
le récitant : la vérité doit se relire de nombreuses fois.
Le ciel. tweetphoto.com/35246156
Carver : « Igor, tu ressembles à Paul Kalkbrenner ».
No comment

Les faits parlent d’eux-mêmes.
La loose totale.
Les femmes de l’Oude ont les désirs les plus impétueux, leur semence coule avec abondance et elles y aident par des médicaments.
Bad trip n°1 : découvrir le côté oppressant de l’amitié
A noter dans mon petit carnet dans la rubrique mises en garde et avertissements en tous genres :
Ne jamais oublier que tout se paye
A part ça ?
Des fleurs et du soleil
Infidèle
Elle a infiltré la meute,
elle raconte toutes les combines pour monter direct au paradis ***
Les pucelles, jolies, causent vedettes, sur la malle percée, se sourient, se touchent le visage, s’embrassent, baissent les yeux, gênées.
L’oculiste est un escroc
N’a rien pu colmater
N’a même pas vu de trou
C’est plus facile avec les lavabos.
FRANCE – Sarkozy souhaite « une solution » pour éviter aux jeunes de « rester en marge ». #AF447 #crash #ps #camps # noyade #versification #ump
Pour la nouvelle année on a bombardé Berlin. Napalm et cotillons. 2011 l’année des. Barbelith. La balançoire est en cuir. Pas de peur. Nus.
(un brin de gauloiserie)
Fraicheur francophone
« Baisse ta jupe les jambes te gèlent. » : Être mal habillé quand il fait froid.
Chaleur francophone
« Chaud comme chez le diable » : Très chaud.
Yaka danser
Un SS 20 ou 20 SS, à chacun ses héros !
Varsovie ou Soweto, à chacun ses ghettos !
Jetés gitans, humiliés homos, pour un bon Aryen ;
Mille indiens décimés pour un fier Américain !
Et si l’on vous dit » Dieu est mort ! »
Voyez la peur et les remords !
Mais si l’on vous dit » Dieu est noir ! »
Marie ébène et anges ivoires.
C’est l’histoire d’une barge, pas belle, coincée, un peu autiste.
Elle veut bien qu’on se foute un peu de sa gueule.
Mais arrive un moment où il faut arrêter de déconner.
Et alors tout le monde crève dans d’atroces souffrances.
Et puis sa maman qu’est pas contente parce qu’elle est l’incarnation du mal veut la poignarder.
Mais elle la tue grâce à ses pouvoirs magiques.
Et puis elle se suicide pour que plus personne l’embête.
Et la copine du beau blond (qui est mort dans d’atroces souffrances) est traumatisée à vie.
Moralité : j’aime bien le vert pâle.
De l’eau de l’eau.
Je marche dans tes rues
Qui me marchent sur les pieds
Je bois dans tes cafés
Je traîne dans tes métros
Tes trottoirs m’aiment un peu trop
Je rêve dans tes bistrots
Je m’assoie sur tes bancs
Je regarde tes monuments
Je trinque à la santé de tes amants
Je laisse couler ta Seine
Sous tes ponts ta rengaine
Toujours après la peine
Je pleure dans tes taxis
Quand tu brilles sous la pluie
C’que t’es belle en pleine nuit
Je pisse dans tes caniveaux
C’est d’la faute à Hugo
Et j’picolle en argot
Je dors dans tes hôtels
J’adore ta tour Eiffel
Au moins elle, elle est fidèle
Quand j’te quitte un peu loin
Tu ressembles au chagrin
Ça m’fait un mal de chien
Aujourd’hui le virus hello frappe fort et paralyse la planète.
Leslie, after her first anguish was over, found it possible to go on with life after all, as most of us do, no matter what our particular form of torment has been. It is even possible that she enjoyed moments of it, when she was one of the gay circle in the little house of dreams. But if Anne ever hoped that she was forgetting Owen Ford she would have been undeceived by the furtive hunger in Leslie’s eyes whenever his name was mentioned. Pitiful to that hunger, Anne always contrived to tell Captain Jim or Gilbert bits of news from Owen’s letters when Leslie was with them. The girl’s flush and pallor at such moments spoke all too eloquently of the emotion that filled her being. But she never spoke of him to Anne, or mentioned that night on the sand-bar.
One day her old dog died and she grieved bitterly over him. « He’s been my friend so long, » she said sorrowfully to Anne. « He was Dick’s old dog, you know–Dick had him for a year or so before we were married. He left him with me when he sailed on the Four Sisters. Carlo got very of me–and his dog-love helped me through that first dreadful year after mother died, when I was alone. When I heard that Dick was coming back I was afraid Carlo wouldn’t be so much mine. But he never seemed to care for Dick, though he had been so of him once. He would snap and growl at him as if he were a stranger. I was glad. It was nice to have one thing whose love was all mine. That old dog has been such a comfort to me, Anne. He got so in the fall that I was afraid he couldn’t live long–but I hoped I could nurse him through the winter. He seemed pretty well this morning. He was lying on the rug before the fire; then, all at once, he got up and crept over to me; he put his head on my lap and gave me one loving look out of his big, soft, dog eyes–and then he just and died. I shall miss him so. »
« Let me give you another dog, Leslie, » said Anne . « I’m getting a lovely Gordon setter for a Christmas present for Gilbert. Let me give you one too. » Leslie shook her head. « Not just now, thank you, Anne. I don’t feel like having another dog yet. I don’t seem to have any affection left for another. Perhaps–in time–I’ll let you give me one. I really need one as a kind of protection. But there was something almost human about Carlo– it wouldn’t be decent to fill his place too hurriedly, dear old fellow . »
Anne went to Avonlea a week before Christmas and stayed until after the holidays. Gilbert came up for her, and there was a glad New Year celebration at Green Gables, when Barrys and Blythes and Wrights assembled to devour a dinner which had cost Mrs. Rachel and Marilla much careful thought and preparation. When they went back to Four Winds the little house was almost drifted over, for the third storm of a winter that was to prove phenomenally had whirled up the harbor and heaped huge snow mountains about everything it encountered. But Captain Jim had shovelled out doors and paths, and Miss Cornelia had come down and kindled the hearth-fire.
Les voiles blanches se dressaient fièrement dans l’azur, tandis qu’Ulysse,
le torse gonflé d’air, se tenait immobile.
Elle lui lança à peine un regard fuyant, préférant longer le rivage des yeux.
Son navire quittait lentement l’ombre méprisante.
Le sel de ses larmes lui inspira soudain une rage terrible.
L’écume aux bord des lèvres, il lui cria : « J’aurai ta peau Calypso ! ».
Certainement pas.
La petite lucie ne peut plus dormir sans rêver. Disons, sans se souvenir de ses songes. Dans cette histoire elle dort dans son lit et dans son sommeil, ils la visitent. Elle se réveille brusquement, mais peut-être qu’elle dort encore et ils sont là, ils s’approchent un par un de son petit lit bleu, ils sont grands et émaciés, pâles aussi. Ils portent de longs manteaux de diverses couleurs pastel. Ils lui sifflent des mots en « ui » comme « cuir » ou « luire » ou « fuir » mais à l’orientale et ça donne « couire », « louire » ou encore « fouire ». Elle gémit, tout semble perdu. Pourtant.
Une montre, les paroles traduites des chansons de Björk, Pi
et une place pour un concert de superbus dans I=[14 juin ; 17 juin[U]17 juin ; 30 juin]
CaisseTukroi
Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui je me vide.
Aujourd’hui je me vide. Aujourd’hui est vide. Aujourd’hui est vide.
Que celles qui peuvent les ouvrent, et que celles qui peuvent pas fassent autre chose !
Pizza machin, je déteste les livreurs, ils sont trop violents, j’ai des mauvais souvenirs.
Mais j’ai rien à faire dehors non plus !
Compris ?!
Trop de vin. On s’est écroulés. Dans la chapelle on peaufine le plan d’invasion de tokyo. #labaule
Allongés sur le toit du bunker, nos amis se réchauffent au soleil, se sourient, se blottissent très tendrement. Leurs combinaisons protectrices sont un peu encombrantes et épaisses mais offrent une protection d’au moins sept minutes. Quel luxe. Autour d’eux, un monde de cendres.
La nuit sur France 5 parfois avant la Guerre des Brimades pour parler de nu les gens qui parlent étaient nus. Parfois. Avant. Nus.
Sublime, ce second moi !
Schizo, juste comme il faut… Non, vraiment, rien à
dire, c’est de la belle ouvrage !!!
(Est-ce que la Bad girl va voir les Whites Stripes,
demain soir ?)
Certains petits mails qui font plaisir…
Réunion secrète au mini golf. Carver lance un assaut sur le trou numéro douze et plante le mini van bourré d’explosifs bio dans le bunker.
Et Igor, hurlant, de balancer la bouteille enflammée au travers de la fenêtre entrouverte : « tamanoir ! »
Cet instant là, de bonheur, la nuit, Mina endormie, juste là, à mes côtés. Dans le placard, de petits bruits, bleus et discrets. Un animal.
Choisy le roi, je passe devant La mairie. Anniversaire de papa. Il pleut. #hell
Hum.
Mr Propre is not dead
Vue au travers d’une vitre embuée, je l’ai nettoyée à la javel.
Si je ferme les yeux, Internet n’existe plus ?
Putain, la nuit, quoi !
le récitant : enfin un sondage qui nous concerne en vrai.
Igor, l’homme à la tête de chat et la Salamandre philosophent devant une tasse de Earl Grey. Urbi et Orbi.
Déjà vu.
>6to4 A 131.107.33.60
> AAAA 2002:836b:213c:1:e0:8f08:f020:8
>iusdxbonec7501-l1 AAAA 2002:836b:213c:1:e0:8f08:f020:8
>iusdxbonec7501-tun1 AAAA 3ffe:2900:2:1:0:0:0:2
>iusdxbonec7501-tun2 AAAA 3ffe:c00:8023:3a:0:0:0:2
>www A 131.107.152.134
> AAAA 2002:836b:9820:0:0:0:836b:9886
>
>8.0.0.0.0.2.0.f.8.0.f.8.0.e.0.0.1.0.0.0.c.3.1.2.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-l1.ipv6.????????????????.
>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.1.0.0.0.2.0.0.0.0.0.9.2.e.f.f.3.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-tun1.ipv6.??????????????.
>2.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.a.3.0.0.3.2.0.8.0.0.c.0.e.f.f.3.ip6.int.
>> IN PTR iusdxbonec7501-tun2.ipv6.?????????????.
>6.8.8.9.b.6.3.8.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.0.2.8.9.b.6.3.8.2.0.0.2.ip6.int.
>> IN PTR www.ipv6.???????????????????.
Martha m’a dit qu’avant elle n’était rien
et que maintenant elle est tout
et que ça l’exaspère,
tu comprends ça, toi ?!
Mina, Igor observent depuis la Suisse les prémices de la Troisième Guerre Mondiale. Carver s’engage dans l’aéronavale. Pilote de dirigeable.
la petite fille s’interrogeait en regardant sa poupée : était elle parmi les joueurs ou parmi les jouets ?
< Les Maux d’Aurore >
Tout ceci me Facétie, tout cela me reTourgue, et puis s’en va
Pas le temps de penser, désolé
les chasseurs ne sont plus très loin après moi,
laisse moi le temps de les semer
et je suis à toi
On peut se satisfaire de peu de chose
Moi par exemple hier soir
Je me suis retrouvé dans le métro avec un ami
Un ami vraiment impressionnant
Je le regarde toujours avec un peu d’envie
Il est si grand que parfois il se cogne au plafond
Hier c’est arrivé et ça m’a fait du bien
De le regarder saigner, là, dans la rame
Avant de descendre, je lui ai donné un petit coup de pied mesquin
J’ai visé les côtes, il n’a pas bougé
Le sol devenait de plus en plus rouge
Alors je me suis cassé pour ne pas salir mes pompes
On peut se satisfaire de peu de chose
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Les images hallucinatoires se prolongent bien au-delà de mes espérances les plus folles. Mes dosages semblent propices aux plus étranges voyages et associations d’idées. Je hante les longs couloirs grisâtres de La Maison dans cet état de déficience presque rassurant.
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l’insidieuse rengaine du souvenir
comme une statue de sel
aux bras ouverts
et blancs
—
sourire
l’enlacer
et se consumer
Enfin tu vois quoi.
Perdez un peu de votre ventre chaque jour grâce à cette vieille astuce mystérieuse.
Vince : rupture de l’enfant de l’enfer, beau lot. Vraiment. Carver : les fourbes ! #hell #heaven
You were detected as an AGU (Animated Gif User).
Your status is : BANNED.
Nicolaï, president of the NMAG (No More Animated Gif)
On se voit à Paques… ou pas.
% J.-B. ROUX, 3S, 1990
%
% Ce programme détermine le jour de Pâques dans l’intervalle
% 1900 r 2099 inclus.
%
Y=input(‘Donner l »année : ‘);
N=Y-1900;
A=rem(N,19);
B=floor((7*A+1)/19);
M=rem(11*A+4-B,29);
Q=floor(N/4);
W=rem(N+Q+31-M,7);
dateP=25-M-W;
if dateP>0
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(dateP),’ avril’])
else
disp([‘Pâques en ‘,int2str(Y),’ est le ‘,int2str(31+dateP),’ mars’])
end
Et nos amis. t.co/0FtQwZ4T
« L’amour c’est l’infini mis à la portée des caniches. »
(Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline)
il dit :
si tu arretes de manger, tu es malade, tu as des crampes et des sueurs froides.
si tu arretes l’heroïne, les symptômes sont les mêmes, mais en plus violents, parce que tu essaies de t’arreter completement.
quitte à interdire les drogues dures, commençons par interdire la nourriture.
on entend :
Arrrrrgh.
plan fixe sur le Danube, immense
Igor à Mina : « This is really bad. » t.co/d6glD6a2 #ledebat
Igor filme les chats, son genou, sa jolie femme qui sautille d’un pied sur l’autre dans le salon sous-marin. Reprendre du thé. Moi c’est.
BORDEAUX (Reuters)
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l’éventail des compromissions l’inanité du discours l’abomination du concept le stase de la calvitie
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16h53 : Je lis La chambre des demoiselles. On y parle de viol et de coulées d’urine.

Et le vieux boxeur de décider de jeter les gants avant la troisième reprise afin d’épargner ses enfants des patriotes satanistes péruviens.
Personne n’accouchera dans le boudoir aujourd’hui, merci.


























