Réussir une photo, portrait, une commande de l’Académie, du Général, ça demande une lumière, une tension, un cérémonial et un lieu propice.
crossposteur de merde
bien de prolonger la fiction, de la faire déborder; il
n’y a jamais d’embarras ; aujourd’hui on a perdu (hélas) le goût du secret & de
la beauté.
Qui ?
je crois qu’il a des comptes à regler avec lui-même
et comme il est incapable d’en prendre conscience,
il reporte ses angoisses sous forme de peur et de haine envers les autres
Je suis un homme brisé, comme la pâte. #gâteau #quiche #patrimoine
Dans le terrain vague à l’arrière de la maison en ruine, Igor trouve un vieux goban miteux, ramasse des cailloux noirs, des blancs, se perd.
j’ai une petite amie, je l’aime fort fort, elle est triste à cause de moi et de ma manie de claquer les portes. Nan, j’déconne.
La rumeur dit aussi qu’il aurait vendu la viande de ses victimes en tant que porc en conserve de contrebande. #xfactor
Que ce soit Rio, Paris, New York, les Dardanelles
On ne peut résister longtemps quand on entend venir le cha cha cha
Rythme tropical aux senteurs d’ambre et de cannelle
Emporte-nous bien loin de tout dans l’allégresse et dans la joie
Cha cha cha, cha cha cha, ah non vraiment, on n’est pas forts
Cha cha cha, cha cha cha, Mozart ne méritait pas ça
Et les milices turquo-chinoises apportaient aux réfugiés lyonnais, vivres, médicaments, passeports. Dirigeable en flamme. Radium sec. #dpda
suer sous le soleil voilà où jen suis
manger des scarabées dorés voilà ce que je suis
un fantôme décoré voilà qui je suis
décoré de mes rêves, de ce que je ne voudrais pas voir mourir
je cultive l’herbe du silence, pour que les autres la mâchent
la paix, la paix, la paix
demain, je rêverai que je suis
demain, je construirai d’autres songes
estivaux, hivernaux, pour une vie entière
où s’arrête la vie? inconnu délicieux
mots sirupeux et rêves au sucre
ça fond ça colle et ça coule
je vomirai vos désirs, les remplacerai par mes craintes
et demain sera noir
Dans la rue droite, assaili de pensées ridicules. Pourtant, il me faut régler le problème. Trottoir droit, je me dis. Dans la rue droite, assailli de pensées ridicules. Il faudrait fermer l’esprit sur tout cela. je bute sur ce promontoir de quotidiens de quartier. À défaut d’un chien dans lequel j’ai toujours rêvé de shooter. Je connais le chemin. Razant les murs. Innocent. Trottoir droit. Envie brusque de hierarchie. Bientôt la porte de l’immeuble où je vis. Bientôt les pensées ridicules me lyncheront. Je serai dans l’ascenseur à scruter dans le miroir un visage pâle, un être totalement moyen. Changer de trottoir ? Agir ainsi ne me couvrira pas de gloire. Personne pour admirer l’audace. Personne qui sache non plus que je m’obstine à renâcler des pensées ridicules sur le trottoir droit. Et s’il faisait froid au moins… Je mettrais en route la machine pour ne pas stagner dans l’idiotie. Mais j’ai chaud, mes pieds tremblent comme deux ampoules surchauffées. Est-ce le cerveau ? J’interpelle un jeune homme, lui demande une cigarette. Je fûme et j’oublie la bonté du gars, son chaleureux : “ bonsoir. ” Je fûme comme un savant sans science. Où vais-je ? Même pas mener la guerre. Rue déserte. Là, une vitrine cassée. Je dérobe un manuel de cuisine orientale que je jette ausitôt dans le canniveau. Bientôt chez moi. Bientôt l’épreuve de la veille où rien ne s’entamera, pas même une angoisse qui me glisserait aux limites de votre monde.
elle dit :
on dit de moi :
je suis « cool » et je fréquente des gens « in ». Je suis également « très jeune ».
réalité :
Je suis une femme nunuche, grincheuse et barbante, qui sort environ deux fois par ans. J’ai trente ans, ce qui est jeune pour un écrivain (j’espère) mais doit apparaitre comme antique à la majorité de mes fans.
[999poèmesSERIEtourgueniev]
286
une colossale sensation vampirise l’histoire
la solidification de l’éther pourrait finalement libérer les neurones
l’énigme pachydermique écrase finalement le conformisme
Je suis l’ami des enfants
![]() |
je vais marcher au bord de la mer ce soir et peut-être demain si le temps est ok si je rencontre une fille je vais essayer de la faire venir chez moi et de lui faire ouvrir la bouche pour mettre ma langue dedans et si elle est ok continuer à la séduire pour ensuite me marier avec elle puis avoir des enfants pour ensuite les manger sauf si par hasard un de mes fils est lui aussi un ogre sans parler de la possibilité infime de la petite ogresse.
|
ses yeux brûlent
imagine le soleil levant
pourquoi moi qui suis minuscule
me devrais-je d’être son amant
qu’elle s’arrête ou je m’émascule
je n’en peux plus dans ses yeux…
… brûle
(…)
Dominique A.
Moderar comentarios : pastillas… le retour
avec igor nous avons alterné le rôle de premier de cordée, sommet atteint sans trop de problème malgré le manque d’oxygène. boum boum boum. igor a gagné deux doigts de pied supplémentaire dans la première épreuve, moi une toulousaine dans la seconde. nous avons avancé sûrement mais fermement malgré l’abandon de nos sherpas à mi-sommet. c’est comment qu’on freine. La neige tombe à flot et la nuit nous manque. les sommets sont vertigineux. Appréhension pour la descente. nous pleurons à tour de rôle sur l’avenir d’une chaussette trouée. olé.
Hips ?
Occupy Wall Street : t.co/jXRRbNzk via @livestream
Aaaaaaaaaa-aaaaa-eeeeeeeeeeeeeeeeeee

aaaaaaaaaaaaaaaaaaa-aaaaaa-a-a-aaaaaaaAAAAAAAAAAAA A pas tout compris…
[konsstruktVOUSaime] punKpoésie
quand les anciens rois mourraient il se faisaient enfermer avec leurs serviteurs et leurs animaux et leurs maîtresses et tout le monde crevait ensemble et tout le monde trouvait ça normal
maintenant ça ne marche plus pareil
les vieux crèvent comme des pauvres cons dans des cliniques remplies de plantes vertes et de connasses qui pensent à autre chose
maintenant quand un crève devant nous on détourne les yeux et on planque le corps dans un sac en plastique
maintenant voir les gens crever c’est pas autorisé la mort se passe à l’abri de portes fermées à double tour et pour mettre l’ambiance il y a une musique la même qu’on écoute dans les supermarchés
avant on fermaient les nécropoles pour éviter que les pilleurs de tombes ne viennent chouraver les tonnes d’or enterrées là avec les chèvres et les épouses
maintenant les pauvres types dont la vie se résume à un lecteur dvd acheté cent euros à auchan ont des serrures qui feraient bander le plus riche des pharaons
la vie est dure pour les pilleurs de tombes de nos jours
1 Ghost Rider (2:33)
2 Rocket U.S.A. (4:17)
3 Cheree (3:41)
4 Johnny (2:10)
5 Girl (4:06)
6 Frankie Teardrop (10:25)
7 Ché (4:51)
8 Cheree (Remix) (3:47)
9 Keep Your Dreams (5:39)
—
Strong lil girl,
everybody can count on her
they say she’s worth it
but nobody wanna hear her
maybe her daemon is frightening them.

quelques soubressauts puis tu ne bouges plus
je me retire en vérifiant la fiabilité du préservatif.
Le mépris
Je ne sais pas pourquoi j’essaie toujours de voir l’envers du décor.
Je fais absolument tout pour être déçu, je saborde dans l’urgence.
Je suis infoutu de tout oublier, de respecter le cahier des charges.
Je te dis que tu me plais alors que je suis à peu près certain de te haïr.
Il faudrait être honnête et t’avouer que si tu as de la place à mes côtés,
c’est uniquement parce que je suis seul et malheureux.
Et que le mieux que je puisse faire, c’est d’essayer de ne pas te le faire payer.
Il y a le feu partout c’est la fête des fous, Il y a le feu partout viv’ le feu viv’ les fous! Celebration, Come together in every nation
-Allo?
-Oui c’est Gu.
-Bien dormi?
-Très bof…
-Tu fais quoi là?
-Je me lamente sur tout ce que j’ai à faire et ça me prend vachement de temps…
-Ah…
-Et toi?
-Pareil…
-Bon on raccroche alors…
-OK!
Et les filles, si.. Si. t.co/DFL9kPS
Mon très cher Az*,
Comme votre courrier a réchauffé la moiteur de cette sombre garçonnière dans laquelle je suis astreinte à résidence le temps que cet effroyable exil s’achève. Mes premiers jours de vie parisienne sentent le bouilli. La pluie qui ici ne s’interromps jamais accable jusqu’aux façades des immeubles : dans un lent mouvement monotone, les passants enveloppés dans leurs longs manteaux ternes défilent comme des macchabées, dans une sorte de procession fantomatique, devant des soupiraux d’où une fumée grasse s’échappe et imprègne les tissus et les pavés d’une exhalaison de bouillon. Elle recouvre à grand peine de larges traînées grasses qui défigurent les édifices, comme autant de plaies suppurantes qui, heure après heure, imprègnent le grès rendu poreux par l’humidité. Derrière le petit secrétaire tâché duquel je vous écris, on distingue au loin le promontoire de Montmartre, dominant tant bien que mal de sombres ruelles où les gargotes se succèdent les unes aux autres répandant jusqu’à ma modeste chambre des relents de garbure. Si vous saviez comme je soupire en regardant, par delà la vilaine reproduction maladroitement accrochée sur un mur, notre belle contrée, son temps clément, ses solides gaillards, fier-à-bras comme votre neveu, qui fera à n’en pas douter un charmant compagnon de jeu pour ma petite sirène. Comment va-t-elle ? Se porte-t-elle bien ? Donnez-moi vite de ses nouvelles, son souvenir seul me porte et me permet de conserver une lueur d’espoir.
Et vous-même, mon cher ami… que ferais-je sans votre aide, votre soutien de tout instant ? Je sais combien vous regrettez ce qui nous arrive, et je sais à quel point vous vous souciez de ma condition et de mon bien être. Cette lettre ne doit pas vous rassurer, mais malgré mes lamentations et mes humeurs moroses, je vous prie ardemment de ne point vous morfondre ; après ces nombreuses épreuves, et la disparition de mon tendre At*, je suis aujourd’hui une femme forte. Aussi me laisserez-vous vous narrer les moindres détails de mon séjour sans en prendre ombrage ni vous préoccuper outre mesure. Nous savons tous deux qu’il vous est impossible de me rejoindre, sous peine de compromettre irrémédiablement ce que nous avons mis tant de mois à échafauder.
Aussi vous prié-je de ne point faire cas de ces gérémiades d’une provinciale égarée dans cette monumentale cité, et qui n’a pas été instruite à cotoyer tour à tour la gagneuse des bas faubourgs et l’aristocrate des beaux quartiers. Je vous envoie, à vous deux, mes seuls amis, mes seuls lueurs, toute mon affection, et le soir, dans le creux de mon mauvais sommier, je prie ardemment, les mains serrées contre mon coeur, pour que Dieu vous épargne le sort cruel qui m’attend.
Ar*
Toutes les villes devraient avoir un chat pour les guider.
Quand tu portes ton uniforme, avec tes cheveux courts, on dirait tout à fait un Ismaël moderne sur Pequod ste… ♫ blip.fm/~5k0xw
Il y a un homme sans tête au milieu du salon. Un colonel.
encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore, encore…
Poignant. ✔ t.co/mC9NusBX
It’s got me crazy

Ö’nion alors…
Bonbons à la peau d’orange pourrie. Mina aime les délices japonais.
Que celui qui a de l’intelligence compte le nombre de la Bête, car c’est le nombre d’un homme, et son nombre est six cent soixante-six.
On trouve de petits morceaux d’étoiles, vifs, au bord du canal, les soirs pluvieux. Organiser une battue. 1000 chats. Igor, parfois la nuit.
le récitant : une demoiselle remonte aux sources de l’amitié…
« Ca y est, Harisson «au revoir» Ford à enfin largué ce petit cul serré de Calista «Hard Core» Flockhart. » dit le Sage.
… matin.
Mal a la gueule, mal plus profond sous un ciel trop bleu pour être honnête. Au fond résonne un lointain air espagnol qui lentement s’efface, pour laisser la place à ce putain de ciel bleu. Aucune envie d’être là où je suis, aucune envie d’être nulle part. L’horloge elle-même ne sais pas où elle est, mon corps m’indique que je me trompe de temps. Je me lève le cul du fauteuil rouge et, les pieds traînants, je retourne au placard à masques… voyons voir… lequel vais-je enfiler pour cette belle première journée de printemps ?
lundi…
![]() Mardi matin, Oscar Berthelot se demande si sa journée va être aussi pénible que la précédente, il gratte son front et en retire la croûte d’un vieux comédon asséché. Il enfile ses pantoufles noires type espadrilles et se dirige vers la salle de bain. La rue est calme et Oscar Berthelot se traîne intégralement. Ses jambes sont lourdes de la soirée de la veille et ses souvenirs trop peu cohérents pour en tirer une quelconque satisfaction. Oscar Berthelot se déplace vers la machine à café et discute avec une amie, pas vraiment une collègue, qui mise tout sur une prudente victoire de la gauche et un renouvellement de la confiance des ménages. A la cantine il argumente en faveur d’un retour à mai 68, on opine, il est le chef de sa table mais il n’en reste pas moins assez troublé. A quatre heures Oscar Berthelot se permet une barre de chocomauve dans une tranche de pain, le verre de lait lui manque mais c’est déjà le soir et il se traîne à nouveau dans la rue, tête basse. Devant sa porte il s’arrête tout d’un bloc et regarde la paume de ses mains liées en manière de graal. Grondement, l’orage approche, Oscar Berthelot débarrasse la table et pose son assiette sur le rebord de la fenêtre. Il éteint la lumière et tente de trouver le sommeil, rêves de grosses femmes et de mains coupées.
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Maintenant que tu es là,
Petite chose,
Je ne vais pas te lacher
Maintenant,
Petite chose,
Cache-toi et mets-toi à l’écoute de mon désir
Tu sentiras le moment…
Ici et là
Ici ou là
john balance est mort
et la mort ça doit être comme une table de restaurant
j’ai vu la mort à l’oeuvre au flam’s
le flam’s c’est bien on bouffe à volonté
c’est un peu le flunch de la tarte flambée
à côté de notre table y’avait des gens
ils fumaient ils parlaient fort de ce qu’ils avaient lu dans les inrockuptibles
ils buvaient de la bière et ils bouffaient à volonté
et ils fumaient encore un coup
et puis ils ont payé et puis ils sont partis
quelqu’un est venu a débarrassé les assiettes
a froissé et récupéré les nappes en papiers recouvertes de miettes
est parti
est revenu
napper les tables de papier neuf
disposer les assiettes les couverts les verres propres
plier les serviettes
ranger les serviettes en cône dans les verres à pied
d’un coup ça a été comme si les autres mecs n’avaient jamais existé
comme si leurs visages
leurs discussions de cinéma
leurs banalités leurs rires leur fumée de cigarette qui nous faisait chier
n’avait jamais eu lieu
ailleurs que dans notre imagination
la table est restée un court moment
comme ça
d’autres gens sont arrivés une famille ils se sont assis à la place des autres
des disparus
ils se sont assis sans rien savoir des discussions
des cigarettes des bières
des miettes sur les nappes en papier des tâches sur les serviettes
il se sont assis sans rien savoir de rien ils ont choisi ils ont commandé
bientôt eux aussi finiraient
paieraient
finiraient oubliés
nous aussi bientôt devrons partir
nos nappes en papiers seront remplacées
on ramassera nos miettes
on les jettera à la poubelle
d’autres gens nous remplaceront nous
d’autres miettes remplaçeront les nôtres
Et l’homme à la tête de chat, coincé dans un arbre, attend les pompiers. Carver affute sa tronçonneuse. Mina bastonne Igor, nu et hilare.
C’est ce qu’on voit dans les westerns. Je peux t’assurer que si un Indien appelait une femme « squaw » (= putain), on lui faisait son affaire.
qu’est-ce que Dogra Magra ?
« Je voulus crier encore…… mais je ravalai mon cri au fond de ma gorge, par peur du silence encore plus lugubre qui suivrait…… »
DOGRA MAGRA
Kyûsaku YUMENO
En passant
L’individu se passe facilement du rien a montrer,
du presque ici, du jamais bon, de la foirade, de
l’exposition, du sourire facile, de la larme
impossible, de la fausse violence, des faux problèmes
, du cirque prévisible, de la communauté
crevée, des anti-démonstrations, des
numéros pour se voir multiplier ; narcisse aux
aguets prince des toiles molles, l’individu ne souhaite
pas subir une fréquentation qui l’écarte
de ses objectifs ; mais chacun de ses regards portés
sur des pagégos le rend assez triste. Seul, il
pense probablement que sa tristesse a plus de sens
que le désespoir qui s’affiche jours après
sans aucune élégance a trente
centimètres de ses yeux fatigués.
SPOKE
VOUS
PARLE
Spoke invite Tourgueniev le 09 janvier/20h à MdO/1rueCharlesGarnierSaintOuen
Bar ouvert + vidéos + performances littéraires et sonores + signatures en présence des auteurs.
SPOKE
VOUS
ATTEND
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami… La japonaise habillée bleu électrique, c’est pas un mec? Je te tends 10 US DOLLARS et tu souris.
C’est le bal des schizos !
C’est un canal de plus – il n’y a décidément que des canaux sur toute cette planète – au milieu du désert cette fois ; un canal interminable, assoupi entre les dunes, qui courre d’un bout à l’autre de l’horizon, irrémédiablement rectiligne, absolument sans accroc.
C’est un canal désert entre le dunes, sous le ciel vert empire de ma drôle de planète. Le ciel est marbré d’auréoles claires, orangées ou bleutées. Pas de nuage. Lumière intense. Chaleur mortelle.
Mon radeau dérisoire quitte la berge anonyme pour dériver lentement, porté par aucun courant, soufflé par aucun vent, que le temps qui s’écoule et le porte.
et constatant qu’une image est cassée]
ici, un mignon petit lapin effectue des va-et-vient sur un parcours d’approximativement 1 cm
lorsqu’on le survole, il déclare :
« please kill me »
Cool, bon débarras.
« Stephane, Fabien, Reno et Axel sont retenus depuis 24h dans un lieu inconnu, dans le plus total irrespect de la liberté des personnes. »
En fait ça m’a rappelé un truc.
[KONSSTRUKT NUMERO DEUX PARAIT LE DOUZE JANVIER DEUX MILLE SIX]
KONSSTRUKT NUMERO DEUX PARAIT LE DOUZE JANVIER DEUX MILLE SIX
konsstrukt est une revue gratuite au format pdf
konsstrukt propose de la littérature et de la poésie violente, drole et crue.
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www.konsstrukt.blogspot.com
ce qu’ils pensent de konsstrukt :
C nul, c pédant et ce ennuyeux, il y en a marre de toi Konsstruckt.
Putain c’est quoi cette merde ? On dirait du Sollers, du Guyotat… Essaye les discours de Jean-Marie.
Incroyable la prétention de ce mec.
Pour ce que ça pourrait intérécer –> Sachez que c de la merde !!
Quel taré !!! un débile qui vomit des mots… c’est matrix qui revient ….
Quel connard !!!!!
sboïng

« Even better than the real thing
Even better than the real thing »
Mina saute Igor contre la portière arrière du bus Paris-Irkoutsk. Les charnières lâchent. Noyade générale. Yeah.
Douces pensées. Aux losers. Aux amis.
Saint Grégoire
Nicolaï vient de péter la mise en page,
ça va pas être facile pour ceux qui
écrivent des phrases longues
sans sauter des lignes à la mano
enfin moi je m’en fous, je sais plus
en faire des phrases longues
entraînant un mal de tête et des torticolis
aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé
et qui picolent/rigolent en avalant champis
et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et
je voudrais pas être à leur place :
Lecteur ce héros.
je n’aime pas le flash, je n’aime pas le zoom, je n’aime pas quand tu me regardes à travers l’appareil, l’image est fausse, certainement tordue, sûrement imag(in)ée. je suis faussée pour toi, oublions ce que nous croyions. point point point.
les listes sont émouvantes
etc
Let me introduce doktor Elsa Vil & her two deadly insensitive assistants, who will operate of course without anaesthetic, some painfull tortures to innocent defenceless victims with some Wagner music in background…

Pendant ce temps là, en 1987 : dai.ly/noel87
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un petit message d’amour pour ma valentine même si elle me trouve un peu cruche comme amoureux et que moi je fais ce que je peux pour lui plaire surtout quand on est tout nus et même si elle pense que je pense que c’est elle qui est cruche alors que non en fait je passe mon temps à être admiratif de son esprit.
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Devoir : sortez de vos conapts, au moins allez à la fenêtre, imitez le cri de votre totem, le plus fort possible. Déguisement possible.



















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