sera son habitation. À Bougival, il écrira Ether vierges et Poèmes pas en prose (Ppep) avant d’ouvrir un PEE à la banque de la Caisse Populaire.
Grâce à la famille Zvykqylxkymokomtrypl et à l’association des alcooliques à noms commençant par Nyme de Tourguéniev, le chalet a été vouée à l’abandon dans les années 7. Cette datcha cachée au milieu des fourmilliers recèle de documents sur Tourguéniev et ses contempourris d’écrivains français et vénusiens. La restauration du 1er étage est une réussite. Le reste ne vaut pas un samovar.
Tarifs* : 4,60 roupis. Tarif et visite groupe : se renseigner.
Ouverture : le 30 février de chaque dimanche d’avril sur rendez-vous.
Accès: par RER A ou métro (ligne 1): Porte Etroite de la Défonse, puis bus 666. Par route N13.
Une bonne rotation de la terre autour du soleil de plus à tous. Du Mana dans vos actes, vos projets et vos affections. On se voit vite.
DRAGON N°6
PERUVIAN VIPERTOOTH (DENT-DE-VIPÈRE DU PÉROU)
C’est le plus petit de tous les dragons
connus et le plus rapide en vol.
Long d’environ cinq mètres,
le Peruvian Vipertooth a des
écailles lisses et cuivrées avec
des marques noires le long de l’échine.
Les cornes sont courtes et les
crochets particulièrement venimeux.
Le Vipertooth se nourrit de chèvres
et de vaches, mais il est si
friand de chair humaine que
la Confédération Internationale des Sorciers
a dû envoyer au dix-neuvième siècle
des équipes de chasseurs chargés d’en réduire
le nombre qui augmentait à un rythme alarmant.
(…)
Ho ma belle ho ma belle regarde moi encore une fois!
tu te trémoussais au fond de la salle
je te voyais suer dans ton funky bikini
tu ne pouvais pas me voir d’ou j’étais
tu avais le projo en pleine face
j’étais a contre jour
j’ai pensé : je vais lui envoyer
mon curriulum vitae amoureux
elle verra mon parcours
elle verra que je suis une fille bien
elle verra que même si je la mate comme une chienne en chaleur
je n’en suis pas moins quelqu’un de valable
sur qui elle peut s’appuyer
si elle a des difficultés
existentielles…
et puis
ta chérie est venue te chercher
et tu l’as suivie en rigolant…
j’avais le coeur gros
enfin, je veux dire plutot
que j’avais les seins un peu tendus
a cause de ce foutu état
de la chienne en chaleur
aussi appelé PMS pour
pré-mentruel-syndrome…
a suivre …
Je suis le Comte Harbourg et je viens de faire un très mauvais jeu de mots. A mon âge on a de la brioche. Catherine Deneuve aime ça long.
Tranquillou le ronron !?
SPOILER ALERT : you die.
qu’il est bon de passer ces quelques instants dans tes bras,
tes yeux bleus sont si purs,
j’aime tes instants sauvages
et tes colères irraisonnées
mais je ne peux te mentir plus longtemps,
cette petite maison derrière la colline
que je t’ai montrée
je n’y vis pas seul
et quelqu’un de cher à mon coeur
contemple la mer avec moi.
Back to the roots : Saint-Denis.

Lol, frappée d’immobilité, avait regardé
s’avancer, comme lui, cette grâce abandonné,
ployante, d’oiseau mort… Qui était-elle ?
On le sut plus tard : Anne-Marie Stretter.
Etait-elle belle ?… Par quelle voie mystérieuse
était-elle parvenue à ce qui se présentait
comme un pessimisme gai, éclatant, une
souriante indolence de la légèreté d’une
nuance, d’une cendre ?
jeudi: Cecilia et Adelaïde font du shopping…

ça baigne…
DOGGY STYLE
So messed up
I want you here
In my room
I want you here
Now we’re gonna be Face to face
And I’ll lay right down
In my favorite place
And now I wanna be your … !
Tout ça pour finir là !?
daY twEntY (…)
« You are troubled, my Lord, » said Morkin. The boy looked up at Luxor, his face a mirror of the man’s sadness.
You want… lucky cat ?
Ces temps derniers, j’ai beaucoup rêvé,
enfin disons que je me suis bien souvenu de mes rêves.
Et ben tu vois Rodia, moi non plus, je n’aime pas rêver.
il calait
son bureau avec
de vieux exemplaires introuvables
de la collection anticipation
des éditions fleuve noir,
la vérité sans majuscules
je dois tout raconter ici
comment les survivants de notre avion
si beau ont tout bouffé les morts de
quand l’avion il est tombé du ciel dans la
neige blanche, si blanche à en mourir.
moi j’étais pas là mais j’ai vu le film de la vidéo
de quand ils me bouffent les tripouilles que même
j’ai été triste rapport à ce que j’avais mangé
la veille de l’accident. le titanic à coté, c’était pas
la mer à boire. je suis pas vraiment mort, si vous
voulez tout savoir, mais quand je bossais
à la Sveridges Radio Service on ne me faisait
faire que des photocopies de mes fesses
et de mes dessous de bras. oh ! j’ai mis des majuscules
dans la phrase d’avant et ça c’est pas cohérent, rapport
au titre de l’article. je m’excuse. sorry. sorry.
S’égarer dans une forêt, la nuit. Vraiment se perdre. Allumer une balise GPS. La fixer au dos d’un tigre non castré. S’éloigner super vite.
…
lundi
les gendarmes sont presque plus désagréables que les voleurs
eux au moins sont à ce qu’ils font
je garde le sourire
indubitablement
j’aime écouter shannon wright
je rêvasse
je tournicotte
Sylvain se marre
indubitablement
samedi
j’essaie d’expliquer le mot « émulation«
dimanche
on regarde le japonais fou manger de la bouffe pour chien
vendredi
on voit effectivement jaune
les gens vomissent dans les escaliers
on sourit
la tente nous tombe dessus
la semaine est sans dessous dessus
jeudi
vite
…
Votre Horoscope du 2 Septembre 2003
Chère Gü.,
Cette journée pourra soulever des questions de satisfaction dans votre vie affective Gü.. Vous allez peut-être devenir plus exigeante et plus pressante que jamais ! Pourquoi ne pas en profiter pour ouvrir le dialogue et partager plus profondément vos désirs ? Cela vous permettrait de les clarifier… Vous avez probablement besoin d’exprimer des émotions négatives, faites-le, avant que celles-ci ne se transforment en obsessions…
Une très bonne journée de la part des astrologues de Yahoo! Astrologie perso
merci yahoO,
je te suis infiniment recOnnaissante de tes cOnseils
cOmment ferais-je sans ta perspicacité
(…)
Un chef indien avec une coiffe de barbelés me tend son cœur à deux mains. #e3

Une petite pensée émue pour Nicolaï qui arpente en ce moment la rue Saint Denis afin de recueillir les témoignages des tenanciers de Sex-Shop à propos de la crise irakienne et de la grogne des enseignants. Carlos Castaneda serait fier de toi mon frère. Que le dieu à tête d’éléphant te garde des dangers qui te menacent.
Les réseaux sociaux sont la télé-réalité de l’Internet.
Et les yeux dans les yeux, tressauter sur le parquet glissant, l’âme contre cœur, lame contre corps, la transe, suicide à la kashinawa.
« Il y a seize heures, annonça le président Truman, un avion américain a lâché une bombe sur Hiroshima, importante base militaire japonaise. »
Un mois plus tard, le premier reportage non censuré – dû au courageux journaliste australien Wilfred Burchett – décrit les souffrances indicibles dont il a été le témoin en visitant un hôpital de fortune installé dans cette ville.
Le général Leslie Groves, alors directeur militaire du projet Manhattan ayant pour mission de planifier et de produire la bombe, s’empressa de rassurer les membres du Congrès en leur disant que les radiations ne provoquaient « aucune souffrance excessive » et que, « en fait, à ce qu’on dit, c’est une manière très agréable de mourir ».
En 1946, l’enquête sur les bombardements stratégiques effectués par les Etats-Unis conclut que « le Japon se serait rendu même si les bombes atomiques n’avaient pas été lâchées ».
Plus de 3000 liens cassés sur 5 ans, un peu de boulot à venir, donc.
#Murder, #sex, #drugs, and #anarchy follow.
Fumer des Stimulants parce que le four à micro-ondes coulisse,
mais avec la noix de coco de Patrick «Le Trou» Eudeline qui fait des volutes de fumée,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette salle de tortures là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du neurotransmetteur hein,
on va faire liquéfier les vergetures à la prothèse mammaire,
prod’ aux Eaux stagnantes,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la catin contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «non merci pas de café» Gore,
D’habitude il est trop à rapiécer des bombes anti-moustiques à tout le tintamarre,
Moi ce qui me réjouis dans cette combinette,
Vous trépanez vraiment un farfadet,
C’est une call girl t’inquiètes!
(Rires)…
Fumer des Cumulo-nimbus parce que le rabbin coulisse,
mais avec la photocopie de Patrick «Il est frais, mon poisson !» Eudeline qui fait des vieilles peaux,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette marée noire là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais de l’archéoptéryx hein,
on va faire fouetter les noix de cajou à la moulinette,
prod’ aux Machines à laver,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la mandale contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «OrlyVal» Gore,
D’habitude il est trop à exploiter des patates aux herbes à tout le steack-frites,
Moi ce qui me réjouis dans cette crise cardiaque,
Vous enfoncez vraiment un vilebrequin,
C’est une semelle t’inquiètes!
(Rires)…
Fumer des Casques bleus parce que le troquet parisien coulisse,
mais avec la mangrove de Patrick «Dans ta Face» Eudeline qui fait des troupes héliportées,
sauf le dimanche,
si tu veux aller à Plougastèle,
toute cette jardinière de légumes là,
putain mes ces mecs là,
attends moi j’fais du bras d’honneur hein,
on va faire irradier les soeurs siamoises à la viande avariée,
prod’ aux Grosses motos,
il monte en puissance,
Julie a tout compris de la flatulence contemporaine,
Garance vend car garance Dor,
Garance «Total Look» Gore,
D’habitude il est trop à laper des vahinés à tout le scooter des mers,
Moi ce qui me réjouis dans cette pigne de pin,
Vous bouillez vraiment un catafalque,
C’est une chatte t’inquiètes!
(Rires)…
Batofar 5h30 dimanche matin
igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)
Il est temps de rentrer
Ping Pong citadin, passer entre les villes, leurs mailles, s’y perdre et s’y retrouver, sentir leur amour, leur désir et leur répulsion. Suivre ses sens, ne plus se sentir ?
Crier inutilement dans un énieme train, dormir plutôt que de faire le mauvais geste… bienvenue en gare de X ; une de plus, encore ?
Elles se ressemblent toutes et pourtant qu’elles sont particulières… ce sandwich est-il unique ou une représentation supplémentaire de l’éternel jambon dans du pain ?
Bienvenue à toi, brave Sans Domicile Fixe… Ta Gueule, pas besoin de ta concupiscence, je me débrouille avec la mienne ; elle peut déjà remplir bien des wagons à elle seule.
Ô joie, un banc solitaire, mouillé jusqu’à la couenne (à ne pas bouger, on fait du gras), dormir sans oublier, sinon ça ne serait pas drôle, et fermer la porte.
La crevette d’acier
Musiciens, chanteurs et comédiens à la fois, menés de main de maître par un metteur en scène ingénieux, Antoine Scotto, La crevette d’acier surprend en permanence et nous présente un spectacle tout public d’une rare finesse. À ne manquer sous aucun prétexte.
Montpalach – Note 3
Si chaud ce matin je décide de ne pas sortir les criquets ont muté en une nuit en plus d’une taille accrue, ils volent, enfin sautent longtemps, aidés par de petites ailettes rouges sang, façon écureuil, planant dans le vent plus que volant en fait, pas malins et aveugles ils se cognent partout en gros nuages sanglants explosant sur les vitres et les volets que par mesure de survie j’ai pertinemment gardé fermés, veuillez noter à ce propos que la mutation provoquée par un changement de régime de ces charmants insectes, régime passant : brins d’herbe verts à kilos de viande hachée gorgée de fluides vitaux abandonné devant la maison sur initiative Chloé toujours partante pour alimentation carnée à profusion et si chaud ce matin les criquets mutants explosés sur vitres closes se mettent à cuire dégageant fumé gastronomique cannibale holocauste insectoïde odeur de vieux bébés abandonnés trop longtemps dans la carrière de craie odeur abominable grillant sinus et faisant remonter la bile façon je redécore aussi l’intérieur le style peinture biologique tendance vomi sympa sans concessions six chauds ce matin que les criquets ont muté façon rouge sang carnivore que je ne vais pas sortir dehors la viande ça pourrait être moi et la maison et l’odeur de nos renvois façon Hendrix pas envie de ressortir pour les nourrir à nouveau et les chats dehors qui gémissent et nous appellent et nous les voyons à peine psy-show ce matin et nous les voyons à peine sauter de gauche à droite dans le nuage vrombissant ailettes rouges tranchantes petits corps poilus dans la tourmente, petits corps infestation bestioles sauteuses affamées, pénétration tout azimut et nous à regarder cette tournante zoophile, putain t’as pensé à rentrer les chats et toi non alors et merde regarde pas dehors alors ils savent voleter nos chats à présent et leurs cris se perdent dans le crissement des mandibules et ça cogne à la porte si chaud ce matin la canicule c’est infernal putain penser à rentrer les chats pas malin ça de nourrir les criquets avec de la viande hachée en tout cas pour des vacances on peut dire que.
Tu l’as dit bouffi !

Depuis que
Jolly Jumper
a réussi
dans les affaires
il a lâché lucky luke
mais
il est
nettement
moins
sexy
Et Mina, de mimer l’ecclésiastique gaulois. Nos troupes roupées, en déroute, rigolarde. t.co/nh2AUxAt
On va tenter le super.
…
encore la nuit
essayer de dormir
sans succès
se réveiller à répétition
…
…
coincé entre des songes ferroviaires
gares et colis à transporter
correspondances
…
silence !
on tourne…
…
Annie Sprinkle Aphrodite Award
presented to Igor Tourgueniev
For Sexual Service to the Communauty
…
Coupez !
…
putain, faut que je dorme moi…
ça vaudrait mieux pour tout le monde
non ?
deus does not exist. but if he does, he lives in the sky above me, in the fattest largest cloud up there. he is whiter than white and cleaner than clean. he wants to reach me. deus does not exist. but if he does i always notice him. getting ready in his airy room. he is picking his gloves so gently off. he wants to touch me. i’m walking humbly down a tiny street. pulling my collar it gets bigger. i once met him. it really surprised me. he put me in a bath tub. made me squeeky clean. really clean. to create a universe you must taste the forbidden fruit. he said hi. i said hi. i was still clean. deus does not exist. but if he does he’d want to get down from that cloud. first marzipan fingers than marble hands. more silent than silence and slower than slow. diving towards me. my collar is huge room for two hands, they start at the chest and move slowly down. i thought i had seen everything. he wasn’t white and fluffy. he just had sideburns. he just had sideburns. and a quiff. he said hi. i said hi. i was still clean. i was squeeky clean. i was surprised. just as you would be. deus deus. he does not exist. deus deus.
– Bon, tu vas quand même pas faire du gonzo-journalisme sur Tourgueniev ?
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais c’est pas du gonzo. Je ne donne aucun nom. Juste des initiales. Les personnages réels se désincarnent et deviennent anonymes, presque imaginaires ; ça pourrait être de la fiction.
– En même temps, l’anonymat c’est très tendance en ce moment. C’est même déjà un peu surfait.
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais de toutes façons, anonymat ou pas, je parle toujours de moi quand j’écris. C’est comme les pseudos, c’est toujours un faux anonymat.
– Ah bravo, bonjour le nombrilisme…
– Il a raison. C’est d’un commun.
– Oui mais non. Historiquement, le nombrilisme est d’essence tourguéniste.
– Exact. De nombreuses études l’ont prouvé.
posologie des jardins:
arro-matin et arro-soir…
Quelques minutes avant la fin, l’ambiance est plutôt détendue, blagueuse et amicale. S’effleurer le bout des doigts. Dehors, les incendies.
Il peut s’agir d’un premier objet.
Il doit s’agir d’un premier objet.
Ne projeter aucune image sur lui. Les êtres (s’il y en a encore) viendront après.
(La chose sera présentée bientôt.)
Les êtres devront probablement accepter.
Pas d’histoire autour de cet objet.
Vient l’idée d’une chose invisible ou d’une chose vulgaire. Cela ne pas doit éveiller de l’admiration ou de l’estime. Accepter la neutralité et ne pas tomber sous le poids du sérieux.
Et nous voilà enfin devant une question douloureusement formulée (elle vient sceller nos énoncés) : quel sujet fabriquer à partir d’un objet inconnu ?
L’architecture néo napolitaine de l’île que les miliciens danois occupaient ne cessait de troubler leurs amants siciliens. Ce soir : boxe.
< Le Mâle d’Aurore >
Braguette, libidinosentimental-moi!
Il emprunte depuis si longtemps le chemin de la volupté
qu’il a oublié le mérite et la dignité
Il marche dans la vie, toujours un verre à la main,
souriant vaguement à ceux qui l’entourent,
Il ne laissera rien qu’une idée, un halo doré qui s’éloigne
et une trainée de parfums capiteux
Il ne se demande jamais où il va,
sa deesse lui fait une vie facile, il se laisse guider par son coeur
Les voies sont faciles, les compagnons joyeux
pour celui que tout le monde oubliera
après de modestes adieux
Tu aimes vraiment cet homme là ?
D’accord. Je t’aime. Aussi.
Je vois.
sboïng

« Even better than the real thing
Even better than the real thing »
On devrait pas tous dormir ?
Nicolaï Tourgueniev : putain – mais putain quoi – j’ai rêvé de toi cette nuit – c’était rigolo – je fêtais mon anniversaire dans un étrange appartement qui n’était pas vraiment le mien, dans une ville qui n’était ni Paris, ni Lille – et à un moment donné, je m’éclipsais pour aller chercher un autre appartement, parce qu’il fallait que je déménage – et l’agence immobilière était en fait l’endroit où vivait Hélène, Fred, la mère d’Hélène et Jehanne, la petite fille, qui au départ était un chat qui vivait sous l’eau – dans une sorte de piscine – et en fait c’est une petite fille de 2 ans et quelques qui parle et qui court partout comme si elle avait 8 ans – et puis à un moment donné tu arrives pour me chercher – parce que je suis parti depuis très longtemps de mon anniversaire – et tu es habillé avec une sorte de chapeau pointu et un string en bonbons, et tu as un peu honte d’arriver comme ça chez la mère d’Hélène – et je me rends compte que moi aussi je suis à moitié à poil – et du coup on repart dans la rue pour retourner à la fête, mais au lieu de rentrer à l’appart, on commence à s’égarer dans les rues, de bar en bar – et je me souviens plus de la fin – voilà – tu t’en fous bien hein – salaud…
Dans l’Ahunavaiti Gatha, Zarathoustra accuse en effet certains de ses coreligionnaires d’abuser de la vache. Le Dieu Ahura Mazda demande à Zarathoustra de protéger les bovins.
Des nouvelles du front (communiqué du collectif OI, canal hystérique)
C’était il a y a un bail, déjà. Depuis, les journaux intimes et les logs de geek imbitables, ça a fini par fatiguer tout le monde, leurs auteurs les premiers.
Comme il y en a toujours qui veulent faire les malins, on parle déjà de la ringardisation des blogs. Avoir un blog, ce n’est déjà plus assez pour animer une conversation entre deux platitudes. Connards de blogueurs.
D’autres, plus pragmatiques, essaient de rentabiliser le truc avec leur carnet d’adresse constitué grâce à la blogotruc : développement de plateformes éditoriales, site de camshots avec allopass, publicité, etc…
Mais le pire, la dégénérescence absolue de ce sympathique outil qu’est le blog provient de ceux qui se creusent ce que les hasards de la gestation a bien pu mettre dans leur boite crânienne pour trouver un nouveau « concept » attractif. Ah ça, putain, les blogueurs adorent les « concepts », ils s’en font des bains de bouche.
Le blogueur type chie mollement sur l’ordre établi, affiche un cynisme hésitant dans son ode au consumérisme, nous inflige sa mauvaise poésie dans l’espoir vain de se faire pardonner mais il parle comme un chef de pub véreux.
Il faut du concept, de l’accroche, du design chiadé et un bon relationnel avec les blogueurs les plus connus afin d’assurer un bon score en visiteur/jour. Méthode de l’industrie du divertissement employée dans un but même pas lucratif. Triste et absurde.
Les poètes du dimanche avaient leurs rimes pauvres, les blogueurs ont leur réfèrences navrantes (beigbeder, bret easton ellis, naomi klein, matrix).
Plein d’écrivaillons de merde qui désespèrent de se faire publier, des chroniqueurs hype amateurs qui, à défaut de le ressentir, espèrent donner à leurs lecteurs le grand frisson de la branchitude. Pose et arrivisme. Vulgaire et merdique.
Pour le fun, allez jeter un coup d’oeil au dernier rejeton de la fabuleuse équipe de kedlagueul, ça s’appelle Clichey (sic) et c’est beau comme un numéro de WAD dont on aurait arraché toutes les pages à l’exception des pubs
Pour être franc, je pensais pas que ce serait aussi foireux, la blogosphère.
Je voyais ça comme un truc marrant, un peu comme ces vieux fanzines photocopiés sur du papier dégueu, à une époque pas si lointaine.
Alors, plus que jamais, il faut que le tourguenisme avance !
Le sommeil ne venait plus. Il était jours et nuits tourmenté par cela.
L’oeil injecté de sang, sa main anémiée s’animait nerveusement, frénétiquement,
fiévreusement. Ses rongles était rongés jusqu’aux chaires, laissant apparaître
l’os abîmé, le cartilage rogné et la peau tuméfiée. Il y pensait toujours.
Il ne pensait qu’à ça. Chaque jour résister à la tentation qui s’imposait là
comme une évidence. Chaque nuit essayer de trouver le repos et les rêves
qui lui manquaient tant. Chaque heure trouver une nouvelle occupation.
Chaque minute concevoir un divertissement afin d’éviter le passage à l’Acte.
Chaque seconde, devoir trouver une bonne raison de ne pas le faire.
Ecrire.
Mais bien sur, pas le temps de danser. C’est la guerre.
Glitter !






















