Je regarde la lune avec admiration. Mes mains forment de petits losanges asexués. Sur la table on peut compter onze doigts, deux rhums, toi.
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant;
Discrétion, furtivité (et entrainement).
Et Mina d’embrasser Igor. Et Carver d’en rougir. t.co/jrZHGLpI
Au secours, au secours, voilà Monsieur le marquis de Carabas qui se noie !
Bien rentrée ? Juste un petit mail pour te sourire, te tenir la main, effleurer tes pieds avec les miens.
Un ami m’a dit : Je souffre de ne pas connaitre la finitude des choses
Alors je lui ai envoyé de l’amour
une baleine à la mer…

oui mais … ?
Le soleil sur ta nuque, je m’approche, le capturer, échec. L’ombre sur ta hanche, roder, bondir, sans résultat. Un tigre dans le salon, hey.
et ça met juste une ligne en gras ?
ben oui faut croire…
après de longues discussions,
il a été décidé qu’on ne ferait rien et que stratègiquement, c’était une position défendable.
tu vantais les institutions sanitaires et sociales en France,
moi je ne parlais que de l’histoire de l’armée française,
aucun de nous ne voulait évoquer les théories de la personnalité,
encore moins rentrer à l’Académie Française,
j’aimais ta rigueur,
ton application de la méthode en histoire,
j’aimais nos fous rires
lorsqu’on évoquait le monopole
ou la psychohistoire,
mais tout cela n’est plus
qu’à remiser
dans les grandes dates du XXe siècle,
avec nos moments tendres ou gais
comme le théatre au XIXe siècle
ou ennuyeux
et ternes comme
la gestion comptable et financière,
ah, je me souviens,
le referundum pour notre rupture,
j’avais voté non,
tu avais voté oui,
tu étais notre doyen
et tu eus alors gain de cause,
tu repartis dans les méandres
de la banque mondiale
et du mécénat
moi dans la spirale
du S.I.D.A. et de la
protection sociale.
Je t’ai revu parfois
à ces colloques,
sur le droit de l’environnement
ou l’état civil,
je ne sais plus…
tu brillais comme Victor Hugo
au faite de sa gloire
je ne pus te parler,
mon nouvel amant du moment
était le psychodrame psychanalytique
incarné
je repense au passé,
je repense à nous
et à nos étreintes,
à notre amour
passionné et destructeur
comme la guerre d’espagne (1936-1939)
ne m’oublie pas,
moi je ne t’oublierai jamais.
Un type sur l’autre quai porte un costume, c’est un costume de chef indien, un sosie de Sitting Bull, le métro arrive enfin.
Dans le ciel bleu, les dirigeables noirs diffusent les hymnes chaloupés du pouvoir absolu : bit.ly/17zt8G
On se fait chier à trouver des goûts rares et les gens ont le palais tellement abimés qu’ils confondent « défaite » et « nostalgie morbide ».
Carver et Mina devenaient proches. Mina formait au pilotage des aéronefs, Carver donnait des leçons d’aïkido dans les tunnels sous la villa.
Perdu clone (suite)
Si vous me croisez assurez-vous bien que c’est moi
je me suis rasé la barbiche pour qu’on ne me confonde pas avec lui

The outer layers will be opaque to neutrinos, so the neutrino shock wave will carry matter with it in a cataclysmic explosion.
C’est en forgeant qu’on devient forgeron
Soit, mais…
A trop tater on devient tatillon
A trop mater on devient matadore
A trop trier on devient tricératop (of the pop !)
…
Il trouva une fille qui s’appelait Michael.
Il y a une petite fille fantôme dans le miroir du salon. Celui en forme de cercueil. Elle regrette son enfance, sa poupée, perdus.
Rejette tes cheveux en arrière, maintenant. Rejette et ne me touche pas, survole
Le petit détail
« Grande prudence indispensable. Grande délicatesse, humilité, dignité feront réussir dans les petites choses. »
(un brin de gauloiserie)
Fraicheur francophone
« Baisse ta jupe les jambes te gèlent. » : Être mal habillé quand il fait froid.
Chaleur francophone
« Chaud comme chez le diable » : Très chaud.
Périple en Bucolie. t.co/vyXlbNiG
La citation de la journée :
– Tu vas voir, quand ils vont rentrer, je vais aller les insulter à Roissy
– Oué, si y rentrent ! Faut leur supprimer leur carte de séjour !
Danemark 2, France 0, café La Comédia, place Mouton Duvernet
les vieux amis font aussi l’amour
ils ne rapellent pas…
les vieux amis il faut pas leur faire confiance
ce ne sont que des vieux amis.
Dans les ruines, la VHS que tu avais laissé pour tes amis, au Pérou, ton sourire m’impressionne, les avions tombent du ciel. Être en larmes.
mange tes morts
avale tes rêves
remballe tes désirs
crible ton ombre
suce ta fierté
vomis ton amour
mange tes morts
broie ton cerveau
suce tes rêves
va mourir
mange tes morts
encule les anges
bouffe ton cœur
vends ton âme
mange tes morts
suce les anges
avale ta fierté
crible tes désirs
va mourir
Queria muito ter todos os trade paperback dos invisibles(s?o sete ao todo), mas infelizmente na importadora cada um custa 105 reais. So quando eu trabalhar e ganhar uma grana boa portanto…. Enquanto isso vou me virando com a vers?o em português que ate agora esta s? no n?mero 10, e tende a ser interrompida no meio apesar da grandess?ssima boa-vontade dos editores, que se preocupam em trazer para o Brasil esses quadrinhos t?o bem escritos…
La phrase de la journée :
Bonjour
Votre CV n’est pas inintéressant loin de là, mais malheureusement le poste est déjà pourvu.
Institut océanographique
La grande Mina à Igor, impavide : « Monte avec moi dans le ferry boat et regarde devant c’est la côte Anglaise. »
![]() Bueno Estente ! ![]() Meteorologicos, Scorccio ! Multas Gracias por su Attenzione |
Avant la guerre, l’utopie, le chaos, l’entropie et tout le gros bordel d’après, Mina était libraire, Igor, épicier bio et Carver, une fille.
Avec Carver c’est souvent : des gars, des os.
Are you sure you have the correct username and password ? Are you sure that you have typed the correct hostname ? Are you sure… #eolasbug
Hier c’était la fête au père d’Igor. Une ode au queer, le mec. Respect.
Dernières volontés
Ca y est
mon corps commence à s’effriter,
de ces quelques cendres
ne gardez pas le souvenir
Souvenez-vous des bons moments
des rires et des chants
lorsque sous la Lune
nous cheminions ensemble
La mort vient
et elle me sourit
nous sommes amis désormais
et je ne regretterai pas la vie
La Lune me manquera
et votre compagnie aussi
mais la mort est tellement patiente
et tellement fidèle
Chaque seconde elle se rappelle à moi
un peu de sang dans ma toux
une douleur dans mes os
quelle douceur dans ses attentions
Sur ma dépouille
organisez un banquet
et que les vers, les chiens et les corbeaux
se régalent de mon cadavre
Et vous, amis,
vendez ce que je possède
et organisez une grande fête
sous le plus grand chêne de la forêt
Amenez vos flutes, vos luths
et votre bonne humeur
nul ne devra pleurer
ou se lamenter sur mon sort
Là où je vais,
le bonheur est assuré
L’éternité,
auprès de l’âme soeur idéale,
Que demander de plus ?
Erratumtumtum…
mmm…j’ai comme une petite faim moi…
je vais aller me faire cuire une bonne raclette, hein…
et pis après, une camomille et au lit.
non mais…
![]()
Tranquillou le ronron !?
Et il aurait caressé son singe.
Et je me penche au balcon pour regarder les lueurs. La comète illumine la baie. Dans le ciel, les parachutistes tournoient, décimés, nus.
Le matin. Encor’
Hier soir, 3 paires de jambes
et 6 talons déterminés
S’enfonçaient dans le sol de manière totalement synchrone
Suivant le trajet de la lune, presque pleine
Martelant en cadence
Et savourant
Simplement
Ce moment
Parfait
…
Hahahaha haha hahahaha haha hohoho hihi hahahaha hehe hohoho hahahahaha haaaaaa ha ha… #hell
« Je ne pense pas que la schtroumpfette puisse être un transsexuel, et bien que je me sois déjà posé beaucoup de questions sur les schtroumpfs, celle-ci ne m’a jamais traversé l’esprit…
Je pense qu’on pourrait considérer une autre question assez pointue : les schtroupmfs ont-ils un crâne normal, ou bien leur crâne a-t-il la même forme que leur bonnet ? »
« Fading : Epreuve douloureuse selon laquelle l’ëtre aimé semble se retirer de tout contact, sans même que cette indifférence énigmatique soit dirigée contre le sujet amoureux ou prononcée au profit de qui que ce soit d’autre, monde ou rival. »
Fragments d’un discours amoureux, Roland Barthes
…
« Les deux oeufs que je m’apprêtais à mettre à bouillir dans une casserole d’eau pour mon repas quotidien glissèrent entre mes doigts et s’écrasèrent sur le sol. C’était les deux derniers de mes réserves, et je ne pus m’empêcher d’y voir la mésaventure la plus cruelle, la plus terrible qui me soit jamais arrivée. Les oeufs avaient atterri avec un affreux bruit mou. Je me souviens d’être resté pétrifié d’horreur tandis qu’ils se répandaient sur le sol. Leur contenu lumineux, translucide, s’infiltrait dans les fentes du plancher, et soudain il y eut de la morve partout, une flasque visqueuse avec des bulles et des bouts de coquilles. Par miracle, un jaune avait survécu à la chute, mais quand je me penchai pour le ramasser, il glissa de la cuiller et se rompit. Il me sembla qu’une étoile explosait, qu’un grand soleil venait de mourir. Le jaune s’étala sur le blanc puis commença à tourbillonner, pour se transformer en une vaste nébuleuse, débris de gaz interstellaires. C’était trop pour moi – la dernière goutte, impondérable. Quand ceci s’est passé, je me suis assis, vrai, et j’ai pleuré. »
Moon Palace, P. Auster.
Le coton c’est doux. Naturel. Et biodégradable. Et un peu rugueux aussi. Juste comme il faut. Le chat valide de la tête.
Mina et le dauphin discutaient âprement de la suite des opérations. Igor faisait mine de s’intéresser. En vain. On dort, donc.
Idée du Jour
– Toujours avoir un rhinocéros jouant du tuba dans la poche
– Le Lancer systématiquement sur toute voiture grillant un feu devant vous, manquant de vous écraser
Nota : Elargir l’idée aux billes de peinture, pour ceux n’ayant pas de poches extensibles
Minuit pile
|
Igor Tourgueniev tourne un film de guerre avec de vraies armes de destruction massive mais sans le dire aux acteurs pour que ça fasse plus « vrai » un peu à la manière de Ozu ou de Lafesse. Le résultat dépasse toutes ses espérances et la critique est unanimement tuée sur le coup. Igor Tourgueniev repart donc pour la Chine afin de relancer la réduction des pieds et, donc, c’est cool.
|
||
On trouvait dans les collines de nombreuses villas à l’abandon, souvent vidées, nues. Elles nous procuraient de brefs, confortables refuges.
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
Ca va aller
…
ou pas.
J’ai les pieds nus dans une jeune rivière.
Elle est fraîche et limpide comme elles savent l’être quand on va les chercher assez haut.
Une chose si simple.
Entre mes chevilles fraient des centaines de petits poissons. Ils sont de toutes les couleurs.
Je m’amuse des sursauts de mon reflet sur l’onde. Des milliers d’éclairs le foudroient.
Je joue avec mes doigts.
J’offre ma nuque au soleil, qu’il croque comme un amant ardent.
Bon. Penser à traverser. L’autre rive…
On brule les effigies de La Licorne Rose Invisible à Varsovie. Les serviteurs de L’Huitre Violette (of Doom) défilent, briquets en l’air.
Après je me tais. #4motsavantlamort
Carver et l’homme à la tête de chat se retrouvent, en situation inconfortable. Plus de vodka dans le mini bar. Ni de croquettes. Aïe.
Oliver Tate a un grand nez.
Le sondage de l’été
Le Tourguénisme, c’est quoi pour vous ?
Si oui, soyez brefs merci.
































