chapKaminois VS frOâ

Ajuster, affiner, arranger, amadouer, apprivoiser
Comprendre, consensus, cohabitation, colatéral
Sentiments, sensibilité, sensualité
Palabrer, logorrhée, diarrhée verbale
Blesser, heurter, cogner
Prendre, arracher
Et enfin le silence…
Maintenant, il va falloir falloir prendre des mesures : fichages
des faussaires, décoration des héros, congratulations diverses selon la qualité des interventions hors de chambres etc.
En venant
Vous pensez encore aux choses comme
l’élégance, le secret, le caché ?
Il me semble oui.
Pas peur du ridicule ?
Je pense mon cher que ces mots pour les
autres sont impossibles.
Pensez, pensez, pensez
Il y a plus grand monde nulle part
quand il s’agit d’y penser.
Optimiste ?
Sur l’avenir du machin ?
De l’écran ?
Des planqués ?
Disons que moi je suis caché et qu’ils
sont planqués.
Assez idiote pensée non ?
Pensez ce que vous voulez
Dans quel ordre ?
D’abord l’élégance : un concept qui n’a pas
bonne presse il semble.
Puis le secret, mot dans la bouche comme une fleur
Le sens vient après, quand ils sont fatigués.
Ils ?
Quelqu’un a dit justement que nommer, identifier, c’est presque tuer.
Je ne leur souhaite pas ca.
Ils ?
Les précédents.
Ils ?
Ceux qui vont venir.
Avec une force de proposition ?
Des paroles lourdes je crois.
La tienne est assez brutale il me semble
Je me bats pour ne rien comuniquer, me signaler c’est tout.
Un projet sans programme je me tue a le dire.
J’oubliais aussi qu’avec l’élégance, il y a un
autre concept bien francais.
Dis moi lequel ?
Le sérieux.
Parlerons nous encore ?
Si vous venez a moi.
Quand vos notions prendront-t-elles effet ?
Quand ils dormiront.
alter ego

Je commence à ramasser les morceaux.
« C’est dans la technique du dépassement de cette révulsion,
qui a sans doute à voir avec les barrières qui
s’élèvent entre chaque moi individuel et les autres,
que gît la véritable ars poetica. » Freud.
Le monde se termine, un mardi, en plus, c’est complètement stupide comme phrase. Un jeudi, pourquoi pas, la fin de l’univers, mais un mardi.
Una Personn fracasse le crâne du zouave sur la terrasse du Corbusier. Sauve tes fesses ! #fun #girlz #corneliu… ♫ blip.fm/~5ru95
[CATASTROPHE] – 42 millions de victimes du cancer sortent de terre et mangent les vivants, en friture, à l’huile d’olive. Dès demain !
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Nicolaï : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon coco
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : coco
Nicolaï : oué
Igor : oué
Nicolaï : coco
Nicolaï : c’est bon
Igor : c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : je vais aller faire des courses
Nicolaï : coco
Igor : coco
Igor : oué c’est ça coco
Igor : les courses
Nicolaï : les courses coco
Igor : c’est bon
Igor : c’est bon les courses
Igor : coco
Nicolaï : les courses, c’est bon
Nicolaï : coco
Nicolaï : ça fait trois nuits que je dors 10h
Nicolaï : coco
Nicolaï : et ça
Nicolaï : c’est bon
Igor : oué
Igor : c’est bon ça coco
Igor : oué
Nicolaï : dormir coco
Nicolaï : c’est bon ça
Nicolaï : oué
Igor : oué
Igor : c’est bon
Igor : il parait coco
Igor : oué

Hmmmm ?
(j’ai un peu l’air de convoiter cette grosse canette avec envie, là… je vais me dupliquer au dessus, j’aurais l’air de regarder le prochain post…)
– A quoi tu penses ?
– Et toi ?
– Non toi d’abord.
– Je me demandais si… non rien.
– Ben si, allez quoi, vas-y.
– Je t’entends plus très bien, là… Merde ma batterie est morte… Bon j’te rappelle demain.
– Le coup de la panne. Minable…
– Jolie réplique. Si on jouait dans un sitcom, on enchaînerait direct sur le générique.
– On dit une sitcom. Pas un sitcom.
– Tu es… comment dire… tu es un peu chiante, parfois.
– C’est très étudié.
– Quoi ?
– Mon côté chiant. Il est très étudié. Il est pour ainsi dire… irrésistible.
– Ah bon…
– Et oui. Tiens, la preuve : essaie de raccrocher.
– …
– Tu vois.
– Facile. Ça n’a rien à voir, ça ne veut pas dire que…
– Que je t’excite ?
[générique]
293
la guerre rouge est sur une décision du voisinnage
l’angoisse a attendu le président des garçons
appelez le ressemblement des festins superbes
Il n’a pas ramassé beaucoup
le gitan
au blouson usé
et son accordéon branlant
ne sonnait plus que d’un côté
mais
ces chaussures de maquereau
cirées
brillaient comme une cathédrale
je lui aurais bien donné mon cœur
IGOR LE TEMPS DE L’OTS EST ARRIVE !
Our love will destroy the world : bit.ly/tourg
– Scène nuit –
Je me demande si je me sens lésée
Pas du tout
Situation pour moi moins inconfortable
Ce soir
Il me faut maintenant le temps de comprendre ce que tout ce qui a été dit veut dire vraiment.
Il a raison, c’est jamais comme on voudrait que ça soit !
Attendre. Demain.
Pas longtemps…
Un peu plus encore…
Là, il ronfle, mais pas fort… il ne doit pas dormir profondément…
Ce soir je n’aurais jamais trouvé le sommeil si on avait pas fait l’amour. Enfin disons le repos parce que le sommeil n’est pas vraiment de la fête.
Il a raison, je vais forcément changer. Comment faire autrement.
Là il dort mal, parfois il pousse des petits cris…
Ca fait quoi de voir quelqu’un pleurer, quelqu’un qui vous aime ?
Il voulait “remettre cette discussion au plus tard possible”. Drôle d’idée…
Etre aux commandes de la situation réelle
Ne pas la partager.
Il vient de faire avec ses dents un rêve. La bouche c’est sa maison et les dents c’est sa famille et ses amis.
Sale nuit.
C’est vrai qu’elle était bien au fond la situation avant ce soir, dîner, plat de résistance…
– Scène jour –
Sale réveil
Situation pour moi bien moins confortable
Ce matin.
Je suis infiniment triste. Peut-être je veux continuer. Peut-être.
Peut-être je vais m’éloigner
Se contenter
Pour l’instant
Faire le vide
Taire le vide
Sonnerie du téléphone
Juste un bisou
Une attention
Une gentillesse
Bonne voix, bonne humeur.
Il dit que c’était bien parce que je ne savais pas vraiment.
Il se sent bien si je n’en sais rien.
Je ne lui en veux pas
Il est bien avec moi
Je ne veux pas le voir
Je voudrais être dans ses bras ce soir
J’aime le sexe avec lui
Ce matin
Je me sens bien différente d’hier
Et demain
Moi il faudrait que ça ne me rende pas triste. Demain. Les jours qui suivent.
Pour me sentir bien…
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
POUM POUM TCHAK CHTZING POUAM KA POUM
Bougival – Musée Tourgueniev et Villa Viardot
16, rue Ivan Tourgueniev – Tel : 0145778712
Prosper Mérimée et Ivan Tourgueniev, une amitié littéraire
Lectures – Samedi et dimanche 18 et 19 octobre 2003
à partir de 10h
ou ça.
There’s a story
I would like to tell
My problem is
It’s one you know too well
It’s one you know too well
Me Suzy Lee
The one I’m speaking of
The question is
Is she the one I love?
Is she the one I love?
(all right)
Is she the one I love?
She’ll send me flowers
With her tears bored inside
And you know what i’d do
I would run and hide
I would run and hide
And the paper
On it was my name
With the question
Do you feel the same?
Do you feel the same?
To end this tale
The one I’m speaking of
I wish i have an answer (but i don’t know)
Is this really love?
Is this really love?
Is this really love?
Suzy Lee / The White Stripes
lundi, bcn, jour 5, le baron et moi sommes un peu fatigues, mais nous gardons confiance l’un dans l’autre. nous progressons vers le nord, bon rythme. les epreuves sont de plus en plus erudites. mes pieds ne sont que plaies purulentes, on a trouve de la betadine. ole !
La hache (parashu), arme classique de Shiva, détruit désir et attachement, et donc supprime agitation et chagrin.
géraldine
nina
caroline
nathalie
ninon
sandie
cécile
edwige
julie
marine
corine
justine
joséphine
crystelle
sophie
michèle
florence
célia
anne
clothilde
inès
léa
catherine
muriel
catalina
sandra
éloïse
myriam
estelle
rachel
véronique
virginie
bénédicte
fleur
sofia
agathe
juliette
annabelle
france
mélanie
agnès
béatrice
mathilde
isabelle
judith
albane
gwladis
yasmine
valérie
christine
chloé
charlotte
armelle et clarisse
vivianne
émilie
céline
carine
flora
odile
gaëlle
claire
alice
noémie
laurence
sandy
laurie-anne
marie-laure
clara
aude
barbara
barbara
nathalie
marie
nina
astrid
bérangère
manon
stéphanie
margaux
– Ma soeur est là, mon ami arrive, mais où donc est le juge ?
– Il est occupé avec des moulins à vent, m’a t-on dit.
– Ha ok.

a ne pas confondre connerie et canary
meme si dans les deux cas on piaffe…
Le savon de Marseille résulte d’une réaction chimique de saponification, transformation chimique au cours de laquelle des corps gras (graisses ou huiles) sont hydrolysés en milieu alcalin par une base, de la soude (NaOH). L’hydrolyse des corps gras produit à du glycérol et un mélange de carboxylates (de sodium ou de potassium) qui constitue le savon.
Réaction de saponification :
CH2(OOC-R) – CH(OOC-R) – CH2(OOC-R) + 3 NaOH –> CH2OH – CHOH – CH2OH + 3 R-CO2-Na
soit : corps gras + NaOH (ou KOH) –> glycérol + savon
où R est une chaîne d’atomes de carbone et d’hydrogène. On peut avoir par exemple R=(CH2)14 – CH3
Mon grand-père est mort.
je vois l’avenir, le feu, le regard bienveillant des cadavres postés sur les murs de la cité endormie et danse sur la langue de la déesse
Le chat et l’islandaise font naitre en moi divers sentiments. Dehors il neige toujours. Le volcan se réveille. Je vais ranger le… BAD WOLF
Patrimoine / sunday bloody sunday. plixi.com/p/46030586
Je suis dans tes profondeurs veloutées
Mon ame va s’annuler
Je peux me dissoudre dans le monde,
Cesser d’exister
Nous sommes unis
Avant de se rendre en Azeroth, il absorbait toujours une surdose léthale de D-Liss, histoire de laisser une trace, une odeur sous la porte.
Je voudrais écrire de belles choses. Le marteau, frappe sur mon genou jusqu’à ce que ça craque, retire à la main les petits bouts, stylet.
J’aipzvlzskllmmme les lapins aussi. Rencontre sexy avec fausse rousse à dos parfait. Je porte la peau d’un poète maudit. Ivre je suis. #hum
Igor ne pleurait toujours pas. Mais le vide, le vide n’était pas une petite plaisanterie. On entendait le vent par ses ventricules, béants.
Pin Up électronique
Mina se proposait de trouver deux nouveaux amis avant 22h. Un manuel et un cérébral. Elle trouva finalement un homme avec une tête de chat.
— Ensemble.
— On revient sur les lieux du crime ?
— Hélas, on ne baisse pas les bras.
— Depuis notre dernier entretien, j’ai pensé à un seuil commun.
— C’est à dire ?
— Le lieu qui nous rassemble.
— Histoires, amours, mondes.
— Rien n’a changé ?
— Si, seuil introuvable, histoires lourdes à raconter, fictions lassantes.
— Questions de numéros insupportables.
— Il faut aller ailleurs.
— Si seuil quelque part il y a.
— Vous pensez qu’on ne doit plus rien communiquer ?
— Peut-être, momentanément.
— Pause purificatrice.
— Un peu de pudeur, laisser la vie se faire, sans désir de la contenir, décrire, inventer.
— À un moment, on retrouvera un désir ?
— Je pense que c’est ça.
— De quoi ?
— Les désirs aujourd’hui sont nains.
— Les objets, caricaturaux.
— C’est pour cela la haine de l’image ?
— Exactement.
— On attends dans la prudence.
— C’est ça.
— Agaçant votre communautarisme.
— Pourtant, aucun angélisme consolateur.
— Pouvoir enfin se regarder en face, à partir d’œuvres possibles & acceptables.
— Ensuite, on peut s’aimer, se rejeter, passer à autre chose.
— Je vous avoue avoir ce désir d’être fasciné par le monde à travers la présence de l’autre. & non l’inverse.
—mmmmm.
— Ensemble.
— Je ne vois pas du tout de quoi vous parlez.
— Cela ne m’étonne pas.
— Ensemble.
DRAGON N°3
MAGYAR À POINTES
Considéré comme le plus
dangereux de tous les dragons,
le Magyar à pointes a des écailles
noires et ressemble à un gros lézard.
Il a des yeux jaunes, des cornes
couleur bronze et des épines de la même
teinte qui hérissent sa longue queue.
Le Magyar dispose d’un souffle puissant
qui lui permet de projeter des flammes
à une distance plus longue que n’importe
quel autre dragon (jusqu’à quinze mètres).
Ses œufs ont l’apparence du ciment et
leur coquille est particulièrement robuste;
au moment de l’éclosion, les jeunes la
brisent à grands coups de leur queue
dont les épines sont déjà bien
développées dès la naissance.
Le Magyar à pointes se nourrit
de chèvres, de moutons et, chaque
fois qu’il en a l’occasion, d’humains.
(…)
Je peux sentir la morsure. Nous aimons les oiseaux. t.co/TUs1CMH
C’est en forgeant qu’on devient forgeron
Soit, mais…
A trop tater on devient tatillon
A trop mater on devient matadore
A trop trier on devient tricératop (of the pop !)
…
Il est établi, et ce même au sein du système même, que Mao a eu raison à 70 %.
On soupçonne Tourgeuniev de l’avoir à 95 %.
Tout chacaux ?
Mitch : « Mon nom de baptême c’est Michel, On décida que je m’appellerais Mitch ». Igor : « j’ai eu un peu le même soucis ». bit.ly/yNsJu
Montre-moi ton gros outil…
Supercherie.
Recherché pour pré-tentatives de meurtre sur individu hispanophone
Individu potentiellement dangereux, en phase de pré-passage à l’acte
Prédilection pour les pré-crimes sanglants, pour les pré-armes blanches
Merci de communiquer au pre-politburo toute information concernant ce pré-suspect
Well, she was just 17, You know what I mean,
And the way she looked was way beyond compare.
So, how could I dance with another (ooooh)
when I saw her standin’ there.
Well she looked at me, and I, I could see
That before too long I’d fall in love with her.
She wouldn’t dance with another (ooooh)
when I saw her standin’ there.
Well, my heart went « boom, »
When I crossed that room, and I held her hand in mine.
Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,
And before too long I fell in love with her.
Now I’ll never dance with another (ooooh)
Since I saw her standing there
Well, my heart went « boom, »
When I crossed that room, and I held her hand in mine.
Whoah, we danced through the night, and we held each other tight,
And before too long I fell in love with her.
Now I’ll never dance with another (ooooh)
Since I saw her standing there
Well, Since I saw her standing there
Since I saw her standing there
…
Une nuit
Elle marche dans la ville
Bord du canal, encore
Pas de lune
Elle porte jeans et manteau long camouflage
Cheveux court, garçonne farouche
Bord du canal, toujours
Grosses chaussures bruyantes
Musique à fond à en perdre l’oreille
Elle est en retard
Elle se presse, monte le son
L’entrepot devant elle
Rendez-vous secret
Pour une étreinte clandestine
Elle est là, bien sûr
Elle l’attend, longue robe bleue
Longs cheveux, sourire
Taille fine, émaciée presque
Elle t’ouvre ses bras
Et sa bouche, et son ventre
Dehors la lune se lève
Roulez sur le sol
Criez, chantez le bruit de l’amour
Une nuit
…
car mieux vaut

que jamais…
Hier soir, j’ai tellement baisé, que j’en ai eu le mal de mère.
Igor : « … conclusions et affirma que les accusés avaient le plein contrôle de leurs facultés mentales… »
Si je contrôle le temps, genre, je peux faire pleuvoir dans le passé ou faire neiger dans le futur ? Contrôler le temps c’est bien ? Moral ?
Le saucisson à l’ail tue. t.co/g4UNlUlh
« La réalité c’est comme un grand jet d’eau glacée,
tu veux toujours aller vers la source
mais tu peux pas, tu te la reçois en pleine face »
S.J.
Il……… …… ………… ……
…………………… …………………………ne………… ……………
…………… ………………… …………… ……………………… vise…………………
……………………………… aucune………………………… ………………………………
………… …………… ……………… …………cible………………… ………………………………
![]() |
si je me trouve assis ici devant toi c’est pour te parler de notre relation. je pense que je t’aime, que je veux vivre avec toi. tu ne dis rien, tu me souris, dois-je comprendre que ça veut dire oui ? je t’aime. tu es si importante pour moi que je suis d’accord pour accepter tes tours et tes détours même si ça me heurte parfois. pourquoi pas. je t’aime, j’accepte tout. bien bien. |
La nuit³.
La 7ème compagnie de paras zaïrois nous dépasse chevauchant de lourdes motos japonaises. Le petit dernier se penche : coeur avec les doigts.
![]() |
Voilà j’y suis. Je pense à quoi ? Voilà j’y suis. Je voudrais remplir cet écranpage blanche. Je voudrais j’y suis j’y voilà qu’est-ce que j’y fait comment ? /Pas très abouti/ Je voudrais mes doigts s’égarent dans le fil de tes pensées cheveux tes yeux bleues J’approche. Je souris /ça me plait/ Ton souvenir, des images le souvenir de nous Ton rire s’égarer s’envoler respirer s’élever Des nuages /des clichés:dépasser/ Toi partout sur tous les murs de mes rêveries nostalgiques gris lépreux fânés libidineux définitifs. Un jour toujours ce jour mythique dans le passé ou dans l’avenir ce jour meilleur inaccesible qu’on a vécu quelques secondes quelques minutes Pas plus. J’y crois. Peut-être tu y crois aussi alors ce serait bien tous les deux d’y aller. Qu’attendons-nous ? Retomber en soufflant quel lourdeurdésespoir sans grâce sans finesse sans magie Retomber comme une merde glisser dans l’oubli anonyme des jours énumérés machinalement mécaniquement /c’est pareil/ Toi Quelques ombres quand même Des empreintes Un parfum C’est le tien … |
Objet: Re: Hello
De: « Grishka »
Date: Dim 9 janvier 2005 11:24
À: « Gü. »
Priorité : Normale
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:)
Pièces jointes :
Joke.scr (37 k) [ application/octet-stream ] télécharger
La fatigue m’envahie
Je ne sais plus bien…
Je t’aimerai toujours
Comme un ange qui pleure
Dans l’aquarium tactile
Les vieux allemands
J’aime bien manger des marrons chauds
Le vieux Général De Gaulle
C’est bien trop précieux
Personne ne peux le rattraper
I love you
Tout ça je le saurais toujours en lisant
Que ça sera comme ça la réalité
Je voudrais passer ma vie avec toi
Certaines chansons restent et le Wampas…
|
Le
jour viendra où le tableau ne suffira plus. Les couleurs en se multipliant n’auront absolument pas besoin de formes pour être perçues et comprises. Nous nous passerons de toiles et de pinceaux ; nous offrirons au monde – au lieu de tableaux – de géantes peintures éphémères formées par des falots brasillant, des réflecteurs électriques et des gaz polychromes, qui, en harmonisant leurs gerbes, leurs spirales et leurs réseaux, rempliront d’enthousiasme l’âme complexe des foules futures. |