Formule ton passé au futur pour le vaincre à nouveau.

Fais voir ta bite
Elle est belle dis donc.
Regarde la mienne.
Tu veux la sucer ?
Tu t’es déja fait enculer ?
Tu veux voir comment ça fait ?
C’est marrant tu vas voir.
Et l’école ? tu as des bonnes notes ?

Old par Rodia le 01 Mar 2003

otium

« Il existe deux types de travail : le premier consiste à déplacer une certaine quantité de matière. Le second, à dire à quelqu’un d’autre de le faire. »

ICH BIN SILKE BANGERT…

– und du?

– ich trinke niemals champottka…

– blöd.

Old par Gu. le 06 Juin 2003

Quel artiste ce héros!

Old par Gu. le 15 Avr 2003

il est remarquable que l’image dogmatique ne reconnaisse que l’erreur comme mésaventure de la pensée, et réduise tout à la figure de l’erreur.

Si un jour, tel un sanglier abstrait, tu me cherches sciemment,
Souviens-toi, que le sortilège angoissant fleurit, ô cauchemars solitaires.
Tes fesses de chien seront toujours mes moutons mécaniques,
Et jamais je n’oublierai, tes oreilles de cafard et ta sensualité ovale.

aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi pour moi
ce matin, j’ai croisé un enterrement et suis tombée sur la pire caissière à la poste
aujourd’hui nous ne sommes que mardi et c’est déjà vendredi (13) pour moi
ce matin je me suis habillée, involontairement, en gothique attardée
on aurait pu venir me soutenir à l’enterrement me tendre un mouchoir et me demander si j’allais

hier ils étaient trop loin maintenant ils sont trop près.
mon corps gonfle des larmes retenues

 

Et déclencher une émeute. Émeute !

Short par igor le 24 Fév 2011

La phrase de la journée :
Ce que j’aime bien quand on est gosse, c’est qu’on rit des blagues nulles. Pas besoin de se creuser la tete. On rit facile. On est là pour se marrer.Y en a un qui pete: tout le monde est mort de rire. C’est ça la sagesse.
Le sage du ghetto, DONJON, Larcenet ; Sfar ; Trondheim

 

N’envoyez pas aux gens, de grandes quantités d’information non demandée.

Short par igor le 11 Sep 2011

 

Et Carver, Mina et moi, dansons pour séduire l’Alerlequinade. Les yeux comme de jolies assiettes Ming. Et nos cœurs à l’Infini. Amour.

Short par igor le 19 Juin 2011

Le monde veut-il ou doit-il être sauvé ?

 

Igor et Carver, bord de mer, polluée, métaux lourds et poissons morts. Coucher de soleil sur champignon atomique. S’enlacer pour oublier.

Short par igor le 04 Fév 2015

cet endroit à nul autre pareil

était hanté par un homme
qui se faisait appeler
le fou

c’etait agreable
de rencontrer
des etres humains
après tout ce temps passé en ville…

Old par M. Fox le 08 Nov 2002

C’est en forgeant qu’on devient forgeron

Soit, mais…

A trop peler on devient pélican
A trop lecher on devient Lech Walesa
A trop ramer on devient rat musqué

Old par -- Zan le 19 Fév 2003

 

El cazador de la bruja ?

Short par igor le 10 Oct 2010

La mort

J’ai affiché un peu par bravade les radios récentes de mon cerveau,
coupes de ma boite cranienne, globes occulaires mis en evidences,
tranches longitudinales, verticales du centre de mon « moi » chimique.
De petits bouts de matières organiques en interactions, des impulsions
éléctriques, fragiles mécanismes que je prends plaisir à malmener et qui
continuent à tenir bon malgré… Mais pour combien de temps, je tourne
la tête et je me demande si les chefs indiens aperçus, par moi seul,
dans le métro et les dirigeables gris, invisibles pour tous, dans
le ciel sont les signes de la fin de cette brillante collaboration.

Old par igor le 11 Oct 2006

spam contemporain

arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas ur Se ire and rm vol 500 100 ural and de Eff – in con t to wel wn bra % Nat No Si ects tras l-kno nds. Expe ce thr es lon gas rien ee tim ger or ms Wor de shi g wit hou ld Wi ppin hin 24 rs SP -M UR The we and Saf Wa Ph acy is Ne st The est y of arm Inc e Yo xual Des Spe ume by % reas

entretien d’em-bouche

avec individu mal em-bouché

Marché de dupes, duperie, supercherie

Dialogue, de sourds, surdité

Sérénité

ANTONIO – Oh! mais, quelle vile idole devient ce dieu! Sébastien, tu as déshonoré une noble physionomie. Dans la nature il n’y a de laideur que celle de l’ame. Nul ne peut etre appelé difforme que l’improbe. La vertu est la beauté. Quant au vice beau, ce n’est qu’un coffre vide, surchargé d’ornements par le démon!

Old par M. Fox le 23 Mai 2003

Keven & teresa, bises à Jagganath
Jerome & Irisha, kisses to Hanuman
Sophie & Kevin, a wish for me to Ganesh

si vous vous vous croisez des bises entre vous aussi
pour moi / de ma part
je meurs de vous rejoindre
tous

Old par -- Zan le 04 Fév 2003

Une aube nouvelle, enfin

qu’elles sont longues, ces nuits d’été

Old par M. Fox le 31 Juil 2004

Encore un mail (de le truite)

EJAC ANALE DANS L’ANUS DE MICKEY LA SOURIS CE GROS ENCULE QUI S EST FAIT BAISE PAR

MICKAEL JACKSON LE TRAVELO EN BAS RESILLES QUI SUCE DES BITES DE GAMINES

MUTANTES AVEC DES BOULES DE GUEISHA ELECTRIQUES BRANCHEES SUR SECTEUR

220 VOLTS DANS TA FACE (ça va là ?)

Old par igor le 15 Jan 2004

Old par -- Zan le 11 Juil 2003

le récitant : enfin un sondage qui nous concerne en vrai.

Old par igor le 10 Jan 2004

le récitant : bite !

Old par igor le 11 Mar 2003

Regarde Julie !

J’ai apprivoisé une coccinelle !



 

Pourquoi je dors pas. #zerozero


Old par Gu. le 02 Déc 2004

 

Ils me disaient de me tenir tranquille, ils me disaient que ça aller passer. Ils me disaient que ça ne me concernait pas. Ils me disaient.

 

Mina se proposait de trouver deux nouveaux amis avant 22h. Un manuel et un cérébral. Elle trouva finalement un homme avec une tête de chat.

Short par igor le 07 Jan 2010

 

Mina panse Yves limite ?

Short par igor le 24 Mai 2010

Extrait :
« Que faites-vous si haut ? me demanda-t-elle avec un étrange sourire… Eh bien, qu’attendez-vous ? Au lieu de passer votre temps à me persuader que vous m’aimez, sautez donc par ici, si cela est vrai. »
A peine avait-elle fini de parler que je me précipitais en bas. Le mur devait être haut de près de cinq mètres. J’atterris sur mes pieds, mais le choc fut si vigoureux que je tombai et restai évanoui quelques instants. En revenant à moi et sans ouvrir les yeux, je sentis que Zinaïda était toujours là, près de moi…

I. Tourgueniev – Premier amour

Old par igor le 05 Nov 2002

 

Alors, le Tigre, le costume, la malle, les pucelles, le belvédère des jardins suspendus de l’Académie et cette lumière toute particulière.

Short par igor le 16 Mai 2011

 

Je vais encore sortir ce soir, je le regretterai peut-être. #killyourboyfriend ♫ blip.fm/~5a7wf

Short par igor le 30 Avr 2009

 

Montrez vos seins si vous aimez les wookies !

Short par igor le 21 Sep 2011

J’étais à ma toilette – j’ai entendu bruisser les hautes fougères
J’ai ralenti mes gestes.
Et puis j’ai aperçu tes côtes saillantes courir à travers les taillis.
J’ai séché longtemps au soleil.

Old par -- Zan le 26 Déc 2002

à la chasse
on perd parfois des plumes
et si je chasse
c’est que j’ai faim
l’oeil luisant
j’observe la plaine
le nez au vent
je cherche une proie

cette faim là,
croyez moi,
je ne l’aime pas,
cette faim là,
croyez moi,
je n’en veux pas

c’est la nature qui me veux ainsi
chasseur au regard vif,
prêt à bondir
et à vous egorger.

Old par M. Fox le 03 Juil 2002

Blogosphère


Old par M. Fox le 05 Oct 2004

Old par Gu. le 25 Mai 2003

The End Is Nigh

Old par igor le 04 Déc 2002

Avec mes yeux (l)ivres

Delicious? All Day.
Vicious? All Night _________
(17/17)

delete this post
run
itinéraire bis : console, art process, 3015, come in, eof, immanence, public>…
anywhere anytime anyone

I DON’T CARE IF YOU DON’T WANT ME
CAUSE I’M YOURS YOURS YOURS
ANYHOW…

I put a spell on you…

Old par -- Zan le 14 Fév 2005

 

Et toujours dans le ciel, les dirigeables, indéniables preuves de l’uchronie ambiante.

Short par igor le 28 Juin 2011

mon désir

ton désordre.

houla — — — — — — — hop

Handy, la consigne et claire :

en cas d’incendie, lève-toi et cours.


Old par -- Zan le 18 Juin 2003

seigneur
entend ma prière

seigneur
tu dois me rendre sobre

Old par M. Fox le 19 Fév 2003

« L’homme est un animal, il est né comme ça. Il est pourri dès la naissance. C’est un animal condamné et très subtil à la fois. C’est un vice de naissance. Qu’est ce que l’histoire ? La démonstration de l’inhumanité de l’homme. Quelque chose d’impur, de méprisable. Je crois que c’est sans remède. »

Old par Rodia le 03 Avr 2003

salace comme une limace

Old par -- Zan le 11 Mai 2005

 

Et en noir et blanc.

Short par igor le 07 Mai 2011

 

Dans le lointain, les villas en flamme. Sur la terrasse de l’hôtel, Mina, Igor, se resservent en pastis et allument la piscine de pétrole.

Short par igor le 10 Juin 2014

 

« Paris est sans doute le point le plus éloigné du paradis mais c’est le seul endroit où il fait bon désespérer.  » Cioran ?

Short par igor le 20 Oct 2009

Infâme réveil
Je hais le vin et le champagne
Aspirine
Je suis en rage
Ca ne va pas du tout
Beurk
Bureau
Aspirine
Puis mail :

impossible de déchiffrer, si ton nom s’ecrit avec « i » ou « j »
impossible de savoir, à combien de gens tu as donné ton adresse le lundi soir,
donc aucun moyen de déviner, si tu sais, qui t’ecrit là.
si tu veux, on pourrais prendre un thé,
on pourrait rester dans le « virtuel »
et tu peux meme ne pas repondre du tout -si tu veux.

Je suis un peu retourné
Jeanbarov 3000 me file une photo
et une autre
La matinée file vers le midi
Un petit sourire se colle au coin de ma bouche
Hum

Old par igor le 23 Oct 2002

 

Hem.

 

le char de l’ump a été arrêté avant la place de la Bastille par des militants mangeant des ongles de poulpe

Short par igor le 27 Juin 2009

< Le Mal d’Aurore >

Empourpre-moi la glotte
Que j’en sanglote
Que j’en larmoie

Say the word and make it happen

L’otarie à fourrure du Nord ou ours de mer (Callorhinus ursinus) est la seule espèce
du genre Callorhinus de la famille des Otariidae (otaries).

Old par ... le 16 Mar 2006

je suis désolée de ne pas être plus près de tes rêves.
à toi seul peux tu seulement remplir le vide immense de ton absence?
si je pouvais entendre le bruit d’un cheval au galop
je tournerais la tête et mes cheveux me suivraient

 

Mina à la basse, Carver à la batterie, l’homme à la tête de chat à la guitare et Igor, ivre dans un coin, au chant, le public, est, en, feu.

Short par igor le 05 Mai 2017

il dit que l’art, c’est un sale boulot, mais que quelqu’un doit bien s’en charger.

Old par M. Fox le 03 Mai 2002

 

Igor : « Je suis le seul à penser qu’Hervé Ghesquière ressemble à Jack Bauer ? »

Short par igor le 29 Juin 2011

Requiem pour du vil pain

(trop tard…)

Tourgueniev ne méprisait pas l’esprit des salons aristocrates de la Grande Autriche du XIXe siècle.
Mais bien souvent, lui et ses amis Les Maquisards Bi-Littéreux ne se privaient pas pour cracher sur la Jeune Vienne de Hofmannsthal et Schnitzler.
Trop de Sigmund tue Sigmund
qu’ils disaient.

 

Sacrifions le poulet.

Short par igor le 24 Déc 2012

 

Et l’eau. t.co/xoF4W2u

3

Quand il faut fermer le piano, produire du silence, l’effroi me prend. Je demande à la musique comme à un dieu d’injecter au plus vite de nouvelles images dans mon corps, dans le texte. J’ai une sainte panique de voir disparaître les rituels, que l’indifférence se propage au pianiste, aux enfants, aux femmes. Que les fugues n’appellent plus rien, que les phrases stagnent, que les images existent mais que j’erre à leur surface. Alors, je prie, je me concentre, je ferme les yeux, je souhaite situer ma quête du côté du silence ; qu’est-ce qui va unifier la voiture rouge au visage d’une femme ? et la fugue convoque une curieuse poussée vers le passé, relevant du temps ses improbables preuves, ses traces qui n’aideront pas leur foutus desseins. La transparence ? Quelque chose de l’harmonie. Dire oui sans savoir ce qui va poindre. Simplement oui Ñ sans foncer tête bêche vers l’enfant Ñ à la rigueur lui demander de chercher, car cette voiture n’a pas pu disparaître comme ça. Le bonheur de la fugue, c’est ça : une absence de nostalgie, elle fonce, et si par hasard elle a un peu échoué, négligé un motif, on attend d’elle de nouvelles surprises: le SI majeur, ultime note du clavier peut-être enrayée, l’amour gouverne le projet de Glenn Gould ; tout jouer, toute l’oeuvre de Bach sous la menace que le temps fasse claquer le piano sur ses doigts.

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

et patati et patata et patati et patata et patati et patata et patati et patata

Putain j’ai horreur des sites internet qui te tutoient, ça me fait penser aux radios libres et ça me donne des envies de mass murder.

Old par ... le 31 Août 2007

 

A la Villa Medici on écoute Les Calamités. Il neige toxique sur Rome. Les touristes s’en tapent complètement. En vélomoteurs.

Short par igor le 17 Oct 2011

Petite

Ah! petite Ah! petite

Tu peux reprendre ton cerceau

Et t’en aller tout doucement

Loin de moi et de mes tourments

Tu reviendras me voir bientôt

Tu reviendras me voir bientôt

Le jour où ça ne m’ira plus

Quand sous ta robe il n’y aura plus

Le Code pénal

 

« Est-ce qu’un nager sait canard ? » que j’dis. Pour toute réponse, Alfred me repousse d’une pelle boueuse vers la fosse. #joyce #canard #alfy

Short par igor le 16 Juin 2009

L’écriture qui se méfie des images : voilà le seul commencement envisageable.

L’unique argument qui peut devenir une arme de combat pour peut-être nous délivrer de nos difficultés et assumer la nomination d’une chose, d’un objet, d’un être — extraits du visible. Sous ce problème abstrait se cache la peur de typifier, de simplifier, de tuer tout simplement au moment de l’exécution, de l’identification. Une description à retardement ? Nous savons que l’inexorable se produira. Mais le risque d’être piégé ci-tôt engagé dans l’écriture m’impose la prudence. Certes, on peut m’accuser de prendre une pause. De devenir malgré moi une image. Pour y échapper la surprise doit-être à la mesure du changement, de la rupture. Contrairement à ce qui a déjà été écrit (« refuser l’héritage du passé »), pour susciter ce retournement, il faut construire une continuité, et féconder le passé des phrases en engendrant un monde. Le problème ne semble pas si insoluble. Je reviens à la méfiance des images, à cette formidable tension devant le choix d’un monde à annexer, à interpréter. Aucune complaisance dans cette situation d’attente, il s’agit d’une croyance pure au réel, nous y sommes presque, patience.

 

Lundi, est un chat, il pleut.

Short par igor le 10 Déc 2010

Igor
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever
Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever

Je vais te crever
Je vais te crever
Bientôt

 

C’est l’Calder l’dire…

Short par igor le 22 Juil 2011

 

Mes aubes embarrassantes, mes nuits impossibles et mes journées ensablées me rappellent à quoi sert Twitter.

Short par igor le 12 Nov 2011

je crois que je suis allergique à l’héroïne : à chaque fois que j’en prends, je me sens tout bizarre.

(minuit zéro six pile)

Encore encore encore.

 

Dans le cinéma en ruine, Mina se repassait un bout de bande, en boucle. www.youtube.com/watch?v=l1Cu_WdnrlA

Short par igor le 23 Mai 2011

 

Igor ramasse de petits galets ovales sur la plage bretonne mazoutée, bombardée, naïve. Mina a perdu ses clefs, rêve de couteaux aigus. #ns

Short par igor le 16 Juin 2010

carrer junta de comerc

il referma la porte du micro-ondes et mit le programme en marche. ce sur quoi il m’affirma :

« il vaut mieux quitter la pièce et s’éloigner lorsqu’il fonctionne. la porte est bancale, il y a un trou dessous. »

Vendredi 29 Novembre : 12 euros.

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles
Sans mentir toi-même d’un mot;


Et dans le ciel, une ville

Old par igor le 27 Jan 2003

Solitude

Quart de piècette Arcosienne à jouer de nuit, dans une pénombre calfeutrée, suite à l’ingestion de substances illicites et prohibées, avec des ampoules.

Acte 1

Une vieille femme, seule, sur une chaise. Une lanterne à ses pieds.

Agnès : Mon fils, je vais te rejoindre, toi qui a été emporté par la guerre.
Tu es dans la lointaine prison du Nord, je le sais.
Je t’ai fait ces petits pains aux fruits, que tu aimais tant.
Je viens te rejoindre dans ta peine.
Mon enfant…

La lanterne s’éteint et une autre s’allume, sur la droite.

Etre 1 : Que la guerre d’hommes et de femmes a tué
Que de familles ont pu être ainsi décimées
La vieille Agnès, femme de marin
A vécu tout ces malheurs, et les a endurés.

La lumière s’éteint à son tour et une autre s’allume sur la gauche.

Etre 2 : Un mari simple et honnête
Une découverte l’un de l’autre il y a de ça bien longtemps.
Des amours et des joies simples, des peines aussi.
Trois enfants, trois fils, fierté de la famille
Robustes, vaillants et honnêtes.

La lumière de droite se rallume.

Etre 1 : Une guerre, de celles dont les seigneurs se repaissent

Etre 2 : Complots, politique, appât du gain, haine !

Etre 1 : Un grondement naissant emplissant les corps et les âmes.

Etre 2 : Les simples convoqués, leurs fourches remplacées par des épées.

Etre 1 : Le départ vers l’ennemi, sombre inconnu

Etre 2 : Femmes pleurant le manque de leurs maris, de leurs fils.

Etre 1 : Premier engagement, teinte d’écarlate, corps tombant lourdement.

Etre 2 : La mort….

Etre 1 : Un courrier arrivant haletant, et gêné

Etre 2 : Madame votre mari et deux de vos fils sont morts !

Etre 1 : Effondrement, pleurs, la vieille ne comprend pas.

Etre 2 : Son corps rachitique se replie sur lui même

Etre 1 : Ses vieux os se recroquevillent, tant d’amour…pour ça…

Etre 2 : Quand soudain !

Etre 1 : Une lueur d’espoir…

Etre 2 : Et le petit ?

Etre 1 : Emprisonné, loin au Nord.

Les deux lumières s’éteignent, silence.

Acte 2

Agnes : Et ainsi je partis au loin
Sur les chemins, toujours vers le Nord
Suivant la grand route, celle du lointain.
Nombreuses nuits de solitude
Froid de la neige contre mon corps frêle
Moi qui n’avait connu que la douce caresse du soleil.
Maladie, souffrance…
Mais mon petit, l’être sorti vagissant de mon ventre
Mon petit était au bout de la piste.

La vieille dame se lève de sa chaise, s’avance et tombe. Un homme en haillons s’approche d’elle, et tente de la réveiller.

Robin : Hé, m’dame !
Oh, ça va ?
Tu vas pas nous claquer dans les doigts maint’nant ?

Il l’asperge d’eau et lui donne deux trois claques pour la réveiller Les deux lumières des côtés se rallument en même temps juste pour une phrase et les deux êtres, à l’unisson :

Etre 1 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…
Etre 2 : A croire qu’il a envie de connaître la suite…

Agnès, sous les frictions, se réveille lentement.

Agnès : Mon…mon Antoine, mon bébé ?

Robin : Ah non ma bonne Dame, je ne crois pas !
Robin, déserteur des armées stupides de notre seigneur
Et vagabond à ses heures perdues, pour vous servir.

Agnès : Oh, j’avais cru…où sommes nous ?
Que ..pourquoi suis je ainsi dans la neige,
Toute indécente empêtrée dans mes jupons.

Robin : A mon avis t’as pas mangé depuis pas mal de temps
Et puis t’es plus toute jeune
Qu’est ce que tu fais comme ça sur les routes,
A tenir ce bout de pain moisi comme un talisman ?

Agnès : Rire aigrelet, pris par la démence
C’est un pain de fête
Et je l’amène à mon petit Toinot
Celui que la guerre n’a pas tué…

Robin : Et où il est ton fillot ?

Agnès : Dans la grande prison du Nord
Et aussi vrai que j’ai élevé mes trois gamins
Je ne laisserais pas le seul qu’il me reste
Sans son pain de fête cette année.
Robin : Ton entreprise est folle,
La prison est à des milles et des milles d’ici
Mais j’aime la folie aussi…
Dorénavant je t’accompagnes !

Les lumières s’éteignent toutes (durant toute cette scène toute la rambarde avant était illuminée)

Acte 3

Seul l’Etre 2 est éclairé.

Etre 2 : Ainsi donc nos deux pauvres héros repartirent vers le nord
Subissant les intempéries, les moqueries des ruraux
Mais marchant, toujours un pas devant l’autre
Devenant plus proches que n’ont jamais pu l’être
Deux personnes en ce monde.

La lanterne de l’Etre 1 s’allume.

Etre 1 : Mais la prison jamais ne semblait vouloir s’approcher.
La vieille, toujours contre son ventre,
Tenait ce pain, petit tas de croûte noirâtre,
Qui n’avait plus d’aliment que de nom.
Mais elle s’y accrochait comme à une relique de sa vie.

Etre 2 : Et puis ce qui devait un jour arriver arriva.

Etre 1 : La fatigue, la vieillesse…

Etre 2 : Tout cela eut raison de l’énergie, de la foi

Etre 1 : De la vieille Dame.

Les lumières s’éteignent, deux lanternes au centre se rallument, illuminant Robin et Agnès. Elle est de nouveau évanouie.

Robin : Agnès, petite mère, tu ne vas pas me lâcher là, hein ?
La prison est juste à côté, allez ! Réveille toi !

Agnès : Se réveillant lentement
La prison ? Mon…mon Toinot, enfin, c’est toi ?

Robin : No…
Si maman, si c’est moi.
Oui c’est moi, ton petit enfant.

Agnès : Prenant Robin dans ses bras
Oh mon Toinot, mon fils vit, alors…
Je peux mourir en paix.

Dans un dernier souffle la vieille décède et Robin pleure. La lumière reste allumée sur eux mais celles des êtres se rallume aussi. Tout le long de cette fin Robin se lamente sur la perte de son amie.

Etre 1 : Bien sûr….le fils était mort depuis longtemps dans de putrides geôles

Etre 2 : Mais cela Agnès ne le sut jamais.

FIN

Old par Rodia le 04 Oct 2002

Comme chaque semaine, j’attendais, seul, ma pizza, ronde. Le restaurant aux charmes italiens était rempli d’une musique qui remplissait aussi mes oreilles, alors que mes yeux suivaient en diagonale un livre de martiens bradburyens.

Elle arriva.

J’écartai les couverts et enlevai la serviette afin que le restaurateur pose le plat.

Puis je réalisai. La lourdeur.

La fourchette était lourde. La sensation fut étrange. Ephémère car elle disparut au bout de quelques secondes, rondes.

Toutefois, dans la devanture, une affiche ondula, se troubla à mon regard.

Je fus moi-même troublé.

J’avais eu l’impression de soupeser un minerai extraterrestre, martien, défiant notre bonne vieille gravité. Cependant un homme affamé écoute son estomac et non sa Raison qui le pousse à comprendre.

Je l’ai mangée.

Je repensais au fait qu’elle n’était plus qu’un premier quartier de lune.

Je fus de nouveau troublé.

Mais les saveurs italiennes du mets dissipèrent mes doutes intergalactiques sur l’origine de la fourchette, vulgaire objet qui semblait être d’inox.

Je payai avec un billet bleu, petit homme vert sur la planète bleue.

Une fois dans la rue, je réalisai. La lourdeur.

La fourchette avait été lourde. Et je l’avais oubliée. Car pendant un instant, j’avais aussi songé à la dérober pour pouvoir l’étudier.

Absurde. La Raison est si peu face à l’immensité. Je fermai mon manteau vert, mes yeux, clignement involontaire pendant lequel j’entr’aperçus la vérité que ma Raison n’aurait pu conceptualiser.

Ils trinquèrent avec ce liquide qui rend les mers bleues, sobres mais hilares, car les petits hommes verts ne cultivent pas la vigne et ne peuvent, sur leur planète, boire du rouge.

 

Les dernières gouttes d’essence, les dernières balles, les dernières étreintes paniquées, nos doigts qui se touchent, puis la fin, de tout.

Short par igor le 22 Avr 2017

Et là soudain elle s’est mise à hurler d’un air miconfiant mibeuglant : « Mais tu ne te rends pas compte ma fille, il y a des zones de vide, on s’en aperçoit lorsqu’on dresse les diagonales et qu’on observe le centre, pense au spectateur, PENSE AU SPECTATEUR » elle s’excitait la morve ça dégoulinait autour de son grand plat de veau au curry tout plein de ses grands bras blancs là tout ahuris sous le lampion de sa noce de Noël, bordel j’me suis dit, mais d’où ça lui vient, et d’où je viens. Merde, mais quelle merde, c’est pas vrai que je me disais en sortant sur le balcon, à contempler ma sœur quatre étages plus bas en fumant ma clope et mes vieux fantômes de merde.

Putain, y’a qu’les cons pour se chercher un centre, quand tout ce qu’on est c’est ce qui est à côté. Merde.

Ah, et ça t’apporte quoi ? Rien, quand y’en a plus, j’accumule trois autres mètres. Et tu comptes aller où comme ça ? Nulle part, toujours au même endroit, mais trois mètres par trois mètres.

 

Comme dit ma mère : «Ces tourguenistes : chevelus, pédés, drogués et compagnie…»

Short par igor le 10 Juin 2009

Oui, c’est l’ami des hommes grenouilles :
avec lui, on a jamais la trouille.

mmm…

Elle était le genre de fille dont on pouvait dire qu’elle savait vraiment ce que « Poivre » et « Sel » signifiaient.

On s’est aimé

Sous le couvert des fleurs

Les oiseaux, complices

Chantaient pour étouffer nos cris et nos rires

Le soleil jouait sur ta peau

Tu étais si beau

De ces journées magiques

Je n’ai gardé que des souvenirs

Et quelques regrets

Souviens-toi toujours de ces moments-là

De nos oeillades et de nos baisers exquis,

De nos égarements divins,

De notre union parfaite,

De notre deux rendu un

Pour toujours se trouvent en moi

Ton gout, ton odeur,

La caresse de tes doigts fins,

Tes demi-sourires lorsque vient le plaisir

Ta façon de gémir,

Je me souviens de tout

Et lorsqu’un visage

Ou un éclat de rire

Ravive ces souvenirs,

C’est du feu qui envahit mon ame,

Une éruption de toi,

Une explosion de nous

Dont les cendres embrasent l’espace tout entier

Je t’ai aimé,

Ne m’oublie jamais,

Garde de nous ces quelques moments parfaits

Oublie les disputes

La jalousie

La haine lorsque j’étais bourré

Ces coups,

Je t’aime, Je t’aime

Pour toujours je chéris ton nom

Et ton ame si belle, mon ange

J’en garde pour toujours un petit bout en moi

Tu ne m’as pas vraiment quitté

Et peut etre qu’un jour

Tu reviendras des étoiles

Ou peut etre que tu m’attendras

Lorsque j’irai moi aussi

Je t’aime tellement

Pense à la joie de se retrouver

Ensemble, l’un contre l’autre,

Toi l’ange, moi le poète, notre chant sera si beau

Je pleure souvent en guettant ce moment,

Nos retrouvailles

Je pleure tellement

Chaque porte qui s’ouvre est ma torture

Derrière chaque fenètre je t’imagine,

Si fier, caché, me punissant de ma dernière colère

Oh, Pardonne-moi

Je t’aime tellement

Pardonne-moi

Old par M. Fox le 09 Sep 2003

tripTy°sixE


Old par Gu. le 18 Août 2004

 

Pour passer le temps, les tireurs observaient les manigances des soldats arméniens dans la ville basse. Trafic d’organes et poésie lyrique.

Short par igor le 03 Jan 2015


« Il y a quelque chose de rotten
Dans le royaume du Grrrrrr….. »

« là ici »