Je ferai des dessins salaces,
des qui vous font vomir,
explicit pictures Ladies and Sir…
En cadeau ?
Avec plaisir Ladies and Sir…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

 

Igor, nappe de vomi potentiel couvert de paillettes.

Short par igor le 30 Juin 2012

le cosaque est à droite, la copine à gauche...


alors là je suis largué :

d’habitude je vous raconte ma vie et mes aventures sans rien vous dissimuler à vous fidèles lecteurs mais aujourd’hui vraiment je ne me sens pas de le courage de le faire. pas envie de parler de mes experiences interlopes de la nuit passée, de ces fillettes et de ces petits garçons hongrois qui fouettent sans se lasser les fesses municipales. non vraiment, je n’ai pas le coeur à en parler. je vais vous écrire une petite fiction en Ré mineur.


fiction :

j’ai une petite amie, je l’aime fort fort, elle est triste à cause de moi et de ma manie de claquer les portes. ce soir, je vais être gentil et tenter de me faire pardonner d’être un si mauvais Prince Charmant.


alors là je suis largué :

– c’est la copine de Conan qui est morte

– Conan est super sérieux

– Conan fout le feu au bucher funéraire

– y’a deux potes de Conan :

– un vieux sage et un archer cosaque.

– l’archer cosaque (à moustache) pleure.

– le vieux sage demande : « pourquoi tu pleures ? »

– et le cosaque de répondre :

– « parce que Conan, c’est un Cimmérien,

– et un Cimmérien ne pleurera pas,

– alors je pleure pour lui. »

in Conan the Barbarian

Old par igor le 20 Mai 2003

 

Et la nuit de fondre sur nous, affamée.

 

Pogo, tout seul.

Short par igor le 18 Mai 2011

 

Entrepenu ?

Short par igor le 18 Mai 2011

mercredi 17 avril – je sors de la petite porte – je porte des sandales marrons – je me déporte sur ma droite – je porte de belles baskets neuves – je suis un ami – je le lèche plus que de coutûme – les habitudes c’est important – peux-tu me branler pendant que je marche – il pleut sur Varsovie – il pleure des larmes de sang – je marche dans la rue – je porte des sandales marrons – je suis Igor Tourgueniev – je suis en train de me déplacer dans ce qui me parait être le monde des gens vrais – il pleut – je suis – il me demande du feu – je porte un pantalon sale – je peux enlever ma montre sans me blesser – je peux te prescrire un livre qui te soignera mieux qu’un docteur – les gens autour de nous ne sont pas des humains – quand on danse on réduit son intelligence afin de permettre l’hypnose de masse – je m’approche de lui à tâtons – je pense qu’il va d’abord me sodomiser – je suis Igor Tourgueniev – j’aime faire ça sans porter de gants – mes amis sont des faux – mes amis sont tes amis – je suis contente de te voir – je suis un homme pourtant – jeudi 17 avril – le compteur est bloqué – encore une journée identique – je suis Grishka Tourgueniev – j’ai faim – je suis si heureuse que tu me prennes ainsi – je vais habiter près de chez vous – le Président ne sait pas ces informations sur les étrangers – je ne suis pas un être humain – je ne suis pas une histoire – je te suis – je me déporte sur ma gauche – à la pendule il est 17 avril…

Old par igor le 02 Mai 2003

Old par DrT le 13 Mai 2003

Dernières volontés

Ca y est
mon corps commence à s’effriter,
de ces quelques cendres
ne gardez pas le souvenir

Souvenez-vous des bons moments
des rires et des chants
lorsque sous la Lune
nous cheminions ensemble

La mort vient
et elle me sourit
nous sommes amis désormais
et je ne regretterai pas la vie

La Lune me manquera
et votre compagnie aussi
mais la mort est tellement patiente
et tellement fidèle

Chaque seconde elle se rappelle à moi
un peu de sang dans ma toux
une douleur dans mes os
quelle douceur dans ses attentions

Sur ma dépouille
organisez un banquet
et que les vers, les chiens et les corbeaux
se régalent de mon cadavre

Et vous, amis,
vendez ce que je possède
et organisez une grande fête
sous le plus grand chêne de la forêt

Amenez vos flutes, vos luths
et votre bonne humeur
nul ne devra pleurer
ou se lamenter sur mon sort

Là où je vais,
le bonheur est assuré
L’éternité,
auprès de l’âme soeur idéale,

Que demander de plus ?

Old par M. Fox le 04 Oct 2005

Comme dans un four

Old par ... le 07 Fév 2005

Minuit pile

Old par igor le 01 Déc 2003

 

Sept d’un coup !

Short par igor le 04 Fév 2012

DEATH OF TO

To died in February of 2005 in Boulogne-Billancourt, France. He choked to death
on his own vomit while sleeping in his appartement. He and some friends had
been drinking the evening of the 25th and To apparently fell asleep back home.
To could not wake, so he left himself in his bed to sleep. To awoke early
in the evening on the 26th, checked on To, and found himself unconscious
in the flat. To could not be revived, and was pronounced dead.

‘I ain’t too old to hurry, ’cause I ain’t too old to die’
(but I sure am hard to beat)

Please forgive To for being dead the whole week-end : shit happens.

Old par To le 28 Fév 2005

 

Et toujours dans le ciel, les dirigeables, indéniables preuves de l’uchronie ambiante.

Short par igor le 28 Juin 2011

« aujourd’hui, c’est une journée spéciale: si tu fait bien attention, tu remarqueras que tout le monde ressemble à Jean Gabin. Dans les cafés, tout le monde parle avec un drole d’accent parigot, même les filles se mettent à porter des casquettes un peu de coté, et les gens ont un petit regard bleu mouillé, comme Jean Gabin. Si tu allumes la télé, tu verras sans doute un des enfant de Jean Gabin, sa fille ou son petit fils qui trainent sur le plateau de Drucker; ou bien un acteur diras avec un regard pénétré et une voix rocailleuse: « t’as de beau yeux, tu sais », ou bien ça pourrais être la rediffusion de « la bête humaine »… c’est Gabin day… »

 

Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.

Short par igor le 12 Juin 2010

le récitant : la crêve du début de l’été m’a éclaté la face.

Old par igor le 06 Juil 2003

I belOng tO tOurguenism’ (…)

Old par Gu. le 28 Août 2003

Dix solutions

Un soir à se retrouver dans une cave authentique du 17e siècle que je vous dis.
L’impression d’avoir avalé une armoire normande entière de calva (avec sa vaisselle).
C’est plus exactement ce que je me suis dit lorsque je voyais passer des
petits morceaux de glace et de vodka sous mon nez à 6h du matin plié en deux
au dessus de la céramique blanche. Avec un peu de chance la dame du Lac des chiottes
m’aurait apporté excalibur. Mais elle était occupée ailleurs (l’évéché était fermé
de l’intérieur comme dirait l’autre) comme plongée dans ses réflections à la surface
des eaux. L’oeil essuie la ligne de flottaison tandis que le jus de citron asperge
le très saint lieu nocturne de mon insomnie. Enfin bref, un dizaine de ligne pour
dire que j’étais malade ce matin, c’est pousser le bouchon de la bouteille de calva
un peu trop loin.

Old par To le 18 Sep 2005

Petit résumé : Un mois à la campagne :
Natalia Petrovna va passer un mois à la campagne, en compagnie de son mari, de sa pupille, de son fils et du précepteur de son fils. Pour tromper l’ennui, Natalia s’éprend du précepteur, qui tombe amoureux de sa pupille, une jeune fille simple tout juste sortie de l’enfance. Exaspérée, Natalia se tord de jalousie devant leur bonheur.
Il faut tout de même rappeler la perversité qui imprègne les oeuvres de T., et ses intrigues diaboliques.

Veuillez briser les images, décoller

le résidus du monde, plonger

ces fragments dans l’eau chaude, attendre

de nouvelles craquelures, et restez joyeux,

je vous en prie.

(DIX MILLE MONDES ENTRE CHAQUE PARAGRAPHE)

« – Je sais pas… dois-je penser ?
– Ben comme tu peux pas t’arrêter….
– Autant accompagner les mouvement ?
– Comme un vélo dans une pente… »

Old par -- Zan le 12 Avr 2003

J’ai rencontré un type, c’est un rêve ambulant.

Il va falloir que je m’y fasse, et que lui se fasse à l’idée qu’il est plutôt en face d’une drôle de farce.

Old par motown le 21 Juin 2003

 

Oh, Well, you knew from your first flirt, that love was here to hurt. True love is not nice, no, no. bit.ly/bSD0z8

Short par igor le 21 Oct 2010

une nouvelle doctrine : le décapitalisme

Old par M. Fox le 28 Avr 2003

Old par M. Fox le 21 Jan 2003

 

Oui, 50 minutes, avant. Et pourtant, son corps en morceaux. Et Mina, en larmes. Carver, hilare, creuse une fosse. Alors, qui, en Sicile, plus tard ?

Short par igor le 04 Juil 2013

j’aime bien « 24 images seconde défilent translucides sur membrane irisée » ce n’est pas aussi short and sweet que « stormy weather » ou « haut les coeurs! » mais c’est fort intéressant…

All those moments will be lost… in time… like tears… in the rain.

quelque chose cloche en france :

tu n’es pas là.

Old par M. Fox le 16 Déc 2002

JOyeuniev

annIgOrsaire

(…)

Old par Gu. le 02 Août 2003

 

Deux semaines de pêche au saumon en Alaska. Et me retrouver à manger de l’algue géante sous un vieux rondin pluvieux. Igor maudit Carver.

Short par igor le 26 Oct 2009

 

Et je peux apercevoir, sortant de la fumée, d’énormes gars avec leurs énormes trompettes. La section cuivre pulvérise Calais.

Short par igor le 28 Nov 2011

 

Igor, indisposé, à Mina, integratrice web : « les onglets ont débarqué. »

Short par igor le 27 Jan 2012

 

6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334 6320182334

Short par igor le 12 Sep 2010

 

Argh mes yeux, mes yeux, si petits !

Short par igor le 12 Nov 2010

 

Grishka : « Je suis celui que vous avez laissé dans la neige, je suis celui construit sur la haine, je suis le double maudit. »

Short par igor le 31 Mar 2011

 

Hum… un peu trop solennel. Je trouve. Trop banane flambée du troisème sous sol. Ou incontinence programmée depuis la 6ème. Enfin ce genre.

Short par igor le 19 Juin 2011

Fin du monde

A long terme, les scientifiques ne sont guère optimistes quant à l’existence de la supercolonie. Ils jugent que l’unicolonialité est un système social de transition condamné à disparaître.

Old par M. Fox le 13 Jan 2006

 

le récitant : je ferai tout pour le tourguenisme même (et surtout) n’importe quoi.

Short par igor le 29 Mai 2009

PsychoMiX

Farfadet mongol sans gravité, bonheur, pour vivre un attentat : l’image manque. Couillonne ! 1917 : foirade.
Où es-tu ? En souvenir de toi tu vas voir le poulpe 45. Tu m’avais promis tes vergetures, ton contremaître médical, Bianca ! Trust l’hépatite c Klingon. On va nous mastiquer, emplafonner du temps et partager le croque-mitaine. Les sans-culottes en lettres rouges, les hospices téléphoniques nus, tes grenouilles vertes … la couille périodique.
C’est fini. Je frappe.
J’aime.
aimer ?
Le mètre ruban des biceps chasseurs !
Ils auraient aimé un grillage, Igor.
Don’t care, tu t’en fiches. Amour, fictions, continent ? La grille de mots croisés, contre toi, was crying. I won’t forget ma selle de vélo de vieux machin pourri,

never

Old par M. Fox le 17 Oct 2002

 

Sur la table basse en bois sombre, la vieille boîte à biscuits, une centaine de petits sachets. La poudre ne va pas manquer ce soir. Mais.

c’est toi, chéri ?!?

[L’apocalypse sera en fait distribuée en sachets individuels. Bonne chance à vous]

Elles, elles roulent le long des plinthes avant de dévaler les murs.
Elles lèchent le fil du téléphone jusqu’à moi, mais je ne sens rien.
Je reprends du café.
Et eux, eux, les poupins grimaçants qui flottent tout autour.
Il y en a trop. Il en sort de partout !
Ils flottent dans le silence comme un hurlement.

Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes et des anges.
Des flammes…

Old par -- Zan le 10 Sep 2002

encore
j’en veux encore
insatiable
sans retenue
comme ces filles
qui sortent du mariage

 

Maintenant je suis vieux, et j’attends juste le sommeil en nettoyant le vieux fusil de papa. Tu me manques. Les bouts de verre, aussi.

Short par igor le 17 Nov 2011

 

U N F O L L O W

Short par igor le 05 Déc 2011

Le Fou prend la Tour en C4

Je dirais n’importe quoi pour placer mon roucoulement de pigeon dans un texte

que zeus m’en garde


Old par M. Fox le 28 Mai 2004

je te lèche tes flancs de murène froide
tu es ma torpille favorite
mon épave
ma pochette surprise
laisse-moi te marabouter encore
s’il te plait
petit bout de geisha cartomancienne

Old par -- Zan le 22 Jan 2003

Old par M. Fox le 13 Jan 2003

for free

Pendant ce temps-là, Danger avait douté : et si ? et si ce n’était pas assez pertinent ? alors il avait rameuté plein de monde en d’immenses vernissages. La galerie, si mignonne, si appétissante, débordait en dégueulis :

Persufle. — La boulangerie du 92 avenue de la République a fermé ses portes il y a un mois environ. En l’espace de quelques jours seulement de fermeture, le lieu s’est affreusement dégradé. On distinguait dans la crasse noire seuls : quelques miettes et des cadavres de pains au chocolat, religieuses, clafoutis ; les seuls éléments qui pouvaient encore permettre d’identifier ce lieu en tant que boulangerie et qui prouvaient qu’elle avait été fermée il y a très peu de temps.
Danger. — C’est important ce détail ?
Persufle. — Laissez-moi finir. Oui c’est important. Ces miettes en fait et ces pâtisseries mourantes cherchaient à nous dire quelque-chose.
Danger. — Ah bon ?
Persufle. — Ce lieu par l’intermédiaire de ses miettes nous disait : ne me laissez pas mourir.
Danger. — C’est évident.
Persufle. — J’ai donc décidé de combattre avec et pour ce lieu. Ce lieu, à travers ses miettes et ses pâtisseries pourrissantes, manifestait une très forte volonté de résistance. Je devais le soutenir.
Danger. — N’est-il cependant pas commun, mademoiselle, qu’un lieu qui vient juste d’être abandonné, comporte quelques traces de sa précédente activité ? Sans qu’on doive le concevoir comme un appel au secours ?
Persufle. — Vous êtes totalement dénué d’humanité. Laissez-moi finir. Afin de soutenir ce lieu, j’ai fortifié de barres de soutènement le tout – les murs, le comptoir, l’étal. Le lieu commençait à revivre. En le guérissant, je guérissais aussi le quartier alentour, dans un état lui-aussi de dégradation avancé. Car je créais un événement populaire.
Danger. — Réparer une boulangerie tout juste abandonnée qui ne vous a putain de rien demandé dans un quartier qui ne vous a putain de rien demandé et qui se fout totalement de votre gueule et de vos barres de soutènement qui coûtent du fric à l’État et au contribuable pour la cause d’une boulangerie dont on ne sait même pas si elle parle sauf à travers ses miettes est un événement populaire ?
Persufle. — Tout à fait : car une fois cet espace soutenu par les soutiens de soutènement, j’y ai installé de nouveaux pains aux raisins, pains aux chocolat, Paris Brest et mokas en plastique. J’ai préféré qu’ils soient en plastique de manière à ce qu’ils restent dans l’étal environ un mois sans trop se dégrader. Ainsi le lieu revivait. Pour au moins un mois. OoOoOh vous auriez dû voir ça (yeux humidifiés dans ciel puis horizon) : à partir de là le temps s’est arrêté pour la petite boulangerie et elle est devenue immortelle ! Je l’ai éclairée vingt-quatre heures sur vingt-quatre : on pouvait y voir à l’intérieur les pains au chocolat, pains aux raisins plastifiés, manifeste d’un espace manifestant qui manifeste sa résistance et résiste à l’absence de vie.
Note. — L’art conceptuel a ceci de schizophrénique qu’il opère une indifférenciation entre l’homme et l’objet. La frontière éclate entre le corps humain et le monde matériel. Ainsi les lieux et les objets sont personnifiés tout comme les hommes peuvent être à leur tour, indifféremment, dépersonnalisés. On peut de ce point de vue affirmer que l’art conceptuel (en certains de ses sujets et acteurs – pas tous), est un art de la bouffée délirante : le sentiment se désintègre, la surface entre les choses et les êtres se dissout. Ils se fondent en un magma informe, une sorte d’art de la mutation : les gênes plastiques, industriels se mélangent aux gènes humains, nous conduisant vers de monstrueux ersatz d’humanité.
Danger. — Et donc ?
Persufle (se tournant brutalement vers lui). — Excusez-moi, je ne me suis pas présentée. (Lui serre la main). Lupsinore.
Danger (inquiet). — Pardon ?
Persufle. — Persufle Lupsinore. Docteur de l’université Paris I. Je bénéficie de subventions de l’État pour mes recherches. Ma thèse portait sur le sujet de l’extériorisation dans l’art.
Danger. — Ah bon ?
Persufle Lupsinore. — Une sorte d’interrogation sur la position de l’artiste et la façon dont il se positionne par rapport à la position de son oeuvre. Je suis également artiste vidéaste, et entre autre je fais des vidéos.
Danger. — Ça portait sur quoi votre thèse ?
Persufle Lupsinore. — Je vous l’ai dit : l’extériorisation dans la position de l’artiste. Selon la terminologie de Badieu, l’artiste serait le champ d’une dimension paradoxale située entre la raison et l’inconscience, autrement dit entre l’objet (le produit) et la société. L’artiste serait comme un champignon poussé entre son oeuvre et la société. Et son art donne du souffle au réel grâce à son regard pneumatique, oscillation perpétuelle entre le centrifuge et le centripète qui nous donne à réfléchir au devenir-là de l’artiste dans le futur.
Danger. — C’est joliment dit.
Persufle Lupsinore. — Et vous, que faites-vous ?
Danger. — J’essaye de m’intégrer à votre monde.

le récitant : bon, il est temps de fermer et de rejoindre la « kill your boyfriend » night à la salle Wagram.

Old par igor le 12 Avr 2004

soit dit sans prétention, mais avec un peu de nervosité :
j’ai jusqu’à 17 heures pour sauver le monde.
souhaitez-moi bonne chance.

Vite une solution, donnez-moi un destin !

Where are you from ?

Old par D.b le 06 Juil 2007

Pendant l’été on bosse…

Nicolaï : hé ?
Igor : hé !
Igor : kesktuveux ?
Igor : allo ?
Igor : hé !
Nicolaï : le slip de ta reum
Igor : hum
Igor : vachié dans ton cul poilu
Nicolaï : tu m’entends ?
Igor : oui
Nicolaï : chouette
Igor : vachié dans ton cul poilu
Nicolaï : korebouk
Igor : ‘rnebouk
Nicolaï : kornebouk !
Nicolaï : Kk
Igor : k
Igor : ça va gros pétard ?
Nicolaï : pouet
Igor : cucul
Igor : tu fais quoi ?
Igor : peter dans ton cul
Igor : trou du cul du chat
Igor : la bite à papa
Nicolaï : Je parlez-vous fronché ?!
Igor : j’suis pas un fronché j’suis un américain
Nicolaï : américon ?
Igor : américon citizon
Nicolaï : aaaaaaaaaah
Nicolaï : schlasse
Igor : schlasse la schlasse américone
Nicolaï : Gutten Zlipen
Igor : Magdalena langocha Zlipen zliiipen
Igor : Zliiipen
Nicolaï : It iz olmost ze sème word in germane for sank you
Nicolaï : Zliipen !
Nicolaï : Danke
Igor : Meine Zliiipen esto tutti Chocola
Nicolaï : Danger
Nicolaï : Dubist eine Zliipen del Gasapacho !
Igor : Gazapach deine urselve deine urselfe gaspatacho
Nicolaï : Gaspapatte der panier en rond !

Old par igor le 28 Juil 2006

Old par Gu. le 31 Août 2004

 

Et dans le salon déserté, une petite voix, sortant d’un casque, posé au sol. Par la fenêtre, les dirigeables noirs. t.co/d7Nz5d7r

Short par igor le 21 Fév 2012

Beeh

Ethique

J’assassine de jeunes hommes et je revends leurs organes

à des vieux répugnants qui peuvent payer

Old par M. Fox le 15 Sep 2004

Temps de merde.



Old par Rodia le 06 Mai 2003

 

Je pleure du sang noir de baleine écrevisse sexy Baltimore hop.

Short par igor le 17 Avr 2011

à avoir trop crié
le renard s’abima la voix et la gorge

et c’est pourquoi
un soir d’hiver, bien heureux
il retrouva la douce chaleur
de sa renarde de minuit.

arso_stream ne fonctionne pas ?

c’est par là => 81.53.150.66:8000/listen.pls

LE LIVE EST TERMINE

programme provisoire

00H00 Shio-Ran lit « la société du spectacle »

(écoute limitée à 10 auditeurs)

Que mes mots soient des caresses que je te hurle dans l’oreille…

Ha oui là je comprends mieux…

 

A cœur brisé rien d’impossible. Je me sens tellement comme Rimini sous la pluie. Electrelane à fond dans le salon, toujours rien avalé.

Short par igor le 15 Oct 2010

« ET J’AI JOUE DE JOLIS TOURS A LA FOLIE »

Hommage personnel à quelqu’un que je respecte et admire :

Old par Rodia le 05 Mar 2003

150 years agO (piLe) / 19 août 1854

Lu in Libération aujourd’hui, 19 août 2004

19 août 1854.Tourgueniev préfererait ne pas avoir reçu la traduction française de Mémoires d’un chasseur tellement il est indigné. Le titre est devenu Mémoires d’un seigneur russe ou Tableau de la situation actuelle des nobles et des paysans dans les provinces russes, ce qui donne une tonalité politique dont le livre n’a pas besoin, étant déjà dans le collimateur des censeurs. Mais c’est surtout le texte, des pages ont été supprimées, le traducteur en a aussi ajouté. « Voici un petit exemple de ses procédés : j’ai dit à un endroit « Je m’enfuis »; il traduit ces trois mots de la manière suivante : « Je m’enfuis d’une course folle, effarée, écheuvelée, comme si j’eusse eu à mes trousses toute une légion de couleuvres, commandée par des sorcières » et tout est du même tonneau. » Et celle-ci : « Un lièvre poursuivi par un chien devient sous la plume enjouée de mon traducteur « un écureuil qui monte sur le sommet d’un pin, s’y place debout et s’y gratte le nez ». »
Old par Gu. le 19 Août 2004

 

R

Short par igor le 07 Juin 2011



non non je suis très content

de mon studio-neo-cheap-à-pilotis

seulement pas de chance

je suis au 2e tout à droite

là où ils ont monté la porte à l’envers

du mauvais côté de l’escalier

c’est surtout dangereux quand je rentre le soir

un peu gris



sinon c’est moderne




Old par -- Zan le 04 Juin 2003

dans la bourrasque, j'avais trouvé la joie

Old par M. Fox le 06 Jan 2003

 

Il fait incroyablement beau ce matin de printemps. Alors on ouvre la lourde porte du bunker. Dora, alors, nous laisse là, seuls, sans son sourire et sa lumière. Alors on pleure, on se tient la main, puis on retourne dans le bunker où il fait un peu plus noir, un peu plus froid.

Short par igor le 10 Avr 2020

Plouf

Old par M. Fox le 02 Mai 2005

 

Clara veut la Lune. #jeudiconfession

Short par igor le 14 Avr 2011

« Un ecrivain qui n’est pas malade est presque automatiquement un type de second ordre »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

Il marchait déjà depuis une tétine dans ce strapontin de bol de soupe à l’oignon jaune et les oeufs de lump de drag-queens qui l’avaient lâché ici ne perdaient rien pour lubrifier. Il avançait vers le nord, vers cette illusion d’optique de langues de chat qui semblait pouvoir lui procurer un pesticide contre le ver solitaire et éventuellement dissimuler une entrecôte aux cèpes. Il repensait sans cesse à la barre de fer d’or abandonnée à l’herbier de la 66, à ces bâtards ignorants en route vers le Mexique et à Charlie et à ses petits saints têtant de la poire qui l’avait si bien mené en bateau. Il pestait contre le moteur à explosion entier et avant tout contre sa pétasse. Le pet-de-nonne tapait dur sur la blonde squameuse des rabots…

Old par igor le 09 Jan 2003

 

L’homme à la tête de chat : les puces sont de subtiles compagnes, leurs idéaux toujours fluctuent. L’amazine agite leurs sillons sanglants.

Short par igor le 12 Juin 2010

Et je me sens bien démuni de ne pas être Blunt, lui il saurait quoi faire.

Hey!, on voit la lune dans le ciel bleu…

Old par Gu. le 09 Avr 2003





je ne sais plus qui je suis

tu ne sais plus qui tuer

Old par M. Fox le 23 Déc 2002

J’arrive, j’arrive. Y a pas le feu.

Old par Rodia le 24 Mar 2003

La rivière chante encore

L’entends-tu ?

Elle est si agée

que sa voix n’est qu’un murmure précieux

poli et scintillant

Chatoiement splendide

que seuls connaissent les initiés

On dit que parfois

lorsque sa surface est gelée

et que la lune est haute

Elle se glisse parmi les hommes

en quête de chaleur,

d’amour

Old par M. Fox le 21 Déc 2004

Combien de jours vais je encore dormir dans nos draps…
Combien de jours cette fois pour ne plus regretter les traces de ta substance sur mon duvet.
Combien cette fois ci?

détournement

il y a une poule d’eau d’enfant de choeur

qui refuse de table basse

de mes bougainvilliers

et pourtant avant chaque lavage

j’applique le casse-noisettes détacheur

de l’Abdomen. Beckmann

petite bouteille de miction douloureuse verte

dont l’odeur nauséabonde d’être

est l’extermination

des raquettes de tennis

de filets de mérou, sang et sperme

oui, le zoom détacheur

est l’ami des roller skates

qui ont une chasse d’eau active

mais

à chaque fois

la louche revient

changeant de vase en porcelaine

passant du gros bide

au scooter des mers

et s’aventurant même

jusqu’au kaki

alors

trêve de Laperruqueries

si l’ocarina de Canterville

a reprit de l’orignal

ça me fait quand même un peu flipper

Old par M. Fox le 10 Oct 2003

Kerry Kerry Kerry

petite lucie

Morts ! Tous morts ! Vous ne viendrez plus obéissant à ma voix,
quand, assise sur le bord du lac, je vous jetais dans la gueule
des pépins de pastèques ! Le mystère de Tanit roulait au fond
de vos yeux, plus limpides que les globules des fleuves.

Old par igor le 24 Fév 2005

 

En vrai c’était chelou. Mais drôle.

Short par igor le 10 Sep 2011

Marre des enfantillages.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

 

Trainer dans la maison en pyjama triste comme un goumi au mois d’octobre. Le modèle a besoin d’une clope alors il se rhabille. #bah

Short par igor le 12 Sep 2010

Alors, plus que jamais en rentrant, l’arrogance devient insoutenable. Trop de bile dans cette voix, la nausée à chaque syllabe, une marée de paroles, le vertige de la spirale, les mots tournent en soulevant des spasmes, une diarrhée orale d’abjections – se retenir, introspection, après tout, votre scandale ne m’intéresse pas, pourquoi pas, l’alcool déforme l’émission autant que la perception – mon poing dans ta gueule.

Seul comme un lâche, sans accent, je serre les mâchoires et je retourne dans un bois animé ou les contacts des mains pincent mon coeur, ou un simple regard amène à mon estomac l’émotion d’un enfant de 15 ans. Upercut. Des gens évoluent encore dans ma tête, mon esprit clair, et les mélodies discordantes d’un piano ivre et insistant crispent l’amour que je porte à ces inconnus. Crochet du droit.

Certains mots refusent de sortir, ce soir où je devrais m’excuser de partir, je lève les bras et il danse avec moi ; l’absence d’image ne sert plus de prétexte à l’indigestion verbale et la nausée persistante, balayage de la jambre droite un coup décisif sur l’arête du nez qui explose dans un craquement ni sourd ni bruyant, un craquement de cartilage, juste, pour remédier à l’odeur des mots qui puent la mort, pire, la satisfaction d’avoir été prononcés.

Manque de bol, le français utilise beaucoup trop d’accents. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux pour découper le sparadrap, et du haut de mon mètre quatre-vingt dix de trop, je contemple ce corps allongé, pataugeant dans ses flaques de contentement. Coup de chance, j’ai gardé sur moi mes petits ciseaux.

NOURRIR LES — ZAN

Old par igor le 23 Déc 2003

 

Igor demande aux partisans du moindre effort l’autorisation de parler à la foule. Période de fêtes. On rase gratis. La foule démembre l’orateur empoté. Illico.

Short par igor le 26 Déc 2013

S’éloigner en allant tout droit, aller tout droit en s’éloignant et perdre jusqu’au souvenir. Bienheureuse indifférence ! Bienheureux oubli ! Tout meurt en vous et nul n’a encore eu le temps de vous recréer.

1 Foiradeje n’aime pas ce texte

longtemps cru que l’&eacutecriture n’avait rien a voir avec eux
alors je tu nous ils
remplacent
le mot
par l’image
Je regarde ton image
Je ne la d&eacutecris pas
Je ne l’&eacutecris pas
Je d&eacutesamorce la bombe
et n’aime pas ce texte.

2 Autrement dit je l’aime un peu plus

Trouver mes amis un vrai probl&egraveme et vite, si possible
sans aucune solution pas de miracle, surtout pas, au-dessus de nous
rien ne compte, pas encore le poids des autres lettres intimidantes, je
jouis parfois d’une libert&eacute quasi musicale qui se gausse du sens
dont je connais jamais la progression, si, en relisant, oui mais plus tard,
quand enfin je suis pass&eacute a autre chose, au piano par exemple
sur lequel je dessine des majuscules sur chaque touche et je suis heureux
good night. (Jou&eacute aria des variations goldberg devant un chat et le portrait
de l’oc&eacutean, muet comme une CARPE & comme BACH).

Ce soir, je sors, cela vaut mieux pour vous, femmes inconnues.

Old par A venir le 16 Oct 2002

« là ici »