Il ne savait pas trop vraiment à quoi s’attacher

UNE PUTAIN DE GREVE

A LA JAPONAISE

PLUTOT NON ?

L’ordre des lettres…

Sleon une édtue de l’Uvinertisé de Cmabrigde,

l’odrre des ltteers dnas les mtos n’a pas d’ipmrotncae,

la suele coshe ipmrotnate est que la pmeirère et la drenèire

siot à la bnnoe pclae. Le rsete puet êrte dnas un dsérorde ttoal

et vuos puoevz tujoruos lrie snas porlblème. C’est prace que le creaveu

hmauin ne lit pas chuaqe ltetre elle-mmêe, mias le mot cmome un tuot. La peruve……

Old par Gu. le 30 Sep 2004

Ca vous démange ?

Old par M. Fox le 21 Déc 2005

 

Mon arc s’échappe de ma main, ma peau devient brûlante, je ne puis me tenir debout et ma pensée est comme chancelante.

Short par igor le 25 Juil 2010

 

Igor : quand tu n’es pas là je mange vraiment des trucs supers. twitpic.com/1i5lrg

Short par igor le 24 Avr 2010

travaux préparatoires

– les 101 dalmatiens ne seraient rien sans Cruella –

Old par igor le 12 Mai 2003

 

Je suis à 38 années Google de la plénitude. De la terre. De la mort. De toi. De tes yeux. Du spin de cette carte à jouer. De la fin et nu.

comme sur un blog : jeudi matin

ce matin reveil glisser sous la douche déambuler nu devant la vieille les chats et toi qui dort apaisée enfin puis le métro rester debout penser à toi courir dans le froid sourire aux passants apaisé enfin retard bien sûr mais toujours jouer avec ton image sourire indécrochable même si tout à l’heure le chef indien dans les souterrains ça m’a plutôt secoué. euh. hugh. hugue. moi c’est igor. hum. désolé je suis pressé monsieur hugue. tant pis. il avait l’air si triste, tenait sa tête posée sur ses genous, éclaboussant le wagon mais moi ce matin je ne pensais qu’à toi, petits yeux en forme de petits coeurs.

Old par igor le 27 Jan 2005

On peut se dire : où ça se passe ? On peut se dire : que désires-tu ?
Et les réponses sont chuchotées, soufflées : des crises & des empêchements.

Et le monde : a-t-il un effet sur toi ?

Quel monde ? Incapable de le trouver. Est-ce l’escalier qui me mène à la rue ? Le premier avion pour l’exotisme ? Toutes les chambres où j’ai dormi ? Des télévisions en boucle ? Image d’images d’images ? Description d’une huitre ? Soyons sages, ne disons rien. On dispose encore d’un pouvoir de séduction : les choses vont venir à soi. On va le re-mettre debout. Mais nous ne sommes pas obligé de l’appeler le monde. Nous restons dans une chambre. Faire l’amour ou compter, ou regarder nos cartes-postales en attendant que dehors tous s’épuisent. Il y aura quelque chose à faire, à penser, mais ça ne sera pas noir, pas triste, surtout pas.

 

Rire, détente. Golf dans le champ de mines. Cubes sur l’autoroute. Natation synchronisée dans le volcan. Mina, Igor, Carver, qui fait quoi ?

Short par igor le 28 Mai 2014

Would you rather be in this noise

Celebrate in this noise colder

It means so much to me

Terror Alert Level

Nuit.
Oui, pub-de-soi-auto-promo-
ou parodiant
le héros =
AUTOLOGIE.
Ivresse, mitigée.
Que s’est-t-il passé ?
— La java.
(Mon secret sur drames.)
IL a rencontré celle
qu’il n’aurait pas du voir,
par hasard, alors
qu’il existe à Paris
dix mille boites pour danser.
Conversation.
— Qu’est-ce que tu fous là ?
— Ambiance latino molo.
— Romantico solo.
— Crazy old times.
La jeune fille que le héros n’a pas
vue depuis des lustres, se pavane et conserve
son accent américain, et avoue que
les filles de Boston ne sont jamais polies.

Secret violé
Errements dans Paris avec A. qui le console
comme elle peut.
Paroles.
— N’importe quoi ?
— Poursuivre des fantômes n’est pas un hobby.
Avant.
— Quel temps ?
— Celui des causes…
— Bof : tout un roman, notices etc. trop de fatigue pour
rendre compte d’une situation banale.
— Et alors ?
— Auto-promotion, propagande d’une âme.
— La vendre ?
— Oui.
— La partager.
Inanité

Marier son âme au diable.

Old par -- Zan le 31 Jan 2003

Elle lit et rature

Pour elle la littérature se résumait en peu de mots.

Des mots simples et économes, sans toutefois trop s’exposer

à la masse critique de ses contemporains.

Elle ne posait jamais son crayon. Elle écrivait encore à la mine de plomb

sur des cahiers attaqués par le soleil et dont sa petite soeur aimait

à ressusciter les couleurs primaires.

Et quand sa main approchait la tranche coupante du papier, elle se blessait ou

couvrait au fil du temps, ses mains de cales disgracieuses. Et quand sa mine

semblait épuisée, elle s’occupait à lire et relire ce qu’elle avait mis tant

de temps à écrire.

Et quand ses doigts ne trouvaient plus le papier qui éclairait ses mots,

elle prenait son stylo pour les barrer d’un trait rageur.

Old par To le 06 Oct 2004

 

To ℒℴѵℯ or not to ℒℴѵℯ ?

Short par igor le 28 Oct 2010

« Les deux oeufs que je m’apprêtais à mettre à bouillir dans une casserole d’eau pour mon repas quotidien glissèrent entre mes doigts et s’écrasèrent sur le sol. C’était les deux derniers de mes réserves, et je ne pus m’empêcher d’y voir la mésaventure la plus cruelle, la plus terrible qui me soit jamais arrivée. Les oeufs avaient atterri avec un affreux bruit mou. Je me souviens d’être resté pétrifié d’horreur tandis qu’ils se répandaient sur le sol. Leur contenu lumineux, translucide, s’infiltrait dans les fentes du plancher, et soudain il y eut de la morve partout, une flasque visqueuse avec des bulles et des bouts de coquilles. Par miracle, un jaune avait survécu à la chute, mais quand je me penchai pour le ramasser, il glissa de la cuiller et se rompit. Il me sembla qu’une étoile explosait, qu’un grand soleil venait de mourir. Le jaune s’étala sur le blanc puis commença à tourbillonner, pour se transformer en une vaste nébuleuse, débris de gaz interstellaires. C’était trop pour moi – la dernière goutte, impondérable. Quand ceci s’est passé, je me suis assis, vrai, et j’ai pleuré. »

Moon Palace, P. Auster.

 

Il est de gauche, et artiste dans l’âme. On voit bien qu’il fait tout pour s’excuser de la taille de sa bite. Sa féminité ne l’effraie pas.

Short par igor le 09 Mai 2011

 

Enfin, tu vois, quoi.

 

RIEN est VRAI.

Et maintenant je vais rêver de toi. Ne me réveillez pas.

Ambassador

Une fausse blonde sublime agonise dans les odeurs de havanes, fauteuils club, il ne faudrait pas être ailleurs, vous savez, ailleurs les verres se servent à ras bord, ici les gants crème font glisser sur comptoirs en ébène, on prendra notre temps, pour ajuster les graisses à la forme du cuir, faux mouvement, la maison garantit l’harmonie de l’ensemble, c’est extraordinaire et tellement original, c’est une si bonne surprise, ici on sait à quoi s’en tenir, la maison garantit la surprise et les fausses blondes on toujours un mouchoir avec elles, une serviette, un masque à gaz, une Mercedes Benz, la vie au ralenti, et sans fausse modestie, je vous trouve exemplaire, mon ennui proportionnel à l’épaisseur des moquettes sur lesquelles on avance, au ralenti, à vitesse conforme, une grande porte à battants rotatifs à l’entrée fait le tri, alors pourquoi ne pas se mettre en chaussettes, dans la musique de feutre on se dit qu’on est bien dans ce mince interstice entre le bronze massif et le creux des moulures, entre le pli des ventres et la famine des dames, entre la masse visible et les semelles tout cuir, made in France, madame, vous savez, fragiles comme le cours des matières premières à la bourse, des matières précieuses, ici on vient pour sentir le silence, pour voir les petits cercles humides que le dessous des verres dépose à la surface des tables, vous voyez, le verre est absolument sec, vous le remplissez, et alors de petites gouttes apparaissent et laissent une trace en forme de cercle derrière elles, donc, sous le verre, et les fausses blondes détestent ce genre de détails et les gros bonnets adorent mesurer la taille de leur cercle en fumant un havane, sans complexes, pas de frime surtout, pas de drame, par pitié, avez-vous vu comme il sait bien y faire, ce barman est splendide, les serveuses sont parfaites, si précises à leur place, canapé réservé, au comptoir du palace, la fausse blonde s’est levée de son siège en se fondant toujours dans la mollesse des murs, profitant du protocole capiton des bourgeois en lévitation autour, la fausse blonde s’est dressée comme un vulgaire courant d’air au milieu du nappage de fumée, elle a rejoint le comptoir en ébène et s’est mise à parler :
Qui m’a posée ?
Qui m’a posée là ?
Qui m’a raflée ?
Et qui paiera ?
Elle a ouvert son sac à main à double initiales dans l’assurance tranquille des salons, il était question d’une partie fine à la table d’hommes et des femmes comme elle qui était à sa droite quand le premier crâne chauve a volé en éclats, et la fausse blonde tellement sereine et à bloc que la latence entre la détonation et le moment où la panique se met à saisir les clients se dilate, main serrée sur la crosse elle écoute le murmure dans la salle, on dirait : elle cherche une cible, mais l’entre-deux ne dure pas, regardez, c’est une arme automatique qui nous menace, elle est prête à cracher, et la monnaie sort des poches, on l’aligne sur les tables, on a de quoi payer, prenez tout ce que vous voulez mais de grâce, et de fait, la blonde s’en balance, sans désordre elle arrose l’assistance, la mitraille s’enfonce dans les fauteuils qui se gorgent de poisse, et comme si tout le monde se mettait à savoir la justice, personne ne bouge, et l’intérieur du barman s’infiltre dans l’ébène du comptoir, et personne qui hurle, comme un retour à la normale, c’est la graisse des ventres qui suinte à présent par les cratères que le métal perce à mesure que les douilles frappent le sol, she makes me wanna die, mort à l’Intercontinental, on n’est plus claustrophobes, on exécute en famille, enfin, on respire, ça n’est quand même pas souvent, que la moelle retourne aux crachoirs, quand on pense aux sirènes de police un peu longues à venir pour un quartier si chic, quand on pense à l’abondance et quand on voit l’hécatombe, encore un dernier chargeur, pour quelques salves de plus, pour ajuster la tête, être sûre cette fois que mastercard ne protège plus des balles, qu’elle ne cuirasse plus les cœurs, pour le plaisir d’une pièce de viande classe affaire explosée sur moquette, et dans un cadre idyllique, une page ouverte du catalogue « atmosphère cosmopolite » des corps déchirés, que la fausse blonde enjambe pour passer derrière le bar, elle s’y sert un verre de vin de classe insolente et rejoins les fauteuils, croise les jambes et sans puis-je vous offrir un verre, mademoiselle, dos au cuir du siège, silence autour, même, piano man est en miettes et mademoiselle soupire du plaisir de sentir les odeurs de poudre remplacer celles des havanes, enfin paisible, une courtisane qui se respecte, une call-girl digne de ce nom, saura toujours avoir de temps de se refaire les ongles en attendant l’arrivée des fourgons, elle se dit à elle même.

Old par felix le 27 Fév 2003

l’immortalité, parlons-en.

Bianca is borned
Yesterday
I really don’t know what to say

 

A toutes celles qui ont un brin de civisme, le sens des responsabilités et celui de la rigolade … / … et supprimer le sexe masculin.

Short par igor le 07 Juil 2010

décembre assez !!!

Old par -- Zan le 10 Déc 2004

CE SOIR…

Old par Gu. le 07 Mai 2003

 

Jaune.

Short par igor le 20 Déc 2010

Quand j’ai croqué la première aile de l’ange

ça a fait le même bruit que quand on écrase une mouche doucement.

il a pas bronché, l’ange, pas même un petit gémissement, rien.

Il a continué à me regarder avec ses yeux sages

d’enfant trop blond aux joues trop roses. Comme s’il n’avait pas compris.

A la deuxième aile je l’ai bien scruté et quand même,

dans le fond, j’ai senti quelque chose se fissurer.

Mais juste un voile, un frémissement léger comme une cendre.

Ses deux moignons duvéteux ont battu l’air quelques instants,

clapclapclap, et puis le sang a fait son office de grand coagulateur.

C’est épais le sang d’ange.

Old par -- Zan le 11 Juil 2003

 

Une nuit, le pacifique. Deux jeunes filles sont installées au bord de la piscine vide, transats dépliés, pulls enfilés, surplombant la baie.

Short par igor le 18 Juin 2011


? J’aurais du oublier quelque chose…(quelqu’un ?)…

Oh la V…

Au fait, est ce quelqu’un aurait vu mon paillasson?
Et ma pompe à vélo sinon?
Aux dernieres nouvelles, ils déambulaient désorientés…
Perdus dans l’abime de ses yeux fruités,
comme d’hab quoi…

Travail en cours : 15% de la tache 02/06 accomplis

Old par M. Fox le 16 Mai 2003

Old par M. Fox le 29 Oct 2002

Glaces uniques au Zabayon
Citronnade maison
Et des fesses qui pendent au plafond !

Old par Rodia le 31 Oct 2002

Old par -- Zan le 28 Jan 2003

 

Dirty plotte.

Short par igor le 17 Mai 2011

 

Furet : cancérigène ?

Short par igor le 01 Juin 2011

joker

lotus, ctgr - wuBabuchka

egg space remix party (waitin’ for fun)

 

Mallony Guerrila et Eléonore Mc Muffin contre tout chacal !

Short par igor le 19 Juin 2012

grenier

Laisse les mongols à Venise

Pourquoi, le soir, le ciel est-il rouge ?

Lorsque le soleil est proche de l’horizon, les rayons qui nous arrivent ont traversé une épaisseur d’atmosphère nettement plus grande que dans la journée ; ils ont donc eu la possibilité d’être diffusés de plus nombreuses fois par les gaz et poussières présents dans l’atmosphère. La partie bleue de la lumière a été presque complètement ôtée par cette diffusion ; les parties verte et jaune ont été affaiblies pour la même raison. Restent donc les rayons à forte dominante rouge, la couleur la moins diffusée. C’est pourquoi le soleil nous paraît plus rouge et moins lumineux, et le ciel prend également une teinte rouge-orange.

ben quoi, moi aussi je peux faire ma pouête…

« La seconde vague aurait pu m’emporter vers le large. Vers le fond.

J’ai vu le rivage et ses veaux s’éloigner, sans un regard. A nouveau les courants me happaient vers sa concavité lisse. Je n’ai pas prié pour qu’elle ne s’effondre.Elle m’a déposé sur le rivage. Pour une nouvelle tentative, comme un fœtus désarticulé et malade.Mais je ne veux pas. Je veux regarder ma peau bronzée, déployer mes pensées vers le miroir et les stopper net, dégoulinantes. Introduire la chute, quitter la crête et revivre le tumulte, lucide. »

non mais!

 

Carver, Mina, commencent à organiser l’évacuation de la tentaculaire mégalopole. On recrute les chauffeurs de taxi, les mimes et les hamacs.

Le magicien ou le gigolo ? Une nouvelle problématique tourgueniste…


juste avant minuit
je te regarde marcher dans la pièce en désordre
soupeser chaque objet
observer la fine couche de poussière qui recouvre tout
ma chambre
tu es nue
tu n’es pas là
je suis seul
et fou

Old par igor le 15 Août 2002

Old par M. Fox le 13 Oct 2005

Old par Rodia le 04 Mar 2003

géraldine

nina

caroline

nathalie

ninon

sandie

cécile

edwige

julie

marine

corine

justine

joséphine

crystelle

sophie

michèle

florence

célia

anne

clothilde

inès

léa

catherine

muriel

catalina

sandra

éloïse

myriam

estelle

rachel

véronique

virginie

bénédicte

fleur

sofia

agathe

juliette

annabelle

france

mélanie

agnès

béatrice

mathilde

isabelle

judith

albane

gwladis

yasmine

valérie

christine

chloé

charlotte

armelle et clarisse

vivianne

émilie

céline

carine

flora

odile

gaëlle

claire

alice

noémie

laurence

sandy

laurie-anne

marie-laure

clara

aude

barbara

barbara

nathalie

marie

nina

astrid

bérangère

manon

stéphanie

margaux

Old par felix le 08 Juil 2003

 

En effet #Sara, les nouveaux modes de communication rapides et anonymes vont favoriser la transmission du #virus. omegle.com/

Short par igor le 07 Mai 2009

Méta = Vérone, été, crépuscule, amours impossibles

Old par M. Fox le 31 Mai 2003

le récitant : fuck le layout !

Old par igor le 08 Nov 2003

Les déceptions inguérissables…, les banales…, les infranchissables…,
les insurmontables…, les indicibles…, les indésirables…, les destructrices…

Old par Gu. le 12 Mai 2003

Regardez-moi, et dites ce que je suis devenu
… misère de l’homme sans Dieu …

Old par igor le 10 Jan 2003

Sgt Rock Collection

Et les marines chantaient
(Et les marines chantaient)
Et les marines chantaient
(Et les marines chantaient)
Un truc qui m’ colle encore au coeur et au corps

Old par DrT le 22 Mar 2003

il y a des lundis où je tente en vain de m’agrafer les mains

L’effroi de ma journée
Comment G.E., fonctionnaire nidoreux, peut-il sentir aussi fort la sueur de bon matin en automne?
Parfois sa nauséabonderie est recouverte par l’odeur écoeurante de son cigarillo.
Alors j’attends avec une impatience nauséeuse le moment où sa transpiration reprendra le dessus.

 

Anthracite.

Short par igor le 26 Déc 2010

 

Quelques minutes avant la pluie, l’air, gel cotonneux, brulant gorges et naseaux, le Général, ses pucelles papotent, en retard.

Short par igor le 16 Mai 2011

Ophélie, aussi

La poésie aussi aliène.

On croit à son temps de cerveau disponible

aux envolées bergère de france première syllabe maille à l’endroit

deuxième syllabe maille à l’envers.

C’est sans compter le temps de travail.

Emisphère gauche en laine de verre, l’iris en oeuf de bestiole écaillée.

Le prochain qui parle de l’inspiration je lui fous ma main dans la gueule.

1. Après une courte étude de ce médium : rapports tristes et succincts, quelques passerelles peuvent se faire – mais rarement – (4 comptabilisées) (essentiellement à Washington) (??) – au final ce système qui pourrait permettre une profusion d’échanges – nourrissants – aboutit à l’inévitable et perpétuel recroquevillement sur ma soeur/mon pote/son pote. La seule escalope reste l’immuable promotion de soi-même (figée).
2. Penser à virer les spams.
3. Je rejoins donc ton avis.
4. Fin de l’étude.

cheri je t’aime cheri je t’adore

comme la salsa de pomodor…

et la lumière fut…

N.I.G.H.T.
il est nuit
optimisation de l’alternatif
optimisation de mon temps de sommeil au minimum
pour partir vraiment
tu dois laisser une partie de toi
en arrière
et j’ai le docteur
pour ça
ferme les yeux chérie
ça fait pas si mal
si tu serres les dents
lobotomie et roule vers le paradis
oh darling, i love you so much
L.O.V.E.

Old par igor le 29 Juil 2002

 

Ici c’est la journée sans achat deux jours sur trois.

red merlan

european hake

je ne sais pas s’il pleut,
s’il neige,
s’il grêle,

mon âme est ce champ fébrile
où s’écoulent des humeurs contraires,

je suis malade
et de tout mon coeur
j’aspire à la guérison,

à calmer ce flot brulant
qui s’échappe de moi,
bousculant ma raison,
mes craintes et mon identité.

Old par M. Fox le 28 Oct 2002


Une nuit
Elle marche dans la ville
Bord du canal, encore
Pas de lune
Elle porte jeans et manteau long camouflage
Cheveux court, garçonne farouche
Bord du canal, toujours
Grosses chaussures bruyantes
Musique à fond à en perdre l’oreille
Elle est en retard
Elle se presse, monte le son
L’entrepot devant elle
Rendez-vous secret
Pour une étreinte clandestine
Elle est là, bien sûr
Elle l’attend, longue robe bleue
Longs cheveux, sourire
Taille fine, émaciée presque
Elle t’ouvre ses bras
Et sa bouche, et son ventre
Dehors la lune se lève
Roulez sur le sol
Criez, chantez le bruit de l’amour
Une nuit

Old par igor le 05 Août 2002

Saint Grégoire
Nicolaï vient de péter la mise en page,
ça va pas être facile pour ceux qui
écrivent des phrases longues
sans sauter des lignes à la mano
enfin moi je m’en fous, je sais plus
en faire des phrases longues
entraînant un mal de tête et des torticolis
aux lecteurs avachis dans le canapé-trouvé
et qui picolent/rigolent en avalant champis
et ecstasy, les pauvres, moi je les plains et
je voudrais pas être à leur place :
Lecteur ce héros.

Old par igor le 03 Sep 2002

le coeur en flamme

je m’écrase en ces terres inconnues,
le doute
et une rivière
coulent à proximité.

Old par M. Fox le 31 Oct 2002

Old par M. Fox le 14 Nov 2002

Sinister purpose

la douceur de l’hiver à quelques jours de sa rigueur

 

Avis aux raconteurs d’histoires, à deux : t.co/KrMMGV7M

Short par igor le 16 Nov 2011

 

Association Nationale des Amateurs de Lézards.

Short par igor le 07 Jan 2011

 

Et nous prolongerons les festivités au delà du seuil autorisé, avec gentillesse et attention, amicalement et de nuit.

Short par igor le 14 Nov 2011

 

Ok, tu as gagné.

Short par igor le 02 Oct 2011

 

Après des litres d’incompréhension : le Zorba.

Short par igor le 02 Oct 2011

daY twEntY      (…)

Old par Gu. le 16 Oct 2003

 

Je projette ton visage, immense, sur le mur de la chambre. Merveille de la nostalgie, de la technologie moderne, de la miniaturisation. Paf.

ca n’en finit jamais,

comme une particule
coincée dans l’accelerateur,

je sens monter l’angoisse,
le speed
et la terreur,

ca tourne,
encore et encore,

pas le temps de vomir,
tout va trop vite,

vivement la collision
que j’explose
pour
de
bon.

Old par M. Fox le 03 Déc 2002

Une sépulcro-assassine raille ces larsen articulaires récurrents, les reliant à une embellie climatique ou à une conversion lunaire, mais c’est surtout en réalité qu’une nouvelle extension chitineuse pousse sous la précédente. Celle-ci, plus mate, présente des caractéristiques inquiétantes en ce qu’elle rend possible l’administration d’entailles profondes et de traumatismes permanents sans qu’aucun stimulus psychique ne remonte vers la neuromére. Les amputations qu’elle donne en perspective seraient trés dommageables, mais à la chitine s’ajoute quelque hormone inhibitrice interne, quelque reconfiguration chimique béta-bloquante, ou quelque résignation apragmatique distanciatrice rendant la section peu douloureuse. Il est toutefois évident qu’il s’agit d’une mauvaise transmission neuronale et que la mutilation provoquerait douleurs et sensations fantômes pendant longtemps.

Old par ... le 30 Mar 2005

&

Et Buddy est mOrtel

Old par Gu. le 18 Nov 2004

Chanter sous la pluie… Pneumonie !

Old par Rodia le 21 Mar 2003

Plouf

Old par M. Fox le 02 Mai 2005

Bon
Un petit plantage à cause d’un toucan farceur

On répare :

Jeanba 3000 wrote this :

j’aurais pas du prendre des tortellinis aux 4 fromages.
quelle idée aussi de mettre du camembert dans un plat italien ?

j’oublie toujours les effets secondaires…
des images saisies au péril de sa life par iGore

Personne ne porte le même nom wrote this :

Igor, c’est pas parce qu’Oneko pisse sur ta couette que tu es en droit de faire n’importe quoi !

Miaou ! Igor, espèce de malade !

— Zan wrote this :


Volvograd 1903. Avec les frères Tourgueniev, nous nous apprêtons à déguster un bon saucisson

Old par igor le 14 Oct 2002

… tu t’allonges… ça fait drôle de te voir là… chez moi… tu trembles légèrement… moi aussi j’ai un peu froid… tes seins durcis semblent me lancer un appel. tu me souris, et je pose la trousse en cuir sur la table roulante. tu frissonnes. je suis moi-même plutôt excité. je vide lentement la trousse de son contenu sur le drap en coton blanc. les outils étincellent. les murs en béton gris rendent la scène un peu effrayante, dans un hôpital ça aurait paru normal. ici, dans une cave humide et triste, ça parait un peu surréel, un mauvais film d’horreur. une seringue, une simple piqûre dans ta cuisse, tu grimaces. je brandis un scalpel dans la lumière du plafonnier. il est tard, ma main tremble un peu. désolé nathalie…

Old par igor le 30 Mar 2002

cher Paul,

je sais que tu ne lis pas ces mots
que je t’écris dans le sable
mais ce n’est pas grave

tu ne me reconnaitrais plus
j’ai maintenant une barbe fournie
et mes longues marches autour de l’ile
m’ont donné une peau mate
et des muscles saillants

j’ai trouvé hier soir
un nid où j’ai pu voler quelques oeufs,
j’ai passé la matinée à dormir au soleil
le gout du jaune encore dans ma bouche,

cette vie là est splendide
et je ne regrette ni Zurich
ni la faculté de médecine

tu me manques,

Carl

Old par M. Fox le 30 Jan 2003

je vais aller sur la plage

écouter le bruit de l’eau
sur le sable,
me fondre
dans les bourrasques
et laisser mon esprit
s’élever dans les nuées
et disparaitre

peut être
qu’on trouvera mon corps
transis de froid
et inanimmé
face à l’Océan,
peut-être
qu’on ne le trouvera pas
et que personne
n’aura l’occasion
de contempler
mon dernier sourire
et de dire
son esprit est parti avec le vent

ne pleurez pas ma mort
car je vis en tout
ne pleurez pas ma disparition
car je suis avec vous

mon âme chante pour toujours,
l’entends tu
lorsque se forme l’écume
et que roulent les vagues ?

Old par M. Fox le 08 Déc 2002

il est 17:37

 

Mina : mais en même temps, hum. bit.ly/dt5mFv ou @barbieturix

Short par igor le 14 Fév 2010

Torn curtain

défragmenter un perpétuel esprit de contradiction avec lui-même

 

Et un hommage à un vieux copain fidèle : t.co/7BOMrwr

Short par igor le 19 Juin 2011

 

Mardi matin, l’épicerie, on arrange les cagettes dans l’espace utilisable. Les premiers clients arrivent rapidement, les navets, ça marche.

Short par igor le 03 Sep 2015

bOlO bOlO

blihhhh

bluH

Buuuuuuuuu

(…)

Old par Gu. le 15 Oct 2003

« là ici »