VEINEUGRUOT M’A TUÉ…
je poste , tu ripostes et c’est comme ça.
je poste , tu ripostes et c’est comme ça.
le récitant : bon, ici un texte de merci merci à tout le monde MAIS il y’a une fuite dans ma salle d’eau ET DONC mastiquage en règle.
Ainsi c’était donc ça. Pardonnez la simplicité de l’idée. Vous étiez donc une femme. Et ça changeait tout. Vous n’y pouvez rien, alors continuez.
je me fais peur jamais contente je deviens exubérante au berceau déjà mon corps avait besoin de moi j’étais persuadée que c’était de ma faute je vais culpabiliser je me sens de plus en plus moi-même je m’arrange pour ne jamais vivre de conflits plaire est mon hobby favori ça avait un côté interdit qui m’excitait je mise sur [ … ] un parfum de liberté j’ouvre les yeux je n’oserais jamais le faire en vrai quand je vais mal je tombe tout le temps amoureuse j’en fais trop mais il m’avait payé le resto
FUCK OFF
Bout de Zan,
Tes virus
Me manquent!
Ode à la différence

Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas
[Chorus]
Les apparences et les préférences
Ont trop d’importance
Acceptons les différences
C’est vrai, faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Faut de tout pour faire un monde
Personne dans la vie ne choisit sa couleur
L’important c’est d’écouter son coeur
Si celui qui te paraît différent
Très bien, c’est le sien
Tu as le tien et j’ai le mien !
Alors donnons-nous la main
Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas
[Chorus]
Ce qui compte dans la vie c’est le bonheur
Chacun de nous le trouve à son heure
Tu veux le partager
Alors c’est gagné
N’attends pas demain
Ici tout va pour le mieux
On pourra tous être heureux
*** Break musical ***
Personne dans le monde
Ne marche du même pas
Et même si la Terre est ronde
On ne se rencontre pas
[Chorus]
Faut de tout tu sais
Faut de tout c’est vrai
Oui c’est vrai tu sais
Faut de tout pour faire un monde
« Nefertiti prend son panard » : petite pièce minimaliste en un acte à jouer aux toilettes. tourgueniev.com/2002/06/11/15299
juste la vérité : mal à la tête, courbatures et ambiance miasmes putrides. chauffage trop fort, fenêtres closes, froid intense à l’exterieur. on tousse, crache, bave sang et glaire. les chats rasent les murs prudents. brûle le papier arménien, nos maux ne sont rien, on se regarde en souriant, bientôt jeudi.
Carver et Mina fonçaient sur #Lodz ne se souciant ni des limiers chinois ni de l’incertitude d’Igor. Dans la cale on débutait les parties.
ti amo ma
ci lasciamo
e ogni giorno mi dico, aspetTIAMO ANCORA un po, IO non sono pronta…
dans la vie
il faut se faire chier
sinon
on s’emmerde…

Causer des animaux qui te regardent dormir. Lui : « Ne t’inquiète pas, ça ne fait que commencer. » Elle : « Weirdo, va me chercher une glace. »
L’histoire de toute société jusqu’à nos jours n’a été que l’histoire de luttes de classes. #ios4
$ »début »
« haiku-série3 » [[0 « » 2 18 151][1 » » 0 59 60][2 » » 0 69 218][3 « le merle » 0 124 11][4 « le rossignol » 0 124 79][5 « le canard » 0 125 111][6 « le corbeau » 0 130 43][7 « siffle » 0 259 21][8 « fredonne » 0 260 75][9 « s’envole » 0 265 123][10 « le chien » 0 124 210][11 « éternue » 0 265 163][12 « le chat » 0 124 181][13 « le renard » 0 124 240][14 « fume » 0 263 212][15 « baille » 0 256 253][16 « \\n\\n\\t\\t » 0 403 164][17 « en rêvant » 0 507 235][18 « en scrutant » 0 508 96][19 « en souvenir » 0 507 208][20 « ma maison » 0 702 6][21 « le poteau indicateur » 0 701 33][22 « les branches nues » 0 701 59][23 « l’ombre de la montagne » 0 701 89][24 « du riant printemps » 0 705 145][25 « de la chaleur d’hier » 0 704 178][26 « du soleil d’été » 0 705 210][27 « du bleu de la mer » 0 704 241][28 « du chemin perdu » 0 697 275][29 « de la pluie fraîche » 0 699 309][30 « du matin glacé » 0 702 347][31 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 606 56][32 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 620 235][33 « en se plaignant » 0 506 261][34 « en se riant » 0 507 298][35 « à l’ombre » 0 509 176][36 « seul, devant » 0 510 55](0 1)(0 2)(1 3)(1 4)(1 5)(1 6)(3 7)(3 8)(3 9)(4 8)(4 7)(4 9)(5 7)(5 8)(5 9)(6 8)(6 7)(6 9)(2 12)(2 10)(2 13)(12 11)(12 14)(12 15)(10 11)(10 14)(10 15)(13 11)(13 14)(13 15)(7 16)(8 16)(9 16)(11 16)(14 16)(15 16)(16 18)(16 19)(16 17)(18 31)(19 32)(17 32)(31 20)(31 21)(31 22)(31 23)(32 24)(32 25)(32 26)(32 27)(32 28)(32 29)(32 30)(33 32)(16 33)(16 34)(34 32)(16 35)(35 32)(36 31)(16 36)]
« haiku-série2 » [[0 « » 0 13 546][1 » » 2 16 75][2 « parfum de fleur de melon » 0 50 34][3 « pont suspendu entre deux rives » 0 55 73][4 « temple solitaire dans la montagne » 0 55 106][5 « herbe vacillante » 0 16 134][6 « \\n\\n\\t\\t » 0 313 98][7 « le coucou » 0 404 42][8 « la grenouille » 0 402 109][9 « les lucioles » 0 376 250][10 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 712 98][11 « nuit » 0 789 28][12 « lune » 0 787 99][13 « soleil » 0 781 147][14 « » 0 773 200][15 « surface trouble de l’étang » 0 62 172][16 « chute de fleurs de cerisier » 0 62 209][17 « les moustiques » 0 381 301][18 « la jeune fille » 0 403 140][19 « volètent » 0 539 225][20 « rappliquent » 0 538 255][21 « surgissent » 0 538 297][22 « s’envole » 0 510 -36][23 « crie » 0 566 11][24 « parle » 0 565 38][25 « chante » 0 570 67][26 « s’égosille » 0 570 101][27 « baille » 0 572 136][28 « le crapaud » 0 404 77][29 « de lune » 0 849 3][30 « de givre » 0 849 25][31 « calme » 0 850 49][32 « gelée » 0 852 73][33 « voilée » 0 852 99][34 « mourant » 0 850 122][35 « glacial » 0 852 144][36 « blanc » 0 853 168][37 « c’est ainsi, il pleut » 0 836 209][38 « poignante vision » 0 837 237][39 « en ce crépuscule » 0 835 262][40 « couine, couine » 0 543 167][41 « pétillent » 0 548 195][42 « pluie sur mon toit » 0 123 377][43 » » 0 36 401][44 « petits pots de crème au café » 0 112 411][45 « malheureux pélerin » 0 104 450][46 « \\n\\n\\t\\t » 0 303 419][47 « \\n\\n\\t\\t » 0 296 382][48 « \\n\\n\\t\\t » 0 305 452][49 « les sushis sont pourris » 0 369 381][50 « la laitière soupire » 0 542 412][51 « odeur de brûlé » 0 388 419][52 « mon estomac vide » 0 569 380][53 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 518 380][54 « qui ne goûtera pas » 0 384 455][55 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 491 419][56 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 510 457][57 « mes travers de porc sel poivre » 0 559 456](1 2)(1 3)(1 4)(1 5)(2 6)(3 6)(4 6)(5 6)(6 7)(6 8)(6 9)(10 11)(10 12)(10 13)(10 14)(1 15)(1 16)(15 6)(16 6)(6 17)(6 18)(9 19)(9 21)(17 19)(17 20)(17 21)(7 23)(18 18)(28 23)(6 28)(28 24)(18 24)(7 25)(7 26)(28 27)(8 26)(8 24)(8 27)(18 27)(18 25)(18 26)(23 10)(24 10)(25 10)(26 10)(27 10)(19 10)(20 10)(21 10)(11 29)(11 30)(11 31)(12 31)(12 32)(12 33)(13 34)(13 35)(13 36)(14 37)(14 38)(14 39)(8 40)(28 40)(9 41)(40 10)(41 10)(1 43)(43 42)(43 45)(43 44)(44 46)(42 47)(45 48)(46 51)(47 49)(49 53)(53 52)(48 54)(51 55)(55 50)(54 56)(56 57)]
« haiku-série1 » [[0 « soleil couchant » 0 70 21][1 « lueur de la chandelle » 0 68 65][2 » pluie du soir » 0 73 96][3 « les jours sont courts » 0 72 121][4 « » 2 10 71][5 « la nuit tombe » 0 289 187][6 « la neige bruisse » 0 299 46][7 « la montagne murmure » 0 280 114][8 « je suis de retour » 0 529 24][9 « je descends la montagne » 0 529 57][10 « seul, j’allume un feu » 0 529 89][11 « je sème des navets longs » 0 531 126][12 « \\n\\n\\t\\t » 0 216 116][13 « \\n\\n\\t\\t\\t » 0 423 101][14 « je bois du saké brulant » 0 458 156][15 « reflet de la libellule » 0 72 147][16 « ombre du crépuscule » 0 73 171][17 « las, je pose mes baguettes » 0 532 185][18 « \\n\\n\\t\\t » 0 215 66][19 « tapis de neige » 0 86 222][20 « \\n\\n\\t\\t » 0 211 199][21 « les graines murmurent » 0 274 223][22 « les ondes flottent » 0 298 18](4 0)(4 1)(4 2)(4 3)(1 12)(2 12)(3 12)(12 5)(12 6)(12 7)(5 13)(6 13)(7 13)(13 8)(13 9)(13 10)(13 11)(13 14)(4 15)(15 12)(4 16)(16 12)(13 17)(0 18)(18 6)(18 7)(19 20)(20 5)(20 21)(4 19)(18 22)(22 13)(21 13)]
« début » [[0 « haiku-série1 » 4 204 43][1 « haiku-série2 » 4 205 91][2 « haiku-série3 » 4 208 134][3 « \\n\\t » 2 72 88](3 0)(3 1)(3 2)]
Je viens de planter, le tracteur, un pommier, brule doucement. Espérons que le feu ne se propage pas en Russie. Je mange une pomme. #hop
Cikori (mon clavier aime pas les accents tchéques… il me fait une guerre culturelle ce saloupiaud)
Sarkozy: « quand on a une migraine, ce n’est pas un sujet de
plaisanterie »
PARIS (AP) — On ne plaisante pas avec la migraine. Le ministre
de l’Intérieur Nicolas Sarkozy est revenu lundi sur la migraine qui
l’a empêché d’assister au Conseil des ministres mercredi dernier,
soulignant qu’il s’agit d’un mal « extrêmement incapacitant ».
« Il y a six millions de Français qui, comme moi, ont la migraine
ou j’ai la migraine comme eux », a-t-il déclaré sur France Info. « Ils
savent que c’est extrêmement incapacitant et quand on a une
migraine, ce n’est pas un sujet de plaisanterie. »
Le ministre de l’Intérieur a par ailleurs reproché au journaliste
qui l’interrogeait d’avoir dans la voix « un petit air ironique ».
« Cela prouve (…) que vous ne savez pas ce que c’est que la
migraine. »
« Depuis mon plus jeune âge, j’ai des migraines », a-t-il confié,
évoquant avec sarcasme « la générosité spontanée d’un certain nombre
de journalistes ». « En cas de prochaine crise, je vous la
signalerai », a-t-il conclu. AP
kb/cr
101956 oct 05
Je sais pas si ma mère aurait aimé Miami… La japonaise habillée bleu électrique, c’est pas un mec? Je te tends 10 US DOLLARS et tu souris.
« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur. »
Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais
Faites découvrir
CHLOÉ DELAUME à un ami
Moi c’est déjà fait.
QOTD : « Girls wont reject you »
genre je suis une photo
– bonjour, je suis une photo
– ah…
– oué, un jpg
– c’est cool…. tu suces ?
– euh… oué en 72 dpi
– bah, alors, non….
Je n’ai pas pris garde
à compter tes anneaux
Ce rendez-vous à Olympie
était un faux
Je suis à nouveau à ta merci
ordonne et j’obéirai
Un conseil : ne vous faites pas enlever le week-end.
On dit un orignal des orignals ou des orignaux on dit comment qu’on veux on dit aussi zébu donc cépamafote.

L… L… L… L…°L…°L…°L…°LoO°LoO°LoO°L.oO°LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!LWrr!LMrr!
(azertysation « keynell » gescom – éther)
(graphique mais abscons)
Cherie
____ – ____
Father: unknown
Mother: Lillian GLADDING
——————————————————————————-
__
|
_unknown ____________|
| |
| |__
|
|
|–Cherie
|
| __
| |
|_Lillian GLADDING ___|
(1921 – ….) |
|__
______________________________
|
_Floyd Lee « Bud » JONES _|
| (1928 – ….) m 1953 |
| |______________________________
|
|
|–Anni JONES
| (1953 – ….)
| _Lowell William « Todd » SLOAN _+
| | (1906 – ….) m 1927
|_Marillyn Louise SLOAN _|
(1932 – ….) m 1953 |
|_Dorothy Fern RATHBUN ________+
(1909 – ….) m 1927
Merci pour ce jour étonnant. Pour les verts et vifs esprits des arbres. Des cailloux dans les remous brillants.
je n’ai pas de mémoire alors je retiens : purl reptilian kidnapping spectacular account equity lind fidget seoul shell statesmen flemish physiology calder expressway buteo sykes anhydride absorbent. je me souviens de toi mon Amour…
Arriver en haut de la côte, cracher sérieusement nos poumons. Voir nos poursuivants qui se rapprochent. Pousser vers eux de gros cailloux.
terminer tard, je passe sur le repas inexistant, cidre et pop’in puis vernissage comme si c’était 2003 continuer salons de l’hotel de ville danser mannequin silhouette chauve se faire rappeller à l’ordre. igor prend garde. se barrer marcher dans le marais à la recherche d’une soirée fantasmée avec jean-phil-yes, en attendant otto, sans résultat, se retrouver seul et marcher, chercher le garçon, P.A.Ris est sans taxis, de plus en plus froid, ta voix qui me soutient de loin en loin, échanger quelques mots avec le fantôme de villeret venu ramasser ses souvenirs soupe au choux avant de lever le camp définitivement. a deux on est moins seul, il semble regretter de partir si tôt mais bon il se dit que finalement il n’a pas vraiment raté sa vie et que ça aurait pu être pire. je souris au chauffeur de taxi qui m’écoute parler tout seul puis tu es là enfin.
Il y a ce qui se voit et ce qui ne se voit pas.
Ce qui ne se voit pas s’exprime plus librement
Mais uniquement s’il y a ce qui se voit.
Blaise Pascal
– boire du thé
– se faire sucer
– vomir
3 étapes essentielles sur la route d’une meilleure comprehension des navets.
Interpol & Virginie.
Toc toc toc
– Qui est ce ?
– Nadine, la fille de l’ancienne locataire, puis je reprendre ma chambre ?
– Ma fille, entre voyons, cela faisait si longtemps que je ne t’avais pas vue !
Devant la jeune femme ébahie la porte s’ouvrit, dévoilant un homme dans la force de l’âge à l’embonpoint proéminant, outrageusement fardé et portant une robe à fleurs de sa vieille mère depuis si longtemps décedée. Il lui sourit de toutes ses dents nicotinées et la prit avec force dans ses bras, déplacant avec lui des senteurs fortes, musquées.
– Tu devrais avoir honte de m’avoir ainsi oubliée ! Mais tu es belle, et tu es là… montre moi comment t’as maigri ! Rahlala c’est pas possible, voilà ce que c’est que d’aller à la ville ! Et ton mari, toujours aussi bête ! Oh, excuse moi, c’est vrai, j’ai promis de pas en parler comme ça ! Allez, viens dans le salon !
– Mais mons…
– Monsieur Druand ? Parti, envolé, parait que c’était un voleur…
– Mais qui êtes…
– Plus tard les questions, prend un biscuit, je sais que tu les a toujours aimés, ceux dans la boite en fer, avec les chérubins dessinés dessus.
– Euh oui, c’est vrai, mais comment savez vous cela ?
– Ma fille ! Comment j’aurais pu oublier ce que tu aimes, toi la chair de ma chair, toi que j’ai élevée dans les larmes et la joie !
Perplexe, Nadine attendit la suite des événements, préferant ne pas vexer cet être potentiellement dangereux
A suivre
A l’aube l’esprit est venu me chevaucher
Et emplir mon corps de désirs impi(e)s
Que mon ame réprouve de toute sa force
Mon enveloppe est comme chauffée au rouge
Par le plus infime mouvement
Je ne suis que brulures, soleil noir
Baal tutélaire d’une Carthage en furie
Que la lumière et la raison ont quittées
Je suis Moloch et j’exige des ames !
Au feu de mes sens, je veux vous immoler
Cette force est en moi,
Elle explose chaque seconde un peu plus
au secours
Ce matin la journée a mal démarré avec ce Robot-Putain-Du-Matin qui était détraqué… (J’avais demandé à ce qu’il chante (« tchi-tchi », j’aime bien, le matin) et il voulait pas. J’ai toujours ma machette sous mon oreiller, quand j’ai senti qu’il s’excitait trop j’ai fait valser sa jolie petite tête à l’autre bout de la chambre. Ces trucs là quand ils commencent à être détraqués ils peuvent vous dévorer tout cru…) Il faudra qu’on s’explique ce soir avec la direction.
Ca a pas continué tellement mieux, j’avais rendez-vous à Bonneuil pour ce poste de pompier, et arrivé là-bas personne pour me réceptionner, ils étaient tous partis faire une battue…
Igor ne répond toujours pas, le mystère des tourguénistes disparus s’épaissit…
Il y a des millions de minuscules bouts de verre très tranchants partout sur le sol du salon, blessures variées et nombreuses, ça déchire.
| « Lorsque Ivan Tourgueniev publie Pères et fils en 1862, il campe un homme révolté d’un type nouveau en qui la force de l’illusion le dispute à la nonchalence et à la morgue. Il est aussi, dans cette vieille Russie provinciale, un étranger, un homme de trop qui côtoie d’autres hommes sans les rencontrer vraiment. L’écrivain russe avait déjà peaufiné des personnages d’hommes inutiles, dominés par l’ennui et par la certitude de la vanité de tout. Le nihiliste Bazarov a pour vocation de servir le peuple, en niant les principes en vigueur, l’autorité dominante, l’ensemble des traditions. (…) Il ramène, dès que l’occasion lui est offerte, tous les idéaux à leur principe, organique ou physiologique. S’agit-il de l’amour ? La simple évocation du sentiment provoque une réplique cinglante : « Nous autres physiologistes nous savons bien ce qu’il en est… Tout ça, c’est du romantisme, du vent, du pourri, de l’art. (p 67). D’ailleurs, selon Bazarov, l’art surpreme consiste à fabriquer des bottes et à soigner les hémoroïdes ! » in « Le nihilisme », textes choisis par Vladimir Biaggi, Ed. Corpus, Flammarion. |
Et la jolie laborantine de s’élancer dans le vide espérant ainsi accomplir un voyage dans le temps salvateur. Et ça marche.

ps sans rapport avec la carte de voeux :
Estragon ma jolie j’aime ton art tu me fait délirer par ta trashitude infinie, je comprend pas tout ce que tu racontes mais: quand est ce qu’on se fait cuire des oeufs?
Écriture numérique c’est quand on écrit en binaire pas avec un stylo ?
Et vous la voulez comment la pastèque ? Tartare ? t.co/sRVRAjjz
Soyez même putain de mythologique !
Gris…
…Comme un après midi ensoleillé rue Watt
Gris…
…Comme un cancéreux découvrant sa rate
Gris…
…Comme le vieux torchon écrasant la blatte
Happy Days ?
Et l’enchaînement des nuits, entrecoupées de virgules ensoleillées. Et nos sourires, nos mains, soudées. Et toujours la transe.
le récitant : Selon ses goûts, le tourgueniste sera actif ou passif.

Le 14-15 Septembre 2002:
A eu lieu le Bal des pompiers.
Samedi:
Début de la cuite à 08h00
Dès 19h00 Grillades-frittes
Bal avec Manu et Véro à l’accordéon, Karaoké
Gâteaux cuits au four banal, saucisses, bar et tout ce qui s’en suit.
Dimanche:
Dès 12h00 Filets de perches
16h00 (environ) mise en bouteilles du Vin Cuit.
Prochain Week-end au jeûne 2003 !!!
et donc, le matin.
Putain, la nuit, quoi !
De la glace dans un cœur de verre…
Remember … Freedom, ça veut dire liberté.
JE VOUS L’AFFIRME, IL FAUT SE BARRER DE CHEZ FREE.
CASSONS-NOUS.
TOUS.
Merci de votre attention.
Où est ma fourche numéro deux ?
Parole vaine du héros
« Je me suis perdu plusieurs fois dans le corps des femmes.
J’y ai laissé des mèches de cheveux, des livres
dans leurs chambres, des photos collés/offertes sur les glaces
des salles de bains, dans lesquelles j’étais fier (sometimes)
de me trouver beau, la femme attendait blottie dans un lit froid.
Ce que je suis : sans ressemblance avec mon image : embrasser une
femme c’est comme passer de l’autre coté de moi-meme ; c’est
pourquoi j’ai avoué à G. que le risque du baiser (le premier)
est toujours une épreuve. Si par lui je coincide avec mon image,
je me laisse oublier, je me laisser regarder, j’aime et je peux etre aimé. »
Et l’eau. t.co/xoF4W2u
■_■.._
Carver collectionne les éclats d’obus de marque chinoise. Un dans la jambe, un dans le dos. Et aime aussi le smurf, lancer des objets ronds.
A Rome, fais comme les romains. tweetphoto.com/35094794
Igor et @troudair picolent sec. plixi.com/p/64419873
Il me fait peur
Il me fait rire
Il ne me fait plus pleurer
Il ne le fera plus jamais
Il me / se cherche
Il se / me justifie
Il m’écrit
Il m’ennuit
Il dort et il mange
Il réalise parfois
Il me touche (bien)
Il a disparu…
Nous ne nous parlons pas. Nous ne nous écoutons pas. Nous ne nous comprenons pas. Nous ne nous aimons pas. Galipette surréaliste.
« …who let themselves be fucked in the ass by saintly motorcyclists, and screamed with joy,… » Ginsberg – Howl
La pluie ne cesse de tomber depuis maintenant 39 jours et autant de nuits. Le capitaine se branche sur la chaîne météo : et demain, soleil !
Low Bibi ?
Chaque fois je vois votre visage
Je deviens tout humide entre mes jambes
Chaque fois vous m’ignorez
Je pousse un soupir de douleur
Tout le monde rentre au bercail en octobre.