Je suis sur la branche, je l’observe.
Nous écoutons des vinyles en accéléré, je la regarde.
Elle se hisse sur la pointe des pieds, esquisse un pas de danse, et tente de s’envoler.
Je l’admire.

 

Mina & Igor quittaient enfin Rome. La cité, en larme, en inondait son métro. Et les sapeurs sapaient, innocemment mais inlassablement.

Short par igor le 20 Oct 2011

alexandrins post-mixbeat

I guess they aren’t tourguenists

Old par -- Zan le 14 Oct 2004

Si un jour, tel un sanglier abstrait, tu me cherches sciemment,
Souviens-toi, que le sortilège angoissant fleurit, ô cauchemars solitaires.
Tes fesses de chien seront toujours mes moutons mécaniques,
Et jamais je n’oublierai, tes oreilles de cafard et ta sensualité ovale.

à vendre,

Drapeau Polonais, Etat presque neuf
pour cause de destruction de l’office bleu et de l’office jaune de l’amitié franco-polonaise en bois

contacter le journal de l’amitié franco polonaise
qui fera suivre

merci

Old par M. Fox le 16 Avr 2003

… vendredi enfin, longue nuit à rêver de Saint-Bernards géants (pompompom-pom), à me tenir à la fois loin et près de l’autre, me reveiller souvent, pas désagréable… bipbip toute les 6 minutes à partir de 8h… micro-siestes…

« Pour des raisons tactiques, nous ne préconisons pas actuellement l’usage de la violence ou de la sorcellerie contre les individus » – Fiona X, porte-parole du Front de Libération de l’île du sud.

Putain il fait chaud… Je sais pas quoi faire… Ce soir… Y’a quoi pour nous ce soir… Et demain… Et si on fait rien on aura rien… Become Invisible

Old par igor le 05 Avr 2002

 

iynot tour youtddzy tomorpx

Short par igor le 15 Sep 2010

Ne jamais oublier que :

– Certains de mes organes intérieurs deviennent des abats une fois que je suis mort.
– C’est quoi un happy end ? La vie n’est pas une série de fins, juste des moments.
– Beaucoup de mes compatriotes sont incapables de dessiner de mémoire le drapeau de l’Ethiopie.
– Et 1,2,3 0.
– La somme de mes côtés n’est égale qu’à rien.
– Le coyote aurait dû mourir depuis bien longtemps, ce con.
– Les phrases définitives se terminent toujours par un point, comme les autres.
– Do you love me ? malgré tout.

Dorothée et les gens, c'est à la fois simple et en fait pas tellement, mais elle se crée beaucoup de problèmes aussi si elle couchait pas avec le premier venu elle aurait pas tant d'emmerdes au cul bien fait pour elle la salope
Super les copains !
Qui est-ce qui m’échange la brillante de Discor contre 3 super rares d’Ulysse 31 ?

tout ça semble devenir de plus en plus insaisissable….

Nota Bene

Les affaires de l’âme ne nous concernent pas ;

Le compte-rendu de votre intimité, non plus.

La fiction nous fatigue.

 

Et soudain, le train.

Short par igor le 18 Sep 2012

 

This is Fucking brilliant ! bit.ly/AK3YE

 

Maison. tourgueniev.com/2003/08/03/1049

Short par igor le 21 Avr 2011

remember level 1 : autodelete please

je suis né dans le trouble

il y a peu un peu plus

j’arrive à la fin après

le reste comprend rien

croise les écritures moi

je les délie après tout

invidation à l’intérieur

de moi-même puis presque

résurgence du côté virtuel

sinon toi tu m’enfer-mes

puis tu n’ouvres qu’à guise

alors ne sais si reparaître

dans l’éventail des uns

possibles des autres est

à ma disposition à celle

de tes paradoxes-miroirs

Les 100 premiers qui nous adresseront leur photo avec leur annonce paraîtront gratuitement dans la revue.

Old par M. Fox le 17 Juil 2002

Jo(u)lieGü.

Old par Gu. le 27 Mai 2003

on avait manifestement classé sans suite l’affaire de l’ours et de sa dépression…

Old par M. Fox le 30 Sep 2002

(…) et les blancs aussi

Old par Gu. le 08 Déc 2003

Minuit pile

Old par igor le 22 Nov 2003

Old par igor le 18 Juin 2003

Moi aussi je peux faire mon Kontrauleçaiquontroleuvée

mercredi 15 décembre 2004, 10h05

Britney Spears pue des pieds



La jeune chanteuse, accompagnée de son mari Kevin Federline sur un vol Los Angeles-New York, a failli intoxiquer les passagers.

D’après IMdB, Britney Spears s’était délestée de ses chaussures pour se mettre à l’aise quand une odeur insupportable s’est mise à flotter dans l’air. La chanteuse ne s’apercevait de rien, mais ses voisins ont commencé à se plaindre à l’hôtesse qui a dû lui demander, gênée, de remettre ses chaussures.

Britney Spears est alors devenue rouge comme une tomate et s’est mise à rire. Elle a alors expliqué que c’était ses chaussures qui faisaient sentir ainsi ses pieds et les a vite remises. Les autres passagers ont enfin pu respirer !

(source)

 

L’honorable Juge Ti et le bondissant Détective Dee se jaugeaient du regard. Sous la tonnelle humide, l’Abbé Vitré était propre et soumis.

Short par igor le 26 Avr 2011

 

Dans les tunnels, on manquait de tout. Sauf de rats et de pestilence. Nos fêtes étaient légendaires et éphémères. Mina, toujours en blanc.

Short par igor le 27 Juil 2014

fletch grapheme implosion baffin bridle bradbury icicle galatea
tradesman astonish booze carlo
krypton propeller proximal dreg teen bookshelves
henequen pericles demountable setscrew bathe elbow lindstrom astute afflict fest vanguard magic downey wander brassy exploration screwdriver oakley convex judson sulphur glassine
excitation doctrinal committeewoman kingsbury omnipotent
bartlett sweaty lubricate ajax bakery genealogy steuben mantel heartfelt grain fredholm western jilt incoherent heterogeneous julia draftsman chanson whither

Old par igor le 13 Jan 2004

Avec T. et F. on est passé au bar Biturik.

Charmant endroit — — —

Ils ont commandé des Prozac Sunrise et des Temesta Colada.

Pour ma part j’avais opté pour un Lagoon of Xanax.

— — — — —

Ces cocktails étaient furieusement foudroyants…

Pas autant que S. qui s’amusait à perdre la boule au flipperatomik

— — — — —

Et puis c’est charmant ces bombes-lustres


Old par -- Zan le 12 Juin 2003

On parle aussi d’activistes, de fous venus du désert, de créatures celestes, de menaces d’attentats contre l’Aqueduc d’Our… tout cela Tourguéniev s’en moque bien, ses liens avec le conseil de la ligne lui permettent de débrouiller rapidement les rumeurs interessantes des bruits insignifiants. Baigné dans la lumière rasante d’un jour qui s’enfuit, Tourguéniev descend le monumental escalier du dôme. Il doit gagner la vieille galerie n°7 pour y rejoindre deux de ses amis : un ex-porteur d’eau aux larges épaules rencontré à Lo voilà de nombreuses années et une capitaine specialement détachée de Gardune avec laquelle il a dejà travaillé par le passé. Tourguéniev apprecie la loyauté de Nikolaï et sa tranquille assurance. Ses dons pour la mécanique en font un compagnon idéal lors d’excavation de nouvelles galeries et pour rien sur la ligne Tourguéniev n’aurait désiré entamer l’exploration des nouveaux souterrains de Gardel sans lui. Natalia, formée dès son plus jeune age par la caste des soldats de Gardune aux arts du combat, avait su gagner sa confiance au cours de missions passées executées ensemble pour le compte du conseil. Elle demeurait une enigme, comme lui. Un électron libre lancé à pleine vitesse dans la nebuleuse des agents speciaux du conseil de la ligne. Ambitieuse, dangereuse et insoumise, telle était Natalia et Tourguéniev l’appreciait ainsi.

Old par M. Fox le 23 Mar 2002

 

22 mecs se tirent dessus pour un bout de terrain sec, un vieux dirigeable et deux voitures bricolées. On peut trouver mieux, ou pire. #cdm

Short par igor le 11 Juil 2010

 

Je suis. Hum. Soleil. Manon a eu son bac. Tu es le sunshine de. Je. Solune est un chat. Je brule. Mes tripes sur tes ongles. Hum.

Short par igor le 04 Juil 2010

Minuit pile

Old par igor le 24 Jan 2004

Récupérer ma raskolmobile… vite.

Old par Rodia le 17 Avr 2003

Allez, roule pour un supplémentaire!

Gniark-gniark-gniark…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

Protect me from what I want

KAFKA M’A DIT HIER SOIR AU TELEPHONE :

« Dans ton combat avec le monde, seconde le monde. »

MAIL DE PROUST (ce matin) :

« Les années heureuses sont les années perdues,

et on attend une souffrance pour travailler. »


TEXTO DE STENDHAL (à midi) :

« Mes jugements ne sont que des aperçus. »

 

Je suis à la fenêtre et ma lampe frontale illumine Paris, comme euh… un phare.

Short par igor le 30 Sep 2011

vu du ciel, on ne voit rien ne de pas flU



d'un chateau l'autre

dans quelle mesure le travail de penser sa propre histoire peut affranchir la pensée de ce qu’elle pense silencieusement et lui permettre de penser autrement






rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées





rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées


rupture/méthode/nouvelles coordonnées



rupture/méthode/nouvelles coordonnées

« Jamais peste ne fut si fatale, si horrible. Son avatar, c’était le sang, la rougeur et la hideur du sang. C’étaient des douleurs aiguës, un vertige soudain, et puis un suintement abondant par les pores, et la dissolution de l’être. Des taches pourpres sur le corps, et spécialement sur le visage de la victime, la mettaient au ban de l’humanité, et lui fermaient tout secours et toute sympathie. L’invasion, le résultat de la maladie, tout cela était l’affaire d’une demi-heure. « 
bon, toujours partante ?

Old par -- Zan le 24 Fév 2003

enfin une bonne idée!

les crudités…mmm…

c’est chouette.

 

Carver détestait les chats pour Poe, Kipling et pour leur regard bienveillant sur notre monde de cendres : bit.ly/chat_carver

Old par Gu. le 28 Juin 2004

ULTIME

Demain, la fin

La fin demain

A demain la fin

La fin à demain

Demain, à la fin.

Fin, c’est le mot sur lequel se terminent avec une

unanimité inégalée les auteurs.

JACQUES RIGAUT

Old par JLB le 11 Avr 2004

 

Dehors, les titans.

Short par igor le 22 Avr 2014

reward
LEILA

Old par felix le 13 Mai 2003

AUTOLOGIE
(Le héros accumule des notes dont il
ne sait que faire ; fourre-tout encombrant.
Il a décidé maintenant de s’en délester.
L’exercice — qu’il appelle pompeusement AUTOLOGIE
ressemble donc à cela :)

Bravo.
J’ai envoyé ce soir, par texto à
des femmes nombreuses éparpillées au bord
de la méditerranée :
« nuit sans air à Paris ».
Triste
(C’est tout, trop court, pense-t-elle.)
Weil
« La grandeur, de nos jours, doit prendre d’autres voies.
Elle ne peut d’ailleurs être que solitaire, obscure et sans écho…
(or, pas d’art sans écho). »

Titres
Compléments d’objets.(Ne pas me voler merci.)
Diatribes contre une femme ailée.(Me la retrouver, merci.)
Mots de passe.
L’identité pleure.
Atroce.
Quand je dis je, j’ai l’impression de recevoir une claque dans la gueule.
10 rue, de Rome.
Belle serveuse, belle comme une gravure d’intérieur, sage et décorative.
Vérifier plus tard
Inanité de ceux qui écrivent, de tout ce qui s’écrit.
Difficulté
Comment écrire un cri ?
Handke.
« Il ne percevait rien, cela lui tombait sous les yeux. »
Projets.
Ecris comme tu penses comme tu vis comme tu veux.
Téléphone
Une femme parle :  » Je ne comprends rien. »
Le jeune homme dit :  » Je ne t’entends pas. »
Bis
Si je pouvais parler d’un autre point de vue
que le mien, croyez-le, je le ferais.
Oui.
Tu vois une chose et tu penses &agrave une autre.
?
Il n’y a que des défauts.
Radio
La misère ne te secoue pas assez.
Souvenir.
« Si tu continues à jouir en moi, tu seras père avant la fin du mois. »
Roman
Dans le cafouillis d’un carrefour, j’arrivai pour me faire plaquer,
jeté du haut d’une histoire, devant une femme plus âgée
que moi dont j’avais tout espéré, y compris la mort.
Duo.
Le suce-suce panique
(expression trouvée en buvant un verre d’eau.)
Naufrage du non-sens
(expression trouvée en pissant.)
Drame
Toute pensée se produit sous l’autorité absente
(ce qui est la pure preuve du pouvoir) de L.
Scandale
Le séduction et ses immondes banderolles.
Drame II
Plus j’écrirai, moins j’aurais l’impression d’avoir dit quelque chose.
Trio
Un homme, une femme, le monde.
Après l’inventaire, il ne subsiste que ça
Fable
Tout est bien qui finit enfin
Image.
Le string de la maman baissée via Giosue Carducci.
Triste.
Besoins d’&eacutechanges réguliers avec des spirituels estimables.
Baudelaire
« Et le printemps adorable a perdu son odeur ! »

ma vie en vrai sur un blog – mercredi

ce matin, reveil tardif, foncer sous la douche, le néon droit déconne, épilépsie programmée, ça clignote, agace le regard, file un mal de tête balladurien, ça clignote. l’eau mouille, le savon mousse, les femmes changent notre vie. dans le salon un plateau avec quelques cookies homemade (poudre + un oeuf + du beurre + cuisson) un poil trop sucrés, vérifier les enchères, s’habiller comme hier, uniforme, jean bleu, t-shirt noir, le reste noir aussi, texto pour le retard, vérifier encore les enchères, le forum, rien de neuf, glisser vers la sortie, ramasser un cookie au passage, je suis dehors, je mange mon cookie homemade, petit sourire en coin, l’alliance pèse lourd, ça réconforte, je sourit encore un peu plus, je dois passer pour un con, ou un fou ou les deux. les types « rdn en force » me font le petit signe secret qui lie nos deux guildes et m’accorde libre passage sur leur territoire. métro, direction beijin, direction angkor, un peu trop sucré ce cookie mais tellement homemade que j’en pleurerais, je rate ma station, toronto, stalingrad 1945, je suis sur le quai vide, juste moi et un vieil indien, on se sourit, je crois que je suis bien.

Old par igor le 07 Juil 2006

hier soir, famille nombreuse. me retrouver sur le dirigeable officiel de la confrérie, fiançailles et anniversaire.
« hé capitan, on va bientôt voir la Finlande ? »
il sourit, et ne dit mot. je cherche mes cousines sur la coursive avant, mais ne croise que les amis de Ben en monocycles et un surfeur. jongleurs et petits animaux se pressent autour des convives ivres.
En contrebas, la Finlande enfin !
je pense m’y faire déposer pour pouvoir essayer mes nouveaux skis, les chiens piaffent (edith) d’impatience.
tout le monde est dans un pitoyable état de retournement d’estomac, je file un bout de viande à la chatte enceinte sous le table.
Fox tente de faire la conversation… enfin, je m’écroule.
Old par igor le 03 Août 2003

 

Chopin est idéal pour contempler mes plantes carnivores.

Short par igor le 09 Mai 2011

 

Les rites mystérieux que les enfants observent les nuits d’été me paraissent à présent d’une effarante simplicité.

Short par igor le 30 Juin 2013

 

Carver et Mina, déglinguées, sautillent sur le toit de l’hôpital, monoculaires en l’air. Le son des explosions se mêle à celui des basses.

Short par igor le 06 Nov 2014

 

Cette fille ressemble tellement à Kaneda que ça me donne l’envie irrépressible de lui offrir ma moto rouge trop bien. Hotel new rose.

 

Dans les ruines, deux petites filles jouent à la guerre. Mina se fige, mimant une blessure par balle. Carver l’embrasse pour la soigner. Si.

treize heures pile

warning – en cliquant ici vous risquez de télécharger un fichier musical protégé

[…] Un jour, donc, peu après notre premier anniversaire, j’ai été envahi d’un sentiment indicible, un malaise complètement inexplicable ; une sensation insupportable parce qu’indescriptible. Ce matin là nous prenions notre petit déjeuner, en toute simplicité, d’une façon que je qualifierai même de « banale ». A priori, aucune contingence extérieure visible n’était susceptible de perturber notre routine matinale. Juliette et moi échangions quelques propos tout à fait anodins en sirotant nos tasses de café, comme nous avions l’habitude de le faire à cette heure creuse de la journée. Et puis… je ne sais pas… cette impression bizarre est apparue ; d’abord latente, rampante, insidieuse, puis flagrante, presque tangible. En apparence Juliette était radieuse – elle me dit d’un ton enjoué et légèrement espiègle qu’elle avait décidé « d’être de bonne humeur aujourd’hui ». Elle n’en faisait pas trop non plus ; elle se contentait de me sourire discrètement, et prenait soin de me parler doucement, respectueuse de cette torpeur matinale qui m’afflige quotidiennement. Mais quelque chose en elle avait changé. […]

 

Vive le feu. t.co/Zepx8AzPv5

Short par igor le 10 Avr 2022

86 398

Et déjà la perte de vos cheveux s’accélère

 

Igor se demandait souvent si son épilepsie expliquait l’ensemble de ses désordres chorégraphiques.

Short par igor le 26 Mar 2011

Old par Rodia le 12 Mai 2003

La modernité :
Vivre d’amour et de stretch.
Appelle moi 06 61 63 58 84

le récitant : combien de fois avez-vous lu mein kampf ?

Old par igor le 09 Déc 2004

par la puissance des arcanes putrides de l'espace je te renie et te chasse vieux bouc pourri dans ta tête !

 

Igor sous la couette écoute le cycle séchage de la machine à laver en préparant un plan diabolique pour sauver le monde et ses alentours.

Short par igor le 15 Sep 2010

l’immortalité, parlons-en.

 

Ce truc avec le lièvre supérieur m’aime.

Short par igor le 06 Nov 2012

l’air de rien

prononcée en choeur
cette phrase redoutable
en roulant les « R »
« frou frou… »

 

Et je pose nu pour un magazine de jardinage.

 

Mes aubes embarrassantes, mes nuits impossibles et mes journées ensablées me rappellent à quoi sert Twitter.

Short par igor le 12 Nov 2011

 

Hey! Matilda, Matilda, Matilda, she take me money and run Venezuela.

Short par igor le 29 Jan 2011

La citation de ma journée
– C’est fini, murmurai-je. Elle a tout gâché. Pourquoi? Quelque chose l’a piquée, elle a mieux aimé marcher sur moi que de marcher avec moi. Ma petite chaise au pied du mur, disons-nous bonjour, il va falloir tout de même que je déballe mes affaires, la valise est là au beau milieu, il n’y a pas d’essuie-mains.
Witold Gombrowicz

 

Ce soir j’irai mourir au club.

Short par igor le 18 Mar 2017

 

Déjà 4 hivers.

Short par igor le 01 Juil 2014

 

Mina ne supportait pas de perdre un duel d’haïku. Heureusement, ça n’arrivait jamais. Avec Igor, aucun risque. t.co/Hg1OkrOL

Short par igor le 31 Déc 2011

 

Tu es vraiment très jolie, maline, douée avec les machines et tes armes favorites sont le Finepix X100 et le Luger P08. Contacte moi. Vite.

Short par igor le 16 Sep 2011

 

Le chat est vraiment étonné de l’apparition de son double maléfique. Je ne pige pas. t.co/GVJNXTH

Short par igor le 10 Juil 2011

Minuit pile

Old par igor le 02 Déc 2003

son char fendait les cieux
comme
celui d’un dieu en colère,

blessé et fier

qui n’avoue pas
qu’il reve de paix
et de réconfort

Old par M. Fox le 10 Fév 2003

 

Je ne pense pas. Non.

Short par igor le 05 Jan 2012

reprise des activités tourguenistes, recherches d’auteurs, relire les archives, le meilleur c’est toujours avant, ou avec toi, baby, ne pas s’écrouler, retrouver la rage, disculper les tueurs de serials (exit buffy), décrocher les bébés dans la cave, ne plus tripoter les fessouilles des minots sans autorisation, ne plus se curer le nez et don camillo. donc, reprise. organiser grande soirée, agnes b. aime le tourguenisme ? reprise, donc. du grand match-catch-boue, on ne déconne plus et on picole sec à saint denis. pour toi cette rentrée, lis tes Recognition Awards for the Integration of Research and Education for Sexuality (RAIRES), baby.

Old par igor le 25 Sep 2003

peut être que si monsieur Tourgueniev était gentil il ferait en sorte qu’on puisse lire les titres ?

monsieur Tourgueniev n’est pas Dieu

Old par -- Zan le 28 Juil 2003

 

A la bombe, Igor Tourgueniev, comme son grand père avant lui, inscrivit sur le mur à la peinture dorée : Первая любовь

Short par igor le 14 Fév 2011

doublon

Sorry, you can only post a new comment every 30 seconds

Old par M. Fox le 05 Oct 2003

 

Pourquoi je dors jamais ?

Short par igor le 16 Avr 2011

 

Arriver en haut de la côte, cracher sérieusement nos poumons. Voir nos poursuivants qui se rapprochent. Pousser vers eux de gros cailloux.

Short par igor le 04 Sep 2015

Ici se trouve ma passion cachée
ici se trouve mon amour
je le cacherai sous une couverture
le berçant jusqu’à ce qu’il s’endorme

Je le garderai dans un endroit caché

Old par M. Fox le 12 Nov 2002

(K)

Old par Gu. le 19 Jan 2004

PROMIS DEMAIN, JE CHANGE DE METIER…

De toutes façons, j’ai toujours rêvé

de devenir chirurgien esthétique.

Old par To le 23 Nov 2004

Je pense avoir retrouvé le clone de Zan. Mais bizarrement, il ne répond pas quand je l’appelle, gesticule de façon anormale et produit pleins de sons étranges que je n’arrive pas à interpréter.

Old par Rodia le 01 Mai 2003

for free

Pendant ce temps-là, Danger avait douté : et si ? et si ce n’était pas assez pertinent ? alors il avait rameuté plein de monde en d’immenses vernissages. La galerie, si mignonne, si appétissante, débordait en dégueulis :

Persufle. — La boulangerie du 92 avenue de la République a fermé ses portes il y a un mois environ. En l’espace de quelques jours seulement de fermeture, le lieu s’est affreusement dégradé. On distinguait dans la crasse noire seuls : quelques miettes et des cadavres de pains au chocolat, religieuses, clafoutis ; les seuls éléments qui pouvaient encore permettre d’identifier ce lieu en tant que boulangerie et qui prouvaient qu’elle avait été fermée il y a très peu de temps.
Danger. — C’est important ce détail ?
Persufle. — Laissez-moi finir. Oui c’est important. Ces miettes en fait et ces pâtisseries mourantes cherchaient à nous dire quelque-chose.
Danger. — Ah bon ?
Persufle. — Ce lieu par l’intermédiaire de ses miettes nous disait : ne me laissez pas mourir.
Danger. — C’est évident.
Persufle. — J’ai donc décidé de combattre avec et pour ce lieu. Ce lieu, à travers ses miettes et ses pâtisseries pourrissantes, manifestait une très forte volonté de résistance. Je devais le soutenir.
Danger. — N’est-il cependant pas commun, mademoiselle, qu’un lieu qui vient juste d’être abandonné, comporte quelques traces de sa précédente activité ? Sans qu’on doive le concevoir comme un appel au secours ?
Persufle. — Vous êtes totalement dénué d’humanité. Laissez-moi finir. Afin de soutenir ce lieu, j’ai fortifié de barres de soutènement le tout – les murs, le comptoir, l’étal. Le lieu commençait à revivre. En le guérissant, je guérissais aussi le quartier alentour, dans un état lui-aussi de dégradation avancé. Car je créais un événement populaire.
Danger. — Réparer une boulangerie tout juste abandonnée qui ne vous a putain de rien demandé dans un quartier qui ne vous a putain de rien demandé et qui se fout totalement de votre gueule et de vos barres de soutènement qui coûtent du fric à l’État et au contribuable pour la cause d’une boulangerie dont on ne sait même pas si elle parle sauf à travers ses miettes est un événement populaire ?
Persufle. — Tout à fait : car une fois cet espace soutenu par les soutiens de soutènement, j’y ai installé de nouveaux pains aux raisins, pains aux chocolat, Paris Brest et mokas en plastique. J’ai préféré qu’ils soient en plastique de manière à ce qu’ils restent dans l’étal environ un mois sans trop se dégrader. Ainsi le lieu revivait. Pour au moins un mois. OoOoOh vous auriez dû voir ça (yeux humidifiés dans ciel puis horizon) : à partir de là le temps s’est arrêté pour la petite boulangerie et elle est devenue immortelle ! Je l’ai éclairée vingt-quatre heures sur vingt-quatre : on pouvait y voir à l’intérieur les pains au chocolat, pains aux raisins plastifiés, manifeste d’un espace manifestant qui manifeste sa résistance et résiste à l’absence de vie.
Note. — L’art conceptuel a ceci de schizophrénique qu’il opère une indifférenciation entre l’homme et l’objet. La frontière éclate entre le corps humain et le monde matériel. Ainsi les lieux et les objets sont personnifiés tout comme les hommes peuvent être à leur tour, indifféremment, dépersonnalisés. On peut de ce point de vue affirmer que l’art conceptuel (en certains de ses sujets et acteurs – pas tous), est un art de la bouffée délirante : le sentiment se désintègre, la surface entre les choses et les êtres se dissout. Ils se fondent en un magma informe, une sorte d’art de la mutation : les gênes plastiques, industriels se mélangent aux gènes humains, nous conduisant vers de monstrueux ersatz d’humanité.
Danger. — Et donc ?
Persufle (se tournant brutalement vers lui). — Excusez-moi, je ne me suis pas présentée. (Lui serre la main). Lupsinore.
Danger (inquiet). — Pardon ?
Persufle. — Persufle Lupsinore. Docteur de l’université Paris I. Je bénéficie de subventions de l’État pour mes recherches. Ma thèse portait sur le sujet de l’extériorisation dans l’art.
Danger. — Ah bon ?
Persufle Lupsinore. — Une sorte d’interrogation sur la position de l’artiste et la façon dont il se positionne par rapport à la position de son oeuvre. Je suis également artiste vidéaste, et entre autre je fais des vidéos.
Danger. — Ça portait sur quoi votre thèse ?
Persufle Lupsinore. — Je vous l’ai dit : l’extériorisation dans la position de l’artiste. Selon la terminologie de Badieu, l’artiste serait le champ d’une dimension paradoxale située entre la raison et l’inconscience, autrement dit entre l’objet (le produit) et la société. L’artiste serait comme un champignon poussé entre son oeuvre et la société. Et son art donne du souffle au réel grâce à son regard pneumatique, oscillation perpétuelle entre le centrifuge et le centripète qui nous donne à réfléchir au devenir-là de l’artiste dans le futur.
Danger. — C’est joliment dit.
Persufle Lupsinore. — Et vous, que faites-vous ?
Danger. — J’essaye de m’intégrer à votre monde.

Old par igor le 02 Juin 2003

konsstrukt / 38

(jean-marc renault – jmr02.blogspot.com)

***

trente-huitième livraison

***

je te déteste toi

quand j’étais gamin on a fait une sortie

c’était l’été et j’avais mis un short

et rien dessous

je ne savais pas qu’il fallait

et quand je suis monté sur le toboggan

les petites filles ont vu mes couilles et ont rigolé

et toi tu as demandé ce qui les faisait rigoler

et là tout le monde a parlé de mes couilles

à demi mot

en rigolant

et toi aussi

– quelque chose qui n’appartient qu’aux garçons

– euh… des moustaches ?

hahaha

hahaha

hahaha

et moi en haut de mon tobbogan comme un con tout rouge qui n’osait rien faire

ni répondre

ni descendre

ni rien

je te déteste toi fils de pute

et j’espère bien que depuis

tu as chopé un cancer des testicules

même si je me souviens même plus

si tu étais un homme ou une femme

***

en ce moment je repense

à ce type qui pour m’apprendre à nager

quand j’avais sept ou huit ans

m’a attrapé à bras le corps et balancé dans l’eau

et je repense aussi

à toutes ces fêtes de fin d’année à l’école

où je n’apportais jamais de gâteaux

parce que mes parents pensaient que c’était pas à eux

de payer pour les gâteaux

et à toutes les sorties où je n’apportait jamais de sandwich

parce que mes parents

pensaient pareil

et les instit gênés qui demandaient aux autres

de partager avec moi

***

il y avait une sortie sportive

à laquelle je ne participais pas

alors je me suis retrouvé dans une petite classe

à attendre pour passer la journée

on m’a collé dans le coin lecture

en me disant de m’occuper

sans bruit

il y avait des sièges en bois

et deux ou trois petits fauteuils plus confortables

moi par politesse j’ai pris un siège en bois dur et désagréable

et j’ai lu

j’entendais les maîtresses

faire des remarques

commenter mon choix

elle me prenaient pour un handicapé mental

je crois

elles se demandaient pourquoi

je n’avais pas pris un siège normal

et moi je rougissais

je n’osais plus bouger

finalement l’une d’elle

au bout d’un long moment

est venu me dire

que j’avais le droit de prendre un fauteuil si je voulais

j’ai rougi encore plus

quand je repense à ce truc

je me vois avec mon physique actuel

c’est bizarre

le récitant : hohoi on heu haire hu horno hé awar heu l’huhour.

Old par igor le 10 Avr 2004

 

To ℒℴѵℯ or not to ℒℴѵℯ ?

Short par igor le 28 Oct 2010

Envie de rêver ?

don't worry and mail me

Found !!

Old par igor le 17 Mai 2003

amor y amor

Old par -- Zan le 14 Avr 2003

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