Plus de 3000 liens cassés sur 5 ans, un peu de boulot à venir, donc.

Short par igor le 30 Juin 2010

Autologue.
# -1
Je ne pourrais le percevoir qu’à distance, comme si je me souvenais
de la vie d’un mort.

Et pourtant les bruits, les paroles des autres sont si près de lui,
que je le vois maintenant, presque sous mes yeux.

Tout est prêt.

« Il ne me reste plus qu’à m’en emparer. »

Là. Rien au-delà. Présent.

Tentation de ne voir plus que les choses minuscules.
Tentation de n’aimer que l’ombre dévorante
de l’amour que je ne m&eacuterite pas.

C. m’a confié :

« peur dans un grand restaurant de mettre à hurler, &agrave
danser nue sur une chaise. »

Mais toute allusion à la vie est un déchirement,
comme si je bafouais son silence,
son secret.

Viol du réel par le langage, c’est très sérieux et
vraiment ressenti comme tel.

Fermeture des yeux du héros, main saisissant le front
stressé de notre homme, extinction de la lumière, fermeture du lieu.

 

Mina : « Fuck off you greek maniac ! ». Carver : « HA-OOH! HA-OOH! HA-OOH ! ». Igor : « Et il n’a pas peur des skinheads grecs, on a compris ».

Short par igor le 31 Juil 2009

JE VOUDRAIS BIEN SAVOIR

OU SE CACHENT LES OISEAUX POUR MOURIR

ET SI QUAND ILS SONT MORTS

ON PEUT LES FAIRE ROTIR

Old par felix le 27 Nov 2003

 

Carver fabrique des munitions. Igor fait du vélo sur les murailles. On ne fait pas de selfie en zone de guerre. Les miliciens sont en grève.

Short par igor le 26 Mar 2014

Old par Gu. le 16 Juin 2003

 

Maison. tourgueniev.com/2003/08/03/1049

Short par igor le 21 Avr 2011

cher Paul,

je sais que tu ne lis pas ces mots
que je t’écris dans le sable
mais ce n’est pas grave

tu ne me reconnaitrais plus
j’ai maintenant une barbe fournie
et mes longues marches autour de l’ile
m’ont donné une peau mate
et des muscles saillants

j’ai trouvé hier soir
un nid où j’ai pu voler quelques oeufs,
j’ai passé la matinée à dormir au soleil
le gout du jaune encore dans ma bouche,

cette vie là est splendide
et je ne regrette ni Zurich
ni la faculté de médecine

tu me manques,

Carl

Old par M. Fox le 30 Jan 2003

comment a-t-on pu en arriver là ?

les chants des femmes n’apaisent plus mon âme,
une énorme blessure
comme un gouffre béant
noircit ce qu’il me restait de passé,
ces lumières qui dansaient
et que dans mon coeur je gardais,

elles s’éteignent une à une,

j’ai été fou de penser qu’il pourrait combler ce manque

je n’ai plus de feu
je n’ai…

Old par M. Fox le 02 Mai 2003

ce soir

un petit short

mes mains sur toi

ce soir

un doux sourire

tes mains sur moi

Old par igor le 10 Juin 2003

 

Et de douces pensées pour les âmes tourmentées.

Short par igor le 07 Oct 2011

 

Mina portait le badge blanc à la ceinture. Carver au travers de son téton gauche. Igor, sur le revers de son trench, harrington, classique.

Short par igor le 13 Déc 2009

Il a dit: Je suis d’une génération élevée par des femmes, j’ai pris l’habitude de leur autorité.

Moi j’ai dis: Je suis d’une génération qui s’élève seule.

C’était un instant fort.

 

Quand j’étais petite on me surnommait « Bandar Seri Begawan Hyatt » à cause de mon goût pour les tenues bariolées et un peu vulgaires.

Short par igor le 23 Sep 2011

Instants IV


Laguissante, Geneviève déploya ses tentacules dans une ultime tentative de caresse.
– Pourquoi ne pouvons nous vivre ensemble que pendant le coït ? Pourquoi m’interdis-tu l’accès à ton moi, aux origines de cette cicatrice de lasernium qui n’est qu’un stigmate de la violence induite par ton rapport à l’autre ?
G. se retourna dans le lit, dans un sanglot étouffé.
– Ecoute Geneviève… mèle-toi de ton cul.

Old par Nicolai le 28 Avr 2005

Vilnius Blues

Old par igor le 20 Mar 2004

Les mongolfières
Mon rêve d’enfant
Partout j’en voyais
Un jour je m’envolerai
Au grès du vent…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

so sweet


tuez moi
oui, si je me
noie muet
dans le monde, là, autour.

bam bam tu l’as dit bam bambi … bouffi.

Me mettre timidement à nu devant toi.

inversez-moi !

Old par igor le 23 Déc 2003

 

Mardi, Mina lève le voile. Igor ignore le danger. Carver, explicitement, est homme et femme. Dehors, il pleut.

Short par igor le 04 Sep 2013

Old par M. Fox le 08 Mar 2003

 

Grise.

Short par igor le 28 Oct 2012

La rosée
qui perle
presque givre
sur les toiles d’araignées
sur les premières pousses
le soleil point
doucement
au bout du chemin
lumière encore dure
de l’hiver
la sérénité des saisons
le silence
le silence

Old par -- Zan le 31 Jan 2006

Je ne vous aime pas.

Old par Rodia le 19 Avr 2003

One more time

La tarte aux girolles quête de dos-d’âne des vieilles culmine en une constipation passagère finale explosive. Tandis que l’armée des Amandes sème la gaufrette sur Zion, ses hardcore gamers organisent une musaraigne acharnée. Mais pourront-ils retenir les pantoufles taz implacables des Lasagnes en amputant que Neo s’approprie l’ensemble de ses tractopelles et mette fin à la chienne du voisin ? Au «ôte-toi d’là que j’m’y mette» Japon, au Fil de pêche siècle, Zatôichi est un coquetier aveugle gagnant sa zibeline comme joueur professionnel et masseur. Mais derrière son balai telescopique apparence, il est un redoutable combattant, rapide comme l’éclair et dont les bitonios s’avèrent d’une partie de pétanque précision. Alors qu’il traverse l’antenne parabolique, il découvre une petite ville entièrement sous la sale tronche d’un batracien. Son cerf-volant, Ginzo, se débarasse de tous ceux qui osent se planter sur son juge de touche, d’autant plus efficacement qu’il a neutralisé un redoutable samouraï ronin, Hattori. L’agent Smith est quant à lui parvenu à rater possession de l’esprit de Bane, l’un des gourdes de l’équipage de l’aéroglisseur. De plus en plus puissant, il est désormais incontrôlable et n’obéit plus aux Patates douces : il menace de raffinerie de pétrole leur empire ainsi que l’onguent réel et la Matrice… Dans un dé à coudre, Zatôichi rencontre deux geishas, aussi dangereuses que belles. Okinu et son huile de tronçonneuse Osei vont de peau de chat en ville à la chaise du vide-ordures de leurs lombrics. Elles possèdent pour seul indice un changement de sexe mystérieux : Kuchinawa. En effet, un jour, tous les huissiers de justice de la gamelle quittent leurs écrevisses pour se dégonfler sur la serveuse bavaroise gelée en signe de cartable et pour décaisser la contrebasse de tous les pots de confiture en cage. Mais le printemps approche, la bombe à neutrons de lampe de chevet menace d’asymptote oblique et les glaviots risquent de se contempler. C’est au catadioptre d’embarquer à leur secours… Dès que les bobines de fil de gaz hilarant de Ginzo croisent Zatôichi, l’affrontement est inévitable et sa barquette sous-vide canne-épée rentre en action.
Old par igor le 06 Nov 2003

Ce que je souhaite vous exprimer, lorsque je vous dis « 13 », mes chers compatriotes, c’est :

TREIZE

Old par Nicolai le 08 Oct 2006

, CE HéROS

Old par Gu. le 02 Nov 2003

Quatre-vingt quinze fois sur cent …

« Personne ne fait de la psychologie par amour : mais plutôt par une envie sadique d’exhiber la nullité de l’autre, en prenant connaissance de son fond intime, en le dépouillant de son auréole de mystère. »

Old par Rodia le 19 Avr 2003

Redtschap Inc.

– 2 !!! – 2 pour ma pomme, dans ma maison !! C’est dit, je vais me réchauffer ailleurs ! Mais avant, pas le choix, vous devez subir… et voici l’objet du crime :

Ainsi font font font font les petites marionnettes ; ainsi font font font trois p’tits tours et puis s’en MERDE !!! Quel est l’enfant de catin qui a collé ce tourniquet devant chez Mère Grand ? C’est toi Loulou ?

– Ben ouais, vu que les droits de l’histoire ont expiré depuis des lustres, faut bien ramener la galette à la casbah, comme on dit.

– Tu parles… et c’est moi qui devrais raquer ?

– Ben c’est qu’avec ton usine de fringues, tu t’fais ton beurre… sauf que dans l’lot t’oublies les potes, les vieux, les vrais.

– J’te signales quand même que mon « cher ami » lupin a essayé d’me bouffer à toutes les sauces

– C’est d’bonne guerre : ton jules, l’bûcheron, il m’a tellement anesthésié que j’ressemble à un citron… fais pas ces yeux d’vache, j’te parles du citron du fond, l’oublié, le fripé, le mal aimé…

– Arrête, tu vas m’faire chialer. Non, mais sans rire, ça s’tape des plats de luxe, du Chaperon rossini, du Chaperon poêlé aux fines herbes et ensuite ça hurle à la mort… ben mon vieux cette fois-ci c’est sans moi, ras le bol des assistés. Déjà que j’dois sustenter la vieille… si tu me vires pas tout de suite ce foutu péage je te préviens que je fais transformer ta foret en piste à rollers !

– Tu ferais pas ça ?

– J’me génerais tiens, en plus je colle la grabataire en attraction touristique et les gogos la nourrissent, que du bon !

– T’es quand même une drôle d’ordure… mais bon, j’ai pas le choix, j’enlève mon manège… enfin mon porticulus…

– A la bonne heure. Dis donc, mon gros, j’aurais peut être un boulot pour toi, du genre tranquille et bien payé.

– Dans quelle branche ?

– L’immobilier.. enfin la démolition.. des porcs squattent un terrain qui m’appartient… faudrait les « convaincre » de partir…

– Vendu !

Et le loup changea à la fois d’histoire et de galère…

Old par Rodia le 10 Jan 2003

Je te lêche des pieds à la tête, tu es ma sucrerie favorite, laisse moi te prendre encore, s’il te plais, petit bout de reglisse …

d’accord il plongea, il s’insinua dans ce qui ne représente rien pour là-haut. ici si je pleure c’est comme si je ne pleurais pas. il resta calmement au fond sans repirer sans respirer.
et peut-être après c’était mieux.
si je ris c’est comme si je m’étouffais
il s’ouvrit sur le dos regarda le dos de la surface là-haut, frontière encore plus implacable que de l’autre côté. je reste.

he ben…


Old par -- Zan le 13 Mai 2003

 

Et la petite-fille-porno ne parle pas, me regarde, me fixe, me sourit parfois. Sauve la petite-fille-porno et tu sauveras le monde ?

Short par igor le 27 Avr 2009

Matin.
Se laver les cheveux avec Mixa bébé et sentir
à nouveau sur son crâne les doigts de sa maman, voilà
une sensation qui ne prête pas beaucoup à rire.

Fallait-il le dire ?

Mais personne ne te retient… Je suis heureuse pour toi… Non non vraiment… Oh je t’en prie, tout le monde aurait fait pareil… Mais si, allez, file, profite.

Il faudrait que tu penses sérieusement au boulot dont je t’ai parlé.

Non non ça va, comme d’habitude.

… Mais c’est un coma superficiel post-opératoire dû à une hémorragie du cerveau.

Ca va, et toi ?

Moi je dis, avant le 15 mars, il y a la guerre.

Just want to destroy something beautifu… Motown watchar’you doing out there with that knife ?

Ils sont heureux comme ça. Laisse leurs anges passer.

There were three of us this morning
I’m the only one this evening
But I will go on
These frontiers are my prison

Tu ne peux en vouloir à personne. Ne t’avance pas vers cette fenêtre avec ces yeux là, tu me fais peur.

Il va falloir partir, là

Motown just leave me now, just smack my eyes, just suck my dick but leave me.

Leave me or leave me, don’t let me be lonely…

Old par motown le 05 Mar 2003

Old par Gu. le 22 Juil 2003

(…)

Old par Gu. le 12 Nov 2003

 

Igor, ce Stade de France.

Short par igor le 27 Fév 2013

 

Man i was rollin so hard off those skittlez.

Short par igor le 14 Fév 2011

 

Mes aubes embarrassantes, mes nuits impossibles et mes journées ensablées me rappellent à quoi sert Twitter.

Short par igor le 12 Nov 2011

(Les textes laissés ici ne sont que les contours du travail. Profitant de l’été, du temps, le projet a quelque chose à voir avec une exténuation : jusqu’où aller en proposant des objets, manipulables, interchangeables qui pourraient tout à fait se retrouver un jour ensemble.)

Strange shiny clouds…

L’accumulation de nuages noctilucents aux pôles a provoqué des suicides collectifs de gnomes de niveau 1. Il faut arrêter le massacre.

Old par ... le 09 Juil 2007

mon petit volcan,

tu n’es qu’éruptions et désastres
et je reste là,
admirant ta lave…

Old par M. Fox le 18 Oct 2002

slow song

un dragon est sorti de la montagne
il est lové à côté de moi.
lorsque je tends le bras main ouverte
c’est son souffle qui palpite dans ma paume.

dragon
tu es mon kung-fu
et ma dignité

je suis la montagne qui marche
j’entends le cri qui se cache
je suis la montagne qui marche
et je viens réveiller ton dragon

 

Dans les escaliers, je peux entendre chuintements, frottements et malfaisances de races antédiluviennes, raclements, à la porte, soupirs.

Short par igor le 12 Mar 2011

parade -OX:

quand jean-yes s’enfuit, jean-fil s’emmele…

 

Lizard eats Paper / Paper disproves Spock / Spock vaporizes Rock / And as it always has, Rock crushes Scissors bit.ly/hPHWJX

Short par igor le 19 Fév 2011

 

10-10 Possible Crime (prowler, suspicious person/vehicle, shots fired, etc.)

Short par igor le 06 Oct 2011

Farfadets Ectoplasmiques !
Le vieux Ruben courait à travers la pièce enfumée, emplie de la moiteur torve des clients.
Au bout de son périple, goguenard, attendait son double surmoi même, Nadir le gnome des plaines, le célèbre voleur de pièces de Backgammon.
Foutriquet tourneboulesque, violeur de lombrics putrides, fantasmagorique hérisson écrasé, je t’avais bien dit de ne plus jamais remettre tes doigts palmés sur mon comptoir !!
– Mon ami, mon frère, mon autre innocente personnalité, comment me jeter quand je t’apportes félicité et sonnants sonnets ?
Au diable tes plans foireux, je ne me ferais plus avoir. Mon fondement a encore honte de ce que lui fit subir ta dernière brillante idée.
– Rooooooooooooooooooh, comme s’il n’avait connu pire qu’un ballet d’haltérophiles Moldaves…
Et il se moque le faraud, il se gausse, m’humilie plus que de raison, assassin de mon souvenir dansant déjà la carmagnole sur mon tombeau ! Dehors ou je t’expédies au paradis des bienheureux rétrécis !
– Des menaces, on s’apprête à molester son sauveur… quelle ingratitude…
Si tu ne déguerpis sur le champ, cette ancestrale balayette te pourfendra de haut en bas !
– Vas y donc si tu m’aimes si peu…

Et, ne l’aimant vraiment que peu, il le fit…

Old par Rodia le 16 Oct 2002

 

Bon ben merci à @fabricecolin pour la bande son du jour des tourguenistes joviaux. bit.ly/lpeFUq

Short par igor le 28 Avr 2011

 

C’est pas ma faute à moi !

Short par igor le 01 Avr 2012

Théodora m’adora

Mais c’est Cunégonde

Qui sauva le monde

— — — — — — — — — — — — — la vie est étrange que voulez vous — — — — — — — — — — — — —

Old par -- Zan le 31 Juil 2003

[Post par procuration]

 ou 

Miss Jones

[/Post par procuration]

Mais non, je ne profite pas de mes privilèges de Tourgueniste pour faire le malin avec nos jeunes lectrices. Non, non.

rape me
rape me my friend
rape me
do it again

GHOST FOG TONIGHT…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

 

« Hadopi, viens ici, dehors! » Le mort sortit, les pieds et les mains liés de bandelettes, et son visage était enveloppé d’un suaire. #hadopi

Short par igor le 11 Juin 2009

ah…

La Victoire du moment le plus jouissif revient donc aux Wampas, puisque Didier a déclaré :

« Les Wampas n’aiment pas Kyo et la variété pourrie » avant d’interpréter « Manu Chao ».

Old par igor le 01 Mar 2004

 

Aube morte.

Short par igor le 30 Déc 2010

Old par -- Zan le 09 Fév 2004






Old par Gu. le 12 Juin 2003

Depuis quelques années, les problèmes de santé mentale au travail ont augmenté de façon considérable et constituent, pour les personnes et les organisations, un enjeu de plus en plus important

Old par igor le 20 Fév 2003

 

Mina aime les vieux boucau.

Ambassador

Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.

Old par felix le 27 Fév 2003

Igor Tourgueniev l'ami des stars
Mes amis les Stars
Old par igor le 11 Avr 2003

 

Cet été là, un homme blanc hétéro bien nourri décida une fois de trop à la place des concerné-e-s. Ce fut le début de la grande lessive.

Old par To le 07 Juin 2004

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Old par Gu. le 18 Juil 2005

 

Seul bâtiment intact de l’antique cité une fromagerie du quartier Nord. Sa rénovation était en œuvre au moment de la guerre des champignons.

Short par igor le 21 Juil 2014

 

Et Igor, sur ce rocher humide lancé à 30000 km/s dans l’espace, rentre chez lui. En bus.

Short par igor le 30 Mai 2012

Bon âne hey!

En l’an cinq je suis a trente trois comme le christ et oui,

je ne sais pas si ça vous dit quelque chose ça le christ hein

parce que perso j’ai beau n’en avoir rien a carrer mambo

ben quâmême hein c’était un joli petit gars a ce qu’il parais

et certain disent qu’il était un peu bisou-bisou dans son genre

alors moi chaipas hein mais bon voili-voilou, tas de

dégénérés du molletonné…, faites vous pas

trop chier a poster car toutt’façon

personnilli ç’qu’on baragouine ici

et pis aussi j’vous avertit,

grrrblllouooo Nané

a qui voeux

 

Imaginons que la Vérité ne soit qu’une imposante jeune fille portant culotte de peau. Imaginons… Igor, Mina jouaient. bit.ly/bHQxq

Short par igor le 18 Sep 2009

Il aura ici – ou ailleurs – plusieurs naissances, accessoires et illusoires autour de son grand vide, puisque telle est mon idée. Il ne se reconnaîtra pas, il se sentira étranger à lui-même. Ce mot, étranger, mériterait une étude, à mi-chemin entre une convention littéraire et son sens plus profond, mais je n’entreprends pas, je ne décide rien. A l’absence de faire son travail après tout. Journal de l’absence. Journal d’une absence. Journal absent. Ou peut-être rien.
A l’absence de me faire râter ma soupe aux lentilles roses. A elle de me faire apprécier le soleil sur les berges de la Garonne. A elle de me faire sourire de jouer ainsi les Pénélope…

Old par Mr le 20 Mar 2002

Maintenant, il va falloir falloir prendre des mesures : fichages

des faussaires, décoration des héros, congratulations diverses selon la qualité des interventions hors de chambres etc.

Old par igor le 12 Avr 2004

 

Deux longues secousses ce matin. Peu de chance que le monastère bascule dans la mer mais nous suivions pourtant les consignes napolitaines.

Short par igor le 12 Oct 2015

Old par igor le 17 Fév 2003

De nos jours fériés, le tourguenisme se lève tard…

Old par DrT le 21 Avr 2003

 

Tout est dans le titre. #eu09 ♫ blip.fm/~7urd0

Short par igor le 08 Juin 2009

haut les ronds

de ma cabane
aux lofoten
j’aime l’odeur
salée
des écailles
étrangères
dans le coffre
de la volvo

de ma cabane
aux lofoten
i don’t miss you
miss huître

« C’est dans la technique du dépassement de cette révulsion,
qui a sans doute à voir avec les barrières qui
s’élèvent entre chaque moi individuel et les autres,
que gît la véritable ars poetica. »
Freud.

Déjà mort ?

Alors oui, je fatigue. Même en digérant censée être préservée je fatigue. Parce que c’est des verres à pied de cloches. Je ne suis pas préservée du tout, préservée ça veut dire protégée épargnée abritée garantie de la scie circulaire. C’est pas moi qui l’invente, c’est dans le Petit Robert. Garantie de la décalcomanie. Ca veut dire quoi exactement. Pas de tourtons éventrés au tetraèdre ? J’ai besoin de gondole pour ça. Préservée de quoi. C’est une association d’idées, la tête en plastique ce soir tant qu’on y est. Ca va faire un an que ça dure. Je ne sais pas trop ce qu’ils s’imaginent, dans les cracheurs de feu de La Martinière, sûrement qu’ils ne s’imaginent rien, ils ne savent pas imaginer, ils comptent et ils calculent, c’est tout ce qu’ils savent faire.

Le foie de volaille de Stockholm c’est pas franchement mon ornythorinque, et leur petite cuisine sordide de limaille de fer à groupe, je suis désolée, mais qu’on aille pas me dire qu’elle ne grignote rien, qu’elle épargne les chimistes et ne parasite pas l’écran de veille, qu’on peut bosser tranquille dans un blouson de cuir pareil, que les sinapismes à la moutarde sont de tourtons gars complètement à la scie circulaire, déjà bien contents de se répudier publiés quelque part, alors pourquoi pas n’importe où, vraiment n’importe où, auprès de n’importe qui, aux courgettes à la béchamel de n’importe qui, n’importe qui au sthétoscope du n’importe quoi.

Old par igor le 27 Sep 2005

 

Un rayon de soleil en terrasse, un thé à la menthe, un vétérinaire amical, un Kobo récitant Hyperion, que demander de plus ? (toi !)

Short par igor le 16 Oct 2012

Il voulait être enterré

dans le petit cimetiere de la colline de Zion

Old par M. Fox le 29 Mai 2003

 

Je me fais courser par la milice à la terrasse du pub de Josh Mc Growlin. La bière est bonne mais tiède. Je suis du signe du cygne. Coin !

Short par igor le 12 Oct 2010

mouaips dorénavant je posterai tous les numéros des gens qui m’appellent ou me smsisent sans se faire connaître.
J’aime pas la robusta familial
06 61 63 58 84
bonne nuit sabine

j’ai une tête dans l’espace et l’autre sur ton épaule

ça tangue dans ma vie…


Old par -- Zan le 16 Mai 2003

Répondeur : pas de nouveaux messages.

« Ouais salut, c’est Florian, je voulais savoir si t’avais des nouvelles du petit Gabriel… »

« Salut Alex, c’est Jean Christophe, c’était pour savoir si tu venais toujours à 13h… »

« Salut Alex c’est Fred, c’est pour savoir si tu as eut mon mail de vendredi »

« Salut Alex, c’est Sacha. Comme je t’ai dit on est a Paris ce week-end mais on part demain… »

« Bonjour Alex, c’est maman, il parait que tu veux une copie de ton baccalauréat… »

« Oui bonjour, c’est Sophie de l’UDA, pour confirmer qu’on avait bien rendez vous vendredi à 11h30.. »

« Salut Alex, c’est Yoan, je t’appellais juste pour te dire qu’il y avait un petit Lamy en plus, c’est Vincent Lamy. »

« Ouais, t’es ou ? Rappelle moi à toutal .. »

« Allo ? AllO? AlllO ? »

*chuintements* « Ouais Alex c’est Erich rappelle moi steplait.. »

Old par igor le 11 Juin 2002

 

Mina entre et annonce : « le petit chat est mort. » Les yeux s’embuent, on parle avec passion, les souvenirs et les sourires affluent. Le vin recouvre tout. Dehors, toujours la pluie, toujours noire.

Short par igor le 29 Avr 2019

Une heure pile

je suis Igor Tourgueniev et je suis ce héros

Old par igor le 27 Déc 2003

 

Il n’y a de dieux que dansants.

Short par igor le 31 Déc 2011

je suis plein d'Amour
C’est toi chérie ?
Old par igor le 23 Oct 2003

Newt Scamander / « Fantastic Beasts and where to find them »

Classification du Ministère de la Magie (MdlM)

XXXXX Connu pour être un tueur de sorcier/

Impossible à dresser ou à domestiquer

XXXX Dangereux/Exige une connaissance spécialisée /

Maîtrise possible par un sorcier expérimenté

XXX Ne pose pas de problème à un sorcier compétent

XX Inoffensif / Peutêtre domestiqué

X Animal ennuyeux

DRAGON

Classification MdlM: XXXXX

Sans doute les plus célèbres

de tous les animaux magiques,

les dragons sont parmi les

plus difficiles à cacher.

La femelle est généralement

plus grande et plus agressive

que le mâle, mais l’un ou l’autre

ne doivent être approchés que

par les sorciers les plus compétents

et les mieux entraînés.

La peau, le sang, le cœur,

le foie et les cornes du dragon

ont des propriétés magiques

très puissantes, mais ses œufs

sont classés dans la catégorie A

des Marchandises interdites du commerce.

Il existe dix espèces distinctes de dragons,

bien qu’on ait parfois observé quelques croisements

ayant donné des hybrides très rares.

(…)

Old par Gu. le 07 Nov 2003

Mes adieux, ah mes aïeux !

Ceci à titre de rappel solennel au moment où l’Histoire semble prendre un virage bouleversant.

Jamais, amis, l’amitié franco-russe ne saurait souffrir une quelconque altération.

Jamais la noblesse d’âme et d’esprit que je représente pour notre beau pays ne saurait se passer de son homologue.

Jamais, de l’Atlantique à l’Oural, le très noble Tourguenisme ne cessera d’avancer.

Tourgueniev est mort, vive Tourgueniev !

« L’Etat, c’est toi. »

« là ici »