Aujourd’hui c’est dimanche et j’ai trouvé ma vocation. Je crois que je vais postuler pour être « Counter-terrorism Analyst » ou « Operations Officer » à la CIA. J’ai passé les premiers tests d’évaluation en ligne et vous me croirez ou pas, j’ai obtenu des « excellent matches ».

La CIA recherche des « independant thinkers, adventurous spirits and passionate professionals » : ça me plaît bien, c’est tout à fait mon genre. Ils offrent des « competitive salaries » et même des « holiday pay », et ça c’est plutôt cool. Un « Operations Officer » du Clandestine Service, par exemple, peut être payé jusqu’à 60 000 $ dès la première année : moi ça me suffit.

Je me vois bien m’installer dans un pavillon avec jardin, garage et chien, tout près de mon boulot, au George Bush Center for Intelligence. Ça se trouve pas loin de Washington, à McLean en Virginie, sur la rive ouest du Potomac – très belle région. Là-bas c’est beau comme un campus ; d’ailleurs ils le disent, c’est une « campus like atmosphere ». Un peu comme à Camden. Il y a tout plein d’options pratiques : deux « fully equipped fitness facilities » et un « jogging track », et même un « child care center », au cas où j’engrosserais une « college student » du « Internship Program ». En plus, c’est une «drug-free workplace» : ça veut dire ce que ça veut dire, non ? (en fait je suis pas sûr ; je suis pas très bon en anglais).

A la CIA, tout le monde a l’air super sympa, ouvert, souriant, dynamique, pluriethnique. En plus ils bossent sur un fond musical hyper rock’n roll, ambiance Tom Cruise dans Mission Impossible. Trop cool. Avec un peu de patience je finirai peut-être comme Anne, une « senior analyst » qui voyage beaucoup et qui accompagne souvent W. Bush à bord d’Air Force One. La classe. Je finirai en vieux beau, les tempes grisonnantes, genre Harrison Ford.

The heart is the most important muscle in the body, pumping blood to every part of the body. In the UK each year, there are 270,000 heart attacks.

Old par igor le 14 Fév 2003

hey, monkey, do the strip tease please
the one you used to do
tout doux tout doux…


….Le problème
………………avec les
………………………….triangles
………….c’est qu’ils sont
….pointus

Old par -- Zan le 23 Oct 2002

Croque-Madame


Old par JLB le 23 Nov 2004

Le latin c’est du chinois

Alea jacta est -> Ah, Léa ! Qu’elle est bavarde !

Alma mater -> Ta mère sur le pont de l’Alma

Aperto libro -> Pastis gratuit

Beati pauperes spiritu -> Les Beatles ont les paupières spirituelles

Bis dat, qui cito dat -> Encore des dattes, qui mange des dattes de si bonne heure

Consilio manuque -> C’est bête si Lio est manucure

Infandum, regina, jubes renovare dolorem -> Etant enfant, Régine rénovait les jupes en douleur

Dominus vobiscum -> Le maître va vomir

Dura lex, sed lex -> Le préservatif, c’est légal

Errare humanum est -> C’est rare d’être humain à l’Est

Fama volat -> La femelle est voleuse

Fiat lux -> C’est un luxe d’avoir une voiture italienne

Gratis pro Deo -> Le dieu des pros est gratuit

Hic jacet -> J’ai le hoquet dans ma chemise

Homo homini lupus -> C’est le pédéraste avec une petite infection de la peau

Homo sum : humani nil a me alienum puto -> Je suis homosexuel : c’est humain de se taper une prostituée folle sur le Nil

Jure et facto -> Je te jure que je suis facteur

Lato sensu -> J’ai piétiné une sangsue

Loco citato -> Si tu as le train de bonne heure

Mens agitat molem -> Les hommes s’agitent mollement

Non nova, sed nove -> C’est pas Mamie Nova, mais c’est nouveau

Quousque tandem -> Il est où, mon vélo ?

Servum pecus -> Ici, on sert du papier toilette

Sit tibi, terra levis -> Assis, Tibi. Tu l’auras, ton pantalon

Si vis pacem, para bellum -> Si tu me passes les vis, je te donne mon revolver

Stans pede in uno -> Stan est homosexuel dans sa Fiat

Suave mari magno -> Mon mari suave se dépêche

Tantae molis erat -> Ma tante erre mollement

Testis unus, tetis nullus -> Si t’es castré, t’es nul !

Thalassa ! thalassa ! -> Chouette, on est vendredi !

Tu quoque, fili -> T’es enceinte, ma fille !

Uti, non abuti -> Je suis outillé, mais pas idiot

Vade retro, satana -> Tu as des rétroviseurs, que diable !

Veni, vidi, vici -> Venez, j’ai vu les toilettes

Vir bonus, dicendi peridus -> Jette la lessive, je descend par les rideaux

Old par To le 02 Nov 2004

< Histoire d’A >

Amitié à moitié moite

Old par M. Fox le 01 Mai 2003

G(t)ü. me plai(s)t

Old par Gu. le 18 Mai 2003

Encore de l’amour
On n’en donne jamais assez…
Post-envoi d’amour

mal aux épaules, mal au dos, mal au coin des lèvres à force de faire semblant de sourire, les yeux collants qui piquent, une vague fièvre qui monte…

…du bon usage de l’aspirine

Old par M. Fox le 07 Mai 2002


HÉ BEN !

who is SILKE BANGERT ?

SILKE BANGERT, c’est un peu nous…déchirés en petits bouts et portés autour du cou…

partout les gens se ruent pour porter des T-cheurtes « ich bin sehr SILKE BANGERT », …

Web Waooooh !!!

Old par Gu. le 03 Juin 2003

zobbi / my partner does not pose in N&B I do not have it strips about it besides it is always colors it is neither of youth nor of countryside… besides me either besides I do not even know how one makes for different poster thing that texts on THIS HERO, then…

mais

zobbi / stellt meine Gefährtin in N&B ich es besitzt im übrigen in Film sie ist immer in Farben sie ist weder eine Jugend noch des Lands… im übrigen mich auch nicht im übrigen ich wissen sogar, wie man macht, um andere Sache wie der Texte über EG HEROS zu postieren, dann…

ou

zobbi / mon Gefaehrtin ne le place dans N&B moi la possède dans le film est en outre dans les couleurs lui est toujours ni une jeunesse ni le pays… en outre, moi aussi je ne sais pas en outre même, comme on le fait, pour postieren l’autre chose comme les textes sur CE HEROS , alors…

quoi ?

Old par igor le 03 Déc 2003

Végétarien, tête de …

… de caillou qui flotte.

Death Of a picture

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Récupérer ma raskolmobile… vite.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Ma tête est un ballon dont la fécondité n’est plus qu’un parfum d’envolée lyrique.

Si l’adversaire vous envoie le ballon directement sur la main et que l’arbitre, impitoyable,
condidère qu’il y a faute, ce sera dans votre surface de réparation.

Un peu comme un parfum d’envolée lyrique.

Old par igor le 13 Juin 2002

on s’est définitivement calmé et on boit désormais froid à Saint-Tropez…

Careless W.

L’écran de télévision est la rétine de l’oeil de l’esprit.
C’est pourquoi l’écran de télévision fait parti de la
structure physique du cerveau, et c’est pourquoi
tout ce qui apparaît sur l’écran de télévision est
vécu comme une expérience primaire.
C’est pourquoi la télévision est la réalité
et la réalité est moins que la télévision.

Old par igor le 21 Fév 2003

happy to be happy #1

happy to be happy #1

Craché par Aïna et par Gü.

Old par Gu. le 02 Fév 2004

mystique-moi —

complique-moi l’amour mon dieu my god alambique -moi fais-moi vapeur mon dieu my god n’ai pas peur distille-moi du liquide au gazeux envoie-moi plus loin très haut dans les cieux alchimiste de mon désir mon dieu my god l’amour complexe c’est la formule qui me rend belle mon dieu my god plus tu m’enchevêtres plus je me substance essentielle

Tout contre.

Old par ... le 29 Nov 2005

The morning
A smoke and a gun

Comme dans un comic

Psychostile Arthromorphe biomécanique foetal à optiques aveugles,
contre Humanoïde autocéphale sépulcro-assassine en rollers virtuels.

Bouffon Morbide : sortilège – 3 points. Grimoire introuvable.
Et un shuriken entre les deux yeux en prime, profondément enfoncé
dans le segment supérieur céphalothoracique.

Du coup j’achète un Z.

Old par ... le 02 Mar 2005

Old par -- Zan le 28 Avr 2005

Il préférait sa chute de rein à sa descente de lit.

Old par To le 06 Jan 2006

Minuit pile from Perdu d’avance

Old par igor le 29 Jan 2004

Old par M. Fox le 15 Jan 2003

IGOR JE VAIS TE CREVER

joker

lotus, ctgr - wuOgu

Je crois qu’il n’envisageait pas la vie comme nous l’envisageons nous meme,

il n’y voyait qu’un jeu

où il ne serait qu’un joueur talentueux

qui danserait au centre du monde

ordonnant l’univers de ses gestes doux et subtils

Old par M. Fox le 05 Juin 2003

Paradigme artificiel

Every time i think of you

I feel shot right through with a bolt of blue

It’s no problem of mine but it’s a problem I find

Living a life that I can’t leave behind

There’s no sense in telling me

The wisdom of a fool won’t set you free

But that’s the way that it goes

And it’s what nobody knows

While every day my confusion grows

Every time I see you falling

I get down on my knees and pray

I’m waiting for that final moment

You’ll say the words that I can’t say

New Order – Brotherhood

tu étais toujours sur mon abdomen
lorsque je t’ai dévoré la tete
oui ! j’ai eu l’extase ultime
et je t’aimais
comme nul autre
que toi et moi
ne peuvent imaginer.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

J’achète un "H"

Chère MILADY, je crois sérieusement que nous devrions nous rencontrer.

De retour à Vera Cruz, ou pas loin, chez la mère de Nadine

– Patati, patata et potato
– Ah oui, quand même, tout ça, je ne m’imaginais pas avoir raté tant de moments fascinants.. mais, maman, une chose me chagrine… tu vas parfois te recueillir sur ta tombe ?
– Oh non, les cimetières sont trop sordides, et je ne suis pas très ressemblante sur la photo, un peu imberbe
– Justement, à ce sujet… hum, euh… tu es.. morte, et puis… avant tu n’avais pas les mêmes chromosomes, si tu vois ce que je veux dire…
– Oh, ah oui, c’est ça qui t’inquiétais ma pitchounette ? Je vais tout t’expliquer, en fait c’est très simple. Le fossoyeur m’avait piqué mes dents en or alors pour le punir, je l’ai possédé ! Grand sourire
– Oui, en effet, on ne peut plus simple et évident, comment n’y avais je pas pensé plus tôt, bécasse que je suis.

Et elle s’évanouit sous le choc. Au loin, Druand arrivait

A suivre

Old par Rodia le 14 Déc 2002

le récitant : hahahehehohohehehehohohe he he hohoho hihihiiiii hehehe hehe hoho ho haha haha haha !
la femme que j’aime : je suis contente d’attendre la pluie avec toi.
le récitant : hahahehehohohe hoho ho haha haha hahi !

Old par igor le 15 Juil 2003

bulle éclatée vers am 5h27.
pas d’autre observation/

Old par ... le 06 Mar 2005

Hello my good friend,
I am the swami Raoul and I own the secret truth of happiness in my enlarged consciousness.
If you want me to share it with you, come to me and the Cayman Islands and give me your credit card number.
Everyday I will share meaningful insights about life and the truth of it if you are noble enough to share it.
and don’t forget my good friend, the swami rulez !

Old par igor le 13 Fév 2003


Brrrrrrrrrrr

Clichés

Aurore

Nos cendres

Eparses dans le temps

Je les ai vues ce matin

Dans la lumière du levant

Aurore ma soeur

Aurore mon coeur

Les reflets d’or

De tes yeux

Brûlent mes regrets poussiéreux

Je ne fus pas un ange

Je fis un pacte avec la Lune

Aurore ma soeur

J’ai vendu ma carcasse

Ils m’ont troué la peau

Et bu dans le cristal

Mes derniers sanglots.

L’Amour Corn-Flakes

c’est celui qu’on fait à table la gueule dans le cul dans un bol avec plein de laiT
ou bien celui qui croustille et qu’on fait dans le lit au petit matin ?

J’vous préviens vous avez intérêt à bouger vos p’tites fesses et à vous procurer le live de Led Zeppelin.

Et ainsi Danaé, la toute belle,
Passa de la lumière heureuse du jour à des murs d’airain,
Et dans cette chambre secrète et close comme une tombe,
Elle vécut en captive.

Old par -- Zan le 04 Nov 2002

nous sommes tous des intermittents (de la société) du spectacle
Tourgueniev en grève !

nous, intermittents, sommes fermement décidés à perturber toute activité culturelle (festival, concert, blogs, etc.) tant que les accords signés le 26 juin dernier par les syndicats gredins et le MEDEF n’auront pas été renégociés.
TOURGUENIEV EN GREVE !

fétichisme du jour numéro un


Elle fermait les yeux ; parfois coulaient sur ses joues quelques larmes rares et brillantes, ces pleurs de la vieillesse qui semblent sourdre à regret, comme si l’âge avait reconnu enfin l’inutilité, la vanité de toute plainte.

Old par Nicolai le 25 Mai 2006

Old par -- Zan le 07 Oct 2004

Pas facile d’écrire en ce moment à part des histoires de roupe et un bonheur à faire pleurer Gargamel. Hier soir pourtant, une agréable experience musicale, des amis, et ça pour bien se rendre compte que nos amis les zélites ne risquent pas de sitôt de comprendre quoi que ce soit à quelque chose. Sinon Chloé est belle et son dernier (petit) livre vraiment bien.

Old par igor le 21 Nov 2005

if I were

a small thing

with two wings,

I’ll go in the air

all night & day

to fly, fly, fly away

no a bird, no a fairy,

no an angel, just me,

me in lullaby

I fly fly fly

(…)
Old par Gu. le 12 Oct 2003

je sors du cinéma et c’est fini. alors je rentre, toute seule, alors que j’étais rentrée, pas toute seule.
je rentre, clap clap clap, un enfoiré me vend des cigarettes, dieu qu’il est désagréable, je rentre clapc lapc lap.
je rentre presque dans des gens heureux qui sortent d’un restaurant, j’en connais une, un autre me connaît (‘c’est toi qui parle espagnol? on s’est vu aux étages dans le marais’. rien à faire on ne s’est pas vu, il m’a vue).
je rentre clap clap pataclap clap clap clap, je ne rentre plus seule. parce que nous allons boire de la vodka, oui oui oui.
à la maison, zubrowka attend.
et il faut le dire, zubrowka me mélange les jambes, et me donne chaud.
je rentre maintenant, clap clap de nouveau seule, je monte des escaliers, je rentre dans mon appartement, je rentre dans mon lit, dans mon livre, dans mes rêves………

ce matin : réveil + sourire + en retard + métro + boulot + mails + MSN
(utiliser le medium comme support pour un journal intim’impartial)

Old par igor le 30 Déc 2002

les métaphores sont intemporelles

comme en descente

Abstraction faite des catastrophes en chemin et du kaléïdoscope contemporain, auxquels leur implication les condamne à terme, retirés un court temps de la cacophonie pandémique et oubliant l’écho persistant de ce magma bordélique, quelques arthromorphes lèvent leurs yeux grillés vers un pandémonium boréal, tapis blottis dans la pénombre : à cette seconde, froid partout sauf ici. Je continue à penser qu’un ciel systématiquement bleu ou gris reste quand même trés répétitif ; l’eau liquide, 24 heures par jour, 25 clopes par paquet, et le coin des tables qui brise les orteils, tout ça est d’un conventionnel à pleurer.

Old par ... le 24 Avr 2005

Old par igor le 14 Mai 2003

« Quel poids que de sentir ! Quel poids que de devoir sentir ! » F. Pessoa.


Un indice : quelque part dans une clinique abandonnée... Avez-vous vu l'homme au sac ?

crossposteur de merde

Une Vache de l’Idaho produit de la mélasse d’anti-matière, un décret visant les photons comme d’irrésponsables chauffards cosmiques et un employé de l’industrie LUCAS FILM avoue : le personnage du maître Jedi Qui gon jin ne serait qu’un lobbying irlandais, ce soir dans TRISTE MONDE TRAGIQUE

Old par Gu. le 03 Août 2003

Minuit pile

L’absinthe renferme un marteau à bomber le verre menthe caverneux amer, l’absinthine, et de 0,20 à 0,50 p. 100 d’une huile essentielle très aromatique, aux tuiles de sept lieues de crachat open source de plumeau dentaire juvénile vinaigrette de chaussures vernies érogènes en coin laser nombreux, les plus notables étant un coquetier d’abeilles à came ambidextre gonflable, le gargariser tue-mouches d’encens, et l’ectoplasme de son noeud coulant coulant d’asphalter toilette, l’agrafeuse. Cette dernière substance, poison de l’insecte coprophage d’épiciers nerveux, convulsivante (12 g d’essence provoquent une mycose 4 fromages divergente épileptiforme chez l’homme), fait de gibecière de genouillères de mine anti-personnel une poule d’eau à tarte détachable de binette en biais à tamiser à barbe d’orange toxique à forte dose. L’absinthe des sportifs d’agneau à la vieille mansarde électriques du temps de Zola, qui associait l’essence de casque à pointe de patinoire municipale secret espagnol d’organes à celles, non moins dangereuses, de runes d’accélérateur de pépites de chocolat hystériques, du petit bonhomme vert, d’angine, etc., était un mille-pattes cocktail de belles mécaniques explosives de l’arc-en-ciel de clémentine rouges marseillais responsable de bien des pseudopodes d’assaut tremens.

Old par igor le 25 Fév 2004

[999poèmesSERIEtourgueniev]

288

aller cueillir des couilles délicates à chaque fois

saisir mille lieues une à une

crever des jolis coeurs à la main

[konsstruktVOUSaime]

where’s the blue color?

stop watching OUTside, be IN!

   

Because the blue of the sky

disappeared for an unspecified duration,

we advise you a solution of replacement:

change the window by which you look at

and find blue INside INternet wINdow

Old par LiLi le 12 Déc 2004

le récitant : mode solo OFF. mode duo ON.

Old par igor le 30 Mar 2003

quand même, depuis que konsstrukt signe ses textes « eric arlix », il écrit vachement bien.

M : « Bon, tu lui as dit ? »
J : « Je lui ai dit quoi ? »
M : « Que tu voulais sortir avec elle ? »
J : « Comment ça sortir avec elle ? »
M : « … »
J : « Ben, oui, comment ça sortir avec elle ? »
M : « Ben que tu voulais aller plus loin … »
J : « Tu sais on était déjà Porte de Pantin, alors aller plus loin c’était traverser le périphérique »
M : « … »

M : « Est-ce que tu lui a pris la main ? »
J : « Non »
M : « Tu l’as embrassée ? »
J : « Je lui ai fait la bise, deux, pour lui dire au revoir. »
M : « … »

M : « Est-ce qu’à un moment durant cette soirée, ton attitude a pu lui laisser croire que tu aimerais bien, éventuellement, approfondir vos relations, dans un avenir relativement proche, vers une intimité, compatible évidemment avec la bienséance ? »
J : « Consciemment, non ; inconsciemment, donc, je le précise, malgré moi, peut-être, en tout cas je l’espère. »
M : « Je le craignais ».

et si j’étais le dernier ?

Old par -- Zan le 02 Mar 2003

Il se passe(rait) des choses. Même en Avalon. Les clitos pulsent à 90 BPM, les chevelures font l’objet de jetés nerveux latéraux, deux signes qui ne trompent pas. Il se passe des choses ?

Doc « Funky » Malatesta a annulé sa venue, son allocution devait être l’apex du Congrès des Flamboyantes Harpies. Tant le Bene Gesserit que les Dames trépignaient d’impatience dans leurs peu confortables brodequins, qui ne font même pas le coup de pied torride, et voilà que non, pire que la promesse de l’aube que même pas l’aube elle la tient, le Ulf. Harkogansk. Il semblerait qu’il aie du travail, c’est Rachida Fuck, son assistante, qui nous a fait part de ce prétexte un peu léger. Sûr qu’il craint les prêtres de la Nouvelle Religion La Vraie Qu’on La Respecte Merci, en plus, s’associer à un événement de sorcières, ça n’est pas idéal-idéal, niveau crédibilité scientifique. Du coup, repoussé le symposium, le temps de trouver un nouvel intervenant classieux. En attendant, et pour ne pas nous mettre mal à l’aise, le Bene Gesserit Crew a pris ses quartiers dans une station thermale, à quelques lieues de l’Ile.

Alors, donc, céans, tout le monde vaque à ses petites occupations. Frénégonde est à nouveau prise de transes. Elle litanise : Adebisi – Peter Murphy – Beyrouth is Burning Baby … On l’a mise à l’isolement, avec un cintre et du curcuma, qu’elle puisse gentiment s’occuper. Morgane étudie un rite Tarahumara, joli prétexte pour se servir, le petit doigt en l’air, dans notre réserve de peyotl. Etonnant, voire furieusement novateur : pour pouvoir disposer de quelques grimoires afin de bien potasser son sujet, elle a du verser écus et moult sucre candi à la Guilde Des Grand Succubes Détenteurs du Fruit des Cerveaux des Gens. Elle ne s’en remet pas, elle fredonne, prise de tics nerveux, l’incantation maléfique du « Now i’m feeling zombified » en faisant d’amples moulinets avec les bras (signe que, là, on ne rigole plus).

Les dames du lac sont en stand by, et quelqu’un à perdu le boîtier de contrôle à distance via système diodique intégré.

Old par Kelaru le 08 Fév 2006

Je vais aller danser
Tralalalalèreuh…

Old par Gu. le 02 Mai 2003

Du soleil

et pas de regrets

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

L’AMOUR A 8 BRAS

Old par To le 03 Déc 2005

The Argentic Effect



MISS CHLOE I PRESUME ?

Old par JLB le 11 Sep 2004

Segmentation sociale et contrôle bionumérique : la Tectonique s’agrège

« Avant de sillustrer récemment dans la rubrique « eugénisme » en affirmant le caractère inné de certains troubles de conduite, Niqueulas S. affichait son ostracisme à l’égard des immigrés. Pourtant, ce serait une erreur de croire que Niqueulas est d’abord raciste, il est viscéralement ultra-libéral. Là où les attardés de la France profonde s’entêtent à séparer le bon sang du sang étranger, Sarkozy, porte-parole de la « droite décomplexée », ne juge les hommes que par leur utilité. Sa loi relative à l’immigration et à l’intégration promulgue l’étiquetage de produits humains venus d’ailleurs, parce qu’il est de bonne pratique économique de qualifier les ingrédients de la machine à produire, afin de valider la planification pour obtenir la compétitivité.

De même, l’égalité des chances et la discrimination positive induiront davantage de concurrence entre de nombreux postulants à l’exploitation, et la carte de séjour temporaire indiquant la raison retenue pour importer chaque étranger est une façon enfin sérieuse de gérer le capital humain : les scientifiques ou footballeurs acceptés à l’import dans la case « compétences et talents » mériteront bien une carte de trois ans renouvelable « pour le développement et le rayonnement de la France ».

Bien sûr, la stratégie de prise du pouvoir peut aussi amener à faire plaisir aux électeurs sensibles à la démagogie anti-immigrés. Mais ces concessions tactiques cachent la philosophie de libre concurrence qui fonde le projet de société de Niqueulas. Car, au-delà des niaiseries racistes, les carences innées ou acquises sont à risque économique si elles créent des handicaps ou des dysfonctionnements qui entravent la compétitivité.

Finies les sottises criminelles en vogue au siècle dernier sous le nom d’eugénisme. Les tolérances de Niqueulas pour les communautarismes religieux montrent qu’il ne hiérarchise pas les héritages culturels. Et si les femmes sont encore moins bien rétribuées que les hommes, c’est la rançon de pesanteurs historiques aujourd’hui indéfendables.

Ainsi l’ultralibéral accepte l’égalité biologique entre catégories humaines, mais parce qu’elle multiplie les occasions compétitives en jetant dans le même sac (le même marché) tous les sexes, races, origines. En revanche, la proclamation d’inégalités innées entre individus d’une même catégorie permet de justifier les échecs, malgré tous les efforts d’un pouvoir bienveillant et démocratique…

C’est une des pesanteurs de la social-démocratie que de fonctionner avec le même moteur libéral et le même carburant scientiste que le capitalisme, mais sans avoir ni le goût ni l’audace d’assumer les exclusions…

Par là s’explique peut-être la relative passivité qui a accueilli les propos récents de Niqueulas sur le caractère inné de certains comportements. Des responsables politiques de gauche se sont débarrassés du vilain bébé eugénique en le remettant aux scientifiques. Comme si l’enjeu était de démontrer une vérité définitive plutôt qu’affirmer des convictions pour une société capable de gérer humainement les différences.

Grâce à la science on pourra faire mieux dans l’identification et la sélection. Selon le souhait du gouvernement où siégeait Niqueulas on pourrait connecter ensemble tous les fichiers informatisés pour accéder à des éléments de la vie privée que le travailleur ou le chômeur auraient préféré dissimuler. Mais voilà que l’informatique se marie avec la génétique : Google veut créer une base de données qui mettrait en ligne toute l’information disponible sur les génomes pour l’avènement de « la médecine personnalisée », laquelle permettrait à chacun de gérer son existence en fonction de son capital génétique… et aussi à chaque employeur d’évaluer « scientifiquement » son personnel.

Nous n’en sommes qu’à l' »immigration choisie » mais, comme prévu il y a un demi-siècle par le généticien progressiste Hermann Muller (Prix Nobel en 1946), « l’eugénisme de la société future, libéré des traditions de caste, d’esclavage, de colonisation, pourra être une eugénique véritable et radicale ». Comme à Singapour où on récompense le mariage entre diplômés aussi bien que la stérilité des couples sans diplômes. Comme en Europe où, encore récemment, la stérilisation forcée ne visait pas tant la dissémination d’une « tare génétique » que l’incapacité du porteur à « assurer la subsistance de ceux qu’il pourrait engendrer ».

Le philosophe américain Peter Singer a tiré profit des récentes connaissances génétiques : puisqu’il y aurait davantage de différences entre le génome d’un trisomique et celui d’un homme « normal » qu’entre le génome du même homme et celui d’un chimpanzé, il faudrait utiliser des « mongoliens » plutôt que des singes dans l’expérimentation… Le futur des hommes sans qualités s’illumine avec les propositions des « transhumanistes » pour enrichir le corps humain en nanoprocesseurs afin d' »optimiser » les performances du muscle ou du cerveau.

Le message d’Hermann Muller est en bonne voie pourvu qu’on ne perçoive pas l’eugénisme par la lunette étroite du racisme ou de l’antisémitisme : dès qu’on saura produire les oeufs humains en abondance et sans instrumentaliser les femmes, le tri des pontes au laboratoire sera intensifié pour la sélection du meilleur bébé possible. Cette mise en compétition de leurs embryons permettra à chaque couple, et hors de toute suspicion de racisme, de remplir efficacement la case sarkozienne « compétences et talents« … avec confirmation grâce à des tests pratiqués dès l’âge de 3 ans.

La « cérémonie d’accueil dans la citoyenneté », baptême tardif aujourd’hui exigé pour les immigrés élus, fera alors place au combien plus précoce et scientifique Diagnostic génétique préimplantatoire (DPI), concours médical d’entrée dans la jungle compétitive. Et ce tri biologique promettra encore l’égalité des chances pour tous les géniteurs, quelle que soit leur origine.

Décidément, le libéralisme économique est bien l’ennemi de l’humanisme, et le scientisme est toujours son allié. »

Définition des profils biologiques et moraux, surveillance numérique, et couvercle biopolitique… A la philosophie d’Optimisation Généralisée des Ressources promue en douce par le plus démagogue des tribuns en lice sous couvert de volontarisme économique et de « sécuritarisme » communautaire, correspond une Cartographie Permanente des Comportements en cours d’élaboration, et ses illustrations technologiques saisissantes. L’histoire n’avait pas prédit que le plus perfectionné des zélateurs de la Machine Tectonique en cours de synthèse allait revêtir les atours d’un franc-tireur qui dit vouloir « rompre avec le système ». Reste qu’il y a contradiction dans les termes : c’est bien joli de placarder sa tronche partout en martelant qu' »ensemble, tout est possible« , quand l’essentiel de son action passée, de son discours actuel et son programme futur ont pour effet, sinon pour objet, de jeter les individus et les groupes sociaux les uns contre les autres.

Demain commence le règne des « Troisièmes Couteaux ». (Huxley avait imaginé la devise « Communauté, Identité, Stabilité ». Etonnant qu’on hésite encore à la reprendre rue d’Enghien.)

Old par ... le 25 Avr 2007

le récitant : Change de copain, c’est une tanche.

Old par igor le 15 Sep 2006

Sécuritaire

Il ne couchait qu’avec celles qu’il n’aimait pas, pour ne jamais être déçu

Old par Rodia le 13 Jan 2003

Old par M. Fox le 28 Oct 2002

Lucie hit the floor badly

vendredi – ce matin pénible, se reveiller, avec la crise irakienne, déguster un bol de lait froid / courgettes trop cuites – me moquer de mon chat si mauvais peintre – essayer de ne pas me tuer avec ces nouvelles chaussures à roulettes – une pensée pour pascal qui dort dans un wagon – je me lave, le charbon ça tache – oneko se lave aussi – il ne sent pas trés bon – je le frotte avec un os de lynx – il ronronne – rrrr rrrr rrrr – lucie sort des toilettes – du sang coule le long de sa jambe – explication : en fouillant la caisse du chat pour trouver son collier en argent, elle s’est coupée sur une lame de scie rouillée – je tremble en l’écoutant – elle rit et me dit qu’il s’agit juste de ses règles et que ça fait chier – je le savais, je dis, mais c’est faux, je le savais pas en fait – bon c’est bien parce que j’avais pas le temps de l’emmener à l’hôpital – elle se fourre sous la douche en cataputant oneko dehors d’un coup de pied – une bise et je termine de m’habiller – je me casse – dehors il fait froid mais comme j’ai des amis, ça me réchauffe, genre feu de bois, et ça m’aide à tenir…

Old par igor le 29 Nov 2002

« L’homme violent ne connaîtra pas la mort naturelle »


intime (again)
ce matin
métro
en face de
moi, une femme
énorme
au regard si
doux
et apaisant que
je me suis levé
pour me mettre à coté
d’elle
et que
j’ai posé
ma tête sur son sein
gauche et
c’était si serein
et chaud que je
m’y suis perdu
durant plusieurs
stations, plus tard
ici, à Malakoff, je
repense à cette femme
qui se nommait
Marcus et avait 23
ans. je ne sais pas
si je pourrai l’oublier
un jour. là je me frotte
le dos avec un crayon
et donc je tape moins
vite.
intime (stop)

Old par igor le 09 Jan 2003

WEMBLEY, CE HEROS

Old par Gu. le 09 Avr 2003

#34
On n’a jamais fini de remettre le sujet sur le feu.
Pour le saisir à point il faudrait inventer un langage nouveau,
aussi fulgurant que lui.
L’accompagner, ne pas l’arreter.
Découper soigneusement chacune des tranches du temps où il s’est exposé.

je suis perplexe

Old par igor le 03 Nov 2003

Bien chère Ar*,

Vous savez comme ce rubicond faciès qui est le mien fut souvent le miroir d’une âme fameuse de ses joies, larges et généreuses tels ces fûts que l’on met en perce, en cette saison quand la vigne a donné ses fruits. Mais désormais, la seule émotion qui anime ce masque autrefois coquin, c’est la nostalgie ma chère. Et ce nez ample et charnu qui humait tous les fumets de la terre, de nos femmes et de leurs tables, s’est flétri. Et cette panse jadis fièrement enflée comme celle d’une pouliche lourde de son fruit s’est rétractée avec l’appétit. Jusqu’à ce gosier que vous louâtes aussi pour l’ampleur de son débit et qui ne sait plus que s’humecter petitement sans jamais reconnaître d’autre saveur que l’amer. Mais, perdre le goût ne m’a rendu ni sourd ni aveugle. Et je sais ô combien la tragédie qui vous a plongée dans l’obscurité vous a éprouvée et pourquoi elle nous a privé de votre faconde. Celle-là même qui s’alliait si bien à ce caractère épicé qui faisait ma nature. Je songe souvent à ces soirées d’automne sous les tonnelles de votre demeure aujourd’hui si silencieuse. Mais il a fallu que vous partiez à la rencontre de la lumière, en sa demeure que les français ont patiemment construit au fil de leur grandiose histoire, de leur exubérance et de ce goût pour le plaire. Ma chère Ar*, puissiez vous y cautériser vos plaies et laisser leur vin légendaire remplacer les saveurs passées que votre gorge ne saurait déglutir.

En effet, après m’être égoïstement épanché sur mes grosseurs de cœur, il me faut maintenant vous enjoindre de faire de ce voyage le purgatif de cette bile noire, pour vous, pour moi et pour l’amour de cette petite perle que vous me confiâtes ce soir-là. Mais, pour l’heure, c’est loin de notre honteuse patrie dont l’orgueil vous a si injustement spolié dans vos biens et votre cœur qu’il vous faut poursuivre cette œuvre de l’œil et de la plume dont on dit que Paris est le sanctuaire. Car sachez que ces efforts de lucidité, ce tranchant de rapière, fleuriront mieux la mémoire de notre regretté At* que nul chrysanthème.

J’aurai encore à vous dire combien l’évocation de ce Paris d’où vous m’écrivez me remplit de stupeur. Je ne sais si c’est l’émotion encore vive qui vous étreint ou si c’est la raison qui anime ce lugubre tableau que vous m’avez fait de votre exil. Notre imaginaire ne saurait s’accommoder d’un Paris sépulcral. J’espère donc que vous aurez tout le loisir de nous rassurer sur ce point dès que vous vous serez acclimatée. En ces heures sombres qui voient notre patrie sombrer dans le contentement de soi, l’autoritarisme et la violence, nous avons plus que jamais besoin de porter nos espoirs vers une terre promise.

Je vous quitte, ma chère Ar* en vous renouvelant la promesse que je tiendrai coûte que coûte, dussé-je me damner, d’élever cette enfant dans la dignité et le confort que procure l’espoir de jours meilleurs, à vos côtés.
Je prie pour vous, pour nos morts et notre patrie.

Az*

Old par igor le 10 Juil 2002

Old par M. Fox le 11 Jan 2003

LA FRANCE A LA VEILLE DE LA GRANDE GUERRE : UNE SOCIETE REPUBLICAINE ?

Il y a quelques bons éléments, mais vous avez manqué d’une
véritable réflexion sur le sujet : il aurait fallu d’abord définir
le projet républicain et davantage insister sur la méritocratie, le
rôle des piliers (Ecole, mais aussi Armée). De même le rôle de la vie
locale a été escamotée. Enfin vous êtes trop tranchant sur la question ouvrière
et pas assez sur les résistances de vieilles hierarchies sociales (élites, notables,
locaux, voix du clergé)…

Old par To le 13 Fév 2005

Levez vos skinny fists comme antennas to heaven !

It was… Coney Island, they called Coney Island the playground of the world. There was no place like it, in the whole world, like Coney Island when I was a youngster. No place in the world like it, it was so fabulous… now it trumped out to almost nothing, you see… and I still remember in my mind how things used to be, and… you know, I feel very bad. People from all over the world came here, from all over the world. There was the playground… they called the playground of the world, over here.
Anyways… I, you kow… I even got, when I was… when I was very small, I even got lost in Coney Island, but they found me… on the, on, on the beach. And we should sleep on the beach here, sleep overnight. They don’t do it anymore, things change you see.

They don’t sleep anymore on the beach.

Old par Nicolai le 22 Sep 2005

Tu as croisé mon regard

A un feu vert

Une voiture t’as renversée

Tu as vu rouge

Envie d’un alcotest a partager?

06 61 63 58 84

Ils découvraient avec déplaisir que leur univers était dénué de sens

et plutot que de l’admettre, ils préféraient tuer

Old par M. Fox le 26 Mai 2003

nous n’irons plus au bord du canal ?

ping-pong

La façade appartient à celui qui la regarde (…)

Old par Gu. le 24 Juil 2003

largué, cerveau éteint, ne plus penser, vide
je crois que j’ai la tête trouée par le rien
ça n’aide pas à construire une réflexion
mon travail analytique est impossible
je suis perdu, largué
il se peut que ce soit passager
il se peut aussi que ça reste
je note des trucs sur le papier
ou ici
pour éviter de me confronter
prendre un peu de recul
me coucher à minuit
me lever à 8h
qui sait ?

Old par igor le 18 Mai 2003

red merlan

horned octopous

Sally Mara s’est salie dans les marais. Elle s’y mirait, seule (selon Marie).

Old par -- Zan le 03 Avr 2003


« … je vais me livrer à la police, c’est mieux ainsi…
ou alors me suicider ? »

Old par igor le 12 Mar 2003

« là ici »