Désolé de piétiner ainsi vos belles illusions de jeunes chatons

Old par -- Zan le 29 Oct 2002

beat me – shit (on) me…

pas reussi a trouver mieux dans la catégorie « le cul de tom cruise »…

mon lapin couche avec une carotte
pas moi

Textos
« Je suis là, où les écossais portent des strings sous leurs jupes au lieu de rien« 
« Eisberg aux habitudes malsaines, dites moi ce soir qu’un jour on sera bien…« 
M.

Old par igor le 22 Nov 2002

On s’est dit que les dialogues de films

pourraient être une matière première adéquate

(…)

Old par Gu. le 21 Juil 2003

Old par igor le 14 Juin 2003

Pompidou démission !

Quelle n'est pas la surprise générale d'apprendre qu'il décide brusquement de donner sa démission pour changer de cap et continuer ses études (à la fin du mois de janvier).  Ce n'est sans doute pas sur un coup de tête qu'il aura pris cette décision.  Son poids fort insuffisant y est sans doute pour beaucoup, mais sa détermination constituait un modèle pour tous.  C'est là une perte bien regrettable pour la heya.  On ne peut que lui souhaiter bonne chance, mais on peut être sûr que, quelle que soit la voie qu'il aura choisie, il saura se diriger d'une façon positive, avec persévérance.

NON A L’HIVER

Old par igor le 16 Déc 2003

Fish ou not too fish *

Et ben, enfin vos absences sont de retour. Pendant quelques jours je me croyais seul perdu ici dans ce capharnaum. J’ai pas mal meublé et j’en étais à me demander, entre deux bleuettes sentimentales pour les lecteurs lectrices sensibles s’il ne fallait pas que j’ecrive la suite à succes intitulée tes reins m’habitent. Avec cette fois ci Samantha en couverture. Bof je vois que ce ne sera pas nécessaire donc. Ah faites pas attention au private joke la, c’est juste une histoire de 3 mois de captivité et ses courbes écrites en braille que j’ai lues et re lues tactile elle les miennes… qui prend fin. La vie et ses surprises. Yeah.

* une difference se cache entre les deux images, laquelle…

Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
pouf pouf
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
je viens de rentrer
Misty Berkowitz dit :
t’as des relents de raymond barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
c’est normal, on sort d’un resto de Raymond Barre
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :
J’en ai mangé d’ailleurs
Misty Berkowitz dit :
raymond barre au fenouil excellent
Plok, l’économie d’aujourd’hui, le monstre de toujours dit :

Misty Berkowitz dit :
pouf pouf
Plok, back in the sewer dit :
quelle ambiance de fête ici
Misty Berkowitz dit :
oui on a sorti les cotillons
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
pouet
Misty Berkowitz dit :
aieeeeee pascal arrête pas de m’embêter

Mélanie.G

Agorafocus:

1970: haaa, les bonnes vieilles seances de niquage collectif au coin du feu…

de nos jours, rien de tel que le chaleur d’un bon feu de bois de meubles en chene massif…

red merlan

european sea bass

Ornithorynque, noble amphibien

Je ne supporte plus les moqueries à ton sujet.

Tout ça parce que tu es ovipare et mammifère quand même.

Tout ça parce que tu as un bec de canard et des dents quand même.

Tout ça parce que tu as un corps de loutre et une queue de castor quand même.

Tout ça parce que tu as des pattes palmées et des éperons venimeux au bout quand même.

Impossible de te coller une étiquette.

Tu es libre et subversif.

C’est pour ça qu’on se moque de toi, tu comprends ?

Et bien tout ça, ça ne m’empêche pas de t’aimer quand même.

Tout ça parce que, dans le fond, tu es un peu comme moi,

Tu ressembles à tout et à rien quand même.

féérie des grands fonds

des perruques cokées

– chlorophormez

tranquille

entre deux coupes

têtes razées rezopozitives

à fouetter

la fille qui m’a appris ces trucs

à la fourrure

au bord des fesses

étalonne le monde……………………

MARS TWIX MM’s BOUNTY KIT-KAT

Old par felix le 01 Oct 2003

Devoid of wires

« She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me
She disengaged from the collective
Cyber-independance was the objective
She is now free
Like you, like me »

Old par ... le 20 Mar 2005

Et si définir l’artistique était une question de balise tourgueniste…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Sujet de thèse

Vous tenterez de créer une carte de Paris représentant les distances entre les lieux basée sur les temps de transport entre ces lieux : sans tenir compte des distances réelles, vous établirez une carte en minutes de trajet. Dans un premier temps vous vous limiterez au réseau ferré (Métro, RER, train de banlieue) et si cette première expérience est un succès vous ajouterez le réseau des bus dans vos calculs. Dans un dernier temps enfin, vous prendrez en compte la totalité des informations précédentes ainsi que les temps de transport en voiture individuelle et à pied.

Vous avez une totale liberté quant à la forme de la carte, qui doit néanmoins pouvoir être imprimée et compréhensible sur un support en deux dimensions.

Old par M. Fox le 29 Avr 2006

New York today (3)

Old par JLB le 08 Juin 2005

Ces deux vues presque semblables sont l’involontaire confirmation d’une tricherie. En plus de ne pas correspondre aux blessures de JFK évoquées par les médecins de Parkland , elles diffèrent d’autres photographies d’autopsie ainsi que du rapport du docteur Humes. Dernier détail troublant l’implantation des cheveux en haut du crâne et la nuque ne sont pas les mêmes sur les deux clichés. A vous de juger ……

Old par M. Fox le 05 Juil 2002

Salauds de vieux!

Old par JLB le 31 Déc 2006

Come on you raver, you seer of visions, come on you painter, you piper, you prisoner, and shine !

Les images se grimaient et se paraient de mille couleurs pour séduire les hommes, toutes possèdent la langue habile et le charme facile des créatures enjoleuses des deux sexes. Bientôt leur influence sera telle que plus rien ne sera en mesure de s’opposer à elles. Elles balaieront la philosophie d’un revers de la main, supprimeront la vérité et enverront les hommes mourir au loin pour les plus belles d’entre elles.

Old par M. Fox le 03 Juin 2003

Je suis ton père… Luke

Pfff n’importe quoi, je suis Dan Flavin !

Old par To le 26 Juin 2006

"tainted love" – photo numerique

cours vite (mais à poil)

Old par To le 21 Déc 2006

(K)

Old par Gu. le 19 Jan 2004

From: Sterling Napoleon

To: Stern Nathan
Date: Mar 18, 2006 11:38 PM
Subject: Re[4]:

courtyard, under the arcade and up to the balcony, where they placed him before the Procurator’s chair. The man was dressed in a shabby, torn blue chiton. His head was covered with a white bandage fastened round his forehead, his hands tied behind his back. There was a large bruise under the man’s left eye and a scab of dried blood in one corner of his mouth. The prisoner stared at the Procurator with anxious curiosity. The Procurator was silent at first, then asked quietly in Aramaic: ‘So you have been inciting the people to destroy the temple of Jerusalem? ‘ The Procurator sat as though carved in stone, his lips barely moving as he pronounced the words. The Procurator was like stone from fear of shaking his fiendishly aching head. The man with bound hands made a slight move forwards and began speaking: ‘Good man! Believe me . . . ‘ But the Procurator, immobile as before and without raising his voice, at once interrupted him : ‘You call me good man? You are making a mistake. The rumour about me in Jerusalem is that I am a raving monster and that is absolutely hqmhmjm km fjrjf j ojpj njfkikjlnk fjqji jijhf fj ojh sdjksdfsdfsdlgkj sdflkjsdf lksdjfsdfsdf

Pascaline Herveet - pict by Franck Galbrun
… puis tu m’as donné la chaleur…

Old par igor le 15 Nov 2002

rien…ou presque.

Acheter la Buche
Poser les cadeaux sous le sapin
Embrasser ma chère et tendre épouse
Regarder les enfants s’émerveiller devant leurs joujoux

Subir les chiards hurleurs cassant leurs jouets en plastique hors de prix, la haine au coin des lèvres
Sentir l’haleine fétide de mon haineuse femme, l’embrasser avec dégout, pour la forme
Nettoyer ces saloperies d’aiguilles de pin qui rentrent dans les pieds
Vomir la buche, qui se mélange bien mal avec le pastis

Old par Rodia le 24 Déc 2002

Pierre Kropotkine est issu de l’une des plus vieilles familles de la noblesse russe. Sa mère est une femme douce et aimée de tous pour sa grande bonté. Elle est très estimée des serviteurs et fut un modèle pour ses fils en ce qui concerne la tolérance, le respect d’autrui et l’intérêt pour les choses intellectuelles.

—————————————-

Ivan Tourgueniev connaîtra très tôt l’injustice et l’absence de liberté qui règne dans son pays. Sa mère possédait 10 villages, soit cinq mille âmes (hommes -les femmes et les filles n’avaient pas d’âmes !) qu’elle mène, tout comme ses fils, sous le knout. Pour exemple, le serf qui apprit la poésie russe à Ivan sera envoyé par sa despotique maîtresse en exil pour cette conduite indépendante et subversive.

Old par igor le 21 Juin 2003

La pornographie c’est hype.
La pornographie c’est privé.
La pornographie c’est public.
La pornographie c’est has been.
Des leçons ?

Old par igor le 14 Juil 2002

C’est un homme de droite. Lui il est de gauche. Ils s’en foutent. Ils vont faire l’amour.

[999poèmesSERIEtourgueniev]

292

mon voisin non identifié est mort

une forme de peur tente de me demander mon avis

ma psychée n’est pas un être humain

[konsstruktVOUSaime]

Végétarien, tête de …

… de caillou qui flotte.

Il ne faudrait lire que lorsqu’on a soif, puis pisser,
(écrire) mais plus tard, quand on ne peut plus se retenir.

bonne fête à toutes les machines célibataires!

Ménager Doucement Mon Ame

Old par Gu. le 05 Mai 2003

Old par -- Zan le 27 Déc 2002

surfaces / nouvelles / 4ème livraison

– gauche… droite… gauche… droite… gauche-droite-gauche-droite-gauche-droite… impasse à gauche… gauche… droite. impasse à droite… gauche-droite-gauche et tu m’attendras là.
je regarde les pavillons au fur et à mesure
je suis le dernier à sortir
les autres sont déjà dans leur secteur
gilles arrête le van le temps que je descende
il fait demi-tour et repars plus vite
je suis seul
je porte mon carton
dans mon carton il y a encore quatre gâteaux et six paquets de nougats
il est dix-sept heures
la journée est commencée depuis midi
il fait encore super chaud
je commence à puer un peu la transpiration
j’ai mal aux pieds à force de marcher
je marche d’un pas lent vers le premier numéro de mon secteur
posé sur les paquets il y a la liste des tarifs
un produit pour quatre-vingt-neuf francs
deux prduits pour cent quatre-vingt dix-huit francs
etc.
je soupire
j’en ai plus que marre
depuis que la journée est commencée j’ai vendu deux paquets dee nougats
ça veut dire que j’ai gagné cinquante-quatre francs
le tiers de chaque vente est pour moi
vingt-sept francs par vente réalisée
et c’est tout
rien d’autre
je suis devant la porte
je rumine encore
je n’ai pas envie de sonner
c’est un petit pavillon merdique
ils se ressemblent tous
façade blanche en crépi
porte een bois
une espèce de cigale ou d’abeille moche en céramique
des volets en bois à l’ancienne avec un renforcement en z – ouverts
les trucs pour bloquer les volets en fer forgé
en fer forgé aussi le nom à la con du pavillon à la con
un petit garage qui flanque le pavillon et un petit jardin qui l’entoure
des nains
un vélo d’enfant
un petit toboggan
un muret en pierre blanche crépi qui sépare le petit jardin de la rue
un portillon en bois marron de la couleur des volets pour les piétons et un autre plus large pour les voitures
les deux sont ouverts mais je sonne
j’ai du bol y’a pas de visiophone ni d’interphone
le quartier est plutôt classes moyennes
si ça ouvre ça sera une femme de quarante ans dont le mari est au travail
il faut que j’en vende au moins quatre à cette connasse
allez
quatre
un coup de quatre c’est ça qui me faut
il faut que j’en vende au moins quinze par jour pour ne pas me faire jeter
normalement je dois en vendre minimum vingt-et-un
tu parles
bande d’enculés
bon ça répond pas
je ressonne
quand j’en vends dix c’est pas si mal déjà
ça me fait même pas trois cent balles par jour
en soustrayant le fric pour les sandwiches sur l’autoroute ou dans un bistrot
et ma part de l’essence
ça fait pas très lourd
ça répond pas
bon
je continue
je vais remonter la rue – tous les numéros pairs et l’impasse à droite et puis redescendre tous les numéros impairs et l’impasse à gauche jusqu’à mon point de départ et attendre le camion
je sonne
ce fils de pute viendra me chercher et il y aura déjà tout le monde et si j’ai rien fait il me foutra la honte devant tous les autres
putain il fait chaud
putain de sa mère
ah
la porte s’ouvre
une meuf de quarante ans en robe qui attend sur le pas de sa porte et qui crie : « ouiii ? »
j’ai le soleil dans la gueule je souris à tout hasard
je la déteste déjà – cette conne
– bonjour !
mon carton est posé par terre – hors de vue
je lui souris – allez approche-toi bordel de merde
– c’est pour quoi ?
– bonjour, je représente l’association oui-dir ! puis-je vous prendre une minute de votre temps
elle s’approche enfin mais je sais déjà que la vente est foirée
tant pis
je continue mon baratin et mon sourire artificiel mais elle ne m’écoute pas
quatre-vingt neuf francs le gateau ? mais c’est hors de prix – oui mais c’est une bonne action, madame. cet argent sert à financer un centre d’acceuil, vous comprenez
dynamique
je dois être dynamique
sourire
bouger les mains
créer une énergie
non, merci
vous êtes sûre ?
oui, je suis sûre
bon, au revoir, alors
allez – au suivant
putain de merde il fait chaud j’en peux plus
j’arrive à la porte suivante
et pareil je me fais poliment jeter
à la porte suivante aussi
à celle d’après la meuf est dans soon jardin – elle m’a vu faire – je suis grillé d’avance
– non merci je n’ai besoin de rien
son sourire de connasse
salope
pute
je continue
au bout d’un quart d’heure je n’ai rien vendu
j’attends le camion
je suis en sueur
le camion passse me chercher – les autres son là
je grimpe à l’avant
j’annonce deux ventes
le chef me regarde
deux ventes ? c’est tout
bin oui
putain, tu dors ! djamilla en a fait six ! et thierry, un coup de huit ! tu fous quoi, bordel ?
bin, je sais pas
je suis hébété par la chaleur
je mens pour pas me faire jeter et je me fais quand même jeter
maintenant il va falloir faire gaffe à retomber sur mes pattes à la fin de la journée
au pire je rognerai sur mes bénefs – si j’en ai
pfff
et c’est reparti
il largue tout le monde
et moi en dernier
allez ! et t’en fais au moins cinq ! c’est facile, un coup de trois, un coup de deux, et hop c’est fait !
ouais
le camion repars
je suis collant de sueur et de poussière
c’est un quartier de centre ville avec des vieilles baraques – sûrement habitées par des vieilles pauvres ou radines – putain de merde – enfin y’en aura au moins une qui m’offrira un jus d’orange
putain je crève de soif
c’est parti
je sonne à la première maison
le soleil me cogne sur le crâne
c’est une vieille qui ouvre
– bonjour madame !
grand sourire
elle voit le carton
non merci
elle sourit pas
elle ferme direct – je retire ma main tendue
putain ça commence bien
vieille pute
connasse
dans la rue il y a deux jeunes sur un banc
ils me regardent faire
deuxième porte je sonne – ça répond pas – je toque – pfff merde
je pousse la poignée – ça s’ouvre – j’entre en disant « il y a quelqu’un ? » je referme
il y a quelqu’un ? bonjour ! j’ai sonné mais vous n’avez pas entendu !
il fait frais ça fait du bien
dans le salon il y a une vieille assise sur une chaise les bras ballants – les poignets et les mains et la jupe trempés de sang – une mare de sang sous la chaise
ho bordel de dieu
un cutter posé sur la table
je me sens faible
je pose le carton
je m’assieds dans un fauteuil
j’ai une bouffée de chaleur
putain de merde
je regarde la vieille
elle est assise bien droite
elle porte une robe à fleurs et un tablier bleu ciel
elle a des cheveux blancs
une permanente
il y a une croix sur le mur et une peinture du christ
il y a une photo du pape
la mare de sang s’étend sous la chaise
le sol est fait de tomettes rouges
je commence à retrouver mes esprits
je vais fermer la porte à clé
je ne veux pas être surpris ici
faudrait quand même pas que je traine trop
je cherche la cuisine
je bois un verre d’eau
quand je reviens je contemple encore pendant un bon moment la vieille
je vais ouvrir les tiroirs du buffets
je trouve le pognon rapidement
des billets rangés dans une enveloppe
et encore quelques billets dans son sac à main
plus de trois mille francs
je laisse un paquet de gateau et un paquet de nougat
j’annoncerai un coup de quatre et le compte sera bon avec les deux de tout à l’heure
le sang commence déjà à figer
je range les billets dans ma poche
sauf quatre cent balles que je mets dans la banane qui me sert de caisse
je regarde encore la vieille
elle est maquillée
elle sent l’eau de cologne et le fond de teint
elle a les yeux fermés
le sang est noir marron à ses poignets
elle a mis du rouge à lèvres
sur la table il y a un verre a moitié rempli d’eau
il y a la télécommande de la télévision
il y a télépoche ouvert à la page des programmes d’aujourd’hui
la vieille porte une alliance
je me demande si elle est veuve ou mariée ou séparée
il est temps d’y aller
je sors de la maison
dans la rue les jeunes ne sont plus là
je vais frapper à la porte suivante
quand le camion vient me récupérer il me manque deux maisons à faire
le chef d’équipe me dit de monter quand même
il me dit qu’on change de ville
j’annonce six ventes
les quatre de la vieille
plus un coup de deux que j’ai réalisé après
mon chef semble content
on sort de la ville
on roule en silence sur la départementale
 

Manipulation

Il peut s’agir d’un premier objet.
Il doit s’agir d’un premier objet.
Ne projeter aucune image sur lui. Les êtres (s’il y en a encore) viendront après.
(La chose sera présentée bientôt.)
Les êtres devront probablement accepter.
Pas d’histoire autour de cet objet.
Vient l’idée d’une chose invisible ou d’une chose vulgaire. Cela ne pas doit éveiller de l’admiration ou de l’estime. Accepter la neutralité et ne pas tomber sous le poids du sérieux.
Et nous voilà enfin devant une question douloureusement formulée (elle vient sceller nos énoncés) : quel sujet fabriquer à partir d’un objet inconnu ?

Comme promis, on a brulé Paris et on fait des photos floues

Old par igor le 06 Oct 2002

Rissaï-kole

« le capitalisme – dans sa phase actuelle – profite de nos postures et attitudes, subversives, carriéristes ou ludiques. Il trouve désormais sa ressource non dans notre seule force de travail, mais dans le coeur même de notre imaginaire. »

(Probablement avec la complicité de l’Ecole de Rotterdam, en plus).

Old par ... le 04 Mar 2005

La musique me provoque des bouffées extasiantes…

Plus nous la construisons, plus elle m’habite…

Old par Gu. le 06 Mai 2003

Tu n’es encore pour moi qu’un petit garçon tout semblable à cent mille petits garçons.

Et je n’ai pas besoin de toi.

Et tu n’as pas besoin de moi non plus.

Je ne suis pour toi qu’un renard semblable à cent mille renards.

Mais, si tu m’apprivoises, nous aurons besoin l’un de l’autre. Tu seras pour moi unique au monde. Je serai pour toi unique au monde.

Old par M. Fox le 04 Juin 2003


retour à la campagne
il fait froid, tu es loin
ceci explique
sans doute cela
mais ta voix
m’a donné un peu
de braise et de
combustible tout à l’heure

Old par igor le 21 Déc 2003

J’ai un portable maintenant et ça fait tout bizarre.

Dans ta face

Le tourguenisme projeté en ondes continues, à partir du cyclotron particulaire MS 20 de San Diego, provoque des spirales d’amplitude macrostochastiques, et de magnitude microtellurique. Les spectres imprimés, mis bout à bout et accélérés 102 fois, donnent de petits extraits éthero-vidéo troublants. L’exemple ci-dessus est tiré d’une étude tourgueniste consacrée aux psychotropes et excitants en milieu urbain. L’onde est totalement aformelle, elle n’a ni consistance ni direction particulière, elle monte et descend – elle avance, elle tourne et s’élève, plus exactement – le spectre visuel est aformel, mais l’accélération en cyclotron lui confère une forme, et plus qu’une forme, une expression. Une trace fantomatique, résiduelle, mais nettement figurative. Le MS 20 combiné aux boucles Klang permet pour la première fois, en quelque sorte, de « voir » le tourguenisme. En quelque sorte.

Dr. Sikorski et Dr. Kraken-Korsakoff, « Traité Radical de Chaospire », 2011.

Old par ... le 22 Oct 2005

lemoooon !

Old par ... le 17 Juil 2007

Je suis si loin de nulle part, mais pas lui, seulement moi…

Old par Gu. le 24 Avr 2003

konsstrukt en live : les photos de la soirée du 23

quelques photos prises sur le vif par clostridium

cliquer ici pour voir les photos :
burgun.free.fr/perso/photos/konsstrukt%20utopya/index.html

prochaine soirée : 20 avril, même heure, même lieu : utopya, montpellier, vers la place candole. ça commence vers dix neuf heures, et ça termine vers cinq-six heures. prix libre, programmation encore à définir, ce qui est certain c’est qu’il y aura encore fragile pigeon.

prochainement : une vidéo de la lecture.

Old par igor le 16 Juin 2003

la propriété, c'est le vol

Old par M. Fox le 12 Oct 2002

Paux 1997 – On a marché sur la Lune.

Old par igor le 17 Août 2006

y’a des jours comme ca,

on a envie d’chanter la chanson de Baloo,

« Il en faut peu pour être heureux »

et de sourire bétement,

oui,

y’a des jours…

Old par M. Fox le 08 Déc 2002


Old par To le 06 Sep 2004

Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur

Old par -- Zan le 18 Oct 2002

Tremblez, fausses moustaches et vibromasseurs!

bon,
ok, la paix universelle
n’est pas possible,
ni même souhaitable,
sûrement, mais parfois,
les dommages collatéraux
des actes volontaires
me laissent un peu fébrile
et perturbé.
cela étant dit, je vais,
en bon bloggeur de base,
vous raconter ma matinée.
ce matin donc…

Old par igor le 10 Avr 2003

Old par igor le 03 Juil 2003

Je suis un sale ami. Un pur porc

si loin de tout et de tout ça

je me demande si je dois

me demander des précisions

quant à mes projets futurs

concernant les enfants

que nous pourrions

avoir toi et moi.

————————

oneko week

thx miss C.

Old par igor le 04 Juin 2003

Parce que personne ne m’aime
C’est vrai
Pas comme toi

Old par M. Fox le 19 Juin 2002

attention

a ne pas confondre connerie et canary

meme si dans les deux cas on piaffe…

La magicienne s’estimait trahie

et depuis de longues années

son esprit était plein de lourds sentiments

regret, colère, haine, amour

tout s’emmelait à force d’y penser

l’amitié

comme la mer

s’en est allée

Old par M. Fox le 12 Mar 2003

Envie ce soir de t’écrire naisement « je t’aime ».

Je t’aime car tu es belle.

Je t’aime car tu sens bon.

Je t’aime quand tu es colère.

Je t’aime quand tu m’en veux.

Je t’aime quand tu allumes ta cigarette.

Je t’aime quand tu dis des bêtises.

Je t’aime quand tu fais la révolution.

Je t’aime quand tu dances.

Je t’aime quand tu as peur.

Je t’aime quand tu es triste.

Je t’aime quand tu souris.

Je t’aime dans la lumière du ponant.

Je t’aime surexposée.

Je t’aime.



Tu sais tout cela.

Depuis longtemps déjà.

Comment peux-tu encore me supporter ?

Old par Gu. le 20 Juil 2003

Old par Rodia le 04 Mai 2003

Axiome

La tentation du n’importe quoi, du désordre,
de l’imprévu, de l’accident, d’une vie
d’aventures ; de chambres en chambres, villes
inconnues — je passe dans le temps comme
si quelqu’un ou quelque chose me coursait
pour me brûler les fesses.

étranglez-moi

Communication breakdown
Communication breakdown, it’s always the same …

meteo des plages (horaires)

aujourd’hui il a plu

beaucoup plu

et puis il est parti…

hum

bon, promis j’arrête.

(quand même il est balèze ce Ren)

Old par -- Zan le 04 Nov 2004

Je suis la lune en trigone de Vénus et j’achèterais le e du ciel pour un battement de cil de Mercure…

Old par Gu. le 19 Fév 2005

– Je te plais ?
– Arrêtes, tu n’es rien, oublies moi.
– Tes fantasmes, rien ? Tu comptes franchement l’oublier si facilement ?
– Ca va déjà être assez dur sans toi…
– … et presque impossible grâçe à mon concours.
– Polisson philantropique, fous moi la paix !
– Jamais mon laid, jamais..
– Putain que je te hais, masochisme de ma personnalité…

Old par Rodia le 04 Avr 2003

charogne d’été, printemps d’hiver ?

Bande son : The White Stripes – We’re Going To Be Friend

Old par igor le 04 Avr 2003

Old par igor le 20 Mar 2002

Bienvenue sur le site de l’Association des Adorateurs Amphigouriques d’Apophtegmes Abscons et Alarmistes

« – Bonjour, je m’appelle Edmond, je suis un adorateur amphigourique d’apophtegmes abscons et alarmistes.
Bonjour Edmond.
Bonjour Edmond.
Bonjour Edmond.
– J’habite à Charleville-Mézières, j’ai fait des études de chien-policier, j’ai un DEUG de secouriste en voyelles, et je m’occupe de la comptabilité pour plusieurs caisses primaires d’assurances-maladie.
– …
– Je collectionne des diapositives de souris mortes, j’aime la gentiane et j’ai peur des feux rouges.
Et alors Edmond ?
– Je n’accepterais jamais de faire partie d’une association qui aurait pour membre un type comme moi.
Vas-y…
Connard…« 

Old par ... le 01 Août 2006


lundi…
pas si mal, un peu de soleil me chauffe le dos.
pas de sueur, pourtant. ça m’arrive pas trop faut dire… la sueur. enfin ça arrive parfois, mais pas trop.
en ce moment.
là je me gratte sous le pied au travers de ma chaussure, ça fait rien d’autre que de gratter plus.
pas si efficace.
hier soir, une fille avec d’énormes seins a étouffé un type avec devant mes yeux exorbités (hors de leurs orbites).
hier soir, des jeunes ont dansé dans la boue à peine sortis d’une voiture accidentée.
hier soir, je suis rentré tard, mais pas ivre (et finalement pas si tard).
j’ai eu envie de faire l’amour. mais, j’étais seul.
j’ai eu envie de me blottir. mais j’étais seul.
j’ai vu des enfants mourir au petit matin dans des combats titanesques.
« how disgusting ».
j’en ai perdu mon erection.
j’aime l’idée d’aimer ?
j’aime l’idée d’être aimé ?
j’aime juste me blottir ?
c’est lundi…

Old par igor le 29 Avr 2002

Mi-nuit, j’ai chaud et c’est le week-end…

Old par igor le 28 Fév 2004

Le parti-pris

Ce matin comme les autres Quentin Malabru percussionne.
Se trouer la tête pour se sauver, être ridicule.
Prendre le seul briquet qui reste, laisser l’autre dans la merde,
puis un berger allemand aboit. Pour résumer.

Prendre le sobriquet qui reste.

Mais que s’était-il passé là, tant d’années, être le zéro.
Le zéro pur des gens sous Coltrane.

Quentin Malabru ne pouvait même écouter la musique dans ses oreilles.

Voilà.

Les gens. Il aimait les gens tristes, là les gens comme des poussins,
des dépravés hybrides argentés, coussinnés, des pleureurs.
Voilà Quentin voulait sauver. Quentin ne pouvait supporter que la faiblesse.
Lorsqu’il attendait trop, il forçait la chose. Il les étrennait dans son poing
et slach le jus lâchait. Ce qui l’intéressait c’est quand ils pleuraient.
Ça commençait tôt chez Quentin, d’ailleurs la dernière fois il se souvient,
il se soufflait dessus lors de son dernier anniversaire.
Ça commençait à se ternir les mots.

Les souvenirs.

La vie n’est pas une tartine de merde.
Ce sont les bourgeois qui disent ça.
Voilà Quentin était en camp nazi nucléaire.

Synthèse globale > la cuillère en argent fait qu’ils se plaignent plus
(là, de leurs taches sur le mur de leur cuisine, du mur de la vie, de).
> L’homme a besoin de se faire seul
> Tu lui coupes cette rage, ça devient un petit poussin agressif éclopé
chez psy.

Bon voilà, Quentin résumait grossièrement. Ça l’intéressait.
Le pouvoir des pleurs.

On n’avait jamais plus constaté le mépris que chez ceux qui ne faisaient rien.
Ça aussi c’était continuel. Comme si l’ennui donnait envie de mâcher les autres
c’est-à-dire l’air. L’ennui c’est incontrôlable. Ça vous pousse à grandir,
mais faussement. Vous vous trouvez propulsé à trois mètres de hauteur.
L’ennui ça laisse du temps pour regarder les autres et retourner ses pensées.
Là, des cuillerées de pensées. Faut vraiment avoir le temps.
L’ennui c’est avoir le temps de se dire que c’est une pensée,
puis de ce fait la mesurer à celle des autres,
qui n’atteint pas les cinquante centimètres,
puis la siliconer afin qu’elle atteigne facticement trois mètres.
Quentin avait rencontré un melon imbuvable
qui écrivait des textes imbuvables sur sa condition de poète
mais ce qui était étonnant,
c’est que le melon n’écrivait aucun texte.
C’était épouvantable. On atteignait le spaghetti.

Personne n’aimait Quentin.

Quentin aimait les faibles.

Les faibles finissaient toujours dans le Nouveau Détective.

Marivonne là pendant tant d’années s’était recroquevillé
l’habit pour revendiquer qu’elle ne ressemblait à personne,
elle avait fini par en développer un horrible rictus,
une sorte de dédain qui lui clouait la bouche,
comme une lame qui partait aux commissures.
Là enfermée, Marivonne avec son bon dieu de dieu qui déclaquait,
Marivonne était si imparfaitement assoiffée que le premier
qui lui avait fait miroiter une technique elle l’avait mis dans son lit.
Marivonne avait cru bon souligner son choix en grisant,
en creusant un peu plus les jointures de ses pourritures de vêtements.
Je ne suis comme personne.
Je méprise tout le monde.

De mépriser le monde, tu n’es qu’un fake de plus.

Et la vie, Marivonne.

Quentin Malabru avait rencontré Marivonne dans un vernissage.
Il avait failli lui cracher dessus.
Pas assez faible. Rien à en tirer. Ne lui boufferait pas assez la vie.

Marivonne avait croisé le Quentin. Pas assez clinquant. Marivonne était si idiote.

Dans toute cette affaire, le gibier vivait dans des appartements sordides et sombres.
Dans des gadgets de cuisses.
On les visualisait disloqués, rentrer chez eux.

Séquence trois : je travaille sur les points de rupture.

Tribute to Captain Cousteau

hohoho Il nous avait indiqués le silence d’un monde merveilleux où de la mémoire de l’humanité seulement l’un trou noir et hostile s’est ouvert. Le silence qui tombe vers le bas sur la terre puisque sa voix d’imprecator et de professeur de la vie est éteinte dans la nuit courte de l’été du 24 juin à 25 donne la mesure du héros absent. Lundi matin, avec le premier grade du nave de la Notre-Dame, du Francine, de sa deuxième épouse, et de leurs enfants, années de Diane et de Pierre-Yves, 18 et 16, sont fermés à clef vers le haut dans leur douleur. Il est pour eux, afin de leur offrir un endroit de la méditation et de la mémoire moins vertiginous que l’océan, que « capitaine Planet » a choisi de ne pas faire pour immerger son corps comme eu été à lui qui de son fils de Philippe, tué en 1979 dans un accident d’hydravion. Le marin a été enterré comme la terre, près du Bordeaux, dans la chambre forte de sa famille avec Saint-Andre-de-Cubzac.
Old par igor le 26 Oct 2003

Ca va, je suis pas la Sainte Vierge,
je suis pas héroïque,
je suis pas un exemple…

je fais ce que je peux,

c’est déjà ça

Old par M. Fox le 05 Oct 2005

PLUTO

« J’étais une jolie poupée de dix-neuf ans, prête à tout (comment pourrais-je ne pas haïr…) » J’ai beau me donner du mal, je ne fais jamais nette. Je dors n’importe où.

Jessica, Céline, Erika, Laure, Roberta, Stéphanie, Cindy, Gabrielle, Vanessa, Tina, Astrid, et bien d’autres encore… celles qui arrivent à se faire des clins d’œil dans la glace et à sourire à leur ombre.

D’autres témoignages? Oui, mais pour peu de temps, parce qu’en fait on est encore en phase de fusion du réseau, c’est pour ça que Nathalie travaille plus précisément aujourd’hui sur ces éléments là, pour pouvoir proposer des critères d’affectations au portefeuille. Donc on va bousculer un peu ce qu’il se passe aujourd’hui.

In memory to F. from J.M. Memorial

Old par Gu. le 11 Mai 2003

#38
(En témoin de la vie sordide, intérieur-jour.)
Comment soulager l’énervement ? Ecrire multiplie la haine.
Partir serait mieux mais il a rendez-vous avec une femme,
alors il faut subir ces vieux cons alignés comme
des bocks le long du zinc.
La jeune fille : « Vous m’en voulez ? »
— Absolument !
— Qu’avez-vous fait en m’attendant ?
— Des projets de meurtres !
— Sortons s’il vous plait.
— Bien entendu.
Il faut imaginer le héros s’en allant,
la femme à son bras vers une nouvelle aventure.

il s’était cogné
sur l’horizon

et cela l’avait mis
de fort mauvaise humeur

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

Un mail de oneko@altern.org (mon chat à moi) :

> Cher Papadieu,
> tu es parti au travail et je suis triste, je m’ennuie sans toi. Je vais
> peut-être aller faire pipi sur ta couette a ton retour pour te temoigner
> mon affection. Car je t’aime Papa-Dieu.
> Je suis tres heureux chez toi, en + ca marche bien avec les meufs, et y’en
> a plein. Comme elles sont plus dodues que les garcons, c’est agreable de
> planter mes griffes dans leur chair. En plus elles crient c’est rigolo.
> Reviens moi vite Papadieu.
> Miaou.
>
> Kawaï Oneko.
>
> PS : est-ce que tu peux me ramener une balle avec un grelot dedans s’il te
> plait?
> Merci.

Hum… Ma vie prend un tournant décisif…
Et pour la balle à grelot on va voir…
En tout cas, bise à toi Oneko et ne t’inquiète pas si je rentre un peu tard ce soir je dois passer à la soirée SPOKE.

Old par igor le 18 Sep 2002

il est 17:35

alone in your head : dare to add bot2k3@hotmail.com in your MSN messenger contact list….

Old par igor le 22 Juil 2003

On te donnera de l’amour
On prendra soin de toi
On te donnera de l’amour
Tu dois y croire

Il ne viendra peut-etre pas
Des sources
Dans lesquelles tu as déversé
Le tiens

Il ne viendra peut-etre pas
Des directions
Vers lesquelles tu regardes
Avec insistance

Regarde autour de toi
C’est tout autour de toi
Tout est rempli d’amour
Tout autour de toi

Tout est rempli d’amour
Tu ne reçois pas, c’est tout
Tout est rempli d’amour
Ton téléphone est décroché
Tout est rempli d’amour
Tes portes sont toutes fermées
Tout est rempli d’amour !

Old par M. Fox le 12 Mai 2003

before POP IN

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mes voisins se disputent fort

elle pleure – il hurle

le temps que je me décide à intervenir

ils rigolent

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Old par igor le 04 Nov 2003

Old par Rodia le 09 Mai 2003

Caution! One don’t have the intention of speaking modems, bauds or smoothness of tags HTML in version 4.0. If all the emergent media knew these periods of car-centered technical speeches, we want precisely to widen the debate and to center it on the concerns of the real world, while benefitting from the democratization of the media. A little the made-to-order of the lorry drivers with the CB (Citizen Band). Remember: at the beginning, the CB enthusiasts n’échangeaient between them that technical information on the operation of the CB (style « Dédé hello, passes on channel 615, y’a less crackling »). Gradually, this mode of communication s?est standardized, allowing l?ouverture of the field of the discussions (style « Dédé, one t’attend at Monique, the Relay on N15, Joinville direction. Y’a of the moulds at midday »).

« là ici »