Queria muito ter todos os trade paperback dos invisibles(s?o sete ao todo), mas infelizmente na importadora cada um custa 105 reais. So quando eu trabalhar e ganhar uma grana boa portanto…. Enquanto isso vou me virando com a vers?o em português que ate agora esta s? no n?mero 10, e tende a ser interrompida no meio apesar da grandess?ssima boa-vontade dos editores, que se preocupam em trazer para o Brasil esses quadrinhos t?o bem escritos…
Procédé pour une installation : le miroir aux alouettes. Une petite pièce carrée. 3 murs unis de 3 couleurs différentes (bleu, vert et rouge par exemple). 1 mur noir brillant : on croit être face à un miroir. En fait c’est un écran. On entre un par un par une porte dissimulée dans le mur bleu et on sort par une porte presque invisible dans le mur en face (le rouge). Quand le visiteur entre, quelque chose bouge sur le mur brillant. le visiteur observe, ça bouge comme lui. Le visiteur a l’impression d’être face à un miroir (l’image est inversée comme un miroir classique). En fait des detecteurs/capteurs de mouvements observent le visiteur et envoient en temps réel les infos à un ordinateur. L’ordinateur génère un avatar sur l’écran, de taille et de corpulence similaire au visiteur (pour l’identification), mais ayant des caractéristiques physiques distinctes. A l’entrée du visiteur des infos sont tirées aléatoirement : sexe, cheveux, yeux, forme du visage, etc… Le visiteur bouge, se penche, ondule, grimace et son « reflet » l’imite. On a affaire à un reflet étranger à soi-même. A expérimenter…
C’est l’histoire d’une barge, pas belle, coincée, un peu autiste. Elle veut bien qu’on se foute un peu de sa gueule. Mais arrive un moment où il faut arrêter de déconner. Et alors tout le monde crève dans d’atroces souffrances. Et puis sa maman qu’est pas contente parce qu’elle est l’incarnation du mal veut la poignarder. Mais elle la tue grâce à ses pouvoirs magiques. Et puis elle se suicide pour que plus personne l’embête. Et la copine du beau blond (qui est mort dans d’atroces souffrances) est traumatisée à vie. Moralité : j’aime bien le vert pâle.
when will this race thus cease? this madness with several heads which makes that I do so many things, that I do not do anything, that I can nothing make…? which knows… one day the life rocks and panic begins… the first exits? first burstings in the families? to express, go to see dad, to go to see mom, to go to see her ex, to go to see his/her friends of group A, to go to see his/her friends of childhood, to go to see the small one been engaged of the Alps, to contact the baronne…? panic is a drug and I am tear, I run, I sleep 5h per night, I drink much to hold. I know that there are people who are bored, I am much also bored, I do not know too much when, nor too why… Ca must be when panic goes down again, ouais, the lack, for sure.
elle semblait comme happée par l’ombre et l’inconnu, et me laissait seul avec mes regrets et ma tristesse,
je me souviens qu’elle a beaucoup pleuré à cette période, peut etre plus que moi,
je ne pouvais pas lui en vouloir, je l’aimais et je crois qu’à sa manière, meme si elle prétendait le contraire, elle m’aimait encore
ses petites marques d’affection, ses coups de fil fréquents pour s’enquérir de mon moral, nos diners et nos sorties au théatre… notre complicité, tout me montrait qu’elle m’aimait encore
je revois ton sourire et tes cheveux que j’aime tant caresser, ils me plaisent autant qu’au premier jour et cette image me contente et me contentera encore longtemps
Spectateur, avec un strapontin super pas confortable, et même pas de thé.
Une paralysie pareille ça confine à la statue de sel. Il s’agirait d’activer la structuration de l’exosquelette, la phase de mue est horriblement longue, et charrie un cortège de déchirements et d’arrachages que les betabloquants anesthésient régulièrement sans vraiment faire passer le temps. Paraplégie adrénergique, presque comme sur un blog.
TUNGUSKA, Sibérie (PTAS) – Georg tourgueniev s’est fait des coupures et des bleus samedi après-midi en faisant du VTT dans son kholkoz sibérien de Tunguska, selon Dimitri Velocipedovitch,porte-parole du Vachrin.
Le célèbre Dictateur-humoriste souffre de légères contusions et égratignures au menton, à la lèvre supérieure, au nez, à la main droite, aux deux genoux et au testicule gauche, a précisé Dimitri Velocipedovitch.
L’accident s’est produit sur une autoroute alors que le chef de la première puissance mondiale se baladait à vélo avec des membres du service secret, de son médecin personnel le Dr Mighael Ovtalmik et de son petit chiot de 3 mois Toby. Le Dr Mighael Ovtalmik a nettoyé les éraflures et le Dictateur-humoriste a pu finir sa promenade en claudiquant à gauche.
Georg tourgueniev portait son casque de vélo lorsque l’accident s’est produit, a précisé le porte-parole, affirmant qu’il ne connaissait pas la cause exacte de cette chute. « Il a beaucoup plu, la terre est meuble et y’avait des trucs dans le ventilo. Vous connaissez le Dictateur-humoriste. Il aime beaucoup sortir par temps de merde. Je me contenterai de dire qu’il ne faisait pas de la figuration et qu’il saôulait tout le monde avec ses blagues nazes. Alors je l’ai un peu poussé.
Peu après sa chute, le Dictateur-humoriste a quitté Tunguska pour se rendre à Visan, où il devait assister à une fête privée organisée pour la remise de diplôme de sa fille Irina Tourgueniev. Alors qu’il prenait place à bord de l’hélicoptère dictatorial, des éraflures pouvaient être aperçues sur sa tempe droite et au menton. Lorsqu’il a salué la foule en boîtillant, celle-ci a également pu voir un petit bandage sur sa fesse droite. PTAS
Plus que quelques affaires à régler ici. Demain j’embarque et surtout j’en prends pour au moins vingt ans. La prochaine étape de ce cargo c’est dans quinze mois lumière, ensuite c’est le grand saut quantique et à l’escale suivante je ne connaîtrai probablement plus personne de ce monde. C’est l’occasion de recommencer à zéro, non ? Je vais ranger ma cabine.
Je porte à mes lèvres la coupe chargée de tes vices.
Comme à chaque fois, trois temps. Haut-le-cœur. Cette fois-ci, elle est bigrement chargée en lâcheté, tu as du encore trop user des réalités différentes pour justifier tes écarts. Petit vertige. J’ai des fourmillements dans les doigts pendant que je toucherais presque tes rêves. Je balance ma tête en arrière, je ferme les yeux, je souffle. Chaleur. Je t’irradie en moi. Je brûle avec tes pêchés, et les flammes montent jusqu’à tes lèvres. J’y porte une coupe claire, limpide à présent, juste moi au fond, Je me révèle à mesure que tu bois.
« La place de la Bastille à Paris est le symbole de la révolution. Au centre se trouve une colonne et sur un côté l’opéra Bastille. Le quartier est souvent fréquenté par les jeunes en roller, surtout du côté de l’avenue Daumesnil. Non loin, des bars et des discothèques (notamment le Balajo), se trouvent dans la rue de Lappe. »
Le maugréant : j’évolue pile sur la ligne de démarcation entre le monde des vivants et le royaume des morts. ça explique le nombre de zombies qu’on croise dans les couloirs, et l’odeur pestilentielle qui se dégage des conversations. Si j’osais, je dirais : BEURK.
elle dit qu’elle a voulu garder le bébé, coute que coute qu’elle voulait lui donner son nom je demande si le père est parti, d’un air entendu, elle me dit : un jour, la fenêtre était ouverte et au lieu de s’enfuir, il a sauté. les pétales brûlent sur le mur bleu marine, s’éteignent progressivement.
j’ai tout fait pour leur cacher mais mon mal se fait insistant, j’espère vivre au moins une semaine pour avoir le plaisir de te serrer une dernière fois contre moi, chaud, doux et en bonne santé
A sucer des poires belle-hélène Les mains pleines de confitures Et les lèvres peintes de haine Lorgnant là-haut le ciel azur Où les japs se démènent A détourner des Boeing A descendre ceux qui rechignent Oh mon Dieu qu’ils ont mauvaise mine
Je suis fier de ne rien faire ) Fier de ne savoir rien faire ) (x2)
Je n’ai même pas le courage D’aller pointer au chômage Oui bien sûr j’ai le bon âge De pouvoir placer dans ma vie Tous mes talents inusables Et mes charmes infinis C’est dur d’être si feignant Quand on aime tant l’argent
Igor demande aux partisans du moindre effort l’autorisation de parler à la foule. Période de fêtes. On rase gratis. La foule démembre l’orateur empoté. Illico.
« Et même si ailleurs se brisent nos oeufs de lump , Je garderai en moi la sonde anale des jours meilleurs Pour qu’on soit toujours comme les 5 branches d’une guitoune »