Old par Rodia le 05 Mar 2003

bon,
ok, la paix universelle
n’est pas possible,
ni même souhaitable,
sûrement, mais parfois,
les dommages collatéraux
des actes volontaires
me laissent un peu fébrile
et perturbé.
cela étant dit, je vais,
en bon bloggeur de base,
vous raconter ma matinée.
ce matin donc…

Old par igor le 10 Avr 2003

 

Tout le monde rentre au bercail en octobre.

Short par igor le 20 Mar 2012

consommation mensuelle voire hebdomadaire…

Old par Gu. le 09 Avr 2003

Changer tout …

There’s a story

I would like to tell

My problem is

It’s one you know too well

It’s one you know too well

Me Suzy Lee

The one I’m speaking of

The question is

Is she the one I love?

Is she the one I love?

(all right)

Is she the one I love?

She’ll send me flowers

With her tears bored inside

And you know what i’d do

I would run and hide

I would run and hide

And the paper

On it was my name

With the question

Do you feel the same?

Do you feel the same?

To end this tale

The one I’m speaking of

I wish i have an answer (but i don’t know)

Is this really love?

Is this really love?

Is this really love?

Suzy Lee / The White Stripes

Old par Gu. le 05 Nov 2003

 

Je vois.

Short par igor le 02 Déc 2012

DEBOUT CAMARADES TOURGUENISTES !
Combattons le fléau qui s’abat sur nos frères !
Refusons le culte de la personnalité !
Igor, Nicolaï, réveillez-vous !
Les Tourguenistes ont encore foi en vous.
Ne cédez pas au chant trompeur des sirènes de la gloire.
Rejoignez la Dissidence, oui, vous-aussi !
Faites votre révolution ! et tels le Phenix, renaissez des cendres du Tourguenisme !
REVOLUCION !

Ouf! sauvée par king-kong!

car mieux vaut



que jamais…

Natacha ouvre la porte et un dub puissant tout en basses m’assaille (massaï ?), je la laisse me précéder dans la petite pièce enfumée abusivement appelée « club » par les habitués dont je ne suis pas… Je me souviens d’une phrase de papy Bill Gibson : «  la technologie ne devient intéressante que lorsqu’elle descend dans la rue et est ainsi détournée « . Je feuillette un bouquin de cul/mode. Il fait très chaud. Natacha fait une photo. Trop de lumière. Je m’endors.

Old par igor le 19 Sep 2002

INSOLITE MIGRAINE SARKOZY 10/10/2005-19:58 – AP – 0mn52

Sarkozy: « quand on a une migraine, ce n’est pas un sujet de
plaisanterie »

PARIS (AP) — On ne plaisante pas avec la migraine. Le ministre
de l’Intérieur Nicolas Sarkozy est revenu lundi sur la migraine qui
l’a empêché d’assister au Conseil des ministres mercredi dernier,
soulignant qu’il s’agit d’un mal « extrêmement incapacitant ».
« Il y a six millions de Français qui, comme moi, ont la migraine
ou j’ai la migraine comme eux », a-t-il déclaré sur France Info. « Ils
savent que c’est extrêmement incapacitant et quand on a une
migraine, ce n’est pas un sujet de plaisanterie. »
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs reproché au journaliste
qui l’interrogeait d’avoir dans la voix « un petit air ironique ».
« Cela prouve (…) que vous ne savez pas ce que c’est que la
migraine. »
« Depuis mon plus jeune âge, j’ai des migraines », a-t-il confié,
évoquant avec sarcasme « la générosité spontanée d’un certain nombre
de journalistes ». « En cas de prochaine crise, je vous la
signalerai », a-t-il conclu. AP
kb/cr
101956 oct 05

Old par Nicolai le 10 Oct 2005

Old par -- Zan le 19 Juil 2005

Testimonial

JR enjoyed
creating confusion and embarrassment –
but (Mrs Josephson insists)
he was always very courteous.
The young people were very upset by this.
They told JR that
it was a very shocking thing to do. He laughed.

Old par JLB le 17 Sep 2005

Ce matin, le marais autour de La Maison, je suis allongé dans l’herbe humide avec toi. Tu me souris. La vieille demeure semble pour une fois accueillante. Des bruits d’eau, je me sens renaître, enfin. Les rues en pente nous mènent à de charmants jardins où la fraicheur nous accueille et nous entoure de toute son attention et de toute son affection. Ta main dans ma main, je suis là, de nouveau vivant, mes folies et mes égarements se dissipent ne me laissant plus qu’une évidence : toi. Merci.

Old par igor le 18 Août 2003

Old par igor le 11 Fév 2003

(Les textes laissés ici ne sont que les contours du travail. Profitant de l’été, du temps, le projet a quelque chose à voir avec une exténuation : jusqu’où aller en proposant des objets, manipulables, interchangeables qui pourraient tout à fait se retrouver un jour ensemble.)

 

Igor picole sous le volcan. Ça cause traduction dans la chapelle. Les tsaristes préfèrent les automatiques. Du rouge ? #labaule

Short par igor le 17 Juil 2009

Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

je ferme les yeux entre stalingrad et riquet. je me souviens de ma montée dans le métro, du départ du métro, je me souviens de l’arrivée à riquet je ne descends pas , mais je vois les portes s’ouvrir les gens descendre, etc, on sait tous ce qu’il se passe quand un train s’arrête, mais entre les deux rien. et ça avec n’importe quelle station de tout paris, entre abbesses et pigalle, entre ménilmontant et pere lachaise, entre cluny et saint michel, aucun tunnel ne me laisse de souvenir. qu’est-ce que je fais alors? est-ce que je regarde les gens, est-ce que je regarde mon reflet, est-ce que je lis, est-ce que je pense?
je pense… il y a celui qui tape, celui qui lit, et aucun rapport entre eux, sinon un texte qui ne correspond à rien, ni à celui qui le tape, ni à celui qui le lit. il y a oui ces mots mais ils sont déjà oubliés avant que d’être écrits, et déjà connus avant que d’être lus. il n’y a pas d’adresse dans les textes parce qu’ils sont trop forts. tout à l’heure je vais faire un exposé sur la photographie dans une nouvelle de cortazar, oui mais quoi? alors bon tant pis tout cela est sans importance rien d’aussi important que la lettre, rien à foutre de moi toi ou quoi. le métro arrive et je me soumets à l’oubli qui va bientôt m’envahir.

Walkman on



J’avoue
____________
Je n’ai fait que projeter
mes fantasmes à vides sur ta personne.
J’ai voulu t’emprisonner dans un carcan retrograde.
Je suis jaloux jusqu’a en crever.
J’ai fait semblant de privilegier ton etre inné
plutot que ton corps alors que je ne voulais
qu’une chose _______ Te sauter.
Je n’ai jamais su te séduire.
Je m’y suis toujours mal pris _____ En tout.
Je suis un invertebré virtuel.
Je ne sais pas jouir.
Je n’arrete pas de mentir.
J’ai du mal à me reconnaitre.
Je me ridiculise bien volontiers.
Je me fous royalement de tout ce qui m’entoure
__________ y compris ce fucking blog.
J’ai du mal à me lever le matin.
Je n’ai aucun oeil à me supporter regard miroir.
Je me sens diminué ____
dépassé à tes cotés.
Je n’ai rien à te donner si ce n’est
_______ un épisode banal
___________ en rediffusion.

Je souhaite décontenancer par mon exemple
l’ultime espoir possible sur terre
.
J’envie celles et ceux
à qui tu as donné ton intimité
__________ en connaissance de cause.
Je ne merite pas ton énérgie ni compagnie.
L’impuissance n’a plus de retenue dans ma tete.
J’espere susciter la honte _______
autant que l’anti bienséance puisse le permettre.
Car je porte les maux instables
________ sur le bout des levres
.
Je suis devenu la risée constante de tes pensées.
Et je tire la chasse des lettres
formant ces phrases incongrues

tout cela de sorte à te dire.
Que j’ai peur __________
J’avoue.

Oui, il va s’agir peut-être de commencer. Mais les commencements sont désagréables. Surtout si à chaque nouvelle approche (frappe), je refuse l’héritage du passé. On naîtra à chaque fois, le projet ne se privera d’aucune image, aucune surenchère non plus, nul désir vide, transformer très vite cette opportunité en devoir, oui — urgences. Mais les exercices sont pénibles, comme chacun sait. S’il était justement possible d’entrevoir la finalité (un morceau de la dernière figure) je pourrais respirer avec calme et commencer sans mauvaise pensée le projet. Inutile d’indiquer (frappe superflue) la tension d’un tel geste. Impossible de prévoir les effets d’un tel acte. La bêtise consiste à déjà glorifier la chose qui est absente. Vaste prétention à attendre des lauriers, une belle fin, comme chacun sait. Désignons le problème comme insoluble. Mais le pathos devient le risque majeur de cet argument. Alors, achevons le faux commencement avec cet espoir : nulle exclusive, pour le moment.

Il se sentait comme un Kermit enfermé dans un Kinder surprise, le lapin rose aux doigts coincés dans la porte

Old par Rodia le 22 Juil 2003

Tac tac tac tac c’est tania qui monte les escaliers avec ses talons aiguilles, ce sont eux qui arrivent avant elle, ils me menacent mais ne me perceront pas.
Je lis dans mon lit, elle arrive elle m’attaque ma petite a besoin de réconfort
Elle déambule dans l’appartement elle martèle toic toic toic toic, lève toi accroche moi arrête moi, mais je reste sur mon lit, j’ai posé mon livre sur mes genoux mais elle sait qu’il pèse bien plus qu’elle sur mon cœur
Elle veut se rendre intéressante elle va chercher du lait elle enlève son pull elle se sent romanesque ainsi : marchant avec ses talons aiguilles, ses collants, sa jupe noire sa culotte dentelle qu’elle sait que je sais être, et rien absolument rien pour couvrir son buste et sa bouteille de lait quelle arbore en dessinant des sinuosidales en pointillé sur mon parquet
C’est pour elle que j’écris tout ça aujourd’hui tu vois tania tu es aujourd’hui ce que tu voulais être tu es sur les pages d’un roman qui pèseront sur les genoux d’un homme un jour. tania a peur elle sent tous les jours des révolutions se préparer elle entend des rumeurs au bout de toutes les rues c’est pas possible, non impossible que tous ces gens marchent le même chemin tous les jours sans s’inquiéter
Pourquoi m’aime-t-elle ? moi pareil aux autres plein de doutes, mouvant et si immobile, encore vain ; aujourd’hui le vent souffle il est toujours le même mais chaque jour il me dit autre chose
Vas t’en tania et laisse moi souffler
Je voudrais entendre tes talons aiguilles s’éloigner et je crois que j’aimerais ce son descendant, que l’on pense encore entendre quand il s’est déjà tu pour nous. D’autres l’entendent maintenant que font ils où sont ils ? mais je les entend toujours t’annoncer ils te précèdent j’en ai assez de ton inconstance parasite ; un jour tu pourrais les enlever sans que je puisse l’imaginer tu reviendrais à tâtons à tétons tu amorcerais l’escalier sans troubler personne de ton existence on ne saurait pas que tu as pénétré dans l’immeuble_ quelqu’un te croiserait et tu lui ferais peur dans un tournant de l’escalier_ tu viendrais (dans mes bras) pieds nus avec ton pull avec tout ton toi sans ton vide littéraire ; mais je l’imagine et tu es morte
Ne vois tu pas que nous répétons toujours la même chanson, ne te rends-tu pas compte que nous changeons tous les jours les mots du même refrain ?
Le bruit de tes talons aiguilles résonne toujours, ce bruit sans mouvement, ce bruit seul et creux, inutile, de nos espoirs.

 

C’est merveilleux d’être un tigre parce qu’un tigre c’est merveilleux.

Short par igor le 19 Déc 2010

 

Un peu de sommeil serait une bonne idée. Les bonnes idées n’étant pas mon fort, on va faire comme si, d’un coup c’était l’aube, encore. Hum.

Short par igor le 31 Jan 2011

AVIS à tous les tourguenistes, ouvrez grandes vos oreilles…

SPOKE VOUS PARLE

« Etre une femme du monde, penser vrai et sonner faux, prendre les gens avec des gants pour éviter un coup par derrière »
GARANCE DOR

« CHOISIS LA FILLE/politique/
QUE TU VEUX »
FELIX JOUSSERAND

« Il pleut sur elle. Un soir de mai dans les vapeurs de sodium de l’éclairage public. Elle. Elle voit son ombre orange. Elle. Elle marche sur son ombre. Sans voir. Sans rêves. Sans trèves. »
DIDIER FELDMANN

« L’asphalte a fondu, puis s’est figé
sur les feuilles
des arbres.
Morceau de branche sèche,
posé sur des marches
en marbre. »
RUDA

« Vanessas Paradis, elle est d’origine chinoise. On s’est déclaré toutes les deux mortes. C’est pour ça qu’on me fiche la paix. »
YOHAN GUYOT-BARON

« tes cheveux rouges
les New-York Dolls,
un gramme de blanche
beaucoup d’alcool,
une pipe taillée
dans une bagnole,
sur trois accords
de rock’n roll. »
NADA

Retrouvez bientôt aussi D’ qui viendra agrandir le comité Spoke hautement tourgueniste…

Sachez que si j’avais eu une mongolfière,
je serais partie dans les airs,
pour vous inonder d’amour…
GÜ.

Old par Gu. le 11 Nov 2002

on dirait…

 

J’aipzvlzskllmmme les lapins aussi. Rencontre sexy avec fausse rousse à dos parfait. Je porte la peau d’un poète maudit. Ivre je suis. #hum

Short par igor le 10 Sep 2010

 

Carver : on parle beaucoup ces jours ci d’un homme à la tête de chat. Un penseur hilare. Un festif félin facétieux à facettes. Un gourou ?

Short par igor le 27 Jan 2010

 

Sept d’un coup !? Gravide un jour, gravide un moment.

Short par igor le 06 Fév 2012

my name is lolita, i’m not supposed to play with boys, mon coeur est à papa!
my heart belongs to daddy… attention attention au coeur déjà pris, il est à voler…
ahah!

Report d’audience

Entre toi et moi

Il n’y a qu’un miroir

Mais derrière tes photos

Il n’y a pas ce à quoi tu tournais le dos

Mais je n’ai rien craché sur toi !
Et puis ce crachage là ne t’était pas destiné d’abord…
… ni aucun à personne d’ailleurs !

Mais tu es parano !
Comment ça on dirait ?
Oui certains mais ça les regarde et pas moi…

Old par Gu. le 18 Mai 2003

 

Afin de maximiser les impacts, Igor pouvait joindre le Front de Libération de la Réalité plutôt simplement : omegle.com

Short par igor le 29 Juil 2009

Inonder tout le monde d’amour… sauf TOI

Old par Gu. le 29 Avr 2003

WERNER, MON AMOUR

Old par To le 21 Nov 2004

Black and white murderers laughing together –

watercolour on paper – 29 x 51 cm

Black and white murderers laughing together - watercolour on paper - 29 x 51 cm - 29/12/2004

Old par LiLi le 29 Déc 2004

______________________________________

Old par -- Zan le 26 Fév 2004

Aïe !

Old par Gu. le 30 Juin 2003

 

Un paranoïaque est juste quelqu’un qui est en possession de tous les faits ?

Short par igor le 10 Juil 2011

 

Enfin tu vois, quoi.

Short par igor le 18 Fév 2011

Prendre un cou pour une serviette
Consciencieusement le tordre, le serrer, le tirebouchonner
Et subitement le lâcher : il se remet droit, comme par magie !
Le propriétaire est un peu mort, certes
Mais après tout lui aussi aura bien rigolé

Old par Rodia le 20 Jan 2003

 

Au secours, au secours, voilà Monsieur le marquis de Carabas qui se noie !

Short par igor le 12 Fév 2013

mon cher polagu & co,

j’ai cru

te perdre

aujourd’hui

et tu m’as

rappelé combien

tu étais précieux

merci d’être encore là

je te referai la toilette

(…)

Old par Gu. le 15 Jan 2005

 

Oh, Jack !

Short par igor le 29 Mai 2013

 

Je croque dans une pomme un peu trop verte et c’est le drame.

toi qui m’appartiens, tu ne m’intéresses pas.
ta soeur, ta copine, ta mère, ta fille, par contre, oui.

Tu l’as dit bouffi !


Depuis que
Jolly Jumper
a réussi
dans les affaires
il a lâché lucky luke
mais
il est
nettement
moins
sexy

Old par -- Zan le 29 Oct 2004

de nombreux frères ont rejoint les dieux aujourd’hui,

le jour se lève sur les champs du carnage,
nos alliés romains remercient Mars
de nous avoir accordé la victoire.

je souffle dans ma corne
pour rallier les miens
et partager le butin.

l’aube est grise
mais nos coeurs rayonnent
d’avoir survecu au combat
ils brillent aussi du souvenir
de ceux qui sont morts
et seront fetés par nos dieux.

un dernier coup de corne
et nous voilà en route pour le sud.

Old par M. Fox le 15 Oct 2002

miaouugloub !


Jour 1

Jour 1 : Je me réveille dans cette enveloppe. Je ne sais pas ce que je fais ici, une saveur suave et acide dans la bouche. Lorsque je lève la tête, quelque chose craque tout doucement dans mon oreille gauche, comme une fine pellicule qui se détache. Mes doigts amènent à mon regard de toutes petites particules d’un marron sombre. Mes cheveux, agglutinés sur mes tempes, sont cassants. Je me sens engourdi, perdu, seul. En même temps qu’une odeur alcaline forte me parvient, un chat tigré entre dans la pièce. Il me reconnaît. Il s’assied au pied du lit pour me regarder. Une décharge électrique me traverse la tête. La lumière m’aveugle, je rentre les doigts dans la bouche de ce corps que je ne connais pas, les ongles griffent la langue et le palais, les dents mordent comme un étau, je me sens partir en arrière, la tête cogne un angle froid. J’ai l’impression qu’elle va exploser, je ne sais pas si le cerveau tiendra le choc. Les membres se convulsent. Le corps tressaille encore un peu. Je ne bouge plus.

Reviens gitane.

Faisons de nouveau le tour que je parcours en un éclair la lune hospitalière.

Que je comprenne que sous les cratères, caos apparent il y a la vie, il y a le temps.

Ce cycle qui nous bouscule éternellement.

Repète moi une fois à voix basse la formule qui ouvre le coeur.

Confirme moi qu’il n’y a pas une route que ce n’est pas un labyrinthe mais un dédale (une entrée et plusieurs sorties).

Regarde moi enfin dans les yeux pour le signal « vas-y ».

Et tout recommencera….

le récitant : ça clignote…

Old par igor le 22 Oct 2007

Au point où on en est, il semble que Mozart soit inutile.

il n’y a pas d’amour heureux

a part quand ça tourne…


 

Et tout à coup, sur Moscou enneigée, la nuit. Il ne fait pas bon trainer dans les rues, célibataire. Igor compulse ses notes nerveusement.

Short par igor le 30 Oct 2011

Le vertige de la baignoire grise…

– ne plonge pas, y a pas assez d’eau!
– m’en fous j’y vais quand même.
– MEFIE-TOI!
– pourquoi faire?
– parce qu’ on ne sait jamais…
– toi tu ne sais jamais… moi non plus d’ailleurs;
mais c’est tant mieux; si tu savais, t’aurais plus d’envie.
– je n’aie plus d’envie.
– arrête de vouloir savoir
– quoi encore?

à l’avenir, laisse venir… l’imprudence.

Mais qui tire les ficelles ?

Old par To le 04 Mar 2006


Salut les jeunes, je viens vous parler d’un truc grave :
la drogue. Oui, toi jeune, si tu prends de la drogue
tu risques de finir comme moi : avec un sourire niais
et en noir et blanc encadré sur une page web française.
Alors pas de conneries, les jeunes,
ne jouez pas avec la dope.

Old par igor le 11 Mar 2003

 

Mais quand tu es une petite fille et que tu collectionnes les oreilles, tu te sens un peu « spéciale ».

Short par igor le 13 Sep 2011

enlève tes lunettes,

que je puisse t’embrasser.

Old par M. Fox le 06 Nov 2002

c’est toi chéri ?

Pulse pulse
L’énergie
La vie puissance plus
Les rencontres
Au détour d’un bar
D’un vernissage
Les hasards les possibles
Et jamais la même route
J’ai tout
Au bout de mon bras
Au bout de mon pas
Pulse pulse
La vie électrique

Old par -- Zan le 03 Fév 2006

 

Dans les rues qui se donnent ?

lacamerasurlatêteduchat

now
il doit pourtant bien rester quelqu’un ici à la fin.
ah non.
non ?

MF dans une révolution synthétique
souviens-toi une femme se détruit
excuses moi sur des verres à moitié pleins


Le Tourgueniste même épuré reste un krach

 

Suite aux accrochages répétés avec les protestants chinois, Igor et ses compagnons de galère ne vivaient plus que de l’air, vicié, du temps.

Short par igor le 09 Oct 2011

the freak : I like my mOnster cause’ he is nice as me!

Old par Gu. le 05 Avr 2004

 

Je suis la vieille folle aux chats qui habite la dernière maison sur la gauche. J’ai 123 amis félins. La voisine et moi sommes amoureuses.

Short par igor le 28 Nov 2012

Les noyés

remontent toujours à la surface

trop tard

—

Old par -- Zan le 04 Sep 2004

 

Allongés dans l’herbe rase, brûlée, on se frôle, souriants, nos doigts lumineux s’enlacent, se crochent, nos peaux irradiées se collent.

on voulait
apprendre
à vivre

avant d’apprendre à mourir

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

 

Ils jouaient au poker menteur dans le noir.

Short par igor le 03 Nov 2010

Blogger failed – sorry – try again – :-(

evolvae.free.fr/lamerizer/lamer.htm

Old par fbwn le 02 Déc 2002

Batofar 5h30 dimanche matin

igor : euh, t’étais dans le train Colette non ?
le japonais albinos : Oué
igor : Mais en même temps tu étais à la soirée Cosmic truc aussi non ?
le japonais albinos : Oué et cherche pas à en savoir plus (air vaguement menaçant)

Il est temps de rentrer

Old par igor le 07 Nov 2002

Souvent quand je me branle
Et que j’imagine un monde meilleur
Un lieu de débauche de filles lascives
Je pleure
Y’a qu’une image qui perdure
C’est ton visage sur le corps de ces filles
Facile

Souvent, quand c’est souvent
Et c’est assez fréquent
Je bande et mon cœur
Pompe
Je sanglote

Souvent je mets du temps à trouver le sommeil
A caresser de doux rêves
Folie me réveille
Je m’étire
Mon horloge n’indique pas le jour
C’est toujours la nuit
Quand il y fait froid

Souvent j’attends les yeux fermés
Et je me retourne
Je blêmis dans le noir
Et je me retourne
Je me rappelle tes contours

Souvent j’attends mon tour
Dehors il pleut
Vaguement

06 61 63 58 84

Les habitants de la réalité synthétique n°1137227106 commençaient à batir leur monde, les modes s’amplifiaient, flamboyaient et mourraient en quelques semaines. On eu ainsi successivement un usage abusif de mondes sous-marins, de stations spatiales, de tunnels souterrains aux minéraux brillants et translucides, de bio-habitats écologiquement stables et durables… On ne s’inquiétait de rien et à chaque assemblée générale, l’enthousiasme était quasi-palpable tant chacun pouvait exprimer sa créativité librement, sans contrainte matérielle ou légale. Il y eu des débats enflammés pour la gestion et l’apparence des espaces communs et ainsi fut créée la première commission des habitats collectifs, dont les délégués, choisis parmi des artistes de chaque grande tendance des habitants, durent plancher sur l’apparence globale de ce monde en devenir.

Old par M. Fox le 25 Mai 2003


Old par igor le 17 Fév 2003

À partir de 0h00 et pour toute la journée : départ du TOMORROWTHON !
un seul mot d’ordre
…
FAITES PÉTER LE COMPTEUR !

Old par Gu. le 02 Juil 2003

le récitant : do yourself a favor and become your own savior.

Old par igor le 28 Mar 2003

Death to the dinde

Et parmi la nuée

De Charons ailés

Tourbillonne,

Plane

Mon Augure

Qui décrit

Je ne sais quel destin…

Samedi 14 juin 2003 – 15h43

je pleure à gros sanglots silencieux, roulée en boule sur le lino de la cuisine où mes larmes tracent des sillons de propreté.

Merde. Je croyais que ça n’arrivait qu’aux autres. Merde merde MERDE.

Putain j’ai couché avec un mec qui a des magnets sur la porte de son frigo.

Old par igor le 18 Juin 2003

j’ai une tête dans l’espace et l’autre sur ton épaule

Je regarde la pluie tomber... again. Rememberance of a rainy day.

 

Les réseaux sociaux sont la télé-réalité de l’Internet.

Short par igor le 18 Sep 2012

 

On a plié les capteurs de flux, petites capsules grises à avaler. Les aborigènes seront nos premiers contacts, Tjukurpa, Wagyl ou Ouroboros.

Short par igor le 28 Avr 2009

 

Enfin je dis ça je dis rien. Mais Je Vous Aime.

Short par igor le 19 Juin 2011

Performance
pour les tourguenistes irakiens

————————————————-
Faire fonctionner les usines à fond
pour produire
de trés jolis t-shirts blancs
par millions
et en munir la population civile.
Sortir à découvert,
dans l’attente des bombardements,
devant les caméras du monde entier
et parader
jusqu’aux premières explosions
en regardant le ciel avec espoir
et le sourire Britney
avec
« oops i dit it again !« 
et
« hit me baby one more time !« 
sur le torse offert aux missiles.
————————————————-
Le sang sur le blanc, ça se voit bien.

Old par igor le 19 Mar 2003

Tu me baises bien, là, oui, comme je t’aime
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a qu’un toi, il n’y a qu’un moi
Il n’y a que toi pour me baiser comme ça
Il n’y a que moi pour être baisée comme ça par toi (…)

Old par Gu. le 30 Avr 2003

 

L’Académie / le tigre / la malle / les jardins / le Général / la photo / le costume d’explorateur / 3 pucelles / la doublure / le belvédère.

Short par igor le 16 Mai 2011

…
samedi matin, pas encore 10h,
cherchant un peu d’amitié, de chaleur,
devant l’invasion de mon espace vital,
barricadé dans ma chambre,
je ressent le grand froid du stress d’autrui,
par le réseau, le téléphone et au travers de ma porte.
à la télé, une pluie de grenouilles, ça c’est bien cool, je me dis.
et en effet : c’est cool.
je suis fatigué de tout ça, je crois, pas de la pluie de grenouilles…
ça va passer.
j’avais juste envie de parler à quelqu’un de gentil et pas trop speed.
raté.
…

Old par igor le 18 Mai 2002

Pierre et jésus marchaient sur un chemin caillouteux comme d’habitude quand ils rencontrent le diable et une femme qui se chamaillent pour… je ne sais plus… pour rien sans doute. Pierre décide de rétablir la paix et ni une ni deux il tranche la tête du diable et de la femme. Jésus est un peu mécontent, il lui fait la morale, nononon ce n’est pas bien de tuer les gens. Pierre pour réparer, recolle les têtes, mais voilà… il se plante, et c’est depuis lors que c’est chose véritable: Tête de femme, tête de diable!

âpres négociations

Bonjour,

je me nomme Kevin Gurumah.
Je rentre en contact avec vous pour que nous puis son entreprendre une affaire , mais tout d’abord j’aimerais que vous me dites si vous être intéressé. Il s,agit d’une assistance de grande importance.Moi et ma soeur avons la somme de 8 000 000 de dollars Americains que nous aimerons transférer dans un pays étranger ou nous pourrions allez en exil parce que nous avons perdue nos parents cela faire 1 ans.
Ces fonds se trouve dans des caisse au siens d’une compagnie de sécurité et nous avons besoins de votre accord pour vous donnez le contact de la compagnie de sécurité pour que vous puissez entrez en contact avec eux pour avoir plus informations. Après le transfert de la caisse vous aurez 15% sur la somme total se trouvant dans la caisse.
Je vous donne nos coordonnés Nous attendons votre réponse.

Que Dieu vous bénisse et nous garde.

Kevin Gurumah

Cher Kevin,

Je souhaiterais avoir 90 %

Cordialement,

Jean-Luc

Bonsoir Monsieur Jean Luc,

Merci pour votre message.Nous vous prions de bien vouloir nous prendre au serieux car nous voulons quelqu’un de credible. Nous ne pouvons pas vous donner les 90% en verité mais si vous nous aidez à transferer la caisse metallique qu’à deposer notre defunt père à la compagnie de securité en Cote D’ivoire, nous pouvons dans la mesure du possible vous proposer que 18%.Lorsque le arrivera à sa destination, vous allez nous aider à investir dans des investissements productifs.
Merci pour une bonne compréhension.

Coordialement

Kevin Gurumah.

Old par JLB le 26 Fév 2006

Ne plus savoir comment reprendre le fil de nos dernières paroles. Dès qu’il faut être performant (efforts), la tentation d’ouvrir une nouvelle porte me saisit. Quoi que les portes (premières images) restent bloquées, grinçantes, il n’y a rien de concret derrière elles.

Les premiers égarements, première image écœurante flanquée de milliards d’autres images. J’ai choisi la plus usée des images, je m’en excuse. Et associer ma situation à un ouvreur de porte (explorateur) ne me convient guère. L’aventure ne doit pas s’ouvrir sur des chambres. Grotesque errant pathétique.

Je me demande quel chemin emprunter. (Chemin-image, porte-image). Ne plus savoir comment reprendre le fil de nos dernières paroles, boucle-bouclée-image.

Voilà l’origine, critiques.

Mais où avais-je la tête ?

« là ici »