J’ai dit hier soir à T. que la littérature a une autorité
si forte sur moi, qu’à chaque instant de vie heureuse, il y a
une voix qui s’attriste, comme si ce bonheur m’écartait du travail.
Je vais me rendre dans un ℒℴѵℯ hôtel et y passer une semaine avec une amie acrobate et videophage. Un ℒℴѵℯ hôtel à façade mauve.
Proposition : « Luther » – BBC
Bits of dreams rush / Something is falling over / The window borders on orange / When the night in day changes / Entre deux temps un rien trop tard / Un rien trop tôt et je m’égare / La fenêtre tire sur l’orange / Quand les démons laissent place aux anges / The sun relieves the moon / Colors mix on the mound / The window borders on orange / When black with red blends / S’achèvent les sombres errances / Dans les parfums de rosée rance / La fenêtre tire sur ma vie / Tu n’es pas venue cette nuit / lalalalaaaa
Je sais que tes yeux jaunes ne m’ont pas quitté
Pendant que je séchais alangui dans la mousse
Tu as dû voir alors
Passer sur mes flancs nus
comme une gifle
l’ombre funeste
de deux grandes ailes
qui tournoient au ciel
et te guettent aussi
Prendre la vie
sans fin
sans faim
pour le plaisir d’avoir ce pouvoir infini
ce pouvoir de vie et de mort
réservé aux anciens,
Tuer car il n’est point de bel amour
tuer pour emporter avec soi
ceux que mon amour laisse froids
sentir entre mes doigts
cette vie qui s’en va
et jouir de l’indifference enfuie
et de l’innocence retrouvée
des amants égorgés,
Tuer pour ne plus souffrir
tuer souvent et rire
comme un fou
d’avoir si peu de respect
pour l’acte d’occire,
d’écraser ces poux
qui, devant mes avances, reculent,
Tuer des princes et des riens
ceux-ci incapables d’amour
ceux-là indignes de moi,
sentir palpiter sous ma main
leurs coeurs que je connais enfin
et de leurs amours désormais souverain
m’extraire d’un coup de couteau
soudainement, sans un mot,
Tuer sans craindre les conséquences
tuer pour l’amour du geste
comme on applaudit au théatre
pour un bon mot,
tuer sans se retourner,
sans regretter,
assassiner et consommer l’amour
sur place, en instantané
et ne plus s’en soucier jamais,
Tuer et être tué
trouver celui qui mettra fin à cela
tuer pour être tué,
accepter avec joie cet ange qui me poignarde,
que j’ai aimé sans prendre garde,
saigner dans l’herbe comme un vieux roi
las de vivre encore
et qui n’attend que la mort
pour te serrer dans ses bras.
A D O P T E
ich liebe liebe zu dritt. es ist sexy, ekstatisch tierisch, animalisch crazy, romantisch es ist kommunistisch ! ich liebe liebe zu dritt.
dans la série ça dépend du point de vue

je me disais l’autre jour que la place d’Italie
n’a pas du tout la même configuration
si on la considère à 3m50 de hauteur
(et merci le printemps de nous faire lever les yeux)
and you know that.
« – Holy mother of God !! No one can compete motherfucking kushikatsu !!!!
L’intertextualité est le fait pour un texte de s’approprier un autre texte en le citant, le plagiant, le parodiant, ou plus simplement en y faisant allusion. Tout texte est un palimpseste.
«c’est précisément parce que l’intertexte peut ne pas être perçu qu’il suscite, lorsqu’il est repéré et compris, un plaisir certain : celui qui naît du clin d’oeil saisi, de l’humour partagé; plaisir également d’une compréhension à demi-mot, d’un échange avec la mémoire, le savoir, la lecture d’un auteur ; plaisir enfin de retrouver, enfouie dans sa mémoire, la trace d’un texte dont la perception est changée par son inclusion dans un autre texte. » (PiégayGros, ibid).
La connaissance de l’existence de l’intertextualité permet de remettre en cause les représentations traditionnelles de l’écriture comme travail absolument «original», c’est-à-dire inventé de toute pièce, sans modèle antérieur. L’emprunt, le pillage, le remodelage font partie de la règle du jeu littéraire.
En vadrouille avec Bonnie. Au Charbon, sans Clyde ni barreaux.
Non, tu n’es pas nyctalope !
Ils t’ont institué un généreux réverbère près de la fenêtre de ta captivité.
Igor portait l’uniforme de la milice depuis maintenant 15 jours et ça n’arrangeait pas vraiment ses affaires de cœur. Il mentait. #vérité
Mina et Igor, enlacés, convoquent les forces du mal et les utilisent pour récurer les toilettes du parlement, en flamme. C’est un peu gâché.
Dragon Naturally Speaking
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Je vais lire un texte et cela va se passer dans mon bureau ainsi je pourrais apprendre à la machine à mieux me connaître de cette manière nous deviendront ami pour la vie. Oneko est le nom de mon chat il est noir et blanc et vraiment très gentil. Par la fenêtre je peux voir le coucher de soleil. La grosse boule de feu est rouge et orange. D’autres pas du tout aimeraient pas pourrais serait testés crever à Koweït par la tête comme se disait le chantre de parler et dont micro actuellement de quatre a même pas ce qui entrent d’affiler sur l’écran en conclusion de ce que je te raconte à la te disposais pour manquer non j’ai commencé et d’autres pas du tout aimeraient pas pourrais serait testés crever à Koweït par la tête comme se disait le chambre de parler et dont les micros actuellement de quatre a même pas ce qui entrent d’affiler sur l’écran en conclusion de ce que je te raconte à la est pas mal du tout sur grandes en phase de test qui doit prendre voir les savoirs comment je parle les Belges faciles parce que je barre brune beaucoup n’ont que comprend pas grand-chose fait créer l’apprentissage est pas touché au coin pour presque reprendre les mots est un peu pénible dans la. Même pas de ce qui disent les Belges faciles parce que je barre brune beaucoup à d’antan à leur coût réel télétexte à la base simple cuisine a félicité le loto du bon en 80 jours d’aborder les textes il apprend à Ottawa et à profondeur que tu corriges double fixe les brouilles faites des erreurs dites proposent d’autres choix jusqu’à ce qui connaît se doper les questions de casques dans mon début des censés protéger les plus instaurées dans cette texte moins mis les censées lires des textes que j’ai écrits pour eux pour en déduire bon vocabulaire courant qui pas mal ménager pas de détection tête. Ce qui connaît pas grand-chose à y d’affiler sur connaît 80 jours les fonds en 80 jours. On tient exhumer de dodo d’un pur délire je peux directement envoyer au début citron je pense Seat pour le pas deux alors réel télétexte à la base simple cuisine a félicité le lot Gautier bon en 80 jours d’aborder les textes il apprend à Ottawa a de plus de ses très très long ou un vacant Philippe Per courant de 40?000 je te peux le sol est axé 40?000 enfants sont en tout cas ce que mes bons ce fait comme ça logique de poste presque la firme petite part de zéro coin de tu peux aller jouer avec peine de ne peuvent se mettre ce mon écouteur sec a tronçonné affiliation Reilly devant un. Scientifique, chez le faire parler régresse que tu me dis au téléphone Marseille qui doit se plaît-il à est autre presque n’importe quoi sert ciller comprend rien de tout délai compris au par les négresses que tu me dis au téléphone un Marseille le vif du sujet chef de le je te balaie Édouard vendeuse dans les décéder la vie n’a cessé moi par modem droit des cadres époque modernes ou à est serait plutôt plus vite que certaines fois en fait oscillent entre la décèle de Wanadoo chez Caroline Microsoft seule si super lancent ensuite leur site émoi chez moi par exemple avec lycée super rapide le chargement le dise tête et modem fallait bassement plus fins s’était assis dans sa tout vaste marché eux pour doseur copie faramineux arrêtent la fille grâce à son si super long une station se passa son si super long de ne le déchargement sept heures pratique voici vraiment n’importe quoi pour écouter fait un peu triste de deux sociétés je chasse depuis deux semaines s’parce que qu’il apprenne qu’au je continue à lire un Caroline pour EDF ne connaît pas tous les 80, dans le me danser que le vocabulaire je rythme de se consumer de ce bon essuie-tout qui entre jamais cette quatre à clore les syndicats face à veiller une bohème Libye peut sourire aux Yvelines et vraiment discret coin plus quelques lance au démarrage assez probable mémoire mais vieillissait sans qu’il s’ankylose rend quelque 2400 kilos quelque part ton ordinateur se prénomme de surtout que le voisin Jacques Testut explique que tu vérifies que dans les options plus de Mar parle automatiquement coin était tranquille où est faible et le rappelle moi je vous démarre de la voir augmenter lorsque mal de je suis pas du tout ce qui fabrique ces séquences marais de parler que tu écris sur l’écran de poste de qualité très bonne de bon soutien des grandes au visuel et à neuf heures me banque. Gros bijoux et axa Martin aller qu’à aucun.
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"Everybody freeze, this is a rubbery"

La toile qui figurait ici, intitulée « Fin d’été tourgueniste », acrylique sur toile 50×30,
a été dérobée en mai 2003 lors d’une opération parfaitement huilée qui a surpris
tout à la fois le firewall et l’administrateur réseau. Cette pièce, estimée à plusieurs
millions d’euros, est activement recherchée. Une colossale récompense est proposée
à celui ou celle qui pourra donner un indice quelconque sur l’identité des cambrioleurs.
Il est vivement déploré que cette oeuvre n’ait pas fait l’objet d’une mise à disposition
en ligne, permettant au public de l’admirer, fût-ce ailleurs que dans un environnement
molletonné. Si ses ravisseurs nous lisent, qu’ils songent à l’édification de leurs
contemporains et n’hésitent pas à faire transiter cette pièce sur les réseaux.
D’avance merci.
Structure ellipsoïdale, dans le ciel nocturne de la cité, ballon utopie, coque rigide paranoïaque, œil dans le ciel, menace fantasmée. #htc
Bien chère Ar*,
Vous savez comme ce rubicond faciès qui est le mien fut souvent le miroir d’une âme fameuse de ses joies, larges et généreuses tels ces fûts que l’on met en perce, en cette saison quand la vigne a donné ses fruits. Mais désormais, la seule émotion qui anime ce masque autrefois coquin, c’est la nostalgie ma chère. Et ce nez ample et charnu qui humait tous les fumets de la terre, de nos femmes et de leurs tables, s’est flétri. Et cette panse jadis fièrement enflée comme celle d’une pouliche lourde de son fruit s’est rétractée avec l’appétit. Jusqu’à ce gosier que vous louâtes aussi pour l’ampleur de son débit et qui ne sait plus que s’humecter petitement sans jamais reconnaître d’autre saveur que l’amer. Mais, perdre le goût ne m’a rendu ni sourd ni aveugle. Et je sais ô combien la tragédie qui vous a plongée dans l’obscurité vous a éprouvée et pourquoi elle nous a privé de votre faconde. Celle-là même qui s’alliait si bien à ce caractère épicé qui faisait ma nature. Je songe souvent à ces soirées d’automne sous les tonnelles de votre demeure aujourd’hui si silencieuse. Mais il a fallu que vous partiez à la rencontre de la lumière, en sa demeure que les français ont patiemment construit au fil de leur grandiose histoire, de leur exubérance et de ce goût pour le plaire. Ma chère Ar*, puissiez vous y cautériser vos plaies et laisser leur vin légendaire remplacer les saveurs passées que votre gorge ne saurait déglutir.
En effet, après m’être égoïstement épanché sur mes grosseurs de cœur, il me faut maintenant vous enjoindre de faire de ce voyage le purgatif de cette bile noire, pour vous, pour moi et pour l’amour de cette petite perle que vous me confiâtes ce soir-là. Mais, pour l’heure, c’est loin de notre honteuse patrie dont l’orgueil vous a si injustement spolié dans vos biens et votre cœur qu’il vous faut poursuivre cette œuvre de l’œil et de la plume dont on dit que Paris est le sanctuaire. Car sachez que ces efforts de lucidité, ce tranchant de rapière, fleuriront mieux la mémoire de notre regretté At* que nul chrysanthème.
J’aurai encore à vous dire combien l’évocation de ce Paris d’où vous m’écrivez me remplit de stupeur. Je ne sais si c’est l’émotion encore vive qui vous étreint ou si c’est la raison qui anime ce lugubre tableau que vous m’avez fait de votre exil. Notre imaginaire ne saurait s’accommoder d’un Paris sépulcral. J’espère donc que vous aurez tout le loisir de nous rassurer sur ce point dès que vous vous serez acclimatée. En ces heures sombres qui voient notre patrie sombrer dans le contentement de soi, l’autoritarisme et la violence, nous avons plus que jamais besoin de porter nos espoirs vers une terre promise.
Je vous quitte, ma chère Ar* en vous renouvelant la promesse que je tiendrai coûte que coûte, dussé-je me damner, d’élever cette enfant dans la dignité et le confort que procure l’espoir de jours meilleurs, à vos côtés.
Je prie pour vous, pour nos morts et notre patrie.
Az*
#Murder, #sex, #drugs, and #anarchy follow.
Oué !
Bon, ici il ne neige pas et je vais vous raconter ce qui s’est passé cet aprèm en revenant de mon cours d’aérobic. J’étais à Répu et là je suis dans le métro et là y’a un type il me marche sur le pied dans le dernier wagon de la rame. En fait j’ai pas mal car j’ai d’énormes Docs coquées mais je fais comme si ça me faisait mal genre « p’tain mais t’es con ». Dommage le mec il était super balaise alors il me regarde, il descend de ma Doc et se marre ouvertement avant de me saisir par le col de mon vieux manteau noir pourri de chez H&M « hé ! Crétin t’es qu’un crétin » qu’il me dit. Alors moi je dis « ben pardon m’sieur, j’le ferai plus (Je ne ferai plus les tests de Marie Claire), pardon, désolé, confus, ne pas me tuer, steup… » là le gros naze se marre de plus belle et me colle contre le mur, les gens du wagon regardent ailleurs, je pousse un petit gémissement pas fier « squikkk ». Il rapproche sa face de la mienne, ça sent mauvais, je luis dis « hé ! Tu pues mec » là il rigole moins et me jette au sol. A ce moment le sol s’ouvre en deux et je tombe sur les rails électriques du métro et ça me pique puis les pompiers puis un gros bonzome orange et bleu qui parle martien avec un accent de Toulon. Je me dis que je vais mourir, je pleure et je regarde par la fenêtre, ici il ne neige pas, bon.
Jean-Yes, vous êtes le premier blogger à avoir été témoin de l’apparition de crop-circles sur un blog.
Pouvez-vous nous en dire plus ?
Si seulement je le pouvais ! Comprenez ma perplexité : j’ai vu apparaître ces formes étranges par hasard,
en essayant de publier un texte sur l’interface de tourgueniev.com, ça s’est fait spontanément, en quelques
instants… Pour le moment je n’ai trouvé aucune explication rationnelle. Ce phénomène défie l’entendement.
Pouvez-vous décrire plus précisément ces crop-circles ?
Et bien voilà : ce sont des cercles blancs qui se superposent au texte, comme si des pixels étaient effacés,
ou plutôt repeints en blanc, enfin bref on les voit plus, quoi. C’est stupéfiant. Comme le révèlent les photos
prises d’avion (voir photo n°1), les contours de ces cercles sont extrêmement précis, et surtout, le plus
impressionnant, c’est que les cercles forment des figures mathématiques parfois très complexes, assez
proches des fractales de Mandelbrot. C’est réellement très impressionnant. Imaginez ma stupeur lorsque
j’ai vu cela pour la première fois.
Croyez-vous que ce phénomène soit de nature paranormale ? Que pensez-vous de l’hypothèse
d’une origine extra-terrestre ?
L’hypothèse extra-terrestre… Hum, jusqu’ici je ne croyais pas aux soucoupes volantes, mais j’avoue avoir
du mal à imaginer que ces formes soient d’origine humaine.
Jean-Yes, merci de nous avoir accordé cet entretien.
Merci à vous.
Photo n°1
On s’attable, on étale les cartes, on range les munitions dans le cellier. Un peu tout ça dans le désordre. Mina aiguise son poignard.
Udobar.com : igor et saucisses. Birthday party ! Tousse tousse etc..
Enfin je dis ça je dis rien. Mais Je Vous Aime.
Et Mina d’embrasser Igor. Et Carver d’en rougir. t.co/jrZHGLpI
Où cela avait-il commencé ? Que pouvais-je envisager ?
Revenir ? Chercher les causes premières ? Oublier ? Me briser le cou ?
Une peuplade d’images, faussées par les medias, les contes et les livres,
m’insupportaient, et contre le récit que je pouvais faire de mon enfance,
je préférais encore mettre à jour une nouvelle porte,
définitivement close, oubliée.
La nuit. Je ne jette rien par la fenêtre. Promesse.
Princesse Kanak à l’autre bout du monde, pensées nocturnes amicales de ton vieux Sensei – paradiseishell.wordpress.com/
150 years agO (piLe) / 19 août 1854
Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004
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19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
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le récitant : le tourguenisme ça n’est pas une chanson populaire.
Comme sur un blog : en écoutant Bono.
Dimanche matin, belle nuit,
Maison du Bonheur et on vous emmerde
Ici tout va pour le mieux, de mieux en.
Pas facile de sortir du lit, quel samedi
Soir apocalypse Koozil et Jean Yes sans
Doute devrons nous l’abattre car sa trahison
Saison six porte à conséquence, livrez le
Nous pieds et poings liés comme un vieux
Livret de Rambaldi, sans Vinci Code explicatif
Merci à vous mes amis comme dirait Kouka égérie
Sa bande de fafs aux abois, merci pour eux.
Le petit détail
« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »
Igor aimait les dirigeables, un dirigeable dans le ciel, c’était déjà un signe d’uchronie, de dystopie ou d’utopie. Avant l’Accident.
J’en ai marre d’aller bien.

J’en ai marre d’aller bien.

J’en ai marre d’aller bien.

Je veux du vert pâle.
Battery in your leg
alors trouver pour la dernière fois un ersatz au faire
Igor, sous la pluie.
Live and let die…
Léger tremblement de terre dans la région de Pau
PARIS (AP) – La terre a légèrement tremblé jeudi après-midi dans la région de Pau, a annoncé l’Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
Dans un communiqué, l’observatoire précise que le séisme, qui avait une magnitude de 4,6, s’est produit à 17h59.
message d’amour en forme de rappel – Le Bonheur est l’ennemi de l’Inspiration ?
le récitant : je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps (le Bonheur est l’an vert de l’Inspiration ?).
Ca me prend à la gorge, j’ai envie, j’ai besoin de hurler mais bon sang ! rien ne sort, ça m’étouffe quelques secondes puis ça redescend très violemment dans mon ventre, ça me serre les intestins, je me tors puis ça remonte encore, encore et encore jusqu’à en avoir la nausée. Je dois fermer les yeux pour oublier. J’arrête de respirer pour ne plus penser. Illusion. Je sais que c’est encore là. Ca reviendra. Ca somnole au fond de moi mais c’est prêt à bondir, à rugir, à déchirer mes entrailles pour gagner la surface. J’inspire profondément, yeux clos, muscles relâchés. Effort inhumain. Des larmes me montent au yeux, je déglutis péniblement.
Respire. Respire.
Respire.
…
Je suis très calme et derrière mes paupières douloureusement sèches je ne vois plus que des phosphènes muticolores, manège kaléïdoscopique. J’apprécie ces instants de régression. Video. Je ne vois plus qu’un espace imaginaire et mouvant. Quelques mots … Quelques notes … Déjà les souvenirs affluent. Les images se superposent. Peu à peu tout reprend forme et ternit.
J’ouvre les yeux..
Tu ne m’as pas encore eu.
"je vais me débrouiller"
Nous étions les cowboys modernes et maintenant nous sommes juste les gardiens de la vieille idéologie. Nous invitons les prêtres a notre table et pour se faire pardonner leur sectarisme ils font des blagues idiotes sur la maternité et le prix des petits pois. Nous ne saurons jamais comment on en est arrivé là mais une chose est sure, rien ne nous empêchera de fêter ton anniv Nico!

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Petites notes du 17.02.03 à la galerie Leo Scheer
en vrac dans petit carnet Moleskine noir.
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Soirée lectures & performances
Lecture-performance de Bienvenus à SeXpol par Christophe Fiat
lecture voix sèche de La Vanité des Somnambules par Chloé Delaume
lecture de L’Echec par Lucette Finas
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Une entité extra-réelle possède le corps réel de Chloé
Un exorcisme peut-il le sauver ?
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Une brûlure au Ripolin.
Fait venir une idée.
« Dans le fond, je n’aime pas les juifs » –> la femme = Gilberte
Je ne sais pas qui a dit ça, sa femme je vois.
Il veut la faire renoncer à cette idée.
Faut-il exorciser Chloé Delaume.
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Wilhelm Reich : retrouver le court métrage : Orgone.
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Faut-il libérer le corps de l’entité Chloé D. ?
Faut-il aider le corps ?
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Elle aurait du marquer les pages.
En fait on aime bien la voir tâtonner.
Elle est charmante.
Elle parle de cet homme maladroit.
Le Figaro (-> ou le Figaro, qui sait ?) : gros caractères.
Le Monde : petits caractères.
Il ménage son coeur.
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Un bébé brûlé vif par une bouteille de Butagaz
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(ici petit dessin : cheveux, lunettes, yeux de la dame qui parle de son premier livre.)
Ca c’est le psaume
n’est ce pas…
Ne perdez pas de vue…
n’est ce pas.
C’est admirable
n’est ce pas Gilberte
Relis-moi la jument verte.
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Artefacts de cette réalité : ici et là
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questions du soir, bonsoir:
– Si t’etais un dragon et moi une amibe, pourrions nous danser, encore une fois la Salsa?
– Au fait, quelqu’un d’autre que moi sait que Pascal a une soeur qui s’appelle Sabine?
– Allez… on avait dit « pas les trucs perso »… ?
– dis, Toi…, pourquoi t’es comme ça avec Moi?
mmm
Le tourguenisme avance, ou pas : bit.ly/d9Kqs
#chauve #rasoir #militaire #pizza #hadopi #obama #☭☭☭
42% d’indécis bien décidés
« Nous nous déclarons ennemis de tout pouvoir d’Etat, de tout gouvernement, ennemis du système étatique en général ; et nous pensons que le peuple ne pourra être heureux et libre que lorsque, s’organisant de bas en haut, au moyen d’associations autonomes et entièrement libres (…), il créera lui-même sa vie. »
Nous sommes dans un jardin. Il y a 3 jeunes filles, la doublure du Général et moi. Il y a aussi une malle énorme, sous un belvédère blanc.
J’ai cru entendre je t’aime.
j’ai un petit secret et je n’arrive pas à le dire. j’ai un souci: je voudrais trois mots gais et siffler mais je ne les trouve pas.
alors tendrement mon silence
cousons entre elles des petites choses gentilles.
A la grande époque, une manifestation populaire de colère se devait d’être destructrice, sanglante, radicale et complètement inspirante. Si.
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
Alors Ma Dalton idem
Moi je la connais pas hors liste
Mais en liste c’est insupportable
Marmitte (qui n’est pas Troudy)
Sait trouver les mots justes ceux qui
Me viennent aux lêvres avec la bave
Du cracheur de venin épuisé
Et chauve de surcroit
Alors Truc-Guibert
Bon vent et Adieu
A Alamo, les cowboys sont tous morts…
Même Davy Crocket qui n’a jamais peur
Olé !
En 1950, Sri Aurobindo a quitté son corps. Quelqu’un l’a-t-il retrouvé depuis ? Les cagoulards depuis les anciennes carrières fomentent.
Allons au bois Dame Lombarde, allons au bois, nous trouverons le serpent vert, nous le tuerons.
kālo’smi lokakṣayakṛt pravṛddho tweetphoto.com/29972863
Les Rebelles
Nous sommes les rebelles
Nous marchons libres dans la rue
La jungle nous appelle
Rassemblons toutes nos tribus
Rejoins notre raïa
Nous ne sommes pas des soldats
Ici y a pas de chefs
Tous dans les mêmes galères
Nous vivons comme en Afrique
Au rythme de nos musiques
La jungle nous appelle
Pour une vie nouvelle
Nous rejetons le système
Et les prisons nous attendent
Nous sommes les rebelles
Nous ne nous laisserons pas prendre
Nous sommes les rois de la fête
Sauvages et fiers de l’être
Et toi le déserteur!
Rejoins notre raïa
Et toi le renégat!
Rejoins notre raïa
Et toi qui es squatteur!
Rejoins notre raïa
Et toi qui cris basta!
Rejoins notre raïa
Et toi le gladiateur!
Rejoins notre raïa
Et toi le déserteur!
Rassemblons toutes nos tribus!
… et si ?
La Java foule queer Igor ouvre la voie vers une dynamique intime magnanime, enfin bon rien de trop non plus. #sensei #gourou #hum #etc.
Et pourtant, il tourne…

Le Tourguenisme tourne, avance et s’élève. Plus qu’un programme politique, plus qu’un plan de carrière, plus qu’un choix de vie, le Tourguenisme est en vous, le Tourguenisme est en nous, est-ce que tu le sens, tu le sens là ? Tu le sens bien ? Le Tourguenisme est partout et en toute chose, entre le tronc de l’arbre et son écorce, entre le proton et l’électron, entre la Terre et sa Lune, entre la poire et le dessert.. entre toi et moi aussi, entre-nous soit dit ; il est au fond du couloir à droite après la cuisine, jamais entre les repas. Il est même entre le sol et ton vaisseau. Il souffle des profondeurs infernales jusqu’en extrême-amont, il souffle jusqu’au jour d’après, il souffle les bonnes réponses mais t’entends pas les chuchotements à cause de ton putain d’Ipod. L’hélicoïde tourgueniste étale ses branches nébuleuses sur des millions d’années lumières, balaie les galaxies, allume les soleils et emporte les qasars dans une immense transe cosmique mêlant énergie sombre et rayonnement stellaire éternel. Les Tourguenistes sont des derviches tourneurs sinistrogyres qui ont trop bu et chopent le hoquet. Le bonjour chez vous, la paix sur toi. Nan mais sans déconner.
hermétique, vous avez dit hermétique…?
mais non, ça n’est pas une boite de conserve, puisque c’est un tournevis, on vous dit.
allez, arrétez avec vos questions, ça sert à rien de toute façon …
Hola muchachos y muchachas,
Me voila donc de retour de la terre de feu, du parc des Torres del paine ou j’ai passe 3 jours, plus un petit aller-retour au glacier du Perrito Moreno en Argentine, un glacier d’une vingtaine de kilometres de long, qui avance, avance et avance en faisant un bruit invraisemblable… bref, un glacier parleur, d’un bleu etonnant sous le soleil brulant de Patagonie.
Je repars ce soir pour Punta Arenas, ou je vais continuer ma route vers le sud jusqu’au Fuerte Bulnes, ou est l’un des phares les plus celebres du detroit de Magellan, celui de la fin de « Happy Together » pour les plus cinephiles d’entre vous.
Je suis assez heureux d’etre revenu en terre hispanophone apres 4 jours de stage d’allemand renforce. C’est invraisemblable… du moment ou j’ai pris le bus pour aller a Torres del Paine, je me suis retrouve plonge dans une terre essentiellement germanophone. Un indice certain m’a d’ailleurs montre que je passais dans un espace-temps distinct : avant de monter pour avaler 3 heures de voyage sur des pistes caillouteuses propres a detruire les dos les plus resistants, je fumai ma derniere cigarette d’une vie de fumeur urbain, la tete dans les nuages, observant le ciel changeant d’une demi heure sur l’autre, je ne remarquai pas la presence de cet homme en noir et blanc au coin de la rue, en train de commenter mes moindres faits et gestes. Au moment ou il se tut, je jetai mon megot sur le trottoir, encore ignorant du peril qui me menacait… le megot, insultant, au lieu de se coucher comme tout bon megot qui se respecte, se tenait droit, sur le sol, pose sur sa base, le nez vers le haut, fierement, comme pour me dire : « Hahahah, tu as oublie ta methode Assimil allemand, tu vas le regretter mon petit bonhomme, tu viens de rentrer dans la quatrieme dimension, der katriem dimenzion, hahahaha »
Dont acte : dans les refuges, on chantait la Lorelei, autour d’un feu de camp et d’une bonne francfort, la chope de biere a la main, sauwerkraut et compagnie. Sur les sentiers, on devisait joyeusement en anglais, l’accent teuton au bord des levres, le cheveu bond au vent, la birkenstock au pied leger, pour soulager les exces de biere de la veille. Gutten Morgen, Bernart, como estas ? Hola Brigit, did you sleep well ?
C’est en voulant fuir mes compagnons de voyage que je commis l’erreur fatale. Epuise par deux nuit de discussions animees autour d’un saladier de chou cuit et de sympathique charcuterie bavaroise, je cherchai le reconfort de la solitude vers la valle del frances, emportant avec moi toutes mes affaires, musique, sac de couchage, chaussettes sales, bref… a 5heures du matin, je desertai la place, m’enfuyai du refuge pourtant si accueillant pour ne pas entendre de nouveau « Ars du gutt gestshlafen » qui m’aurais conduit a un massacre a la tronconneuse certain. C’etait sans compter la puissance de la nature, reconnaissante de la politique ecologiste menee par les gouvernements Shroeder et Khol. Apres une heure de route sur des sentiers boueux, dans des souffles de vents glaciaux, en tentant d’escalader une paroi humide et glissante, je retombai lourdement sur ma jambe droite. Jamais ma hanche ne fut si proche de mon epaule. Clopin clopant, je retournai au refuge, penaud, la tete basse, alors que le soleil pointait de nouveau.
« Zer, Nicolas, did you hurt youself on the sendero »
« Nothing serious Bernart, thanks »
Le jour fut sublime. Je bus moult bieres en chantant « La petite Huguette » en allemand, bien plus drole que la version francaise. Je pris a l’instar de mes compagnons d’infortune de nombreux coups de soleil ; le teint rouge, je rentrai le soir meme pour Puerto Natales en car, sur les routes pierreuses, en buvant de l’eau gazeuse pour digerer le chou cuit et en chantant « Der Kaporal », une tres jolie ballade des annees 70 avec Ingrid et Yuki, un japonais qui lui aussi s’etait acoutume a la culture traditionnelle locale.
Sinon, la Patagonie est sublime et non, je n’ai pas rencontre Florent Pagny.
Besos a todos





























